MISE À JOUR DU 20 JANVIER 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone (+32 (0) 472 51 52 63)
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[BALZAC (Honoré de)]. L'Année Balzacienne 1975. Paris, Garnier, 1975. In-8° (135 x 217 mm.) broché, 374 p., exemplaire en bon état.
Table des matières :
- La naissance d'un sujet : Balzac et
« Le Grand propriétaire », par
Madelaine Fargeaud.
- Quelques observations chronologiques :
Les personnages pré-paraissants, par Anthony R.
Pugh.
- Les épreuves de « Melmoth
réconcilié ». Le cahier Schônburg-Hartenstein,
par Moïse Le Yaouanc.
Quelques œuvres de Balzac. Lectures et
points de vue.
- Du discours féerique
au langage du réel, par Michel Erre.
- Balzac, la duchesse
d'Abrantès et les romans chouans de « La Comédie
humaine », par Renée Arlettaz.
- Sur le début
d'un roman de Balzac, « Une ténébreuse
affaire », par Max Andréoli.
- « Les
Paysans » et « la Terre »,
par Jean-Hervé Donnard.
« Histoire des mœurs en action ».
- Balzac et sa « Grande
Affaire de librairie ». L'acte de société
de 1833, par Roland Chollet.
- « Un
homme d'affaires » : Victor Bohain, par Nicole
Felkay.
- Balzac, Olympe Pélissier
et les courtisanes de « La Comédie humaine »,
par Chantal Maury.
« Études analytiques ».
- Godefroy Cavaignac
modèle reparaissant de « La Comédie humaine »,
par Edmond Brua.
- La configuration
du dandy dans « Eugénie Grandet »,
par Ruth Amossy et Elisheva Rosen.
- Du « Mémorial
catholique » à « L'Illustre Gaudissart »,
par Albert Prioult.
- Le rôle de
l'enfance dans « La Comédie humaine »,
par Janet Sahli.
- Balzac ou « Le
Bénédictin du réel », par
Maurice A. Geracht.
Notes.
- De « Paoli »
à « La Vendetta », par P.
Jeoffroy-Faggianelli
- « La Pandore »
et la « Physiologie du mariage », par
Michael Tilby.
- Un compte rendu
oublié de la « Physiologie du mariage »,
par Jean-Jacques Goblot.
Documentation.
- Revue critique.
- Balzac,
« Le Cousin Pons », éditions A.-M.
Meininger, A. Lorant, M. Ménard (Th. Bodin).
- Barberis
P., « Le Monde de Balzac » (J. Guichardet).
- Sarment
J., Maison de Balzac, « Balzac et l'Administration »,
Catalogue de l'Exposition (A.-M. Meininger).
- Revue bibliographique.
- Thierry
Bodin. Revue bibliophilique. La cote des livres et autographes
de Balzac en 1974.
- R.
Pierrot et R. Rancœur. Bibliographie balzacienne (Année
1974).
- D.
Adamson, P. Imbert, A. Ion, A.D. Mikhailov, Balzac à l'étranger.
- Informations et nouvelles.
- Liste des articles
antérieurement publiés.
10 euros (code de commande : 03062).
[BEAUFAUX (Charles)]. DAUMONT (Octave) — Un tertiaire de S. François. Charles Beaufaux. Vice-président du Tribunal de 1re Instance de Charleroi 1886-1941. Gembloux, Duculot, 1947. In-8° (126 x 193 mm.) broché, 107 p., un portrait, deux planches hors texte, exemplaire en très bon état.
Table des matières
:
- Avant-propos.
I. Enfance et prime jeunesse.
II. L'appel de la grâce.
III. Le dépouillement de tout.
IV. L'ampleur de sa charité.
V. La modernité de sa charité.
VI. Chez ses pauvres.
VII. Les vertus professionnelles.
VIII. La vie intérieure ; l'humilité.
IX. La foi au Christ présent dans le
pauvre.
X. La Trappe ; dernières confidences.
XI. Le maître-jour ; la mort.
XII. Épilogue.
7 euros (code de commande : 03064).
BENEDICT (Pinckney) — Chiens de Dieu. [Titre original : Dogs of God.] Roman traduit de l'américain par Pierre Furlan. Arles, Actes Sud, 1994. In-8° (116 x 217 mm.) collé, 478 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
Goody
fut champion de boxe amateur. Le belliqueux Tannhauser, l'homme
aux douze doigts, est, lui, trafiquant de drogue. L'un se bat
maintenant à mains nues, l'autre, armé d'un bazooka,
règne sur une armée de mercenaires. Entre ces deux-là
se joue un duel apocalyptique surveillé du haut des airs
par les hélicoptères de la CIA et, sur terre, par
des policiers véreux et des trafiquants d'armes.
Écrit à la manière d'un
thriller barbare et inspiré, ce roman ressemble
au scénario d'un mythe dont le mal et la fascination du
pouvoir seraient les figures essentielles. Et pourtant, malgré
cette violence et ce modernisme, Chiens de Dieu (Dogs
of God) s'ouvre souvent à une minutie descriptive inattendue.
Et par ces contrastes se révèle l'une des voix les
plus originales de la nouvelle génération des écrivains
américains.
6 euros (code de commande : 03054).
[BIBLIOPHILIE]. Les Rois bibliophiles. Catalogue établi par Amalia Sarriá
avec la collaboration de Claudine Lemaire. Traduit de l'espagnol
par Thérèse Gloriaux-de Gand. Bruxelles, Bibliothèque
Royale de Belgique, 1985. In-4° (215 x 280 mm.) broché
sous couverture à rabats, 224 p., illustrations en noir
et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Publication
éditée à l'occasion de l'exposition éponyme
présentée à la Bibliothèque royale
de Belgique, à Bruxelles, du 26 septembre au 30 novembre
1985, lors des manifestations « Europalia 85 España ».
Extrait de l'avant-propos
:
Confiants
dans le soutien généreux des autorités espagnoles
et des responsables d'Europalia España, deux de nos collaborateurs
ont conçu, il y a près de deux ans, un projet non
dépourvu d'ambition : d'une part, réunir pour
la première fois en la chapelle de Nassau tous les manuscrits
enluminés connus de l'Apocalypse de Beatus de Liébana
et, d'autre part, illustrer un sujet que nous croyons également
neuf, la bibliophilie dans les familles royales espagnoles depuis
le haut Moyen Âge jusqu'au XVIIIe siècle.
Table des matières :
- Avant-propos.
- Introduction.
- Avertissement.
- Les rois médiévaux.
I.1. Asturies - Léón
- Castille. Les rois donateurs. Les rois écrivains.
I.2. Les royaumes de l'Est
de la péninsule.
II. Humanisme et mécénat.
III. La bibliophilie d'Isabelle
la Catholique.
IV. La maison d'Autriche.
1. Les
livres de l'empereur.
2. Philippe
II et la bibliothèque de l'Escurial.
3. Autres
rois de la Maison d'Autriche.
V. Les livres de la « Torre
Alta » de l'Alcazar.
VI. Les Bourbons.
1. Philippe V
et la Biblioteca de Palacio.
2. Les
Bourbons et la Biblioteca de Palacio.
- Bibliographie.
- La science arabe médiévale
dans les collections de l'Escurial, par Hossam Elkhadem.
Vendu.
[CALLAS (Maria)]. ALLEGRI (Renzo) — La véritable histoire de Maria Callas. Traduit de l'italien par Thierry Laget. Paris, Belfond, 1992. In-8° (155 x 240 mm.) collé, 285 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Elle avait été acclamée
par tous les publics du monde, de la Scala au Metropolitan Opéra ;
mais c'est dans une solitude absolue, le 16 septembre 1977, que
mourut la plus grande chanteuse du siècle.
Si le livre de Renzo Allegri apporte un éclairage
nouveau sur la vie de Maria Callas, c'est parce qu'il a été
rédigé à partir de documents inédits
jusqu'à aujourd'hui. La plupart de ces documents – principalement
des lettres –, Renzo Allegri les a reçus de Giovanni
Battista Meneghini, le mari de la cantatrice.
Non, cette diva ne fut pas la star capricieuse,
la chanteuse jalouse des autres artistes ni la femme, avide de
luxe et d'argent, négociant ses contrats de manière
intraitable. Cette image, si l'on relit la presse de l'époque,
est pourtant celle que de nombreux journaux et magazines ont contribué
à diffuser. Pourtant, si la Callas régna sur l'opéra
des années 50 et 60, elle y parvint grâce à
son art et non à ses intrigues.
Pour le reste, il suffit de prendre connaissance
par exemple de cette étonnante série de lettres
– anonymes ou non – reçues par la Callas
pour mesurer les haines qui se déchaînèrent
contre elle... Le temps a passé et l'on a oublié
que de nombreux chroniqueurs l'éreintèrent avec
ténacité... La famille de la Callas, Meneghini qui
prétendait l'avoir découverte et qui fut son agent
exclusif, plus tard Onassis, ceux qu'on appelle les proches, nul
ne semble avoir fait grand cas de ses sentiments... Renzo Allegri
l'affirme : tout au long de sa vie, la Callas endura blessures
et humiliations, douleurs et trahisons. Même au sommet de
sa gloire, Maria souffrit de l'incompréhension des autres
et, plus encore peut-être, d'être exploitée
par ceux qui étaient censés l'aimer. Et lorsqu'elle
provoqua des scandales, on s'aperçoit qu'elle en fut le
plus souvent... la victime.
Vendu.
[CHARLEROI - CARTE PORCELAINE]. Ch[arl]es Pasquier-Nalinne. Pharmacien, Frabricant de liqueurs à Fleurus. Carte porcelaine (93 x 58 mm.) imprimée par Deghistelle à Charleroi.
Charles Pasquier-Nalinne naquit
à Fleurus en 1919 ; la Bibliographie nationale
nous apprend qu'il était le frère d'Auguste (Fleurus,
1808 - Namur, 1874) pharmacien principal de l'armée et
qu'il était pharmacien-chimiste à Châtelet.
L'illustration au centre de la carte montre un mortier et un caducée
de pharmacie sur une petite mare.
Notre pharmacien semblait passionné par
l'archéologie et la numismatique, comme le laisse supposer
les notices que Renier Chalon et Joseph Roulez publièrent
dans les Bulletins de l'Académie royale sur des
découvertes de trésors monétaires à
Châtelet, à Châtelineau et à Bouffioux...
Outre ses publications scientifiques, il fit
éditer à Charleroi, en 1847, en sa qualité
de membre correspondant le la Société de Pharmacie
d'Anvers, une cinglante Réponse à un discours
du chirurgien-accoucher J.-J. Remacle.
Dans son Répertoire, Marie-Christine
Claes cite « une carte porcelaine publicitaire pour
l'horloger mécanicien Fd Dancart. rue de la Montagne 28
à Charleroi » qui porte la mention « Lith.
Deghistelle » ; elle situe son activité après
1840.
Bibliographie :
- Claes (Marie-Christine), « Deghistelle
», dans Répertoire des Lithographes actifs en
Belgique sous la période hollandaise et le règne
de Léopold Ier (1816-1865), IRPA, 2012 (mise à
jour 2024), p. 125.
- Bibliographie nationale. Dictionnaire des
écrivains belges et catalogue de leurs publications 1830-1880,
1897, t. III, p. 94.
- Chalon (Renier), « Sur des
antiquités trouvées à Châtelet »,
dans Bulletins de l'Académie royale des Sciences, des
Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, 32e année, 2e
Série, Tome XVI, 1863, pp. 42-43.
- Roulez (Joseph), « Sur une
note de M. Pasquier-Nalinne relative à des antiquitès
des environs de Bouffîoux », dans Bulletins
de l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts
de Belgique, 32e année, 2e Série, Tome XVI,
1863, pp. 570-573.
- Pasquier-Nalinne (Chales), Réponse
au discours de M. J.-J. Remacle, Chirurgien-Accoucheur, à
Rettigny, inséré dans le n° 48 de la Gazette
médicale belge, par M. Ch. Pasquier-Nalinne, pharmacien
à Fleurus, Charleroi, Ch. Tscharner, 1847.
Vendu.
CHAVÉE (Achille) — Le
sablier d'Absence. Dessins
de Jacques Matton. [Bruxelles], EDDA, 1964. In-8° (150
x 214 mm.) broché sous couverture à rabats,
43 p., 5 illustrations en noir dans le texte, (collection « Le
Domaine d'Arnheim », n° 2), exemplaire numéroté
sur vélin (n° 22), dédicacé à
Michèle et Jacques Lemaître, couverture un peu passée.
Ce recueil contient des poèmes composés
de mai à décembre 1956.
Bibliographie :
- Achille Chavée. 1906-1969,
1979, n° 314.
Vendu.
[CONGO BELGE ET RUANDA-URUNDI]. L'action sociale au Congo belge et au Ruanda-Urundi. Bruxelles, Centre d'Information et de Documentation du Congo Belge et du Ruanda-Urundi, [1954]. In-8° (140 x 214 mm.) broché, 132, [4] p., illustrations et une carte à déplier hors texte, couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
-
Introduction.
Chapitre I. Esprit et objectifs de l'action
sociale en Afrique belge.
A. Une œuvre humaine.
1. Le missionnaire.
2. Le fonctionnaire
territorial.
B. Éléments
d'une politique sociale.
1. Réalités
africaines.
2. Réalisme
plus que doctrine.
3. Le paternalisme.
4. Naissance
d'une classe moyenne
C. Les milieux sociaux.
I. Les milieux
coutumiers.
1.
Organisation.
2.
L'exode rural.
3.
Objectifs et réalisations du F.B.I.
a)
Économie rurale - Les paysannats - Collaboration avec l'Inéac
et le Service agricole.
b)
Aménagements des collectivités rurales et travaux
publics.
1)
Le ravitaillement en eau potable.
2)
Les routes.
3)
Les centres sociaux.
c)
Action médico-sociale.
1)
Lutte contre la tuberculose.
2)
Lutte anti-paludique.
3)
Bilharziose et lèpre.
d)
Enseignement et culture.
II.
Les milieux extra-coutumiers.
1.
Organisation administrative des Centres extra-coutumiers.
2.
La question du logement.
a)
En milieu rural.
b)
Dans les cités industrielles.
c)
Dans les Centres extra-coutumiers.
d)
La solution d'Élisabethville.
3.
Le service social.
III.
Le monde du travail.
1.
Les ouvriers congolais.
2.
L'organisation professionnelle.
3.
La législation sociale.
4.
Salaires et productivité.
5.
La politique sociale des grandes sociétés.
a)
Kilo-Moto, un chantier social.
1)
L'habitat.
2)
L'alimentation.
3)
La valorisation du pouvoir d'achat.
4)
L'action médicale.
5)
L'enseignement.
b)
Le nouveau Katanga.
Chapitre II. Panorama de l'action sociale.
A. Services médicaux
et de l'hygiène.
1. Les pionniers
de l'action médicale.
2. L'organisation.
3. Services
médicaux du Gouvernement, des missions et des entreprises
privées.
4. Les organismes
philanthropiques.
1)
Le Fonds Reine Élisabeth (Foréami).
2)
La Fomulac.
3)
Le Cemubac.
4)
Le F. S. Ki.
5)
La Croix-Rouge du Congo.
5. L'assistance
médico-sociale à l'Enfance noire.
6. L'hygiène
publique.
7. La recherche
médicale.
8. L'enseignement
médical.
9. Perspectives
d'avenir.
B. Le service social.
1. Définition,
nécessité, objectifs.
2. Le développement
du Service Social.
3. Organisation
et financement.
4. Le service
social urbain et rural.
5. Le «
Foyer », centre d'éducation.
6. La tutelle
de l'enfance abandonnée.
C. Enseignement et éducation.
1. L'enseignement.
a)
Les résultats d'un demi-siècle d'efforts.
b)
Histoire de l'enseignement pour indigènes.
c)
L'enseignement pour garçons.
1)
Les écoles primaires et post-primaires.
2)
L'enseignement secondaire.
3)
L'enseignement supérieur.
4)
L'université congolaise.
5)
L'enseignement professionnel et technique.
d)
Les cours pour adultes.
e)
L'enseignement pour filles.
f)
Au Ruanda-Urundi : l'enseignement sur l'O.N.U.
g)
Écoles officielles et enseignement libre non subsidié.
h)
Perspectives d'avenir.
2. L'éducation.
a)
L'action sur les masses.
b)
Trois outils efficaces : la radio, le cinéma, la presse.
c)
Le missionnaire, éducateur d'élite.
d)
Cercles d'études et cercles sportifs.
3. La renaissance
artistique en Afrique belge.
- Conclusions.
- Statistiques relatives à l'année
1952.
Vendu.
[DEGRELLE (Léon)]. NARVAEZ (Louise, duchesse de Valence) — Degrelle m'a dit. Nouvelle édition augmentée d'une postface de Léon Degrelle. Bruxelles, Éditions du Baucens, 1977. In-8° (148 x 209 mm.) broché, 379 p., deux cahiers d'illustrations, index, exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Léon
Degrelle, fondateur et chef du mouvement Rexiste, devenu plus
tard Commandeur de la 28e Division SS « Wallonie »,
connaît l'exil depuis 1945. Il a confié ses souvenirs
à la duchesse de Valence, grande d'Espagne, qu'on a surnommée
la « Duchesse Rouge » pour ses positions
sociales révolutionnaires. Ce livre, publié pour
la première fois en 1961, était devenu totalement
introuvable. La présente réédition, augmentée
d'une postface inédite et de nouvelles photographies, constitue
un document d'un intérêt exceptionnel pour l'histoire
contemporaine.
Vendu.
DELABY
(Huguette) et LAFFINEUR (Laurence) — La vie sociale entre
1860 et 1870. La grève de décembre 1960 - janvier
1961. La Louvière,
Imprimerie Coopérative Ouvrière, [1979]. In-8°
(212 x 210 mm.) broché, 80 p., quelques illustrations,
exemplaire en bon état.
Une édition
rare de deux textes écrits par des étudiantes devant
présenter un examen de maturité en Histoire de Belgique
au terme de l'année scolaire 1978-1979.
En quatrième de
couverture :
Presque
vingt ans après la grève du « million »
contre la « loi unique », on pourrait se
demander si les jeunes générations se préoccupent
encore d'un passé relativement proche qui pourtant conditionne
encore leur avenir.
C'est bien l'annonce d'un nouveau programme
de fermeture de la CECA qui détermine les délégués
mineurs du Centre et du Borinage à manifester les 19 et
20 octobre 1960, devant le Conseil National des Charbonnages à
Bruxelles.
De plus, lorsque le 20 novembre, les travailleurs
de Boël manifestent à La Louvière et le 10
décembre, André Renard et Léo Collard exposent
la position des grandes organisations devant des centaines de
délégués de la région, on est pratiquement
certain que la régression sociale va suivre la régression
économique...
Le mardi 20 décembre, la grève
déferle et touchera tous les secteurs publics et privés.
Elle se terminera, le 19 janvier 1961, à l'appel de 415
délégués réunis à Jolimont.
Le diagnostic économique postule les
conditions d'une rénovation durable de la structure de
la région et rend compte de la nécessité
d'éviter toute nouvelle détérioration du
potentiel économique existant.
Les moyens seront mis en œuvre : aménagement
de parcs industriels, amélioration de l'habitat, modernisation
des axes de communication essentiels, recherche de fabricats nouveaux,
adaptation de la main-d'œuvre aux besoins des nouvelles techniques.
L'action rénovatrice de IDEA commence, elle ne faiblira
pas à ce jour.
Nous avons pour rappeler toute cette époque
1960-1961, décidé de publier un texte écrit
en 1979 par une jeune étudiante, devant présenter
un examen de maturité.
Une autre tranche de vie ouvrière a été
décrite à l'occasion d'un même examen oe maturité
par une jeune fille du même âge que la précédente.
On y rappelle cette époque « noire »
où les associations ouvrières étaient précaires
et où les travailleurs y adhérant, étaient
pourchassés par le pouvoir en place. Notre région
fut déjà en ces temps, particulièrement vivante.
On y travaillait dur et ferme mais on refusait la loi du talion.
Autre témoignage qui confirme que rien
n'a été obtenu sans luttes et sans souffrances.
1860-1870, 1960-1961, deux époques, deux styles, mais toujours
la volonté des travailleurs du Centre de vouloir l'unité,
la fraternité.
Puissent les jeunes qui vivent dans une aisance
certaine, lire ces quelques rappels qui démontrent que
tout n'est jamais définitivement acquis ; que parfois,
on doit « montrer » les dents.
À l'aube d'une nouvelle crise économique
et de mutations technologiques et morales considérables,
le message de ces jeunes méritait d'être connu.
Vendu.
[DOUCET (Jacques)]. CHAPON (François) — Mystère et splendeurs de Jacques Doucet. Paris, JC Lattès, 1984. In-8° (155 x 230 mm.) broché, 408 p., illustrations hors texte, dos ridé.
En quatrième
de couverture :
Secret,
masqué par son extrême élégance, Jacques
Doucet reste une énigme au centre de la Belle Époque
dont il est le couturier et le confident. Pourquoi brouille-t-il
ses propres traces ? Est-il mécontent de lui-même,
de son métier ? À quel don­juanisme obéit-il
en formant les collections les plus rares pour s'en séparer
aussitôt que possédées ? Cet homme peu
cultivé constitue de fabuleuses bibliothèques. Il
les offre aux savants. Son instinct ne le trompe pas : une
trajectoire de haut classicisme unit ses prédilections
d'amateur depuis Chardin et Watteau, jusqu'à Picasso et
Matisse, en passant par Degas, Manet, Cézanne et Van Gogh.
Même évolution dans son mobilier : il s'assied
dans des fauteuils de Jacob, puis d'Iribe, enfin de Legrain. Il
aime Clodion, il pré­fère Brancusi. Il choisit
bien ses conseillers littéraires : d'abord André
Suarès, ensuite André Breton. Il pensionne Reverdy,
Max Jacob, Aragon, Desnos. Il protège des archéologues
– l'un d'eux s'appelle Segalen – mais aussi
des novateurs, un Picabia ou un Duchamp. Il a habillé Sarah
ou Réjane, il crée la première cinémathèque.
Il rajeunit ses visées là où les autres,
vieillissant, récapitulent. Il se recommence sans cesse.
Cette vertu scandalise. On mesure sa singularité dans la
réprobation de ses contemporains. Proche de tout ce qui
compte dans les années 1880-1930, sa présence se
devine, discrète, efficace, déconcertante.
François Chapon a mené une enquête
difficile sur les pas de ce mécène exceptionnel.
Il nous introduit, à sa suite, au cœur d'une des périodes
les plus brillantes de notre civilisation.
François Chapon, conservateur
en chef de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet,
occupe un poste d'observation incomparable au carrefour de la
poésie et de la peinture, d'où il a pu organiser
des expositions sur Supervielle, Jouve, Ponge, Claudel, Suarès,
Valéry (il en est le bibliographe dans un volume qui fait
référence) et s'intéresser à des artistes
tels que Sima, Geneviève Asse ou Charles Marq. Il a consacré
à Georges Rouault un texte important en tête du catalogue
de ses gravures. Le livre illustré reste pour lui le site
par essence d'une unité moderne : de là ses
travaux sur Reverdy et Picasso, Ponge et Braque, Char et Staël,
Frénaud et Fautrier, du Bouchet et Tal Coat, Iliazd, Lecuire,
Kahnweiler, Tériade ou Maeght.
Vendu.
[DUBUFFET
(Jean)]. TAPIE (Michel) — Mirobolus Macadam & Cie. Hautes pates de J. Dubuffet.
Paris, Drouin, 1946. In-4° (198 x 248 mm.) broché
sous couverture rempliée multicolore, 56 p., illustrations,
un des 700 exemplaires (non justifié) imprimés sur
des feuilles de papier couché de teintes différentes,
en très bon état.
Cet ouvrage
fut publié à l'occasion de l'exposition à
la galerie Drouin, à Paris, du 3 mai au 1er juin 1946.
Extrait :
C'est
sous le signe de la joie que je veux présenter ce témoignage
des Jeux auxquels se livre depuis un an mon ami Jean Dubuffet,
artiste peintre selon l'état-civil, mais bien plutôt
prospecteur de la matière visuelle, dont les œuvres
sont moins des peintures que des supports bénéfiquement
endothermiques, par lesquels il nous clame et nous transmet le
trop-plein de sa joie confiante de vivre la passionnante époque
actuelle.
Magie ? Si elle est blanche, c'est sans
romantisme, sans mollesse, sans peur de la patine et de la poussière
de charbon ; noire, peut-être, mais sans intention
morose, comme il faut du charbon pour faire un feu d'enfer, des
blessures pour faire un héros, ou l'explosion d'une machine
infernale pour libérer une idée généreuse,
comme il y a continuité entre « La Nuit obscure »
de saint Jean de la Croix et le « Cantique du Soleil »
de François d'Assise.
Sa disponibilité – le qui-vive
de tous ses instants – jointe aux conceptions les plus
aventureuses, favorise l'ouvrage nombreux d'objets de puissance
qui, par-delà les contradictions, résistent aux
plus hautes températures (cf. le style hot en musique
de jazz) et aux distinctions, aux grilles les plus subtiles :
ainsi en est-il d'ailleurs de Lautréamont, Nietzsche, Raymond
Roussel, Henri Michaux, qu'il sait si bien aimer, et qui ont si
souvent servi de ponts à nos rapports quotidiens. C'est
justement de ces rapports, de ces mille et un ponts qui nous conduisent
à Jean Dubuffet et à son œuvre que je veux
parler. Laissant à d'autres le soin plutôt triste
d'en faire le procès en bien ou en mal, de le coter mesquinement
de zéro à vingt ou malignement de un à (n
+ 1) mille ; je vais essayer, en toute simplicité,
de vous faire sentir pourquoi j'aime cette œuvre : ce
que ces peintures, telles qu'elles sont nées et telles
qu'elles deviennent, peuvent comporter de tonifiantes résonances
harmoniques avec l'affectif disponible d'un quelconque être
humain en quête d'aventures, vous et moi par exemple.
100 euros (code de commande : 03048).
ÉLUARD (Paul) — Poésie ininterrompue. Paris, Gallimard, 1946. In-8° (120 x 182 mm.) sous cartonnage d'éditeur (d'après la maquette de Paul Bonet), 88 p., exemplaire numéroté sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (n° 653), une petite trace d'humidification à la tête, bon exemplaire.
Notice du Dictionnaire
des œuvres :
De 1940
à 1944 Paul Éluard s'était fait le chantre
de la Résistance – le Livre ouvert et
Au rendez-vous allemand – et avait déployé
dans la clandestinité une grande activité. C'est
au cours de cette période que s'acheva, avec son adhésion
au Parti Communiste, en 1942, une évolution que l'on pouvait
suivre depuis les Yeux fertiles (1936) et les poèmes
inspirés par la Guerre d'Espagne – la Jarre
peut-elle être plus belle que l'eau ? Cet « engagement »
politique du poète va exercer, à partir de 1945,
une influence considérable sur sa production poétique.
Le poème le plus important de Poésie ininterrompue
est sans conteste celui qui donne son titre au recueil et occupe
plus de la moitié du volume ; Louis Parrot a pu en
dire qu'il était « une somme poétique...
le résumé et le survol de toute une œuvre ».
« Poésie ininterrompue » contient
le récit d'une sorte d'odyssée spirituelle dans
laquelle le poète va « de la lumière
à la lumière / De la chaleur à la chaleur »
et parvient de « degré » en « degré »,
au point où « les prunelles s'écarquillent
/ Les cachettes se dévoilent » où « minuit
mûrit des fruits / Et midi mûrit des lunes. »
C'est alors que le poète et sa compagne ne vivent plus
que pour être « fidèles à la vie ».
C'est à ce programme de fidélité
à la vie que répond le Dur désir de durer,
recueil publié au cours de cette même année
1946. Le poète est parvenu maintenant à s'assurer
du monde : « La capitale du soleil / Est à
l'image de nous-mêmes / Et dans l'asile de nos murs / Notre
porte est celle des hommes. » Mais cette confiance
en la vie est brutalement mise à l'épreuve :
le 28 novembre 1946, Éluard perd sa femme, Nusch. Sur l'amour
qui l'unissait à sa compagne, il avait écrit la
veille, le 27 novembre : « D'aimer, J'ai tout
créé : réel, imaginaire, / J'ai donné
8a raison, sa forme, sa chaleur / Et son rôle immortel à
celle qui m'éclaire. » Ce poème est compris
dans Le temps déborde, recueil consacré à
Nusch et qu'Éluard publia en juin 1947 sous le pseudonyme
de Didier Desroches. Le désespoir du poète était
alors immense : « Nous avions le sentiment qu'il
était tiré vers l'ombre, vers la nuit, par la frêle
main d'une Eurydice à Jamais perdue. "Je ne me vois
pas d'avenir, me disait-il, il n'y a rien devant moi" »
(Claude Roy). Pourtant le poète parviendra à surmonter
son désespoir et nous trouverons l'écho de cette
lutte et de cette victoire dans Poèmes politiques
(1948) et Une Leçon de morale (1949). Dans la première
partie des Poèmes politiques, intitulée « De
l'horizon d'un homme a l'horizon de tous », Éluard,
mêlant poèmes et commentaires en prose, nous décrit
avec une courageuse objectivité, à la troisième
personne, ce que fut cette « saison en enfer »
au cours de laquelle il fût sur le point de se perdre :
« Il devint méchant. Quand il avait envie de
pleurer, et il avait presque toujours envie de pleurer, il se
sentait le premier venu, ridicule et absurde... Alors, il accablait
ceux qui l'aimaient de colères et de perfidies. »
Mais, avec le temps : « Un ami, une amie et le
monde recommence, et la matière informe reprend corps...
De nouveau, les hommes se ressemblent et le malheureux se reprit
à leur sourire. » Retrouvant les hommes, il
retrouve aussi leur misère et leurs luttes et, du même
coup, une nouvelle forme de fidélité à la
femme aimée : « Toi qui fus de ma chair
la conscience sensible / Toi que j'aime à jamais, toi qui
m'as inventé / Tu ne supportais pas l'oppression ni l'injure
/ Tu chantais en rêvant le bonheur sur la terre / Tu rêvais
d'être libre et je te continue. » Les poèmes
proprement « politiques » d'Éluard
sont surtout consacrés à la défense des libertés
grecques et espagnoles. Dans sa préface au recueil, Aragon
nous dit qu'avec Éluard poète politique « un
point final est mis à quelque chose. Une certaine conception
du poète est raccrochée au vestiaire de l'histoire.
Rien ne pourra plus faire que la vieille contradiction n'ait été
dépassée : le rêve et l'action, le ciel et
l'enfer, la poésie pure et la politique ». Le
recueil Une Leçon de morale, publié en 1949,
se situe dans la même perspective poétique que les
Poèmes politiques, s'efforce de convertir le mal
au bien et s'insurge « contre toute morale rési­gnée ».
Éluard est ainsi parvenu à retrouver
la sérénité et, après la rencontre,
en 1949, de la jeune femme qui va devenir Dominique Éluard,
il commence à écrire dans un « climat
tranquille, apaisé, qui a la majesté du bonheur »
(Aragon). C'est ce « climat « qui influence les
poèmes de Pouvoir tout dire (1951) et surtout ceux
du Phénix (1951). En 1953 a été publié,
posthume un dernier volume de Paul Éluard, intitulé
Poésie ininterrompue II. Parmi les poèmes
qu'il contient, les moins émouvants ne sont pas ces « Épitaphes »
que le poète écrivit peu de temps avant de ressentir
les premières atteintes du mal qui devait l'emporter :
« J'ai vécu fatigué pour moi et pour
les autres. / Mais j'ai toujours voulu soulager mes épaules
/ Et les épaules de mes frères les plus pauvres
/ De ce commun fardeau qui nous mène à la tombe
/ Au nom de mon espoir je m'inscris contre l'ombre. »
Bibliographie :
- Huret
(Jean-Étienne), Les cartonnages NRF. Bibliographie,
1998, n° 178.
- Laffont-Bompiani, Dictionnaire des
œuvres, 1986, t. V2, p. 366.
Vendu.
[ENGELS (Friedrich)]. LÉNINE (Vladimir Ilitch Oulianov, dit) — Friedrich Engels. Paris, Bureau d'Éditions, 1935. In-8° (135 x 217 mm.) agrafé, 32 p., (collection « Les Éléments du Communisme », VI).
Note de l'éditeur
:
Le
5 août 1895 est mort à Londres Friedrich Engels,
un des fondateurs du communisme scientifique, collaborateur et
ami fidèle de Karl Marx.
Le 40e anniversaire de la mort d'Engels, que
vont commémorer les travailleurs de tous les pays, nous
permet de faire mieux connaître en France la vie et l'œuvre
de ce combattant intrépide de la cause prolétarienne.
Les écrits de Lénine, le meilleur
disciple et continuateur de Marx et d'Engels, que nous avons réunis
dans cette brochure, mettent en lumière l'immense mérite
d'Engels dans l'élaboration de la théorie socialiste
et dans le développe­ment du mouvement ouvrier mondial.
Ces articles sont extraits d'un ouvrage important
de Lénine, paru récemment aux Éditions Sociales
Internationales, sous le titre Marx, Engels, marxisme.
8 euros (code de commande : 03070).
HOUDART (Jean) — Baudour. La Chapelle N.-D. de Pitié. Ghlin, Cercle d'Histoire de Ghlin et des Environs, 1980. In-8° (146 x 210 mm.) agrafé, 20 p., illustrations.
Extrait :
Après
la Première Guerre mondiale fut publiée chez V.
Ernult-Doncq, 16-18, rue de l'Églantier, à Bruxelles,
1'Histoire du pèlerinage de N.D. de Pitié à
Baudour.
Ce document est important en ce sens qu'il explique
avec de nombreuses précisions la raison pour laquelle on
trouve, à Baudour, un tel culte.
De ce document, qu'il nous soit permis de reprendre
ces lignes...
« Sur le territoire de la commune
de Baudour, à quinze minutes de l'église paroissiale
Saint-Géry, le long du chemin de Mons à Hautrage,
on voyait autrefois quatre tilleuls qui servaient de station à
l'une des processions des Rogations. Au milieu de ces tilleuls,
on éleva en 1768 une petite chapelle où fut exposée
une image du buste de la Vierge Douloureuse, grossièrement
peinte sur bois. Cette image, connue sous le vocable de Notre-Dame
de Pitié, devint peu à peu l'objet de la vénération
des habitants de Baudour et des environs. »
Vendu.
[JACQUEMONT (Victor)]. MAES (Pierre) — Un ami de Stendhal. Victor Jacquemont. Préface de Fortunat Strowski. Paris, Desclée De Brouwer & Cie, [1934]. In-8° (133 x 202 mm.) broché, XII, 642 p., illustrations hors texte avec leurs serpentes légendées, (collection « Temps et Visages » volume XI), exemplaire en bon état auquel on joint le prière d'insérer et carte de l'auteur avec un envoi à Frans Hellens, à la page de garde : un quatrain en alexandrins suivi d'une signature difficilement déchiffrable en guise de vœux de bonne année.
Texte du prière
d'insérer :
« Victor
Jacquemont figure au premier rang de la petite troupe d'happy
few qui, dans leur temps même, fait escorte à
Stendhal et à Mérimée », a écrit
de lui M. Émile Henriot.
On a presque tout dit ou publié des deux
grands romanciers, Mais jusqu’à présent on
ne connaissait que fort peu de chose de leur ami, bien que sa
correspondance avec sa famille et ses amis pendant son
voyage dans l’Inde (1824-1832), publiée en 1833, ait
été longtemps considérée comme classique,
et donnée en exemple par des juges aussi sévères
que Sainte-Beuve et Francisque Sarcey.
En mai dernier, à Paris, une élite
de savants français et étrangers a commémoré
avec éclat le centenaire de la mort de l’illustre
voyageur-naturaliste au Muséum d’Histoire naturelle
où ses cendres, ramenées de l’Inde, ont été
inhumées en 1893.
À l’occasion de ce centenaire, M.
Pierre Maes a publié coup sur coup, seul, ou en collaboration
avec M. L. Bultingaire, le distingué bibliothécaire
en chef du Muséum, deux recueils de lettres inédites
de Jacquemont à Stendhal et an savant suisse Jean de Charpentier.
Ces deux volumes riches en informations nouvelles sur le monde
des lettres et des sciences de la Restauration ont été
favorablement accueillis par la critique et le public lettré
a confirmé son jugement.
Désireux de mettre complètement
en lumière la magnifique valeur morale du grand Français
dont il n’avait pu qu’esquisser le portrait, M. Pierre
Maes publie aujourd’hui dans la collection « Temps
et Visages » un important ouvrage, fruit de vingt ans
de recherches, où l’on trouve réuni tout ce
qu’on peut savoir aujourd’hui sur Victor Jacquemont,
écrivain et homme de science de tout premier ordre. C’est
un livre abondant en documents de toutes sortes admirablement
mis en valeur, et notamment de nouvelles lettres inédites.
Bien des points controversés des Souvenirs d’égotisme
y sont précisés pour la première fois ainsi
que la collaboration du savant à De l’amour,
le chef-d’œuvre le plus connu de Stendhal.
Le récit que M. Pierre Maes a tracé
de la vie de son héros est aisé le plus souvent,
très piquant même par endroits. Les anecdotes du
début sur l’Empire, où la participation du
père de Jacquemont à la première conspiration
Malet est étudiée sous un angle nouveau, la peinture
des salons de la Restauration, les incidents du voyage en Amérique
du naturaliste, puis l’évocation magistrale de son
extraordinaire randonnée dans l’Inde à la fin
de laquelle il devait mourir prématurément à
Bombay, à peine âgé de trente et un ans, tout
cela forme un ensemble très attirant et même émouvant
à la fin. C’est plus et mieux que le roman d’une
grande existence trop tôt interrompue, c’est l’histoire
du modèle parfait à proposer à tous ceux
qui voudraient encore aider à la grandeur de leur patrie
en allant au loin explorer des terres inconnues.
Texte d'Olivier Herrenschmidt à propos de Victor Jacquemont
:
Victor Jacquemont était un jeune naturaliste
français, botaniste et géologue, envoyé en
mission en Inde par « MM. Les professeurs administrateurs
du Muséum », pour une longue mission d'étude
et de collecte. Arrivé à Calcutta le 6 mai 1829,
il mourut, non loin de là, le 7 décembre 1832, sa
mission inachevée et après un très long et
difficile périple qui le conduisit, entre autres, au Ladakh
et aux frontières du Tibet.
Avant de partir pour l'Inde, il avait déjà
voyagé à Haïti, aux États-Unis et en
Angleterre. Il appartenait, en France, à un milieu cultivé
et éclairé, intellectuel, celui des Idéologues :
il était ami de Stendhal, son aîné, et de
Prosper Mérimée, son contemporain. Avec un retard
considérable (le courrier arrivant encore par mer, via
le cap de Bonne-Espérance), il suit de l'Inde les événements
de France. En juillet 1831, il regrette de voir qu'avec la Monarchie
de Juillet (1830), ses amis (dont Victor de Tracy, fils d'Antoine)
dans le « Parti du mouvement » (avec Odilon
Barrot et La Fayette, un allié par son père), aient
été rapidement écartés du pouvoir,
dès le mois de mars.
Sa correspondance fut vite connue et remarquée
au XIXe siècle (publiée d'abord en 1833, puis complétée
en 1867, avec une préface de Prosper Mérimée).
Son volumineux journal de voyage fut partiellement édité
par Alfred Martineau sous les titres de État politique
et social de l’Inde du Nord en 1830 (1933) et État
politique et social de l’Inde du Sud en 1832 (1934).
En 1960, J. F. Marshall, universitaire américain, a publié
en français Victor Jacquemont Letters to Achille Chaper.
Intimate Sketches of Life among Stendhal's Coterie, cent lettres
écrites de 1822 à 1831.
Présenter Victor Jacquemont, c'est faire
connaître non pas tant le naturaliste que 1’observateur
des sociétés et des gens qu'il rencontre dans son
très long parcours du sous-continent indien. Curieux des
hommes, de leurs mœurs et de leurs institutions, il s'entretient
avec tous, observe, jauge, critique. Ce sont les colonisateurs
britanniques, les Musulmans, les Hindous, les Sikhs, hommes et
femmes, qui le reçoivent et avec lesquels il s'entretient
en Anglais, en Persan, en Hindoustani, selon les besoins – il
commence même à apprendre le sanskrit –
et qu'il compare aux Français de ce début du XIXe
siècle, lui qui se dit « radicalement parisien »
(lettre du 3 septembre 1832 au gouverneur de Pondichéry).
Bien de ses observations et formulations charment le lecteur d'aujourd'hui
et font écho, chez un indianiste, à sa propre expérience
de l'Inde contemporaine. Jacquemont est un observateur irremplaçable
de cette Inde d'il y a deux siècles, comparable – et
opposable en un certain sens – à l'ouvrage fameux
auquel l'abbé J. A. Dubois a donné son nom, Mœurs,
institutions et cérémonies des peuples de l’Inde
(Paris, Imprimerie royale, 1825).
Bibliographie :
- Herrenschmidt (Olivier), Victor Jacquemont
(1801-1832), naturaliste en Inde, voyageur, ethnologue, dans
Voyages et voyageurs, Perception de l’altérité
culturelle et religieuse, Exotisme et altérité (Congrès
des sociétés historiques et scientifiques - La Rochelle,
2005).
18 euros (code de commande : 03037).
LIBIOULLE
(Pierre) — La poterie de Sars-la-Bruyère, de 1914
à 1922. Catalogue d'une exposition. Eugie, Pierre Libioulle, 2013. A4 (213 x 297 mm.)
sous reliure spirale plastique et couverture transparente, [28] p.,
illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Cette publication
fut éditée à l'occasion de l'exposition organisée
à l'église Saint-Jean-Baptiste, à Sars-la-Bruyère,
les 7 et 8 septembre 2013.
Sommaire :
- Une
exposition exceptionnelle...
- L'abbé Edmond Puissant et la création
de la poterie d'art de Sars-la-Bruyère.
- La production de poteries à Sars,
à partir de 1915.
- Techniques, motifs marques de fabrique
et artistes.
- Catalogue.
Vendu.
[LOUISE DE FRANCE (Louise-Marie de France, dite Madame Louise, Madame Dernière ou Madame Huitième)]. PROYART (Abbé Liévin-Bonaventure) — Histoire de la vie édifiante de Madame Louise-Marie de France Tante du Roi. Morte Religieuse Carmélite, à Saint-Denis, le 23 Décembre 1787. Première, seconde et troisième parties (complet). Bruxelles, Lefrancq, 1789. [A Bruxelles, / Chez B. Le Francq, Imprimeur-Libraire, / rue de la Magdelaine. / M. DCC. LXXXIX.] Trois parties en un volume in-12 (110 x 178 mm.) plein veau d'époque, dos à 5 nerfs (reliure usagée et très frottée, épidermures et manques de cuir), VIII, 56 (la dernière page est erronément numérotée « 66 »), un portrait gravé en frontispice, [1 (faux-titre de la seconde partie)], [1 bl.], [1 (titre de la seconde partie)], [1 bl.], 59, [1 bl.], [1 (titre de la troisième partie)], [1 bl.], 61, [1 bl.] p.
Relié avec :
Gedenkweerdige omstandigheden van het Leven en de Dood der
zeerErwerdige Moeder Theresia van den H. Augustinus Louise-Marie
van Vrankryk, Dogter van den Alderchristelyksten Koning Lodewyk
den XV. Prieuse in het Klooster der Ongeschoeyde Carmelitessen
van Jesus, Maria en den H. Ludovicus, overleden op den 23 December
van het jaer 1787. Volgens den oorspronkelyken Brief, geschreven
uyt het zelve Klooster. Bruges, Van Eeck, [post 1787]. [Tot Brugge, uyt de Drukkerye van /
F van Eeck, by de Moolen-brugge. / Met Goedkeuring.] 42 p.
Avertissement :
A
qui decernera-t-on les hommages dûs à la vertu, à
la piété, à la Religion, si ce n'est à
une Princesse qui en fut à la fois le modèle &
l'ornement ? Dans un siècle corrompu, où le
tableau des plus éminentes qualités ne paraîtra
mériter que d'être à peine apperçu,
de quel œil verra-t-on la petite-fille de Saint Louis
& de Henri IV, la fille de Louis XV, descendre du
faîte des grandeurs à l'humilité d'une vie
austêre & pénitente & quelle sera l'impression
d'un pareil ouvrage sur des cœurs & des esprits déjà
infectés du souffle impur de la contagion ?
Peut-être jamais siècle ne fut-il
moins propre que celui-ci à concevoir la sublimité
des vertus chrétiennes ; peut-être les plus
beaux sujets de l'édification publique, sont-ils devenus
des objets de dérision aux yeux d'une Philosophie audacieuse
& nulle, qui croit remplacer les principes sacrés de
la morale par de grands mots vides de sens, & à qui
le plus lâche & le plus vil égoïsme semble
tenir lieu de tout ; peut-être même sera-t-on
parvenu au point d'imaginer que l'assemblage de tant de vertus,
n'est que la création d'une foule d'objets fantastiques
dûs à l'imagination de l'Ecrivain à qui il
faudra bien faire grâce en faveur de son zèle.
C'est principalement aux Fidèles, aux
vrais & sincères amis de la Religion, des mœurs
& de la vertu que nous présentons cet ouvrage. Qu'il
soit pour eux un nouveau motif d'édification ; qu'il
entretienne dans leurs ames la pratique des devoirs & le culte
de notre Religion sainte ; qu'il les exerce à la bienfaisance,
à la charité, à l'amour de Dieu, à
celui du prochain, & nous aurons rempli le but que nous nous
sommes proposé.
Eh ! quel siècle eut jamais plus
besoin que le nôtre d'exemples édifiant, & qui
mérita mieux, de lui en servir que notre illustre Héroïne ?
Quand on pense à son dévouement, à sa profonde
humilité, à cette parfaite abnégation de
soi même & du monde, à ce sacrifice sublime de
ses droits, de ses titres & de sa grandeur, consommé
avec tant de ferveur, de zèle & de désintéressement ;
quand on se représente Madame Louise-Marie de France
descendant, pour ainsi dire, du trône des Bourbons pour
s'envelopper du cilice, on se trouve bien petit, bien peu chrétien
devant la fille des Rois.
Disons-le hautement : la plupart des ames
d'aujourd'hui sont trop petites, trop resserrées, trop
étroites pour de si grands efforts, & peut-être
sans l'effroi qu'inspire le tableau des mortifications sans nombre,
dont cette vertueuse Princesse s'affligea, seroit-on tenté
de faire tous ses efforts pour mériter seulement de lui
ressembler par les nombreux triomphes qu'elle a remportés
sur elle-même.
Mais la grâce, mais le zèle, mais
la ferveur, mais le désintéressement qui sont necessaires
pour mériter tant de vertus, où les trouvera-t-on ?
où sont aujourd'hui les ames, on ne dit pas capables de
les pratiquer, mais de les concevoir ? où sont les
cœurs privilégiés que la vertu n'étonne
point ? où sont seulement les moyens de les former
à cette même vertu ? Hélas ! tout
cela est dans Dieu, & jamais Dieu ne fut plus oublié.
Que ce tableau des perfections d'une des plus
augustes Princesses dont la France puisse se glorifier, serve
donc à l'épurement des mœurs, à
l'exercice de toutes les vertus, à la pratique de la plus
sublime de toutes les Religions ; qu'il contribue à
nous rendre plus parfaits, plus bien-faisans, plus humbles, plus
dignes enfin de Dieu, vers qui tous nos efforts doivent tendre,
dans qui toutes nos pensées doivent se concentrer :
que sur-tout il assure aux Ministres de cette même Religion,
le respect, la vénération que nous devons à
leur caractère sacré ; qu'il les fasse jouir
des tributs & des hommages de sensibilité & de
soumission que tous ceux qu'ils forment au Christianisme doivent
à leurs fonctions augustes : nous n'aurons plus de
vœux à former, & la mémoire de Madame Louise-Marie
de France sera assez dignement honorée par ce nouveau
triomphe.
25 euros (code de commande : 03061).
[MARTIN
DE TOURS]. Martin de Tours. Du légionnaire au saint
évêque. Direction
scientifique : Jean-Pierre Delville, Marylène
Laffineur-Crépin et Albert Meunier. Liège,
ASBL Basilique Saint-Martin et Musée d'Art Religieux et
d'Art Mosan de Liège, 1994. In-4° (216 x 288 mm.)
sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, nombreuses
illustrations, la plupart en couleurs.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
à la Générale de Banque, à Liège,
du 9 septembre au 5 novembre 1994.
Table des matières
:
- Préfaces.
- Comité organisateur.
- Partenaires.
- Auteurs des notices.
- Prêteurs.
- Remerciements.
- Avertissement.
- Abréviations.
- Synthèses :
- Martin de Tours
au regard de l'histoire, par Jean-Pierre Delville.
- Les sites martiniens
de Touraine d'après les biographes de saint Martin,
par Charles Lelong.
- La chape de saint
Martin dans tous ses états, par Pierre Bureau.
- L'art raconte saint
Martin, par Marylène Laffineur-Crépin
avec la collaboration d'Albert Lemeunier.
- Martin de Tours.
Un saint d'Occident en pays wallon, par Alain Colignon.
- Catalogue :
I. Reliques et reliquaires
II. Saint Martin soldat et
évêque.
III. Saint Martin évêque.
IV. Les cycles.
V. La charité de saint
Martin.
A. Le Partage
du manteau.
B. LAumône.
VI. Les épisodes isolés.
VII. La gloire posthume.
A. Le saint
en majesté.
B. Dans
la communion des saints.
C. Le saint
patron.
D. Le culte
des reliques.
12 euros (code de commande : 03039).
[MONS
- CONFRÉRIE DE SAINT-JEAN LE DÉCOLLÉ]. Ordo
Benedicendi habitum confraternitatis Sancti Joannis decollati,
misericordiæ nuncupatæ.
Mons, Varret, 1751. [Montibus,
ex Typographiâ / J. B. Varret, in Plateâ Ha- / vretanâ
propè Forum. 1751.] In-12
(80 x 129 mm.) sous son brochage et sa couverture muette
d'époque, 12 p., exemplaire en parfait état.
Édition
peu courante.
Destinée à assister matériellement
et moralement les prisonniers, jusqu'à les accompagner
au supplice et à les ensevelir, la confrérie de
la Miséricorde, ou de Saint-Jean le Décollé,
est bien connue à Mons : ses membres, les «
Beubeux », forment un groupe emblématique de la Procession
du Car d'Or. Inspirée par une semblable confrérie
érigée à Rome en 1488, elle fut créée
à Mons en 1699 à l'initiative du prince Henri de
Ligne et elle est toujours active de nos jours.
Extrait de l'article de Léopold Devillers :
L'habillement des confrères de la
Miséricorde, à lions [les Beubeux), se compose d'une
longue robe de toile, en forme de sac, à laquelle est fixée
un voile qui leur couvre la lète et le visage ; deux
petites ouvertures sont pratiquées à l'endroit des
yeux, et une corde leur sert la taille et soutient un chapelet ;
sur la manche droite de la robe, ils portent l'image de la tête
de saint Jean-Baptiste.
Bibliographie :
- Devillers (Léopold), « Nouveau
supplément à la Bibliographie montoise »,
dans Mémoires et Publications de la Société
des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut - Année
1871-1872, IIIe série - t. VII, 1872, n° 11,
p. 336.
- Federinov (Bertrand), Quatre siècles
d'imprimerie à Mons. Catalogue des éditions montoises
(1580-1815) du Musée royal de Mariemont, p. 61.
18 euros (code de commande : 03047).
[MONS - PREMIÈRE GUERRE MONDIALE].
À la population de Mons.
Mons, Ville de Mons, 1914. Placard
imprimé sur un papier au format 441 x 562 mm., un pli horizontal
et un pli vertical, exemplaire en très bon état
malgré la grande fragilité du papier.
Avis de la Ville
de Mons invitant la population à observer « les
lois sacrées de l'hospitalité », daté
du 24 août 1914, signé par le Bourgmestre Jean Lescarts.
L'impression
fut réalisée par l'imprimerie Gottigny-Thiemann,
rue d'Havré à Mons.
30 euros (code de commande : 03071).
[NAPOLÉON
Ier]. FORSHUFVUD (Sten), SMITH (Hamilton) et WASSÉN (Anders)
— Napoleon's Illness 1816-1821 in the Light of Activation
Analyses of Hairs from Various Dates. [Berlin],
[Springer-Verlag], [1964]. In-8° (154 x 232 mm.) agrafé,
[11] p.
Tiré à
part de la revue Archiv für Toxikologie, t. 20, pp.
210-219.
Résumé :
The
arsenic content has been analysed in millimeter sections of hairs
shaved from Napoleon's scalp May 6th, 1821, the day after his
death. It appeared that Napoleon was exposed to arsenic on at
least 40 occasions between the summer of 1820 and April 1821.
So were hairs cut in each of the years 1818, 1817 and 1816 analyzed
in centimeter sections. The 1818 hairs disclosed that Napoleon
was exposed to arsenic during some three months sometime between
January, 1817, and March, 1818. The 1816 hairs showed particularly
high concentrations of arsenic which must have been deposited
before Napoleon was exiled to St. Helena.
Vendu.
['PATAPHYSIQUE]. Monitoires du Cymbalum Pataphysicum. N° 21. Rilly-la-Montagne, Cymbalum Pataphysicum, 1991. In-8° (150 x 210 mm.) broché, 95 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire muni du miroir permettant d'apprécier les joies de la peinture à symétrie variable.
Préface :
Né
en 4 av. J.-C., le Christ ne commença sa vie publique que
trente ans plus tard. Similairement, l'ouverture d’un Ouvroir
ne coïncide pas forcément avec son passage de la potentialité
à l'actualité.
Conçu en septembre 1960 vulg., né
en novembre, baptisé une première fois le 19 décembre
puis, définitivement, le 13 janvier 1961, rattaché
à la Sous-Commission des Imprévisibles depuis le
22 sable 88, l’OuLiPo ne fut révélé
aux masses que le 2 merdre suivant, par les éditions Gallimard,
puis, le 22 sable 89 (22 décembre 1961 vulg.) par le Dossier
17 du Collège de ’Pataphysique.
Dix ans plus tard, dans le n° 15 des
Subsidia Pataphysica (29 gueules 99), le Régent
François Le Lionnais publiait Qui est le coupable ?,
point de départ de l’OuLiPoPo, dont les travaux, pour
être rendus publics, durent attendre le 2 haha 102 et le
n° 24-25 des Subsidia.
88 EP : révélation de l’OuLiPo.
98 EP : fécondation de l’OuLiPoPo. 108 EP :
c’est la re-création de l’OuPeinPo dont la date
de naissance offre la particularité d'être double,
voire triple, non par gémellité, ou trumellité,
mais par résurrection, l’ur-OuPeinPo de 91 EP, malgré
la relance de 92 EP, n'ayant en effet pas définitivement
assis ce nouvel avatar des Ou-x-Po auprès de ses parèdres
(parmi lesquels on prendra garde d'oublier l’OuMuPo, l’OuCuiPo,
voire l’OuReliPo et l’OuThéâPo).
Le rythme étant au principe de la potentialité
comme à celui de la poésie, il était écrit
que, une nouvelle décennie s'étant écoulée
(ou un siècle suivant le comput oulipien pour lequel les
décennies comptent comme des siècles), le temps
était venu de la confirmation de l’OuPeinPo, car,
à dire vrai, son apocalypse est quelque peu antérieure.
Les Cymbalistes ont déjà reçu, en 1985 vulg.
Le Morpholo du Rt Thieri Foule, première publication
de l’Ouvroir, et ils avaient acquis en... (1988 vulg. ) la
carte postale reproduisant le « tableau à couleur
mesurée » du même Régmt. Et, par
ailleurs, les Instituts québécois, limbourgeois
et milanais ont eu, sous forme exhibitive, la primeur de ses recherches.
Le présent Monitoire n'en constitue
pas moins la première somme des travaux de l'Ouvroir de
Peinture Potentielle. Il constitue également une première
dans les publications du Cymbalum puisque, grâce à
la munificence de Jean Dewasne, le chromatisme ajoute ses potentialités
à celles du graphisme pour que, dans la grande tradition
des feux d'artifice (dans artifice il y a art ), le bouquet de
cette pyrotechnie des solutions imaginaires soit multicolore.
Vendu.
['PATAPHYSIQUE]. Sens unique. s.l., Cymbalum Pataphysicum, 1995. In-8° (106 x 160 mm.) agrafé, 9, [3] p., (collection « Les Astéronymes », n° 6), un des exemplaires numérotés sur papier méridional (n° 229), en parfait état.
Extrait :
Découverts
dans les papiers posthumes légués par Sa Magnificence
Opach au S[érénissime] Administrateur Opitulateur
Raymond Fleury, ces deux textes étaient signés Ludz
Atao. Le second est daté de « fin mars 40 » ;
le premier des « 1-1-40 - 29-5, 23 h 10. »
Il s'agit sans doute de l'an 1940 de l'ère vulgaire. Saint-Denœux
est une commune du Pas-de-Calais située à une dizaine
de kilomètres à l'est de Montreuil dit sur mer,
occupée par les Allemands le 29 mai 1940 comme toute la
région, à l'exception très provisoire de
Dunkerque.
L'écriture de ces textes présente
des traits communs avec l'écriture du troisième
Vice-Curateur du Collège (cf. le fac-similé de Son
Message Inaugural publié dans le n" 1 des Subsidia
Pataphysica). Mais il est également de notables différences
(les d, les E, et T et surtout les D majuscules). Ces différences
ne permettent pas d'attribuer avec certitude ces poèmes,
et en tout cas leur graphisme, à Sa Magnificence Opach.
C'est pourquoi la Sous-Commission des lmprédicables et
Épithètes a choisi de les publier dans la collection
« Les astéronymes », alors que les
vers 30 à 39 auraient pu justifier leur insertion dans
la collection « Grabuge ».
Vendu.
PORTER (Katherine Anne) — L'Arbre de Judée. [Titre original : The Flowering Judas.] Nouvelles traduites de l'anglais par Marcelle Sibon et Michèle Valencia. Paris, Julliard, 1991. In-8° (140 x 225 mm.) collé, 226 p., (collection « Parages »), exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Je
suis née le 15 mai 1894 à Indian Creek (Texas) et
j'ai été élevée au Texas et en Louisiane
où j'ai fréquenté les petites écoles
de filles que nous avons dans le Sud. J'étais précoce,
nerveuse, rebelle et incorrigible. Dès que j'eus appris
à former des lettres sur du papier, vers l'âge de
trois ans, je me mis à écrire des histoires. J'ai
détruit des malles entières de manuscrits, je dis
des malles parce que j'ai passé quinze ans à errer,
entraînant avec moi d'horribles poids de papier et presque
rien d'autre. Pourtant je suis prête à vivre et à
mourir au service de cette vocation. Mon seul but est de raconter
des histoires et de donner un témoignage vrai. J'ai très
peu le sens du temps et presque pas le sens de la distance. Je
n'ai aucun sens de la direction et j'ai vu une grande partie du
monde en me perdant régulièrement et en absorbant
simplement le paysage tout en vagabondant pour retrouver mon chemin.
Je m'intéresse de manière personnelle et immédiate
à tout être humain qui s'approche à moins
de dix mètres de moi et je n'en ai jamais trouvé
deux semblables bien que je découvre en eux les plus merveilleuses
différences. Les animaux à fourrure me produisent
le même effet.
Sans l'aide d'amis dévoués, je
serais morte de faim, je ne sais combien de fois.
Les nouvelles contenues dans ce volume sont :
- L'Arbre de Judée.
- Violeta à la Vierge.
- Le martyr.
- Maria Concepción.
- Sorcellerie.
- La corde.
- Lui.
- Un vol.
- Cet arbre.
- Les fiançailles rompues de Granny
Weatherall.
- Le miroir fêlé.
- Hacienda.
6 euros (code de commande : 03052).
PORTER (Yves) et THÉVENART (Arthur) — Palais et jardins de Perse. Paris, Flammarion, 2002. In-4° (247 x 318 mm.) sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 239 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Patrimoine & Civilisation »), exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Paradis !
le mot fait rêver ; il provient en fait de l'Iran ancien
et désigne à l'origine un endroit clos comme l'est
une réserve de chasse royale. L'Iran : un pays de
plateaux scandé de hautes montagnes, au climat aride et
aux hivers rigoureux. Comment l'idée même du paradis
a-t-elle pu germer dans de telles conditions physiques ?
Grâce au temps, pris à apprivoiser l'eau en captant
les nappes phréatiques par un savant réseau de canaux
souterrains, grâce au pouvoir ou « despotisme
oriental », qui permit de développer de merveilleux
jardins aux noms enchanteurs, grâce à l'esprit enfin,
transcendant les dynasties et les dogmes.
L'ouvrage tente un parcours à la fois
poétique et patrimonial sur ce fait merveilleux :
l'eau, la brique et l'ornement qui font l'origine du mythe et
sa réalité historique à travers les âges.
C'est une parcelle de ce paradis retrouvé de ces lieux
du plaisir et de l'esprit, que l'on aimerait évoquer ici.
Les auteurs :
Yves Porter, docteur en études
iraniennes, est maître de conférences au département
d'Histoire de l'art de l'université de Provence (Aix-en-Provence),
où il enseigne l'art musulman. Il a effectué de
nombreux voyages et de longs séjours en Orient (Asie centrale,
Égypte, Iran, Inde, Jordanie, Turquie). Il participe régulièrement
à des conférences internationales et a écrit
de nombreux articles pour des publications scientifiques et de
grande diffusion. Il est l'auteur de L'art de la céramique
dans l'architecture musulmane.
Arthur Thévenart est né
en 1949 à Casablanca. À 17 ans déjà,
il choisit la photographie comme métier et moyen d'expression.
Il complète son apprentissage en assistant des photographes
reconnus. Après un premier reportage en 1970 au Proche
Orient, il s'intéresse particulièrement au monde
musulman et voyage en Égypte, au Soudan, à Zanzibar,
au Pakistan, à Oman... Les photographies d'Arthur Thévenart
sont publiées régulièrement dans des magazines
tels Décoration internationale, Maison Française,
Demeures et Châteaux et Quantara. Il a exposé
à l'Institut du Monde arabe. Palais et Jardins de Perse
est son premier livre en France.
20 euros (code de commande : 03038).
[PRESSE HUMORISTIQUE] Le Rire. Journal humoristique paraissant le samedi. N° 151 - 3e année - 25 septembre 1897. Paris, Le Rire, 1987. In-4° (233 x 310 mm.) broché, 12 p., illustrations en noir et deux lithographies en couleurs (Léandre et Roubille) aux première et quatrième page de couverture, exemplaire en très bon état.
Les dessinateurs ayant
participé à ce numéro :
Charles
Léandre, Auguste Roubille, Charles Huard, Jules Dépaquit,
Maurice Radiguet, Henry Somm, Édouard Couturier, Lucien
Métivet, etc.
À propos de l'illustration de la couverture :
La caricature de Charles Léandre
(1862-1934), en couverture de ce numéro, fait écho
à la victoire de l'empereur d'Éthiopie contre l'envahisseur
italien à la bataille d'Adoua le 1er mars 1896. On y voit
Ménélik II (1844-1913) tenir dans ses bras
une jeune italienne dénudée ; la tête
tranchée de Francesco Crispi, Premier ministre italien
dont le gouvernement était tombé suite à
la défaite, est représentée comme un trophée
de victoire. Le crucifix arboré par Ménélik
symbolise sa stature chrétienne et son intégrité
morale.
Matthieu Castillo attire avec pertinence l'attention
sur le fait que « cette description peut être
interprétée comme une mise en garde. Le Rire
pourrait critiquer le gouvernement de l'empereur Ménélik.
Le qualifier de bon Négus, tirant profit de la victoire,
pourrait être satirique, soulignant l'ironie de son image
de vertu. Cela pourrait susciter des doutes quant à la
sincérité de ses actes, en suggérant une
différence entre son statut de chrétien et des comportements
potentiellement « barbares ». On peut voir
dans la conception ménélienne de la victoire une
critique des dynamiques des rapports de pouvoir et de leur vulnérabilité
aux abus, discréditant ainsi sa prétendue supériorité
morale. »
Et il poursuit : « Charles Léandre
[connu pour son antisémitisme], créateur de la caricature,
a utilisé des stéréotypes pour représenter
l'empereur Ménélik. On peut également y voir
le reflet des préjugés en vogue à l'époque.
Si Léandre semble féliciter Ménélik
pour sa victoire sur le rival colonial français, cette
représentation peu flatteuse incarne néanmoins les
idéaux dominants du colonialisme européen. La caractérisation
de Ménélik comme un monstre aux traits anormaux
tend à renforcer les justifications coloniales fondées
sur la suprématie blanche. Le jugement raciste selon lequel
les Africains sont « sauvages et barbares »
est ainsi confirmé. La tête de Crispi suspendue à
son chapeau symbolise la honte et la perte subies par le gouvernement
italien après l'échec de sa conquête, mais
transforme aussi implicitement le roi chrétien en un « chasseur
de têtes » sauvage. »
Bibliographie :
- Castillo (Matthieu), « Divergent Perspectives
of Emperor Ménélik II : From Satirical to Honorable
Tributes », dans Wolfsonian-FIU Library, ressource
en ligne, 16 avril 2024.
12 euros (code de commande : 03057).
RAVELINE (Henry, pseudonyme de Valentin Van Hassel) — Maguète. Comédie en trois actes. Traduite du patois borain. La Louvière, Imprimerie Commerciale et Industrielle, s.d. In-8° (120 x 193 mm.) agrafé, 63 p.
Personnages de la pièce
:
- Antoine
Pompon, architecte-entrepreneur.
- Marcel, entrepreneur
- Bastien, musicien-compositeur.
- Maguète, nèce de Divine
et d'Antoine.
- Divine Paquet, veuve, tante de Maguète.
- David Pimpète, négociant
et propagandiste.
Vendu.
[REVUE LITTÉRAIRE]. Le Dépli
amoureux. Pli mensuel - N° 34. Lompret, Le Dépli Amoureux, 1987. In-12
(109 x 150 mm.) agrafé, 65 p., illustrations.
On joint deux suppléments :
TILLIER (Thierry) — La pulpe aux cils d'ossements,
etc. [16] p., illustrations, (collection « Plis »,
n° 35).
PETCHANATZ (Christophe) — Gangrènes.
IX p., illustrations, (collection « Plis »,
n° 36).
Au sommaire :
- Éditorial,
avec Witold Gombrowicz.
- Poème, de Jacques Izoard.
- Dessins de Chritiane Antrope.
- Oisans 1 ; Oisans 2 ;
Fin de nuit, par Pierre Trotignon.
- Jusqu'au bout ; Comprendre ;
+ un, par Claude Pélieu.
- Quatre poèmes, par José
Galdo.
- Un poème, par Pascal Lenoir.
- Météores-Crucifix,
par Philippe Pissier.
- Oiseaux égarés,
par Robert Piccamiglio.
- Les habits d'Alphonse, par Jacques
Abeille.
- Dessins, de Robert Varlez.
- Réverbère pour Gérard
de Nerval, par Guy Ferdinande.
- Un collage par Pierre Dhainaut.
- Roman ; Conte ;
Les images (fièvre), par Françoise Favretto.
- Dessins, par Edith Henry.
- Construction & déconstruction..,
par Jean-Pierre Bertrand.
- Lisa, par Chritiane Antrope.
- L'écrit du bryozoaire... avec
Christophe Petchanatz.
- Coulis et coulisses (le courrier).
- Notes & infos.
Les trois fascicules : 10 euros (code de commande : 03059).
[REVUE LITTÉRAIRE]. Le Manuscrit autographe. Mai-Juin 1927 - Deuxième année n° 9. Paris, Auguste Blaizot, 1927. In-4° (227 x 283 mm.) broché, 148 p.
Notice de Mikaël
Lugan à propos du Manuscrit autographe :
Le
Manuscrit Autographe fut un beau monstre. Fondée
dans le but d’accroître l’intérêt
du public pour les manuscrits modernes et servir leur commerce,
la publication, qui faisait une large part aux facsimilé,
relevait à ses débuts davantage de l’album.
Il revient à son directeur, Jean Royère, d’avoir
su la transformer en une véritable revue littéraire.
Espérant y insuffler l’esprit qui fut celui de La
Phalange (1906-1914) qu’il avait créée
et dirigée, Royère ne ménagea pas ses efforts
pour composer des sommaires mêlant aux gloires littéraires
passées et présentes les noms de jeunes écrivains,
français ou étrangers, encore méconnus. Des
extraits de la correspondance de Royère avec Francis Jammes,
Valery Larbaud et André Gide balisent l’histoire d’une
revue luxueuse et singulière qui vécut huit années
et, misant sur la tradition plutôt que sur la modernité,
échoua à être de son temps.
Table des matières :
- Manuscrits :
- Psyché. Roman
inédit (première partie), par Pierre Louÿs.
- Un Mari pacifique.
Résolutions, par Tristan Bernard.
- La Philosophie de
Courteline.
- Rilke, par André
Gide.
- Graphologies
(suite), par Francis Jammes.
- Sur quelques poètes,
par Jean Moréas.
- Le bain troublé,
par Jean Segrestaa.
- Poème,
par Raymond de la Tailhède.
- Les fêtes françaises.
- Chronique : Victor
Hugo, par Francis Jammes.
- La Peau de l'Ours,
poèmes, par René Chalupt.
- Fleur, poème,
par Fernand Divoire.
- Nocturne de Chopin,
poème, par Armand Godoy.
- Images nautiques,
poème, par André Mora.
- Dialogues critiques,
par Paul Souday.
- Esquisse de Jean
Moréas, par Raymond de la Tailhède.
Bibliographie :
- Lugan (Mikaël), « Entre
album et revue : Le Manuscrit Autographe (1926-1933) »,
dans La Revue des revues, n° 63 - Mars 2020, pp.
52-69.
12 euros (code de commande : 03050).
[SPORT
- ARCHIVES]. Les archives du sport. Het sportarchief. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de
Belgique, 2008. In-8° (160 x 240 mm.) broché,
182 p., quelques illustrations, exemplaire en parfait état.
Il s'agit du
tome LXXIX, 1-4 de la revue Archives et Bibliothèques
de Belgique.
Tables des matières
:
I. Hommage à Pierre Cockshaw, vice-président
d'ABB (1938-2008), par André Vanrie.
II. Thème : Les archives du sport,
dossier préparé par Rolande Depoortere, Thierry
Delplancq et Marc Libert.
- En guise de coup
d'envoi..., par Thierry Delplancq et Marc Libert.
- An international
project for sports archives - ICA-SPO, par Kenth Sjöblom.
- Sportarchieven in
Nederland, par Wilfred van Buuren.
- Les archives historiques
du Comité International Olympique (CIO), par Sabine
Christe.
- Archives du sport
aux Archives de Marseille, par Sylvie Clair.
- De «Sportarchieven»
van de Openbare Omroep van NIR tot VRT, van 1930 tot heden,
par Dries Vandaele.
- Des archives sauvées
des eaux ... Les sources locales pour une histoire louviéroise
de la natation et du water-polo, par Thierry Delplancq.
- Archives de l'Union
Saint-Gilloise, par Yves van Ackeleyen et Fabrizio
Basano.
- Les archives du
football à Tournai. Souvenirs passés et futurs d'un
Unioniste, par Ghislain Lefebvre.
- Les archives du
rugby en Belgique, par Olivier Couvreur.
- Sources et recherches
relatives à l'histoire du jeu de balle en Belgique francophone:
bilan et perspectives, par Benoît Goffin.
III. Varia.
- Les archives de
l'ADAC, par André Vanrie.
- Les chemins de la
connaissance empruntés par l'Office International de Bibliographie
en Belgique : le Musée International de la Presse,
par Stéphanie Manfroid.
- Gestion des Ressources
humaines et archives communales. Une expérience louviéroise,
par Thierry Delplancq, Moïra François
et Hervé Sommelette.
IV. Compte-rendu.
V. Chroniques.
10 euros (code de commande : 03046).
TWAIN (Mark) — Le Tour du monde d'un humoriste. [Titre original : Following the Equator.] Traduit de l'américain par Maud Sissung et Dominique Le Bourg. Préface par Éric Vibart. Paris, Éditions Maritimes et d'Outre-Mer, 1981. In-8° (135 x 214 mm.) collé, 398 p.
Extrait de la préface
:
Publié
en septembre 1897, le Tour du monde d'un humoriste parvint
à rembourser la totalité des dettes de Mark Twain.
Les soixante-six chapitres de ce livre mènent tour à
tour le lecteur d'Amérique en Océanie, d'Australie
en Tasmanie, de la Nouvelle-Zélande à Ceylan, de
l'Inde à l'île Maurice, de l'Afrique du Sud à
l'Europe. Mark Twain voyage dans le temps et l'espace, multiplie
les retours en arrière, les anecdotes et les citations.
L'attention du lecteur est sans cesse retenue par un style très
alerte mis au service d'un humour alliant l'antiphrase tout en
demi-teinte, la fausse naïveté et le comique absurde
typiquement anglo-saxon.
La légèreté et le ton très
agréable de Mark Twain ne parvient toutefois pas à
masquer les aspects plus graves du livre où l'on perçoit
une sensibilité très vive, un humanisme et une sincérité
très grande. Les descriptions sont vivantes, l'humour efficace,
et il convient de ne rien négliger de ce que furent au
fil de ce tour du monde l'intérêt, l'émotion
et la clairvoyance de Mark Twain que ses contemporains surnommèrent
« le Lincoln de notre littérature ».
Cet homme, qui vagabonda toute sa vie, traversa
vingt-sept fois l'Atlantique et passa au total plus de dix ans
hors de son propre pays, avouait n'avoir presque jamais voyagé
pour son plaisir, mais poussé par des raisons impératives :
collecte d'informations pour ses livres ou ses conférences,
besoins d'argent, raisons de santé ou éducation
de ses enfants.
Même si la lecture du Tour du monde
d'un humoriste semble le démentir, ce voyageur sceptique
était sans doute sincère lorsqu'il écrivit :
« Le voyage n'a plus aucun charme pour moi. J'ai visité
tous les pays étrangers que je désirais voir, excepté
le ciel et l'enfer, mais je n'ai qu'une curiosité limitée
en ce qui concerne ces deux endroits. »
En dépit de ses assertions, il voyagea
néanmoins jusqu'à sa mort, survenue en 1910 à
l'âge de soixante-quinze ans. Trois ans auparavant, l'un
de ses derniers voyages l'avait conduit en Angleterre pour y recevoir
le diplôme de docteur honoraire de l'Université d'Oxford.
Vendu.
VALENTIN (Laurent) — Waudru : femme et religieuse. [Hallennes-lez-Haubourdin], TheBookEdition, 2016. In-12 (109 x 169 mm.) collé, 94 p., (collection « Plumes au Bout des doigts »), exemplaire en parfait état.
Table des matières
:
- Remerciements.
A. Notes explicatives sur :
- Le choix du sujet.
- Le choix du titre.
- Le choix des bibliographies.
- Le choix du classement
de l’index.
B. Les bibliothèques fréquentées
pour la recherche des documents.
C. Objectifs du TFE.
D. Outils utilisés.
E. Justification du choix des bibliothèques.
F. Justification de la sélection
des documents.
G. Justification sur la nécessité
de consulter les ouvrages rares et anciens.
H. Analyse des 5 ouvrages incontournables
:
1. Ils ont construit Mons.
2. Au temps de Sainte Waudru.
3. Histoire de Mons et du
pays de Mons.
4. Mons à travers les
âges.
5. Vie de S. Vincent Madelgaire
et de sainte Waudru son épouse, princes et patrons du Hainaut.
- Conclusion des analyses.
- Notes.
lere partie : La région de Mons et son
modèle de vie au 7e siècle.
- Notes de la lere partie.
2e partie : Traces écrites sur Waudru.
- Notes de la 2e partie.
3e partie : Le vécu de Waudru.
1. Sa famille.
2. Sa vie de femme.
3. Sa vie religieuse.
- Notes de la 3e partie.
4e partie : L'héritage de Waudru.
- Le Chapitre et les
chanoinesses.
- La collégiale.
- Conclusion du développement du
sujet.
- Notes de la 4e partie.
- Glossaire.
- Index.
- Bibliographie des documents employés.
- Bibliographie des documents complémentaires
employés.
- Bibliographie des outils professionnels
employés.
- Annexe : La précision des dates
historiques autour de Waudru.
- Notes de l'annexe.
Vendu.
VALÉRY (Paul) — Introduction à la poétique. Cinquième édition. Paris, Gallimard, 1938. In-8° (142 x 191 mm.) broché, 59 p., couverture un peu défraîchie.
Extrait :
L'Histoire
de la Littérature s'est grandement développée
de nos jours, et dispose de nombreuses chaires. Il est remarquable,
par contraste, que la forme d'activité intellectuelle,
qui engendre les œuvres mêmes, soit fort peu étudiée,
ou ne le soit qu'accidentellement et avec une précision
insuffisante. Il est non moins remarquable que la rigueur qui
s'applique à la critique des textes et à leur interprétation
philologique se rencontre rarement dans l'analyse des phénomènes
positifs de la production et de la consommation des œuvres
de l'esprit.
Si quelque précision pouvait être
atteinte en cette matière, son premier effet serait de
dégager l'Histoire de la Littérature d'une quantité
de faits accessoires, et de détails ou de divertissements,
qui n'ont avec les problèmes essentiels de l'art que des
relations tout arbitraires et sans conséquence. La tentation
est grande de substituer à l'étude de ces problèmes
très subtils, celle de circonstances ou d'événements
qui, pour intéressants qu'ils puissent être en eux-mêmes,
ne nous disposent pas, en général, à goûter
une œuvre plus profondément, ni à concevoir
de sa structure une idée plus juste et plus profitable.
Nous savons peu de chose d'Homère : la beauté marine
de l'Odyssée n'en souffre pas ; et de Shakespeare,
pas même si son nom est bien celui qu'il faut mettre sur
le Roi Lear.
Une Histoire approfondie de la Littérature
devrait donc être comprise, non tant comme une histoire
des auteurs et des accidents de leur carrière ou de celle
de leurs ouvrages, que comme une Histoire de l'esprit en tant
qu'il produit ou consomme de la « littérature »,
et cette histoire pourrait même se faire sans que le nom
d'un écrivain y fut prononcé. On peut étudier
la forme poétique du Livre de Job ou celle du Cantique
des Cantiques, sans la moindre intervention de la biographie de
leurs auteurs, qui sont tout à fait inconnus.
Vendu.
VANOLANDE (Myen) — Littérature montoise. Œuvres Choisies. Préface par Gaston Talaupe. Mons, Édition L' Ropïeur, 1933. In-8° (167 x 252 mm.) broché, XI, 246 p., un portrait de l'auteur hors texte, rousseurs à la couverture.
Table des matières
:
-
Histoires.
- El quin.
- Ein compte réglé.
- Méete à
s' méeson.
- Ein nouviau grand lîfe.
- Enne bonne feimme.
- Enne bonne bouteïye.
- Ein métier qué
l' diâbe n'a nié voulu fèere.
- Ein nouviau vernis.
- Au tribunal.
- Enne leçon d'ariqu'métique.
- Au Congo.
- Membre du jury.
- A confesse.
- Plan d' campagne.
- Ein homme franc.
- Ein drame terrîbe.
- El bas vert.
- Service à onze
heures !
- Histoire dé
ducasse.
- El pont.
- Mam'zelle Zulma.
- A l' tiouque.
- Histoire dé
cat.
- Chroniques.
- Dé l'influence
dé l' toile bleue.
- Tirage au sort.
- Pou lés cuturières.
- Les cabots.
- On vos l' swéete.
- El quié d' no méeson.
- El bétième.
- Chansons.
- C' que j' pinse.
- Lés iards.
- Al' Madame du monumint
Antouaine Clesse.
- A Mercure, Dieu des
voleurrs.
- Pou les sinistrés
!
- Contint dé m'
sort.
- La fin du monde.
- Complainte du pompier.
- J'ai ingueulé
m' bosse !
- El chagrin d' Pierre
Généefe.
- Folklore.
- Ducasse dé Mons.
- El foire.
- Saint-Antouaine.
- Saint-Eloi.
- El petit Jésus.
- Avertance pou l' Ducasse.
- El boutique dé
m' grand'mére Susule.
- No rue : el rue dés
Grousiers.
- No méeson.
- A frèchés
gayes.
- Je suis le vrai Jacob.
- Ah... oup ! !
- Les croque-morts.
- Avéez, des loques
?
- Les bernatiers.
- Mouléârdes,
mouléârdes, mouléârdes…Hoûe
!!!
- Et à poires
cuites toutes chaudes !
- L'ermetteu d' carbon.
- Fantaisies.
- El révision
du calendier.- Métingue au ciel.
- Meînages assortis.
- El dragon grougne.
- El patois montois à
la cour.
- Costume dé «
cour ».
- Ouverture dé
l'esposition.
- El départ pou
Brusselles.
- Au palais.
- Pourménade in ville.
- Rinconte d''ein Montoîs.
- A l'esposition.
- Pou l' Roi d' Prusse.
- El visite dé
Mossieu Fallières.
- El dragon vote.
- L' Ropïeur à
Paris.
- Avertance.
- El départ.
- Dins l' convoi.
- L'arrivée à
Paris.
- Su les boulevards.
- L' lindemin au matin.
- A l'Élysée...
nié d' Montmartre.
- A les courses d'Auteuil.
- Au Moulin Rouge.
- El dragon réeve
d'el gréeve.
- L'homme dé d'rnain.
À propos de Myen Vanolande, Jeannine Abrassart écrit
:
Maximilien Vanolande est l'un des auteurs les plus représentatifs
de la faconde montoise, de l'humour proprement montois fait de
fantaisie débraillée, d'inventions cocasses, de
verve et de goguenardise.
Né à Mons le 28 février 1858 d'une famille
bourgeoise (son père était menuisier-entrepreneur,
sa mère sage-femme), il grandit « rue des Grouziers
» [rue des Groseilliers]. Il deviendra menuisier comme son
père, puis « professeur de bois » à
l'Institut Warocqué, mais aussi : comédien, chanteur,
régisseur de sociétés dramatiques, auteur
dramatique wallon, collaborateur au journal patoisant L'Ropïeur,
machiniste au théâtre de Mons, notamment pendant
la guerre, ce qui lui a permis d'écrire : Les mémoires
d'un chef machiniste pendant l'occupation allemande.
Forte personnalité, il est selon Dausias un « vrai
Montois, regardeur des hommes et des choses, ayant l'esprit du
terroir et le génie du patois. » Il excelle dans
le dialogue. Sa philosophie, un rien amère, s'exprime avec
une certaine âpreté. Esprit frondeur et très
indépendant de nature, il dit les choses avec une franchise
totale qui peut parfois être dérangeante. Il se proclame
humoriste dans le sens où il écrit selon l'humeur
du moment !
Il rédige des contes, des chroniques, des chansons et des
articles folkloriques. Ils paraissent dans L'Ropïeur et
se retrouvent dans ses Œuvres choisies, publiées
en 1933, avec une préface de Gaston Talaupe. Myen (ainsi
l'appelle-t-on familièrement à Mons, à l'époque)
a donné une œuvre personnelle touffue et variée
et collaboré à trois pièces de théâtre.
Myen décède à Mons le 6 février 1928.
Le mémorial érigé au cimetière de
la ville et inauguré le 28 octobre 1928, porte l'inscription
suivante : « Ci-gît Myen qui n'a nié fait d'tort
à personne », une phrase extraite de sa chanson Contint
dé m'sort.
Il avait résidé à la rue des Passages et
participé au Congrès international des Amitiés
françaises, tenu à Mons du 21 au 27 septembre 1911.
Jules Mauret, alias Jules de Saint-Fiacre proposait en 1984 de
baptiser « rue Myen Vanolande » une des voiries de
Mons.
Bibliographie :
- Abrassart (Jeannine), Lettres lumeçonnes. Bio-bibliographie
montoise, t. III, pp. 218-219.
20 euros (code de commande : 03045).
[VENTRE (Louis, seigneur de La Touloubre)] — Collection de jurisprudence sur les matieres féodales et les droits seigneuriaux ; Utile aux différentes Cours & Jurisdictions du Royaume, & en usage principalement en Provence & en Languedoc. Par M. de L. T. Avocat au Parlement de Provence. Nouvelle Édition revue et corrigée. Tomes I et II (complet). Avignon, Seguin, 1773. [A Avignon, / Chez François Seguin, Imprimeur- / Libraire, près la Place de S. Didier. / M. DCC. LXXIII.] Deux volumes in-8° (133 x 200 mm.) demi-veau d'époque, reliure usagées, t. I : [1 (titre)], [1 bl.], XI, [1 bl.], 295, [3 bl.], XXI, [1 bl.] p., t. II : 338, XVI p., mouillures parfois importantes au tome II.
Division de l'ouvrage
:
- Première
Partie.
I. Des Droits Seigneuriaux en général.
IL De la Juftice.
III. De l’Adminifiration de la Justice.
IV. Des Droits Honorifiques.
V. Des Régales.
VI. Du Droit de Péage.
VII. Des Rivières, Iles, Attcrissemens.
VIII. Du Tréfor trouvé.
IX. Des Epaves.
X. De la Confiscation.
XI. Des Droits de Bâtardise &
de déshérence.
XII. De l’Hoimmage.
XIII. De la Chasse.
XIV. Du Droit d’Albergue.
XV. Du Droit de Guet & garde.
XVI. Du Droit de Foüage ou quête.
XVII. Du Ban des Vendanges & du Ban à
vin.
XVIII. Des Biens Nobles.
- Seconde Partie.
I. Des Fiefs.
II. Du Franc-Aleu.
III. De l’Emphitéose.
IV. De la Locatairie perpétuelle.
V. De la Directe.
VI. Du Lods.
VII. Du Droit d'indemnité & de l’homme
vivant, mourant & confiscant.
VIII. Du Retrait.
IX. Du Dénombrement & des reconnoissances.
X. Du Cens & rentes Seigneuriales.
XL Des Acaptes & arriere-acaptes.
XII. De la Bannalité.
XIII. De la Taille Seigneuriale ou cas impériaux.
XIV. Des Corvées.
XV- Du Commis.
XVI. Du Champart agrier ou tasque.
XVII. Du Déguerpissement.
XVIII. Des Bois, Pâturages, Terres gastes
ou incultes.
Les deux volumes : 70 euros (code de commande : 03060).
VÉRY (Pierre) — Léonard ou les délices du bouquiniste. Liège, Maréchal, 1946. In-8° (152 x 180 mm.) broché sous couverture à rabats, 75 p., un portrait inédit de l'auteur en frontispice, exemplaire numéroté sur vélin satiné (n° 315), en bon état.
Extrait :
le
pâtissier n'est pas gourmand des gâteaux qu'il cuit.
Ce n'est pas à tort que les cordonniers passent pour les
moins bien chaussés des hommes. Généralement,
les magasins d'armes, c'est par de pacifiques créatures
qu'ils sont tenus. L'homme qui vend des mappemondes, dire de lui
qu'il est un irréductible sédentaire, c'est trop
peu. Se doute-t-il seulement que la terre est, ronde ? Cette
monstrueuse indifférence du négociant à l'endroit
des denrées dont il trafique est le meilleur gage de son
succès. N'en doutons pas, celui des commerçants
qui saura éprouver pour sa marchandise le maximum de répulsion,
c'est à lui qu'ira d'abord l'opulence.
Mais Léonard, le malheureux, aime ses
livres ! Le temps n'est pas tellement lointain, qu'il abandonnait
sur les quais les trésors de sa bibliothèque. Comme
il se revanche, à présent !...
Soupesant, bichonnant, caressant ses volumes,
il suit du regard leurs lignes pures, palpe leurs angles parfaits.
Salis, cornés, annotés, c'est de bon cœur qu'il
les cède. Mais ces cubes rigides, ces rectangles solides...
Une délectation géométrique monte des boîtes
magiques pleines de ris, de larmes, de soupirs, de science, de
phantasmes. Il est des heures où le bouquiniste ne sait
plus si c'est la qualité un texte ou le grain du papier,
la disposition heureuse des couleurs de la couverture ou la qualité
d'âme qui fut enfermée là qui fait, lorsqu'il
soulève un volume, que s'échauffent ses pommettes
et que s'accélère le rythme de son cœur.
Léonard ne sait résister à
cette double sollicitation. Cambrioleur de soi-même, presque
inconsciemment il accomplit des gestes dont ses recettes se trouvent
affaiblies. Mais, le soir, rentré chez lui, le doux remords
de découvrir ses poches, sa serviette bourrée de
volumes !... Ainsi, gémissant sur un chiffre d'affaires
de jour en jour plus réduit, Léonard, chaque mois,
s'ingénie à installer dans sa chambre de nouveaux
rayons !...
Vendu.
[WALLONIE]. Chronique du Conseil Économique Wallon. Publication bimestrielle. N° 11 - Mai 1950. Liège, Édition du Conseil Économique Wallon, 1950. In-8° (158 x 240 mm.) broché, 48 p., publicités, exemplaire en bon état.
Sommaire :
- Avant-propos,
p. 3.
- Le Conseil Économique Wallon.
- Modifications do la
composition de notre Conseil d'Administration, p. 7.
- Administrateurs sortants
et réélus, p. 7.
- Distinction honorifique,
p. 7.
- Nominations, p. 7.
- Composition de notre
Conseil d'Administration et de nos différents Comités
locaux, p. 11.
- Rapport à l'Assemblée
générale du 15 mai 1949, p. 15.
- Chronique.
- La Foire internationale
de Liège, la mal dénommée, p. 33.
- Chronique agricole,
p. 35.
- Développements
économiques nouveaux en Wallonie, p. 39.
- La deuxième
Exposition de Namur, p. 41.
- Les métiers
d'art en Wallonie, p. 43.
7 euros (code de commande : 03066).
WELTY
(Eudora) — La fille de l'optimiste. [Titre original : The Optimist Daughter.]
Traduit de l'américain par Louise Servicen. Paris, Calmann-Lévy,
1974. In-8° (140 x 210 mm.) broché, 187 p.,
(collection « Traduit de... »), en bon état.
Exemplaire au
poinçon du Service de Presse.
En quatrième de
couverture :
Quand
tombe malade le vieux juge McKelva, notable respecté et
aimé de sa petite ville du sud des États-Unis, deux
femmes, deux mondes s'affrontent : sa fille, Laurel, symbole
du Sud conservateur avec ses traditions raffinées et son
culte des sentiments délicats ; Fay, sa jeune et jolie
seconde épouse, Texane ardente et matérialiste.
Ce roman subtil et chaleureux, admirablement
écrit, a obtenu en 1973 le Prix Pulitzer, la plus haute
récompense littéraire aux États-Unis. Eudora
Welty marque le fossé qui sépare l'Amérique
idéaliste attachée à son passé et
l'Améri­que avant tout réaliste.
Le lecteur trouvera aussi dans ce livre une
belle méditation sur la mort, la succession des générations
et l'emprise grandissante du matérialisme des nouvelles
générations.
Vendu.
WINCKLER (Martin) et PETIT (Christophe) — Les Séries télé. Paris, Larousse, 1999. In-8° (145 x 225 mm.) broché sous couverture à rabats, 407 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Guide Totem »).
En quatrième
de couverture :
Le
Guide des Séries télé montre comment
ce genre est devenu la littérature populaire d'aujourd'hui :
les Alexandre Dumas et autres Eugène Sue contemporains
décrivent les rues de Los Angeles, la passerelle du vaisseau
Entreprise ou le service des urgences d'un grand hôpital.
Ce guide est organisé en deux parties.
- La première analyse
les 50 séries qui ont le plus marqué leur époque,
autant par leurs qualités esthétiques que par leur
impact sociologique et artistique, de l'âge d'or du feuilleton
français (Belphégor) aux cops stories américaines
(New York Police Blues) en passant par le fantastique danois
(L'hôpital et ses fantômes) ou les grandes
créations britanniques (Le Prisonnier, Chapeau
melon et bottes de cuir).
- La deuxième partie se présente
sous la forme d'un dictionnaire de plus de 500 entrées.
Fourmillant d'anecdotes et de références,
rédigé par une équipe de spécialistes
français et américains, le Guide des Séries
télé propose au lecteur une véritable
approche critique des séries et lui permet de mieux les
regarder.
Vendu.
La prochaine mise
à jour
aura lieu
le mardi 3 février 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone ou sms (+32 (0) 472 51 52 63).
Ces livres peuvent être retirés à l'adresse figurant dans l'en-tête du blog.
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