MISE À JOUR DU 28 JUILLET 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone (+32 (0) 472 51 52 63)
pour obtenir d'autres informations à propos de ces livres.
[BELGIQUE - CHEMINS DE FER]. Prescriptions à observer par le personnel en vue d'éviter les accidents du travail. [Bruxelles], [Ministère des Chemins de fer, Postes et Télégraphes], 1899. In-12 (110 x 168 mm.] plein simili noir, [1 (préambule du ministre Jules Vandenpeereboom)], [1 bl.], [1 (titre)], 80, [1 bl.] p., exemplaire en très bon état.
Préambule de
Jules Vandenpeereboom :
Le
présent livret indique les prescriptions à observer
afin d'éviter les accidents du travail.
Si ces prescriptions sont observées,
le nombre des accidents dont les agents du chemin de fer sont
victimes dans l'exercice de leurs fonctions diminuera dans de
notables proportions.
Je fais appel à la bonne volonté
de tous.
J'espère que je ne serai pas obligé
de recourir à des mesures disciplinaires pour assurer l'exécution
de règlements qui ont été élaborés
dans l'intérêt des agents et de leurs familles.
Table des chapitres :
Chapitre I. Circulation en pleine voie,
dans les stations, remises, ateliers et autres dépendances
du chemin de fer.
Chapitre II. Service des signaux et des passages
à niveau.
Chapitre III. Service des trains.
Chapitre IV. Manœuvres en pleine voie,
dans les gares, haltes, remises, ateliers et leurs dépendances.
Chapitre V. Manutention des marchandises et
des matériaux.
Chapitre VI. Travaux en pleine voie, dans les
stations, aux bâtiments, dans les remises, ateliers et dans
les puits.
Chapitre VII. Emploi des échelles ordinaires,
des échelles roulantes et des explosifs.
Chapitre VIII. Service des télégraphes
et installations électriques.
25 euros (code de commande : 03528).
[BELGIQUE
- PRÉHISTOIRE]. Les premiers agriculteurs en Belgique.
Treignes, Éditions
du Centre d'Études et de Documentation Archéologiques,
1989. In-8° (176 x 241 mm.) agrafé, 64 p.,
nombreuses illustrations en noir, exemplaire en parfait état.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
au musée du Malgré-Tout, à Treignes, du 25
mars au 8 octobre 1989.
Table des matières
:
- Les
premiers agriculteurs-éleveurs de la Belgique préhistorique,
par Daniel Cahen.
- Du Mésolithique au Néolithique
en Europe occidentale : le point de vue du mésolithicien,
par André Gob.
- Les structures d'habitat, par
Ivan Jadin.
- La céramique, par Paul-Louis
van Berg.
- Industries lithiques, par Anne
Hauzeur.
- Autres aspects matériels du
Néolithique ancien, par Anne Hauzeur.
- Bibliographie.
Vendu.
[BELGIQUE
- SYNDICALISME - GAZELCO]. Le secteur de l'électricité
est-il bien géré ? La nationalisation s'impose.
[Bruxelles], [Centrale Générale
des Services Publics], [1961]. In-8° (15 x 210 mm.) agrafé,
31 p., exemplaire en très bon état.
Le syndicaliste
Jacques Yerna « essaya début des années
'60 de relancer la revendication de nationalisation en partant
de la centrale Gazelco. Il fut convoqué immédiatement
par le chevalier Albert Thys, président du comité
de contrôle, qui jugea que cette « agitation »
de Yerna était incompatible avec sa fonction de conseil
au comité de contrôle. Sur quoi Yerna démissionna
de cet organisme.
Extrait de l'introduction par G. Gamby et J. Yerna :
Le
problème de l'énergie est certes un de ceux qui
retiennent le plus l'attention du monde politique et syndical.
Chaque gouvernement y va régulièrement de sa petite
déclaration au demeurant fort gratuite sur la nécessité
de rationaliser l'industrie de l'électricité. Le
Gouvernement actuel a même fait un pas de plus en promettant
fort légèrement une diminution du prix de l'électricité
avant la fin de 1961.
Les organisations syndicales, de leur côté,
revendiquent régulièrement au cours de leurs congrès
une politique de l'énergie basée sur la coordination
des moyens énergétiques. Mais tandis que la F. G.
T. B. souligne que cette coordination devrait se faire dans le
cadre d'une nationalisation, la C. S. C. n'hésite pas à
condamner ce point de vue. N'est-ce pas le secteur ELCOGAZ de
la Centrale chrétienne de l'Énergie, de la Chimie
et du Cuir qui, discutant lors d'un congrès en 1961 les
réformes de structure dans l'industrie de l'électricité,
a été jusqu'à décider, dans une résolution,
« de s'opposer par tous les moyens à toute mesure
de nationalisation, aussi longtemps qu'on n'aura pas fourni la
preuve que les institutions du comité de contrôle
et le comité de gestion s'avèrent impuissants pour
assurer l'intérêt général » ?
[...]
Notre but, dans cette brochure, est de montrer
que le secteur de l'électricité est beaucoup moins
rationalisé que ne le laisseraient supposer les déclarations
des employeurs. La comparaison avec certaines industries étrangères
reste défavorable pour notre pays. De plus, les institutions
mises en place le 15 juillet 1955 sont malheureusement incomplètes
puisqu'elles ne concernent ni les autoproducteurs qui n'en veulent
pas, ni le secteur public qu'on ne veut pas.
Les préoccupations qui nous conduisent
à la revendication de la nationalisation et que la C. S.
C. condamne, trouvent, dès lors, dans l'analyse de la situation
de l'industrie de l'électricité une justification
qui, contrairement à ce que l'on affirme, n'est pas uniquement
doctrinale.
Cette brochure, si même elle présente
un caractère assez technique, répond à l'intention
de notre Bureau Exécutif de ne pas rester confiné
dans une action exclusivement revendicative. À partir du
moment où, de plus en plus, cette dernière prend
par la voie des conventions nationales, un caractère automatique,
nous estimons que le mouvement syndical a un rôle important
de formation et d'information à jouer. S'il devait faillir,
ses affiliés seraient vite démobilisés dans
la lutte qui les oppose au capitalisme. L'anesthésie de
notre classe ouvrière – avec comme conséquence
son abdication définitive – serait le prix d'une
telle politique.
Bibliographie :
- Cottenier (Jo), De Boosere (Patrick)
et Gounet (Thomas), La Société Générale.
1822-1992, p. 78.
Vendu.
BLUME
(David J.) — Culture et patriotisme. Bruxelles, L'Églantine, 1931. In-8°
(110 x 167 mm.) agrafé, 28 p.
Cette publication
est rare ; il s'agit du n° 10 d'octobre 1931 de
la 9e année de la revue mensuelle L'Églantine.
Avant-propos :
L’étude
que j’ai la faveur de présenter au public a été
écrite ïl y a quelques mois, et n’offre rien
de bien difficile ou de particulièrement nouveau. J’ai
même l’assurance qu’ïl n’est aucun de
mes lecteurs qui n’ait eu cent et mille fois l’occasion
de penser ce qu’ïl va lire ici même.
Un avant-propos pourrait donc passer pour superflu.
Pourtant, une expérience récente
me fait croire qu’ïl n’est pas inutïle de
laisser entendre, dès l’abord, de quoi ïl sera
question dans les pages qui suivent.
Au cours de maintes discussions que des amis
et moi avons eues sur les rapports du patriotisme et de la culture,
force me fut bien de constater que les cœurs doivent travaiillr
en synchronisme, sous peine de travailler en vain, et que
Les cerveaux
sont près de s’entendre
Quand les
cœurs ont harmonisé.
Il est donc tout indiqué que j'introduise
mon sujet en mettant mes lecteurs au courant des sentiments qui
m’animaient au moment où j’écrivais cette
étude.
On s’étonnera peut-être si
je dis que ces sentiments ont changé. On s’étonnera
moins, je pense, si j’ajoute qu’ils n’en sont devenus
que plus vigoureux !
8 euros (code de commande : 03538).
[BOLIVAR (Simon)]. LOZADA (Jesus Rodolfo) — Simon Bolivar (1783-1830). Traduction et avant-propos de Paul de Ceuleneer. Préfaces de Francisco Castillo Nájera, Paul Vanderborght et Melquiades Parra Marquez. Anvers, Club Hispano-Belga-Americano, 1931. In-8° (157 x 233 mm.) broché, 72 p., illustrations hors texte, couverture défraîchie, rousseurs.
Extrait de l'avant-propos
:
En traduisant ces lignes
de mon cher collègue et ami, J. Rodolfo Lozada, j'ai appris
à connaître tout autant cette grande et belle figure
de Simon Bolivar, qui, à travers les générations,
se transfigure de plus en plus en symbole, que l'âme si
noble et si enthousiaste de son biographe et commentateur. L'effort
que j'ai dû faire pour transporter en langue française
cette prose espagnole si chantante et en même temps si vigoureuse,
m'a fait sentir, en pesant chaque mot et chaque phrase, les palpitations
d'un cœur épris d'idéal, de beauté et
de liberté. Celui qui comprend et exalte le libérateur
avec le lyrisme qui éclate spontanément dans ces
pages, nous fournit la preuve qu'il est parvenu à sonder
toute la profondeur de cette nature héroïque et que
son cœur a trouvé son plein épanouissement
dans l'intimité de ce géant.
Ce qui m'a tout de suite frappé dans
la conférence de Monsieur Lozada, c'est la manière
musicale avec laquelle il a traité son sujet. Les différents
rythmes, judicieusement adaptés à chacune des parties
et les riches tonalités, allant tour à tour de la
demi-teinte au coloris le plus vif, m'ont fait penser aux mouvements
d'une symphonie, dont le thème est esquissé dans
une introduction lapidaire.
Suit un andante cantabile où il évoque
et réunit en un même tableau quelques scènes
historiques et qui se termine par une cadence pleine d'onction :
la poésie de Pellicer.
Le second mouvement, allégretto simple
et paisible, nous retrace l'enfance et la jeunesse du héros
et finit par le crescendo passionné du serment de l'Aventin,
pour attaquer en fortissimo le troisième mouvement :
Maestoso tour à tour grandiose et tragique, où toute
l'épopée militaire est dépeinte en accords
larges et vigoureux. La mort de Bolivar termine ce mouvement sur
un long point d'orgue sentimental.
Le thème final est une conclusion pleine
de grandeur où des phrases au rythme noble et ferme nous
amènent petit à petit à la superbe apothéose
en forme d'invocation, où l'auteur donne libre cours aux
flots de gratitude et d'amour dont son cœur déborde.
Vendu.
BOONE
(Jean-Baptiste) — Petit manuel pour assister les malades
et les disposer à la mort, par le P. J.-B. Boone, de la
Compagnie de Jésus. Deuxième
édition. Bruxelles, Goemaere, 1855. [Bruxelles,÷
Imprimerie-Librairie de
H. Goemaere,÷
rue de la Montagne, 52.÷ 1855]
In-8° (91 x 138 mm.) broché, [3 (faux-titre, propriété,
titre)], [1 bl.], [1 (imprimatur)], [1 bl.], 88, [1 (conseils
de lecture)], [1 bl.] p., exemplaire en bon état.
Un ouvrage rare
dont l'auteur (1794–1871) fut le tout premier recteur du
célèbre collège Saint-Michel de Bruxelles.
Avis :
Ce
petit Manuel est tiré du traité de S. Alphonse de
Liguori : de l'Assistance des Moribonds ; de
l'ouvrage intitulé : le Chrétien charitable
qui va visiter les pauvres, etc., par le P. Amable Bonnefons,
de la Compagnie de Jésus ; de la Méthode
pour assister les malades et les disposer à la mort,
parle P. Gautrelet, de la Compagnie de Jésus ; et
de la Méthode pour consoler les malades, par le
Vén. Laurent Scupoli, de l'Ordre des Théatins.
Les avis que nous donnons ici aux personnes
charitables, qui visitent les malades, sont très-courts.
Nous désirons qu'elles les étendent elles-mêmes
par la réflexion et la méditation.
20 euros (code de commande : 03553).
COURTELINE (Georges) — Coco, Coco & Toto. Illustrations de Louis Bombled, Albert Guillaume et Adrien Barrère. Paris, Albin Michel, [1905]. In-8° (115 x 175 mm.) demi-chagrin vert, dos (passé) orné de motifs dorés et des lettres « F F », 77 p.
Dans
ce recueil de monologues et de courtes saynètes satiriques,
Georges Courteline fait la radiographie féroce, drôle
et intemporelle de la vie de famille ; il y excelle dans
l'art de capturer la bêtise humaine, le jargon de l'époque
et la mauvaise foi ordinaire en seulement quelques répliques
bien senties.
Table des matières :
- Le maître de forges.
- Les choux.
- L'île.
- Les locutions complaisantes.
- Une envie.
- L'amour de la paix.
- Cochon de Coco.
- Un coup de fusil.
- Le petit malade.
- Invite Monsieur à dîner.
- Premier en anglais.
- Le nez du général Suif.
- Monsieur Félix.
10 euros (code de commande : 03525).
DUFRASNE (Fernand - Ferduf) — Notre langage borain. Recueil de : poèmes, textes, nouvelles. [Chez l'Auteur], [ca 1990]. A4 (210 x 297 mm.) dactylographié et photocopié sous reliure plastifiée, 26, 11 p., édition anapistographique, exemplaire en bon état.
Table des matières
:
-
El cordon d'fosse.
- Regrets.
- Noces de diamant.
- Lète trouvée a l'manche
d'apiète.
- Réponse de Minique a Laheuri.
- Polution !
- Albert Duleu es pinsioné !
- Ene bone afaire.
- El medium.
- Nou Borinâge vu : « D'in
haut d'ée vié tèri ».
- El patois in question !
- L'eure del'pinsion.
- L'Amour in majuscules : Maman.
- L'eugne èyé l'aute !
- De ''sûs nié ée savant
!
- Canchon : « Vive Quar'gnon ».
- 31 mars 1976. Fermeture du dernier charbonage
borégne... In souv'nance...
- Poldine de l'rachaneuse.
- El présint èyé l'passé !
- Ée drôle dé songe.
- El lampe de poche (monologue).
- Il a buveu et buveu.
- Culture populaire. Hommage à Félicien
Delvigne.
- Em bel'mée èyé ses
dints.
- Ça va mau... mais qu'ça
va mau !
- On a destruit l'estation.
- Rions ée pô : in borègne,
èle grimace es pus bèle.
Vendu.
FÉRON (Henri) — Le formulaire de l'automobile. Mathématiques - Mécanique - Résistance des matériaux - Machines - Équilibrage - Les éléments de la voiture - Législation. Paris, Bibliothèque Omnia, 1913. In-8° (152 x 192 mm.) sous pleine percaline d'éditeur, VIII, 490 p., quelques pages de publicités, ex-libris manuscrit d'Henri Ruelle, annotations crayonnées la p. 351 et à la dernière page de garde, exemplaire en assez bon état.
Préface de Léon
Letombe :
La
Bibliothèque Omnia vient de combler une lacune eu
chargeant M. Henri Féron de rédiger un aide-mémoire
spécial à l'industrie automobile. Cet ouvrage ne
fait pas double emploi avec la plupart des aide-mémoires
existants, qui, traitant de toutes les industries à la
fois, ne peuvent donner que des renseignements un peu sommaires
sur chacune d'elles en particulier.
Dans ce nouveau livre, rédigé
avec la clarté et l'ordre qui caractérisent toutes
les publications d'Omnia, on trouve d'abord les renseignements
généraux sur les mathématiques, la mécanique,
etc., qui sont nécessaires pour comprendre et appliquer
tout ce qui est contenu dans les chapitres qui concernent l'industrie
automobile.
Cet aide-mémoire contient beaucoup de
renseignements inédits. Nous attirons tout particulièrement
l'attention des lecteurs sur les passages qui concernent les aciers
spécialement employés ou employables en automobile.
M. Féron donne dans ce chapitre des documents puisés
aux meilleures sources : nous sommes certains qu'ils seront
très appréciés des constructeurs.
En dehors de ces parties nouvelles, l'ouvrage
peut être considéré comme un résumé
des meilleurs ouvrages de la Bibliothèque Omnia :
il présente, en conséquence, l'avantage précieux
de permettre, par exemple, l'étude d'une question dans
son ensemble, tout en recueillant en même temps les indications
nécessaires pour trouver dans les traités spéciaux
les développements que l'on peut désirer sur tel
ou tel point en particulier.
Du reste, tous les ouvrages de la Bibliothèque
Omnia, étant rédigés dans le même
esprit, le lecteur n'est pas dérouté, comme il arrive
trop souvent, en passant de l'un à l'autre.
On ne saurait trop féliciter M. Baudry
de Saunier et ses savants collaborateurs d'avoir réalisé,
en créant la Bibliothèque Omnia, une œuvre
d'ensemble aussi utile à l'industrie automobile.
45 euros (code de commande : 03540).
GARCILASCO DE LA VEGA — Commentaires royaux sur le Pérou des Incas. Tomes I, II et III. Traduction de l'espagnol et notes de René L. F. Durand. Paris, François Maspero, 1982. Trois volumes in-12 (111 x 180 mm.) collés, 326, 271 et 314 p., (collection « La Découverte - Mémoire Américaine », n° 58, 59 60), cachet ex-libris de Patrick Gebski aux pages de faux-titres, exemplaires en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Les
Commentaires royaux sur le Pérou des Incas, publiés
il y a près de quatre siècles, sont l’œuvre
d’un métis fils d’un capitaine espagnol et de
la nièce de l’Inca Huayna Capac. Élevé
au Cuzco dans la langue quechua, il reçoit cependant une
éducation de jeune Espagnol. À la mort de son père,
il quitte le Pérou pour se fixer en Andalousie auprès
de son oncle. C’est là qu’il parfait ses études
classiques et entreprend son œuvre d’historien. Utilisant
alors témoignages, documents et souvenirs, il compose à
l’intention du Vieux Monde ses inégalables Commentaires.
L’intérêt de l’ouvrage ne réside
pas tant dans la chronologie des grands événements
de l’histoire du Pérou que dans la description minutieuse,
ethnologique avant la lettre, de tous les aspects de la société
inca. Lois, modes de culture, rites sacrés, travaux de
femmes, procédés de construction, mais aussi flore,
faune, vêtements, alimentation, tout est restitué
avec finesse. Parce qu’il a capté, comme aucun Européen
n’a su le faire, le véritable esprit de la civilisation
inca et la beauté du paysage où elle s’enchâsse,
Garcilaso de la Vega peut à juste titre être considéré
comme l’Hérodote des Incas.
Vendu.
GENEST (Émile) — Les belles citations de la littérature latine suggérées par les mots et les idées. Suivies d'un index analytique des auteurs consultés, à l'usage des élèves des hautes classes, des journalistes, des gens du monde, etc... Paris, Nathan, 1928. In-8° (136 x 185 mm.) demi-toile bordeaux d'éditeur, 267 p., exemplaire en bon état.
Présentation
:
Fervet
opus, redolentque thymo fragrantia mella. « Chacun
s'empresse à l'ouvrage et le miel exhale les parfums du
thym. » N'êtes-vous pas tenté d'appliquer
à l'auteur de cette charmante collection de citations qui
constitue un merveilleux ensemble les vers si expressifs de Virgile.
M. Genest n'a-t-il pas, avec un zèle pieux et sans cesse
renouvelé, rempli chacune des alvéoles de la ruche
et en butinant successivement à travers les œuvres
françaises, étrangères, latines et grecques,
offert aux lecteurs le charme de trouver ou de retrouver ce que
leur lecture impose à leur esprit ?
« Les abeilles composent le miel
le plus doux, le plus subtil, le plus salubre de tous les sucs.
Elles fabriquent les rayons et la cire qui servent pour une infinité
d'usages. » Notre ami Genest n'a-t-il pas, comme elles,
élevé un monument dont les usages sont innombrables ?
Le professeur, l'homme de lettres, l'avocat, le simple lecteur
n'a qu'à puiser dans ces recueils et à son appel
la citation vient se placer sous sa plume.
À propos de ce nouveau volume que nous
avons le plaisir de présenter au public, ne sommes-nous
pas autorisés aussi à dire qu'il est d'une actualité
pressante en adoptant une pensée récemment exprimée
par un de nos plus fins lettrés, Léon Bérard ?
« c'est que la pensée des anciens – et
c'est son plus grand privilège – nous demeure
plus présente et plus actuelle que la pensée de
certains âges classiques de notre histoire elle-même. »
Dans les citations latines, Cicéron,
Plaute, Virgile, Marc-Aurèle, Pline l'Ancien, Juvénal
et tant d'autres ont permis à l'auteur de faire une ample
moisson dont le lecteur tirera un ample profit ou une grande jouissance
sans se douter du travail formidable auquel il a dû se livrer.
1300 citations environ plus savoureuses les unes que les autres,
voilà de quoi apporter à chacun de nous de bons
prétextes pour penser et pour réfléchir.
L'auteur a bien souvent, par des notes judicieuses,
fait des rapprochements entre nos auteurs français et leurs
initiateurs latins : et ceci réjouira singulièrement
les amoureux de la culture ancienne qui savent combien notre langue,
notre littérature, nos arts sont reliés par mille
liens plus forts, plus serrés, les uns que les autres à
cette littérature latine dont nos pères étaient
nourris.
Vendu.
[GODDERIS (Jack)]. VAN HOOGENBEMT (Albert) — Jack Godderis. Traduction française de François Maret. Bruxelles, Elsevier, 1961. In-8° (182 x 246 mm.) sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 16 p., un frontispice en couleurs, un portrait de l'artiste et 24 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge »), exemplaire numéroté (n° 170) en bon état.
Extrait :
La personnalité
de Godderis s'affirme dès sa première exposition :
l'impression le frappe, et aussitôt le mécanisme
pictural entre en action. Il voit la couleur dominante, il sent
la transition des teintes, il saisit le mouvement. Cela le tient,
il faut désormais qu'il peigne. D'autre fois cela lui revient
après un temps, comme pour la branche de Stendhal, que
parent les cristaux de sa nature de peintre. Les tableaux donnent
déjà la preuve évidente de sa personnalité :
une main alerte, exercée, une nature hypersensible aux
impressions sensorielles, un tempérament dont l'intense
vitalité est comme « possédée »
par la couleur, la passion de ne voir les choses qu'en fonction
de la peinture, en un mot une intuition toute plastique.
Il y a près de vingt ans que Godderis
peint : la façon dont son art a évolué
se dégage aujourd'hui mieux que jamais.
10 euros (code de commande : 03531).
[GOYA
(Francisco de)]. PÉREZ-SÁNCHEZ (Alfonso E.) —
Goya. Caprichos - Desastres - Tauromaquia - Disparates. Madrid, Fundación Juan March, 1982. In-4°
(235 x 223 mm.) broché sous couverture à rabats,
178, [6] p., nombreuses illustrations en noir.
On joint le
catalogue (30 p.) de l'exposition présentée au Musée
des Beaux-Arts de Mons, du 1er octobre au 3 novembre 1985 dans
le cadre des manifestations « Europalia 85 España ».
Avant-propos du supplément
montois pour l'exposition :
L’exposition
de l’œuvre graphique de Goya que la Fondation Juan March
présente au public depuis juin 1979 répond à
une démarche de vulgarisation culturelle : donner
à connaître, tant à l’extérieur
qu’à l’intérieur des frontières
espagnoles, un des aspects de la création de cet artiste
aragonais de génie. À cette fin, une sélection
et une présentation des œuvres ont été
réalisées de même qu’ont été
conçus un audio-visuel pour accompagner l’exposition
et un catalogue qui connaît déjà sa deuxième
édition.
Les séries présentées sont les suivantes
:
« Les Caprices » (80 gravures, 3ème
édition de 1868), « Les Désastres »
(80 gravures, 4ème édition de 1906), « La
Tauromachie » (40 gravures, 7ème édition de
1937) et « Les Proverbes ou Disparates » (22 gravures,
18 de la 6ème édition de 1916 et 4 additionnelles
de la Ière édition de 1877).
Nous pensons que l’exposition, malgré
ses limites, peut permettre de sensibiliser un très grand
nombre de spectateurs à l’œuvre de Goya et de
rendre perceptibles sa signification historique et sa valeur permanente
: une œuvre qui se situe aux origines de l’art contemporain
et poursuit une méditation sur les racines de l’hispanisme.
Une commission, composée de don Alfonso
Emilio Pérez Sânchez, don Gustavo Torner y don Fernando
Zôbel nous a guidé dans la préparation et
la réalisation de cette manifestation. La fondation Juan
March réitère à chacun ses remerciements.
Vendu.
GROMIER (Émile) — La vie des animaux sauvages de l'Afrique. Préface d'Édouard Bourdelle. Paris, Payot, 1938. In-8° (143 x 229 mm.) broché, 343 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Géographique »), exemplaire non coupé, couverture un peu défraîchie.
Table des matières
:
- Préface.
- Introduction.
Chapitre I.
- Zones cynégétiques.
- Contrées giboyeuses.
- Conseils pratiques.
- Hygiène.
- Choix des armes.
- Photographie et cinématographie.
- Pisteurs indigènes.
- Les traces des animaux.
- Guides européens.
Chapitre II. L'éléphant.
Chapitre III. Le rhinocéros.
Chapitre IV. L'hippopotame.
Chapitre V. Le lion.
Chapitre VI. Le buffle.
Chapitre VII. L'éland.
Chapitre VIII. La girafe.
Chapitre IX. Le gorille du centre africain.
Chapitre X. Le gorille du Kivou.
- Conclusion.
- Empreintes.
15 euros (code de commande : 03549).
[HAINAUT - SOCIÉTÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES DU HAINAUT]. Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. 100e volume. Mons, Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 2000. In-8° (160 x 240 mm.) broché, XIV, 149 p., texte en espagnol, exemplaire en très bon état.
Table des matières
:
- La
Société des Sciences, Arts et Lettres du Hainaut,
p. V.
- Chronique, p. IX.
- Les origines de la léproserie
Saint-Lazare de Valenciennes, par Walter De Keyzer,
p. 1.
- La répression des veillées
dites « écriennes » en Wallonie et en France,
par Roger Pinon, p. 13.
- La réception des idées
de Lavoisier en Belgique à la fin du XVIIIe siècle
: l'exemple de Jean-Baptiste Van Mons, p. 23.
- La Société Anonyme des
Charbonnages du Levant du Flénu, de 1835 à 1883,
par Laurence Meunier, p. 43.
- Salles d'asile et jardins d'enfants
à Mons 1837-1914, par Martine Vandervennet,
p. 63.
- « Je parle, donc je suis ?»
Un bilan des développements récents en traitement
automatique de la parole, par Thierry Dutoit, p. 85.
- De la microélectronique aux
micromachines, par Michel Wautelet, p. 107.
- À propos du vide. Chronique, et
réflexions sur un sujet éternel, par Jean
Reignier, p. 129.
Vendu.
HALLEUX
(Robert) — Cockerill. Deux siècles de technologie.
Préface de Alain
Bouchard. Alleur-Liège, Éditions du Perron,
2002. In-4° (244 x 320 mm.) sous reliure et jaquette
d'éditeur, 224 p., illustrations en noir et en couleurs,
exemplaire en très bon état.
Ouvrage épuisé
au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de
couverture :
En
octobre 1799, un artisan mécanicien du Lancashire, William
Cockerill, s'établissait à Verviers. Le 9 février
1999, le groupe Cockerill Sambre fusionnait avec le Français
Usinor. Le 28 février 2002, Usinor, Arbed, Aceralia constituaient
le géant mondial de l'acier, Arcelor. En deux siècles,
Cockerill a symbolisé l'industrie lourde de Wallonie. Mais
Cockerill, c'est aussi Espérance-Longdoz, Ougrée-Marihaye,
Angleur-Athus, Providence, Hainaut Sambre et bien d'autres. Pour
la première fois, leur histoire est ici racontée
en parallèle, dans le contexte mouvant de l'Europe et du
monde.
Ce livre est l'histoire d'un savoir-faire confronté
aux trois grandes révolutions industrielles : celle
de la fonte au coke et de la vapeur, celle de l'acier et de l'électricité,
celle du nucléaire, de l'informatique, des nouvelles technologies.
Mais c'est surtout une histoire d'hommes, avec leur travail, leurs
connaissances, leurs espoirs et leurs luttes. On y voit comment
l'ingénierie technique est indissociablement liée
à l'ingénierie sociale. Au moment où la Wallonie
affronte les mutations techniques, économiques et sociales
du troisième millénaire, ce livre citoyen mérite
d'être lu et médité par chacun.
35 euros (code de commande : 03546).
HEGELBACHER (Marcel) — La photographie expliquée au débutant. Paris, Librairie Garnier Frères, 1926. In-8° (120 x 187 mm.) broché, VII, 174 p., illustrations, couverture (un peu défraîchie) illustrée par Charles Hirlemann, rousseurs.
Préface :
La
photographie a des applications innombrables dont la liste s'allonge
chaque jour ; c'est à elle que nous devons, dans notre
vie familiale, de conserver le souvenir, en quelque sorte matériel,
d'une foule de moments heureux, de prendre au cours de nos voyages
les curiosités qui nous frappent, de contempler les traits
de ceux que nous regrettons. Nous retrouvons la photographie dans
les livres, les publications que nous lisons et c'est elle qui
est la base de la cinématographie qui occupe, à
notre époque, une place si importante dans nos distractions
et dans notre enseignement.
Si nous quittons le domaine de notre vie privée,
et jetons un coup d'œil d'ensemble sur le monde extérieur,
nous retrouvons partout la photographie.
Dans l'industrie où elle est d'une application
courante, elle permet de pénétrer les secrets des
choses : voyez, par exemple, la métallographie microscopique,
celle science nouvelle, qui permet de se rendre compte de la contexture
des alliages et des métaux ; un élément
de ces deniers est placé sous le microscope et la photographie
se charge de saisir l'image agrandie de cet élément.
On peut ainsi la comparer à celle, prise dans les mêmes
conditions, d'un élément type d'alliage ou de métal
dont la structure est impeccable.
Si nous quittons le sol et que nous nous élevions
dans les airs nous retrouvons la photographie à bord des
avions où elle est utilisée pour établir
les cartes des régions survolées par eux.
La photographie ne s'est même pas arrêtée
à notre globe ; elle est utilisée pour noter sur
le papier l'aspect du ciel et celui des astres et elle a été
d'un secours considérable dans les éludes d'astronomie.
Et si de ces immensités nous retombons
aux infiniment petits qui peuplent notre monde, nous retrouvons
encore l'appareil photographique qui parvient à l'aide
du microscope à noter les mouvements de ces êtres.
Les documents obtenus peuvent ensuite être projetés,
agrandis, sur un écran devant un auditoire.
C'est enfin la photographie qui a permis de
noter sur le vif l'existence en pleine liberté des animaux
les plus redoutables ; de courageux opérateurs ont
eu le sang-froid de braquer leur appareil sur de tels animaux,
à quelques mètres d'eux.
Les applications de la photographie forment
donc une liste interminable ; elles touchent à toutes
les branches des connaissances humaines.
Est-il possible, dans ces conditions, de l'ignorer
complètement ? cela nous semble difficile ; car
dès qu'une science est aussi répandue, on aime à
en posséder tout au moins les premières notions
et c'est pourquoi nous avons pensé que ce petit ouvrage
devait donner l'explication des phénomènes que l'on
rencontre dans la photographie et fournir l'exposé résumé
des diverses opérations auxquelles doit se livrer le photographe.
Nous avons supposé que, sous celte forme,
ce livre serait utile à la fois à ceux qui désirent
avoir une vue d'ensemble sur la photographie et à ceux
qui veulent acquérir les notions indispensables pour se
lancer résolument dans la pratique de cet art ; mais
pour ces derniers, nous précisons que nous n'avons naturellement
pas eu la prétention d'avoir pu renfermer dans un cadre
aussi restreint tout ce qui concerne une science aussi vaste.
Notre but a été seulement de mettre entre leurs
mains une base sur laquelle ils pourront greffer ensuite des connaissances
plus approfondies.
Table des chapitres :
- Préface.
- Principe de la photographie.
- La chambre noire.
- La surface sensible.
- La prise du cliché.
- Le traitement du cliché.
- L'épreuve.
- L'agrandissement.
- La photographie des couleurs.
- La stéréoscopie.
- Le laboratoire.
Vendu.
[IBÈRES].
Les Ibères. [Paris], [Association Française
d'Action Artistique], 1997. In-4° (240 x 300 mm.) broché
sous couverture à rabats, 375 p., nombreuses illustrations
en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 15
octobre 1997 au 5 janvier 1998 ; au Centre Cultural de la
Fundacion « la Caixa K, à Barcelone, du
30 janvier au 12 avril 1998 et à la Kunst- und Ausstellungshalle
der Bundesrepublik Deutschland, à Bonn, du 15 mai au 23
août 1998.
Table des matières
:
- Introduction.
- Une nouvelle approche
de la culture ibérique, par Carmen Aranegui Gasco,
Jean-Pierre Mohen, Pierre Rouillard et Christiane
Éluère.
- Les Ibères et leurs partenaires.
- Les Ibères
vus de la péninsule Ibérique, par Carmen
Aranegui Gasco.
- Les Ibères
et leurs contemporains, par Jean-Pierre Mohen, Pierre
Rouillard et Christiane Éluère.
- Phéniciens
et Puniques, par Maria Eugenia Aubet.
- Les Grecs, par
Enrique Sanmartï.
- Les Celtibères,
par Martin Almagro-Gorbea.
- La culture ibérique redécouverte.
- Les Ibères
dans les textes anciens, par Domingo Placido.
- L'invention de la
culture ibérique, par Ricardo Olmos.
- La Dame d'Elche,
par Pilar Léon.
- Pierre Paris, précurseur
de l'archéologie ibérique, par Pierre Moret.
- Père Bosch
Gimpera, par Emili Junyent.
- L'espace ibérique et la vie
quotidienne.
- Les Ibères
et leur espace, par Arturo Ruiz Rodrïguez.
- Les techniques de
construction, par Helena Bonet Rosado.
- La maison ibérique,
par Joan Sanmartï.
- Les activités
de production dans le monde ibérique, par Consuelo
Mata Parreno.
- Les techniques de
l'orfèvrerie ibérique, par Christiane Éluère.
- Les silos à
l'époque ibérique, par Enriqueta Pons Brun.
- Les pratiques funéraires.
- Les Ibères
et leurs pratiques funéraires, par Teresa Chapa
Brunet.
- Le vase grec dans
les rites funéraires, par Juan Blanquez et Pierre
Rouillard.
- Des armes pour les
morts, par Fernando Quesada Sanz.
- Pozo Moro, par
Martin Almagro-Gorbea.
- Les sanctuaires.
- À la rencontre
du divin, par Carmen Aranegui Gasco et Lourdes Prados.
- Les bronzes figurés
ibériques, par Gérard Nicolini.
- Le sanctuaire de
Torreparedones, par Maria Cruz Fernandez Castro et
Barry W. Cunliffe.
- Le Cerro de los
Santos, par José Miguel Noguera.
- La sculpture et la peinture.
- La sculpture,
par Pilar Léon.
- Les sculptures du
Cerillo Blanco de Porcuna, par Ivan Negueruela.
- Les terres cuites
ibériques, par Michael Blech.
- Les Ibères
à travers leurs images, par Carmen Aranegui Gasco.
- Le sombrero de copa,
par Maria José Conde Berdos.
- L'écriture et la monnaie.
- L'écriture
ibérique, par Javier de Hoz.
- La monnaie : prestige
et espace économique des Ibères, par Maria
Paz Garcïa-Bellido et Père Pau Ripollès.
- De Tartessos au temps de Rome.
- L'histoire des Ibères
jusqu'à l'époque romaine (VIe-Ier siècle),
par Lorenzo Abad Casai et Manuel Bendala Galan.
- Les reliefs sculptés
d'Osuna, par Teresa Chapa Brunet.
- Catalogue.
- Glossaire - Chronologie - Bibliographie.
Vendu.
JOUHANDEAU (Marcel)
— L'Oncle Henri. Paris,
Librairie Gallimard, 1946. In-8° (120 x 185
mm.) broché, 123 p., bel exemplaire dédicacé
par l'auteur à Philippe et Nicole Fabrizi.
Le faux-titre est L'Oncle Henri ou le Goût
du malheur. L'achevé d'imprimer est daté du
29 avril 1946 (l'édition originale a été
publiée en 1943).
La dédicace « Pour Philippe et Nicole Fabrizi en souvenir de la visite qu'ils me font ce 10 juin 1951 avec toute ma sympathie » est curieuse. Philippe Fabrizi est connu pour avoir été non seulement le secrétaire mais aussi la muse de Marchel Jouhandeau. On considère que leur rencontre date du printemps 1952 et c'est à la fin de cette année ou au tout début de la suivante que Fabrizi entra « officiellement » au service de l'écrivain. La suite est connue : la relation de Jouhandeau avec Fabrizi et, en 1954, la publication de Philippe ou la Vie de jeune homme. La date du 10 juin 1951, si elle est bien exacte, révélerait donc une première et méconnue (?) rencontre entre Jouhandeau et Fabrizi... Quant à savoir qui est cette Nicole Fabrizi, c'est une autre énigme...
200 euros (code de commande : 03536).
[LOUIS
XVII (Louis-Charles de France)]. Le procès Louis XVII
(Mai-Juillet 1954). Note
liminaire d'Alain Decaux. Paris, Amiot-Dumont, 1955. In-8°
(160 x 212 mm.) broché, 412 p., (collection « Toute
la Ville en Parle »), cachet ex-libris à la
page de titre et à la p. 7.
Il s'agit du
compte-rendu du procès tenu en 1954 à la Cour d'Appel
de Paris (re Chambre) où siégeaient et plaidaient
le Premier Président Rousselet, le Conseiller Rapporteur
Barrau, le Procureur général Béteille, les
Bâtonnier Chresteil et Malzieu et les avocats René
Escaich, G.-A. Chresteil et Maurice Garçon.
L'affaire Naundorff-Louis XVII est
habituellement considérée comme l'une des plus grandes
énigmes de l'histoire de France. Louis XVII, fils de Louis
XVI et Marie-Antoinette, officiellement considéré
comme mort en 1795, s'est-il évadé de la prison
du Temple pour réapparaître quelques années
plus tard sous le nom de Naundorff ?
Un procès en trois étapes se déroula
en France à la requête des héritiers de Naundorff,
décédé à Delft, aux Pays-Bas, sous
le nom de Louis XVII, duc de Normandie, fils de Louis XVI et de
Marie-Antoinette, le 10 août 1845. En 1851, les héritiers
de Naundorf citèrent la duchesse d'Angoulême à
comparaître devant le Première Chambre du Tribunal
Civil de première instance de la Seine aux fins d'annuler
l'acte de décès du 24 prairial an III (12 juin 1795)
et de se voir reconnaître comme veuve et enfants légitimes
de feu Charles Louis, duc de Normandie, et de se voir admettre
à jouir désormais de tous les droits civils et patrimoniaux
qui en découlent. Cette action en justice est la simple
reprise de la tentative de 1836 demeurée en suspens. Le
13 avril 1872, la veuve et la plupart des enfants de Louis XVII-Naundorf
interjettent appel du jugement de 1851.
Certains descendants de Louis XVII, qui n'avaient
pas été partie au procès en appel de 1874,
interjetèrent nouvel appel. Le procès s'ouvrit donc
devant la Première Chambre de la Cour d'Appel de Paris
le 5 mai 1954.
Vendu.
MAUREVERT (Georges,
pseudonyme de Georges Leménager) — Le Cœur
révélateur, pièce fantastique en 1 acte,
tirée de la nouvelle d'Edgar Poë. Paris, Bureaux de la Revue Britannique, 1899.
In-8° (160 x 235 mm.) broché, [16 (pp. 291-306)] p.,
rousseurs à la couverture, exemplaire dédicacé
par l'auteur à madame et monsieur Abel le Tellier.
Rarissime extrait
du n° 12 (décembre 1899) de la Revue Britannique,
l'auteur précise sur la deuxième page de titre que
le tirage a été limité à 30 exemplaires.
L'éditeur précise :
« Cette pièce, précédée
d'une conférence de l'auteur sur Edgar Poe et son œuvre,
fut représentée le 5 avril 1899 à Mons (Belgique),
dans la Salle de la Bourse, lors de la réunion annuelle
donnée par la Société des Redoutes et Concerts
de cette ville. »
En janvier 1900, la pièce fut représentée
au Grand-Guignol, à Paris.
25 euros (code de commande : 03524).
MAYENCE (Serge) — Éléments d'histoire de la démocratie. Illustrations de S. Holda. Châtelineau, Écoles Provinciales de Service Social et d'Éducateurs et Éducatrices de l'Enseignement Spécial, s.d. In-8° (150 x 219 mm.) agrafé, 94 p.
Table des matières
:
- Introduction.
Chapitre I. L'Antiquité.
- Athènes et Sparte.
- Platon et Aristote.
- Rome et les débuts
du christianisme.
Chapitre II. Le Moyen Âge.
- Saint Thomas d'Aquin.
Chapitre III. Les Temps modernes.
- La Renaissance et les
absolutistes : Nicolas Machiavel, Francisco Suarez, Jean Bodin,
Thomas Hobbes, Jacques Bossuet.
- La Réforme et
les individualistes : John Locke, Montesquieu, Jean-Jacques Rousseau.
Chapitre IV. La Révolution française.
Chapitre V. Le libéralisme économique
et le mouvement socialiste.
- Le socialisme utopique.
- Le socialisme scientifique.
- Les organisations ouvrières.
- La démocratie
chrétienne.
Chapitre VI. L'idée démocratique
après 1918.
- Annexe. La Déclaration universelle
des droits de l'homme.
- Bibliographie.
Vendu.
MERGLEN (Albert) — Mission spéciale en France. Récit. 3e édition. Grenoble - Paris, B. Arthaud, 1945. In-8° (126 x 187 mm.) broché sous jaquette (un peu défraîchie), 198 p., exemplaire avec sa bande d'annonce, ex-libris manuscrit de Pierre Delhaye (Lourdes, le 6 septembre 1948).
Sur la jaquette :
L'auteur
qui dans Groupe Franc (livre paru dans la même collection)
avait apporté son témoignage sur la campagne 1939-1940
nous conte ici ses aventures au cours de la période 1943-1944.
Fait prisonnier lors de la débâcle,
évadé d'un camp de Prusse Orientale, il put rejoindre
l'Afrique du Nord ou il ne cessa pas de s'entraîner afin
de reprendre le combat.
Le triomphe de juin 1944 a été
préparé par les efforts patients, les exploits aventureux
de milliers d'hommes et de femmes qui se sont dévoués
corps et âme pour servir de liaison entre les résistants
de l'intérieur et les alliés de l'extérieur ;
Albert Merglen fut l'un deux. Ce sont les péripéties
qu'il a vécues au cours d'entreprises périlleuses
qu'il relate dans Mission Spéciale sous le couvert
de noms d'emprunt.
Son récit volontairement sobre et dépouillé
n'est que plus émouvant. Le lecteur participe au drame
de la lutte clandestine avec ceux qui en furent les acteurs.
12 euros (code de commande : 03550).
MICHAUX (Henri) — Connaissance par les gouffres. Paris, NRF, 1961. In-8° (145 x 193 mm.) broché sous couverture rempliée, 283 p., (collection « Le Point du Jour »), exemplaire numéroté (n° 4455) en bon état.
En quatrième
de couverture d'une réimpression postérieure chez
Gallimard :
« Les
drogues nous ennuient avec leur paradis.
Qu'elles nous donnent plutôt
un peu de savoir.
Nous ne sommes pas un siècle
à paradis.
Toute drogue modifie vos appuis. L'appui que
vous preniez sur vos sens, l'appui que vos sens prenaient sur
le monde, l'appui que vous preniez sur votre impression générale
d'être.
Ils cèdent. Une vaste redistribution
de la sensibilité se fait, qui rend tout bizarre, une complexe,
continuelle redistribution de la sensibilité. Vous sentez
moins ici, et davantage là. Où « ici » ?
Où « là » ? Dans des
dizaines d'« ici », dans des dizaines de
« là », que vous ne connaissiez pas,
que vous ne reconnaissez pas. Zones obscures qui étaient
claires. Zones légères qui étaient lourdes.
Ce n'est plus à vous que vous aboutissez, et la réalité,
les objets même, perdant leur masse et leur raideur, cessent
d'opposer une résistance sérieuse à l'omniprésente
mobilité transformatrice.
Des abandons paraissent, de petits (la drogue
vous chatouille d'abandons), de grands aussi. Certaines s'y plaisent.
Paradis, c'est-à-dire abandon. Vous subissez de multiples,
de différentes invitations à lâcher... Voilà
ce que les drogues fortes ont en commun et aussi que c'est toujours
le cerveau qui prend les coups, qui observe ses coulisses, ses
ficelles, qui joue petit et grand jeu, et qui, ensuite, prend
du recul, un singulier recul. »
15 euros (code de commande : 03535).
MILLER (Henry) — L'œil qui voyage. Récits. Traduit de l'anglais par Martine Leroy. Paris, Hachette, 1982. In-8° (142 x 225 mm.) collé, 163 p., cachet ex-libris de Denis Carton sur la deuxième page de la couverture.
Ce recueil contient
:
- Dérive
aux Everglades (Glidding into the Everglades).
- De Dieppe à Newhaven (Via
Dieppe New Haven).
- Premières impressions de Grèce
(First Impressions of Greece).
- La tarte lumineuse (Glittering
Pie).
- Le pont de Brooklyn (The Brooklyn
Bridge).
4 euros (code de commande : 03520).
MINNE (Roger) — Les Carnets de guerre de Roger Minne. Rexiste, garde wallon, obsédé sexuel. Édités par Bernard Wilkin. Nimy, Éditions Musea nostra, 2026. In-8° (149 x 210 mm.) collé, 229 p.
En quatrième
de couverture :
Le
présent ouvrage est le fruit d’accident heureux, comme
on en rencontre peu : la découverte fortuite, au sein
des Archives de l’État à Liège, de deux
carnets oubliés, consciencieusement rédigés
par un collaborateur inconnu du grand public : Roger-Marie-Ernest
Minne. Son récit trahit d’emblée un bagage
social et culturel manifestement aisé. Ancien étudiant
ayant bénéficié de « très
bonnes études », il se flatte d'une éducation
bourgeoise, marquée par la pratique de l’escrime,
de l'équitation et de la lutte, ainsi que par un goût
prononcé pour les lettres françaises et la peinture.
C’est dans ce terreau de vanité
et de privilèges que s'enracine un engagement idéologique
profond. Membre des Jeunesses nationales socialistes, Minne s'engage
volontairement en 1942 au sein des Gardes wallonnes, une formation
paramilitaire rattachée à la Wehrmacht. Loin d'être
un exécutant passif, il est un rexiste convaincu qui justifie
son action par une rhétorique guerrière imprégnée
de théories racialistes sur la « race pure »
et la « civilisation nordique », il est
animé par un fanatisme qui le pousse à diaboliser
l'ennemi – des « gangsters » alliés
aux « terroristes » de la résistance –
tout en restant persuadé de servir la « plus
pure » des causes.
Les pages de cet ouvrage proposent l'édition
critique et annotée de ses carnets de guerre.
Nous nous sommes attachés à identifier
les nombreux personnages secondaires qui traversent le récit :
ses frères d'armes, les membres de sa famille – dont
son jeune frère Marcel, également engagé –
ainsi que ses multiples conquêtes féminines.
L'intérêt majeur de ce document
réside d'abord dans sa rareté statistique. Les témoignages
écrits émanant des Gardes wallonnes, unité
souvent éclipsée par la Légion Wallonie,
sont exceptionnels. Le récit, entamé le 1er mars
1943 à Lens, en Hainaut, offre une immersion inédite
dans le quotidien de ces hommes chargés de la garde en
Belgique et dans le Nord de la France.
Plus encore, le carnet lève le voile
sur des pratiques souvent reléguées aux marges des
récits de guerre traditionnels, notamment à travers
l'évocation explicite de la prostitution. Ces passages
permettent de mieux appréhender l'économie sexuelle
et affective qui gravite autour des troupes d'occupation et des
formations paramilitaires, révélant une brutalisation
des rapports humains et une certaine marchandisation des corps
banalisées par le contexte du conflit.
En mêlant ainsi journal militaire, considérations
existentielles et étalage complaisant de ses frasques intimes,
ce témoignage brut constitue une ressource précieuse.
Il dévoile la vanité et les dérives morales
de l'homme derrière l'uniforme, offrant une contribution
majeure à l'histoire des masculinités et des comportements
sexuels durant la Seconde Guerre mondiale.
20 euros (code de commande : 03551).
[MONS - CERCLE ARTISTIQUE]. Le
Bon Vouloir 1895-1995. 100ème anniversaire. Mons, Le Bon Vouloir, 1995. In-8° (200 x
200 mm.) broché, 72 p., illustrations en noir. On
joint le catalogue du 93e salon annuel (29-janvier - 19 mars 1995).
Le cercle d'art
Le Bon Vouloir est le seul qui survit en Hainaut.
Cette plaquette commémorative
contient :
- Cent ans, par Raoul Dufour
- Le « Bon Vouloir »,
son histoire et son rôle dans le vie artistique montoise,
par Christiane Piérard.
- Le « Bon Vouloir »,
1895-1995 : cent ans de présence artistique à
Mons, par Michel De Reymaeker.
- Le Cercle artistique de Tournai,
par Jacky Legge et Marc Secret.
- « Les Amis de l'Art »
à La Louvière, par Valérie Formery.
- Les Artistes de Thudinie, par
Roger Foulon.
- Pays de Charleroi, terre fertile et
présence vivante, par Paulette Dubrulle.
- Lista alphabétique des artistes
du « Bon Vouloir ».
Vendu.
MOSKATOV
(Pyotr) — Le projet de statut-type des syndicats. Rapport
présenté à la VIIe Assemblée plénière
du Conseil central des syndicats de l'U.R.S.S. le 13 septembre
1938. Moscou, Éditions
en Langues Étrangères, 1938. In-8° (130 x 172 mm.)
broché, 62 p.
Un ouvrage rare
!
Table des matières
:
- Syndicats
de l'U.R.S.S. - Appui fidèle du Parti de Lénine
et de Staline dans la lutte pour le triomphe du Socialisme.
- Objectifs et tâches des syndicats
soviétiques.
- Des membres des syndicats,
de leurs droits et devoirs.
- Du mode d'admission
au syndicat.
- De la structure des
syndicats.
- Du mode d'élection
des organismes syndicaux et des délégués
aux conférences et congrès des syndicats.
- Des ressources des
syndicats.
- Mode de liquidation
et droits des syndicats comme personnes civiles.
- Des sections d'ingénieurs et de
techniciens.
- Les syndicats de l'U.R.S.S. et ceux des
pays capitalistes.
- Appendice.
- Résolution adoptée
par la VIIe Assemblée plénière du Conseil
central des syndicats de l’U.R.S.S. sur le rapport du secrétaire
du C.C.S. de l’U.R.S.S., le camarade P. Moskatov.
12 euros (code de commande : 03517).
[PARTITION].
MIREILLE (Mireille Hartuch, dite) et FRANC-NOHAIN (Jean) —
Couchés dans le foin. Musique de Mireille. Paroles de
Jean Franc-Nohain. Créée par les fantaisistes harmonistes
Jacques Pills et Georges Tabet dans la revue « Sex-Appeal 32 »
que M.M. et H. Varna présentent au Casino de Paris. Paris, Publications Raoul Breton & Cie, 1932.
Feuillet plié en deux (175 x 270 mm.), [4] p.,
illustration de couverture par André Girard ou G.
Duponchelle, pli horizontal.
Airs notés
aux pp. 2 et 3 et extrait du catalogue de l'éditeur à
la p. 4.
4 euros (code de commande : 03555).
['PATAPHYSIQUE]. Monitoires du Cymbalum Pataphysicum. N° 14. Rilly-la-Montagne, Cymbalum Pataphysicum, 1989. In-8° (147 x 206 mm.) collé, 100 p., illustrations, exemplaire revêtu de l'infamant escargot et en bon état.
Avant-propos :
À
l’instar de la Pologne, la Patagonie n’est pas un lieu :
c’est une Idée. Sa platitude exclut le pittoresque,
lequel, on le sait depuis Monsieur Perrichon, exige les pentes.
Finistère tempétueux et quelque peu effrayant, l'Amérique
très-australe, si elle n'est pas un haut lieu pour le tourisme,
en est un pour l’Imaginaire.
Comme la Pologne n’existe que par Les
Polonais (i.e. Ubu Roi), la Patagonie tire son être
de la littérature sur la Patagonie. Mais qu’est-ce
que la littérature ? La geste d’Orélie-Antoine
de Tounens s’y inscrit comme geste (« N’est-ce
pas que c'est beau comme littérature ? »). Lui-même,
comme on le verra en ces pages, fut littérateur et versa
dans l’Utopie. Ses successeurs, Antoine Cros dans le genre
spirito-spiritualiste, Achille Laviarde dans le genre Prudhomme
ou candidat à la Présidence de la République,
Jacques Bernard dans le genre mercuriel, à l’image
de tant d’autres souverains, de César à Frédéric II,
furent littérateurs autant que rois. Et l’histoire
de la monarchie araucanienne s’épanouit pleinement
dans la fiction romanesque : Francis de Miomandre ou Jean
Raspail, Le Jeu du Roi étant l'apex de cette assomption
pataphysique.
La Patagonie nourrit aussi cette branche de
la littérature qu’est la politique. Les Institutions
s’y épanouissent dans le pur imaginaire qui est leur
domaine d’élection comme il est celui de leur sœur
la théologie. On verra, décrit plus loin, le pataphysique
consulat de Patagonie et les avatars de l’héritage
d’Orélie-Antoine Ier, celui-ci ayant été
le seul de sa « lignée » à
imiter Cabet et à tenter d’inscrire l’Idée
dans le réel. En vain, pour notre satisfaction.
La monarchie araucanienne a inspiré les
poètes (belges de surcroit), les peintres (spadois), les
musiciens (prussiens), les cinéastes (argentins) tant est
universelle la fascination pour la Cause.
Le bout du monde a nourri les spéculations
des ethnologues qui virent dans les Patagons des géants :
Le Bain du Roi d’Alfred Jarry, qui chante l’orteil
« patagon » de l'immense Ubu, en est le
lointain écho. Il a nourri les imaginations des philologues
(cf. la note sur les thèses de Lonko Kilapan).
Plus qu’à l’étude de
la Patagonie, le présent Monitoire se consacre,
on le voit, à celle des efflorescences de la Patagonie
dans le Verbe. Parmi ces explorateurs de l’espace feuilleté,
on n’aura garde d’oublier un des plus grands :
Jules Verne. Car si la Pologneest « nulle part »,
la Patagonie est au bout du monde et, comme telle, digne d'inspirer
le romancier des extrêmes, du centre et des pôles,
notre Maître et l'élu de Faustroll.
(La Sous-Commission des Promulsidaires.)
15 euros (code de commande : 03556).
PICHENÉ (Capitaine René) — Histoire de la tactique et de la stratégie jusqu'à la guerre mondiale. Préface de M. le général [Guillaume Jean Max] Chassin. Paris, Éditions de la Pensée Moderne, 1957. In-8° (155 x 210 mm.) broché sous jaquette d'éditeur, 222 p., quelques illustrations, (collection « Tout Connaître », I), exemplaire non coupé et en bon état.
Table des matières
:
- Avant-propos.
Chapitre I. Des armes blanches au début
des armes à feu.
Titre I. Période antique.
Titre II. Période gréco-macédonienne
- La Phalange.
Titre III. Période
romaine - L’articulation de l’armée - La Légion.
Titre IV. Fin de l’Empire
Romain - La cavalerie supplante l’infanterie.
Titre V. Moyen Âge -
Féodalité - Réorganisation progressive des
unités tactiques.
Titre VI. La Renaissance -
Début des armes à feu.
- Les
guerres d’Italie.
- Les
guerres de Religion.
Chapitre II. Le règne de l’infanterie.
Titre I. Le XVIIe siècle
- Disparition de l’arme blanche - La guerre des lignes minces
et des colonnes.
Titre II. Le début
du XVIIIe siècle - La mécanisation des évolutions
tactiques - L’apparition des grandes unités tactiques
(divisions, etc.).
Chapitre III. Les grands mouvements stratégiques.
Titre. La Révolution
et la guerre des masses.
Titre II. Napoléon
- De la division au corps d’armée puis à l’armée
- Les premières campagnes - Le corps d’armée.
- La
campagne de Russie. Les armées.
- Les
campagnes de 1813 à 1815.
Chapitre IV. Les armes à tir rapide.
- L’artillerie impose la physionomie du combat. Restauration
et IIe Empire.
Titre I. Les conflits avant
1870 - La tranchée remplace la cuirasse.
Titre II. La guerre des armées
1870-1871 - La fin des armées de métier.
Titre III. Les guerres de
1871 à 1914 - Le vide du champ de bataille
Chapitre V. Quelques principes de guerre
(des origines à l’année 1914).
- Principes.
- Bibliographie.
25 euros (code de commande : 03543).
PIE VI
(Giannangelo ou Giovanni Angelico, comte Braschi, attribué
à) — Esprit de l'oraison, ou Prières choisies ;
Aspirations pour le Matin et le Soir ; le Pater ;
Ave et Credo, paraphrasés et expliqués
par Sa Sainteté Pie VI, le tout traduit de l'italien
en allemand par le R.P. Siméon Schmiz, de l'Ordre des Frères-Mineurs,
Confesseur à Saint-Pierre à Rome, et mis en français
par un Prêtre séculier. Suivi de Prières pour
la Sainte Messe, pour la Confession et la Communion, et de quelques
autres à l'usage des Fidèles. Nouvelle édition.
Bruxelles, Lemaire, [1806].
[À Bruxelles,÷ Chez
la ve. Lemaire, Imp.-Libraire,÷ rue de l'Impératrice, n° 615.] In-8° (79 x 127 mm.) plein maroquin
vert sombre, dos lisse orné de roulettes dorées
et de fleurons dorés au centre des caissons, pièce
de titre en maroquin bordeaux, plats encadré d'une roulette
dorée (frise géométrique et florale), filets
dorés de part et d'autre de la frise, roulette dorée
sur les coupes, à la tête a été collée
une étiquette de papier portant la cote de rangement « 244 »,
portrait de Pie VI par Antoine Cardon le Vieux en
frontispice, VIII, [14 (fêtes mobiles et calendrier)], 108,
[2 (table)] p., ex-libris du marquis de Gages, exemplaire
en bon état.
L'ex-libris
est celui de Ferry-Louis du Mont (1768-1840), second marquis de
Gages à la suite de la mort de son père François
Bonaventure Joseph du Mont (1739-1787).
Préface :
Quoique
les Livres de Prières ne manquent pas, celui-ci néanmoins,
Fidèles Chrétiens, mérite que vous lui donniez
la préférence sur beaucoup d'autres, parce qu'il
contient des Prières choisies, paraphrasées et expliquées
par un des plus illustres Pontifes qui aient occupé la
Chaire de Saint Pierre. Durant les vingt-quatre années
de son pontificat, Pie VI eut à essuyer les persécutions
les plus violentes que l'enfer suscita jamais contre la Sainte-Église.
Il supporta ces adversités, avec un courage et une fermeté
au-dessus de tout éloge. Victime de sa constance vraiment
Apostolique, il fut inhumainement traîné hors de
ses États, et décéda le 29 Août 1799
à Valence, dans le Dauphiné, dernier lieu de son
exil. Voici ce que ce digne successeur de Saint Pierre dit lui-même
des Prières qu'il a paraphrasées. « Chères
ouailles, faites diligemment usage de ces Prières, l'expérience
vous apprendra qu'un seul Pater ainsi paraphrasé
vous donnera plus de consolation, que mille autres Prières
que vous n'avez récitées qu'en hâte et passagèrement. »
75 euros (code de commande : 03552).
PLACE (Georges) — Chronique des pauvres gens (2e édition). Essai sur la condition ouvrière du 16e siècle au début du 20e siècle dans la région du Centre. Haine-Saint-Pierre, Cercle d'Histoire et de Folklore Henri Guillemin, 1981. In-8° (208 x 240 mm.) broché, 195 p., illustrations, exemplaire en bon état.
Table des matières
:
- Préface
d'Henri Guillemin.
- Bibliographie.
- Introduction.
Chapitre I. Fosses à charbon et salaires
des mineurs au 16e siècle - Des hommes de terre - Nos communes
en 1692 : un plan précieux des « viscomtes,
eschevins et manans de Hayne-Saint-Paul » - Les cloutiers,
les meuniers.
Chapitre II. Une commission d'assistance publique
en 1736 - La chasse entraîne les pauvres dans la « débauche »
- « L'estofisse » à six liards la
livre - Des messes pour les tués dans les fosses - Une
première école : celle de l'abbé Guyaux
en 1772 - Les pauvres ont enfin le droit de porter fusil et giberne :
nos nouveaux maîtres sont Français.
Chapitre III. Le temps des ventres creux et
de la délation - Les charbonniers : toujours des bêtes
humaines - Cinquante centimes par jour - Les morts des deux communes
dans les armées de Napoléon.
Chapitre IV. Les houilleurs d'ici et quelques
sobriquets - Les enfants trouvés - Allemands, Russes et
Prussiens dans nos communes - Une crise terrible après
Waterloo - La Société Générale hollandaise
- Enfin des écoles.
Chapitre V. La révolution de 1830 - Quelques
traitements : 230.000 fr. par mois au roi et 210 fr. par
an à l'instituteur - Pas de crédit pour les écoles
- Le champagne et l'alcool de grain.
Chapitre VI. Malédiction sur les fosses
et ateliers - Journée de 14 heures pour les enfants dans
les houillères - L'Association Démocratique Internationale
des Travailleurs - Une armée de mendiants - On se bat pour
le pain d'un kilo - Le livret de travail - Les salaires réduits
de moitié.
Chapitre VII. La grève au puits de Houssu
en 1865 - L'Association Internationale des Travailleurs - Dutrieux,
dit Bébert - Le premier magasin coopératif et la
première Maison du Peuple - Des manifestations de masse
- Salaires : une diminution de 20 % - Les pauvres, enchaînés
- Le scandale financier Langrand-Dumonceau.
Chapitre VIII. Le Manifeste Républicain
- Le P.O.B. est créé en 1886 - Le Catéchisme
du Peuple - Les premiers syndicats chrétiens - Enquête
sur la condition ouvrière : on entend enfin les ouvriers.
Chapitre IX. L'armée dépêchée
dans le Centre en 1887 - Les anarchistes dans notre région
- Les élections communales de 1887 - « Les meetings
noirs » - Léopold II conspué à
La Louvière et l'arrestation de Paul Conreur - La gendarmerie,
la Garde Civique tirent et tuent.
Chapitre X. La grève de 1902 dans le
Centre - Le procès de Louis Franson et Oscar Querut - Verriers
en colère - Les premières funérailles civiles
- Les prolétaires enfin « sous les plis du drapeau
national ».
- Le catéchisme du Peuple.
10 euros (code de commande : 03545).
[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE].
The First World War. Série
de quatre tomes (complet). Oxford, Osprey, 2002. Quatre volumes
in-8° (170 x 248 mm.) brochés, illustrations en
noir et en couleurs, (collection « Essential Histories »,
n° 1, 14, 22 et 23), exemplaire en très bon état.
Les quatre tomes se répartissent comme suit :
1. JUKES (Geoffrey)
— The Eastern Front 1914-1918. 95 p.
En quatrième
de couverture :
This
book unravels the complicated and tragic events of the Eastern
Front in the First World War.
The author details Russia's sudden attack on
German forces, despite her inadequate resources. A crushing defeat
at Tannenburg was followed by Germany inflicting humiliation after
humiliation on desperate Russian troops. For a while, those forces
led by General Brusilov and facing Austria-Hungary fared better
but in the end this front too collapsed. Morale plummeted, the
army began to disintegrate, and the Tsar was forced to abdicate
– paving the way for the Bolshevik seizure of power
in 1917.
2. SIMKINS (Peter) — The
Western Front 1914-1916.
95 p.
En quatrième
de couverture :
More
than 80 years on, the Great War – and particularly the
great battles such as the Somme and Verdun – continues
to fascinate us and to cast long shadows over the world in which
we live.
For Britain, the effort and sacrifice involved
in creating and sustaining its first-ever and biggest-ever mass
citizen army, and in helping to defeat the main enemy in the decisive
theatre of operations, left deep emotional and psychological scars
that have influenced much of the nation's subsequent history and
that are still felt today.
In this volume Peter Simkins re-examines the
struggle and sheds an interesting new light on the nature, course
and effects of the fighting in France and Belgium from 1914 to
1916.
3.
SIMKINS (Peter) — The Eastern Front 1917-1918. 95 p.
En quatrième
de couverture :
In
this, the second volume covering the war on the Western Front,
Peter Simkins describes the last great battles of attrition at
Arras, on the Aisne and at Passchendaele in 1917.
Then he moves on to relate the successive offensives
launched by Germany in the spring and summer of 19 I 8 in an effort
to achieve victory or a favourable peace before American manpower
proved decisive.
Again, questioning and correcting several myths
and long-held assumptions about the nature and conduct of war
on the Western Front, the author also looks at the aftermath and
legacy of the « war to end wars ».
4. HICKEY (Michael) — The
Mediterranean Front 1914-1923.
95 p.
En quatrième
de couverture :
The
First World War in th Mediterranean represented more than just
a peripheral theatre to the war on the western front. This engaging
volume includes details of allied attempts to capture Constantinople ;
bloody campaigning in Northern Italy ; the defence of the
Suez Canal and the defeat of the Turkish army in Palestine. The
Arab revolt, skirmishes in North Africa and the entrapment of
a huge allied garrison in Greece – the « world's
biggest prison camp » as the Germans described it –
are also covered.
The result was the fall of the Ottoman and Austro-Hungarian
empires and the birth of nations unknown in 1914.
Vendu.
[PROUST
(Marcel)]. MARGERIE (Diane de) — Marcel Proust. Marcel
et Léonie. Photographies
Pierre Schwartz et François Lagarde. Aquarelles
Line Sionneau. Saint-Cyr-sur-Loire, Christian Pirot, 1992.
In-8° (134 x 210 mm.) broché, 124 p., illustrations,
(collection « Maison d'Écrivain »).
Envoi de l'auteur
à l'écrivain et critique Jean Tordeur.
En quatrième de
couverture :
De
Berlin à Londres, de Shanghai à Pékin, de
Rome à Paris et de Paris à Chartres, Diane de Margerie
n'a cessé de changer de demeure. D'où sa nostalgie
d’une maison, symbole de continuité et d'intériorité.
Bien plus que la vision du « monde », ce
qui l'a fascinée chez Marcel Proust, c’est son obsession
d’Illiers dominé par son clocher, la naissance d’un
Combray imaginaire et l'étrange couple formé par
Marcel et son personnage « tante Léonie »,
en dehors des intermittences sexuelles ou amoureuses, dans la
fidélité à soi-même. Couple lié
non seulement par le sang originaire d’Illiers, mais par
des affinités électives : le regard, le plaisir
de scruter, de capter la vie des autres.
Romancière et nouvelliste, Diane de Margerie
a choisi de demeurer à Chartres, à quelques kilomètres
de la maison de tante Léonie. Prix Marcel Proust pour son
livre autobiographique Le ressouvenir, elle se demande
qui est exactement Léonie. Que s'est-il tramé entre
elle et le narrateur de la Recherche du temps perdu ? Que
cachent les scènes et les symboles célèbres,
la chambre si chaste, le vitrail au rez-de-chaussée, l'innocente
madeleine, les cabinets secrets ? Que chuchote cette maison
dans la traversée des deuils, ressuscitée par Marcel
après la mort de ses parents, inséparable de son
enfance aux racines resongées ?
10 euros (code de commande : 03519).
SCHOTS (Hubert) — Auderghem et ses peintres. Bruxelles, Chez l'Auteur, 1978. In-8° (179 x 238 mm.) broché, 128 p., nombreuses illustrations en noir, couverture partiellement insolée.
Table des matières
:
- Au
lecteur.
- Auderghem.
- Le Prieuré de
Val-Duchesse.
- La Chapelle Sainte-Anne.
- Le Prieuré de
Rouge-Cloître.
- Le Château de
Trois Fontaines.
- Quelques photos du
vieil Auderghem.
- Les Peintres d’Auderghem.
- Jean Degreef 1852-1894.
- René Stevens
1854-1957.
- Léon Houyoux
1856-1940.
- Auguste Oleffe 1867-1951.
- Alfred Bastien 1875-1955.
- Frans Smeers 1875-1960.
- Victor Simonin 1877-1946.
- Maurice Wagemans 1877-1927.
- Amédée
Degreef 1878-1968.
- Adolphe Keller 1880-1968.
- Jules Van de Leene
1887-1962.
- Louis Clesse 1889-1961.
- Henri Logelain 1889-1968.
- Désiré
Haine 1900.
- Piet Volchaert 1901-1975.
- Ginette Javaux 1925.
12 euros (code de commande : 03530).
TALAUPE (Gaston) et VANOLANDE (Maximilien) — Théâtre wallon montois. Enne fie d' cabaret. Mœurs montoises. Comédie in ein acque avé des couplets. Mons, Imprimerie Boland et Fils, 1910. In-8° (133 x 207 mm.) broché, 67 p. couverture un peu défraîchie.
Il est
précisésur la page de couverture que cette pièce
fut « erprésintée pour l' promier caup
su l' Théïate dé Mons, el 21 Avri 1910, pau
Cerque "Plaisir et Charité". »
Mise en situation :
- Personnaches.
- Thomas, 60 ans, cabaretier,
père dé Sophie.
- Pierre, 60 ans, amisse
dé Thomas.
- Chales, 22 ans, ouvier
typographe.
- Adole, 22 ans, ouvier
typographe.
- Alexis, 20 ans, ouvier
tailleur.
- Zef, 25 ans, choumaque.
- Sophie, 20 ans.
Çà s' passe ein samedi, à
partir dé six heures au soir.
Ein cabaret : comptoir, voîlier,
tâbes, quéïères, billard dé fier
ou à boules, bouteyes, verres, pompe à l' bière,
bassin, égouttoir, porte allumettes in bos découpé,
affiches, loi su l'ivresse, horloge, gazettes, gayolles in bos
découpé, etc., etc.
Su l' comptoir éié su l' kéminée,
des bidons in bos découpé. Su l' tâbe du mitan,
tout c' qui faut pou Sophie coûde.
10 euros (code de commande : 03554).
[THOMAS D'AQUIN]. LAGOR (Jean-Louis, pseudonyme de Jean Arfel) — La philosophie politique de saint Thomas d'Aquin. Précédée d'une lettre de Charles Maurras. Paris, Les Éditions Nouvelles, 1948. In-8° (120 x 187 mm.) broché, 187 p.
Extrait de l'article
de Pierre-André Taguieff :
Sous
son premier pseudonyme, Jean-Louis Lagor, ce jeune rédacteur
de l'Action française publie en 1944 son premier
livre, préfacé par Charles Maurras, La philosophie
politique de saint Thomas. Le témoignage de Henri Massis,
mentor de J.-L. Lagor, sur la rencontre entre Maurras et le jeune
Arfel, à Lyon où l'Action française tenait
ses quartiers, est particulièrement intéressant :
Maurras avait « salué avec joie la venue parmi
nous du jeune Arfel... qui, avec la flamme de ses vingt ans, venait
d'écrire sur la philosophie politique de saint Thomas d'Aquin
une étude nette et claire... Plein de témérité
audacieuse, l'impétueux garçon dénonçait
les sophismes intentionnels et volontaires de ceux qui prétendaient
s'appuyer sur saint Thomas pour "sacrer" la mystique
de la démocratie. J'avais fait lire à Maurras ces
pages où tous les coups portaient ; le ton théologico-militaire
d'Arfel n'était point fait pour lui déplaire et
il m'encouragea à lui ouvrir notre Revue universelle :
"Il la rajeunira, me dit-il. Après Thibon, ce sera
une bonne recrue et découverte nouvelle à monter
en épingle !" Ce que Maurras aimait dans le premier
essai de son jeune disciple, c'était bien autre chose qu'une
belle polémique : il y distinguait les amorces précises
d'un travail d'achèvement, de couronnement, où s'accomplirait
ce qu'il avait souhaité plus que tout, sans parvenir à
le parfaire » (H. Massis, Maurras et notre temps,
Paris, Genève, La Palatine, 1951, tome 2, p. 183- 184).
On retrouvera J. Arfel, qui avait reçu la francisque, à
la revue monarchiste L'Indépendance française
de 1946 à 1950, aux Écrits de Paris,
à Rivarol (de 1951 à 1955), à Est
et Ouest. Il fonde en 1956 le nouvel Itinéraires,
expression d'un traditionalisme catholique fortement imprégné
de nationalisme. Enfin, avec Pierre Durand, François Brigneau
et Bernard Antony, J. Madiran- Arfel fonde le quotidien Présent
en janvier 1982.
Bibliographie :
- Taguieff (Pierre-André), « Nationalisme
et réactions fondamentalistes en France. Mythologies identitaires
et ressentiment antimoderne », dans Vingtième
Siècle, revue d'histoire, n° 25, janvier-mars
1990, p. 63, n. 4.
Vendu.
VERHAEREN (Émile) — Poèmes légendaires de Flandre et de Brabant. Ornés de bois gravés par Raoul Dufy. Deuxième mille. Paris, Société Littéraire de France, 1916. In-8° (130 x 164 mm.) broché sous couverture rempliée, 226 p., 24 bois gravés (1 à pleine page et 23 bandeaux de tête de chapitre – certains se répétant), exemplaire numéroté (I 904), petit manque au dos, rousseurs à la tête.
Le colophon précise :
« Achevé d'imprimer par Durand, à Chartres,
pour la Société Littéraire de France le 4
novembre 1916, cent vingt et unième jour de la victoire
de la Somme », soit 23 jours avant le décès
accidentel du poète à Rouen.
Les Poèmes légendaires de Flandre
et de Brabant sont la réédition des Petites
légendes publiées en 1900. Le recueil s'ouvre
par un texte d'Émile Verhaeren daté du 1er octobre
1916 :
Avec ferveur je te dédie,
ô Flandre,
Ces vers
Où ton passé
scintille encor
Comme un amas de braises d’or,
Parmi les cendres.
Ces vers
Sombres ou clairs,
Je les rimai jadis en des
saisons jolies,
Où l’existence
était pour tous une embellie,
Où l’on ne pouvait
croire, où l’on ne croyait pas
Qu’un jour pour te broyer
sous son poids, l’Allemagne
Ferait crouler sur toi l’innombrable
montagne
Et les masses successives
de ses soldats.
Hélas ! ó Flandre,
à cette heure, tu n’as plus guère
Comme lumière
Que la lueur oblique et rouge
de la guerre.
Mortes sont tes cités
et morts sont tes beffrois.
Tu deviens un pays de plus
en plus étroit.
Pourtant, plus on t’opprime
et plus ta destinée
Met d se maintenir une force
acharnée.
Rien ne peut ni plier ni casser
ton vouloir,
Si bien qu’en ces temps
noirs
Dut-on ronger encor, douce
terre flamande,
Ton sol étreint par
le malheur,
Tu resterais quand même
et toujours assez grande
Pour nous garder la place
où te baiser le cœur !
35 euros (code de commande : 03534).
WILS (Lode) — De liberale antwerpse dagbladen 1857-1864. Leuven -Paris, Éditions Nauwelaerts - Béatrice Nauwelaerts, 1962. In-8° (160 x 242 mm.) broché, 59 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Interuniversitair Centrum voor Hedendaagse Geschiedenis - Cahiers - Bijdragen », n° 26), exemplaire en bon état.
En quatrième
de couverture :
Aan
het onderzoek van de pers met het oog op de politieke geschiedenis
van de 19e eeuw, wordt steeds meer belang gehecht, al is er tot
nu toe weinig aan gedaan omwille van het bijzonder tijdrovend
karakter van zulke opzoekingen. Voor wat Antwerpen betreft bestaan
er slechts enkele lijsten van verschenen dag- en week-bladen,
met in het gunstigste geval enige regels verklaring bij elk ;
en een inderhaast opgesteld gelegenheidsoverzicht, dat omwille
van zijn veelomvattendheid noodzakelijk oppervlakkig werd, al
blijft het steeds bruikbaar. Bij een studie over het onstaan van
de Meetingpartij te Antwerpen hebben we een groot aantal gegevens
verzameld, die ook voor andere zoekers nuttig zullen zijn, en
die we daarom hier meedelen.
De kronologische afbakening van ons onderwerp
lijkt ons verantwoord omdat de jaren 1857 tot 1864 een geheel
vormen, namelijk de periode van voorbereiding en ontstaan van
de Meetingpartij. Een gelijkaardige ontwikkeling deed zich trouwens
ook elders in het land voor, zij het minder uitgesproken. Men
zie hierover de paragraaf over « de politieke achtergrond ».
Voor wat de jaren 1846-1857 betreft, hebben wij al twee studies
gepubliceerd waarin een ruim gebruik werd gemaakt van de pers,
en waarnaar we herhaaldelijk zullen verwijzen : Het einde
van het unionisme te Antwerpen, in : Bijdragen tot de geschiedenis,
inzonderheid van het oud hertogdom Brabant, 1959, blz. 179-243
; en De politieke oriëntering van de Vlaamse beweging
1840-1857 (Verhandelingen van de K.V.H.U., nr 467), Antwerpen
1959.
We hebben dit artikel beperkt tot de liberale
dagbladen, zowel omdat we wat deze betreft over meer gegevens
beschikten, als omdat zij meer in politieke verwikkelingen betrokken
zijn geweest dan de katolieke.
Als hoofdbron gebruikten we de bladen zelf.
De Grondwet hebben we helemaal doorgenomen, de andere hier
besproken organen eveneens van november 1861 tot december 1864.
Van elk der vorige jaargangen hebben we tenminste verschillende
maanden doorlopen, en juist die perioden die we als politiek-belangrijk
hadden leren kennen; genoeg alleszins om eventuele wijzigingen
in de oriëntering van nabij te kunnen volgen.
Vele gegevens ontleenden we aan de katolieke
kranten, aan de weekbladen, of aan archiefbronnen. Vooral het
verslagboek van de liberale associatie (VLA) was ons dienstig,
dat ons door het bestuur van de Liberale en Grondwettelijke Vereniging
van Antwerpen zeer bereidwillig ter inzage werd geleend. Ook in
het Stadsarchief, Modern Archief (SA, MA), en papieren P. Génard
(SA, Pk), in de papieren van Charles Rogier op het Algemeen Rijksarchief
te Brussel (ARA, PR), en in het Archief en Museum voor het Vlaamse
Cultuurleven (AMVC) vonden we belangwekkende inlichtingen. A1
de hier besproken kranten, namelijk L’Avenir, L’Escaut,
De Grondwet, De Koophandel, Le Précurseur,
De Schelde en L’Union Commerciale, vonden we
in de Stadsbiblioteek te Antwerpen.
12 euros (code de commande : 03532).
aura lieu
le mardi 18 août 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone ou sms (+32 (0) 472 51 52 63).
Ces livres peuvent être retirés à l'adresse figurant dans l'en-tête du blog.
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