MISE À JOUR DU 5 MAI 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone (+32 (0) 472 51 52 63)
pour obtenir d'autres informations à propos de ces livres.
[ABBAYES CISTERCIENNES]. Quelques abbayes cisterciennes. Étude héraldique. Marcinelle, Institut Européen Interuniversitaire de l'Action Sociale, 2005. A4 (220 x 300 mm.) sous reliure à spirale plastique, 176 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Cette
publication réalisée par un groupe d'amateurs passionnés
présente les armoiries de chaque abbaye (une septantaine
à travers la France, l'Allemagne, la Belgique, L'Angleterre,
l'Espagne et Portugal, Israël) accompagnées d'une
notice historique.
Table des matières :
- Introduction.
- Importance de la symbolique et la symbolique
des nombres.
- Abbayes romane et cistercienne (plans).
- Carte de France.
- La Bourgogne.
- Cîteaux - La
Ferté - Pontigny.
- La Champagne.
- Clairvaux - Morimond
- Vaux-la-Douce.
- La Bretagne (Finistère).
- Bonrepos - Kerlot.
- La Bretagne (Loire Atlantique).
- Melleray - Port-de-Salut
- L'Épau - Perseigne - Pontron - Beauvoir.
- Le Centre (Loire).
- Lieu-Notre-Dame - Clarté-Dieu.
- La Franche-Comté.
- Cherlieu - Acey (Vitreux)
- Bullion - Ornans ou Onnans.
- Île-de-France.
- Vaux-de-Cernay - Jouy.
- L'Aude.
- Villelongue (Ville
Longue).
- La Lorraine - L'Alsace.
- Villers-Bettnach -
Hauteseille - Koenigsbrück.
- Midi-Pyrénées.
- Boulaur (Bonus Locus).
- Nord-Pas-de-Calais.
- Flines-lez-Raches -
Ravensberghe - Belval - Beaupré (Bello Prato) - La Brayelle.
- La Normandie.
- Aunay - La Noé
- La Trappe - Bondeville - Le Trésor.
- Rhône-Alpes.
- Valbenoite - Les Dombes
- Chezerey - Tamie - Les Ayes - Aiguebelle - Les Neiges - Mazan
- La Benisson-Dieu.
- Allemagne (Rhénanie-Palatinat)
et Suisse.
- Himmerod - Hautertve.
- Carte d'Angleterre et d'Écosse.
- Angleterre.
- Buildwas - Salley -
Rushen - Furness - Strata Florida - Byland.
- Carte de Belgique.
- Belgique (province de Liège).
- Val-du-Ciel - Val-Dieu.
- Belgique (province de Namur).
- Rochefort.
- Belgique (province de Brabant Wallon).
- Wauthier-Braine.
- Belgique (province de Hainaut).
- Scourmont.
- Carte d'Espagne et du Portugal.
- Espagne et Portugal.
- Montesa - Alcantara
- San Miguel de las Duenas - Algemesi - Poblet - Alcobaca.
- Carte d'Israël.
- Israël.
- El Latroun.
- Épilogue.
20 euros (code de commande : 03324).
AGACHE
(Roger) — Archéologie aérienne de la Somme.
Recherches nouvelles 1963-1964. Amiens,
Société de Préhistoire du Nord, 1964. In-8°
(163 x 250 mm.) agrafé, 66 p., très nombreuses
illustrations, ex-libris manuscrit sur la page de titre, exemplaire
en bon état.
Il s'agit du
numéro spécial (n° 6) du Bulletin de la Préhistoire
du Nord.
Introduction :
En
1960, la Société de Préhistoire du Nord faisait
part des toutes premières détections archéologiques
réalisées dans la Somme par avion.
En 1962, un numéro spécial, Vues
aériennes de la Somme et Recherche du Passé,
fournissait de nombreux exemples de l'étonnante efficacité
de cette méthode de prospection pour la mise en évidence
des terrassements anciens complètement arasés par
l’agriculture et qui, mystérieusement, réapparaissent
de temps à autre.
J'avais alors l'impression que les vestiges
les plus importants étaient désormais connus. Depuis
cette date, quelque 130 heures de vol m'ont démontré
qu'il n’en était rien. La recherche archéologique
par avion est affaire de longue patience. Il faut multiplier les
survols dans les conditions atmosphériques les plus variées
et tenir compte de l'incessant labeur des paysans.
Ce n'est pas parce que 10, 15, 20 survols n’ont
rien donné qu'il faut renoncer. Il est fréquent
qu'un site archéologique important ne se révèle
qu'après plusieurs années de prospections systématiques.
C'est le cas de l'ensemble remarquable de la Fig. 152 (PI. 46).
Il est situé à Neuf moulin en un point que nous
avions survolé vainement plusieurs dizaines de fois depuis
1960 et ces remblais anciens ne nous sont apparus qu’après
une pluie violente en février 1964. Souvent, c'est champ
par champ qu'il faut arracher à la terre ses secrets. Pour
chacun d'eux, il faut guetter longuement, et ne pas laisser passer
le bref moment propice.
Voici un laboureur qui, au tracteur, défonce
profondément sa petite parcelle. Peut-être va-t-il
ainsi ramener à la surface des éléments de
fondations antiques ? Il faut alors épier la moindre
anomalie de la coloration des sols, tourner longuement autour
du site, saisir exactement l'angle de prise de vue et l'incidence
de la lumière qui conviennent. Si l'on tarde quelque peu,
les hersages auront effacé toutes les traces et il faudra
parfois des années pour les entrevoir de nouveau.
Voilà un champ nu, au sol damé
par un roulage ou par un long repos hivernal : ce sont les meilleures
conditions pour qu’apparaissent les taches d'humidité
si révélatrices des terrassements anciens. Il va
falloir régulièrement le survoler en choisissant
l'instant favorable ; trop tôt après une averse
le sol sera uniformément sombre et humide, trop tard, le
sol sera uniformément clair et sec, mais pendant une période
intermédiaire fort brève, l'humidité qui
persiste en certains endroits formera des taches noirâtres
très marquées à l’emplacement des remblais.
Les conditions optima de détection des
substructions enfouies ne sont donc pas les mêmes que celles
du repérage des terrassements arasés. Elles n'apparaissent
pas au même moment et, le plus souvent, de très nombreux
survols seront indispensables, particulièrement quand il
s'agit de structures archéologiques s’étendant
sous plusieurs parcelles ; pour chacune d'elles, on sera
obligé d'attendre que coïncident les meilleures conditions
agraires et atmosphériques...
Le présent album donne une série
de photographies aériennes obtenues aux cours des prospections
faites en 1963 et 1964. Il constitue donc un complément
du Bulletin spécial n° 5 publié en 1962 où
j'avais fait part des résultats obtenus depuis 1960 et
exposé longuement les méthodes et techniques employées.
10 euros (code de commande : 03340).
[ALBERT Ier DE BELGIQUE]. NOTERMAN (Jacques A.M.) — Le Roi tué. La première enquête approfondie sur la mort d'Albert Ier. [Waterloo], Éditions Jourdan le Clercq, 2004. In-8° (155 x 230 mm.) collé, 288 p., quelques illustrations, exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Pour
la première fois, un journaliste a pu accéder au
dossier judiciaire ouvert par le parquet de Namur lors du drame
de Marche-les-Dames. On y apprend, entre autres choses, que dès
fin février 34, un alpiniste d'origine anversoise met en
doute la version officielle et évoque « une
main criminelle ».
Les rumeurs les plus folles ont circulé
sur les circonstances de la mort d'Albert Ier. Le plus étonnant
est encore qu'elles courent toujours. Jamais personne ne s'est
préoccupé sérieusement de les rattraper.
Curieusement, toutes les relations, absolument toutes, qu'elles
soient d'époque ou plus récentes, comportent des
erreurs.
Comment expliquer 95 anomalies – dont
58 du dossier judiciaire – dans une ascension à
la portée d'un débutant, ce que le Roi n'était
pas ? Comment expliquer qu'il faut neuf heures et 17 personnes
au moins pour découvrir le cadavre royal, et aucune pièce
à conviction, et moins de deux heures au juge d'instruction
pour trouver, seul avec son greffier, toutes ces pièces ?
Il en existe deux inventaires. Non seulement ils ne concordent
pas mais, en outre, ils sont incomplets. Pourquoi Edmond Carton
de Wiart n'est-il pas entendu par la Justice ? Pourquoi les
gendarmes ne rédigent-ils pas de P.-V. ? Que signifient
les contradictions du valet Van Dycke et du dr Nolf ? Pourquoi
les magistrats ne les relèvent-ils pas ? Cas sans
doute unique dans l'histoire judiciaire mondiale, du moins pour
un Roi, aucun magistrat ne voit le corps de la victime... Aucun
médecin légiste non plus.
D’éléments troublants en
illégalités flagrantes, de curiosités inexplicables
en témoignages surprenants, le lecteur est invité
à se faire sa propre opinion. Parce que tout est possible.
Quoique... Inexorablement, le nœud coulant de la réalité
se resserre.
Une enquête détaillée et
rigoureuse, la plus complète publiée à ce
jour – la seule aussi – aboutit à une
certitude, du moins pour l’auteur : le Roi n'est pas
mort à Marche-les-Dames lors d'un exercice d'alpinisme.
Que s'est-il réellement passé
le 17 février 1934 ?
Veuillez cesser de fumer et boucler votre mousqueton.
En route vers un sommet (sic) de la mise en
scène.
Vendu.
[ART - DEUXIÈME MOITIÉ DU XXe SIÈCLE].
La Grande parade. Hoogtepunten van de schilderkunst na 1940.
Highlights in Painting after 1940. Amsterdam,
Stedelijk Museum, 1984. In-4° (210 x 275 mm.) broché,
351 p., illustrations en couleurs, édition bilingue néerlandais-anglais,
exemplaire un peu défraîchi.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition organisée au Stedelijk
Museum, à Amsterdam, du 15 décembre 1984 au 15 avril
1985.
Introduction :
In the exhibition « La Grande Parade »,
we intend to present a panoramic view of post-1940 painting. Our
objective is not to give a graphic description of an art-historical
evolution nor a picture of the trends that developed in this period.
The exhibition does not want to prove orto illustrate anything
short of the possibilities of painting as the expression of a
vision. Therefore it is not based on theoretical considerations.
We have aimed at confronting the works of the most prominent painters
of these last 45 years. Their visions make for a contrasting picture
of sometimes irreconcilable attitudes of mind. This is, to our
thinking, the only way to represent painterly imagination in its
multiformity and depth.
As a medium, painting is, as any other medium,
of little importance. What matters is the imaginative power of
the artist, the way in which he can give us insight in the reality
in which we are living. Yet, in the exhibition, we have focussed
exclusively on painting. Not only because since 1940 many great
artists have come out as painters, but also because many young
artists today have embraced painting again.
In our century, painters have acquired full
freedom of imagination and expression. They don't have to meet
an objective as set by others. Hence they have been able to explore
and bring to the surface in their art all strata of consciousness
and all aspects of reality. They still were confronted though,
with a centuried pictorial tradition as well as with great predecessors.
In the last two decades, the artists have been
in search of new modes of expressing their experiences in this
our rapidly changing world. In this exciting adventure, the conventional
art of painting proved no longer an appropriate medium. The trends
sprang up in rapid succession. During this period, notably in
the years'70, thinking superseded increasingly looking and seeing.
« Live in your head » was the motto. In
this explosion of a novel cerebral imagination of reality, the
visual element was ever more pushed into the background. As a
result, painting was repeatedly declared dead. Small wonder, for
painting is pre-eminently the province of the eye, of the visible
and of « making visible ».
Yet even in those days, a number of painters
unswervingly followed their own course. They just could not deviate
from it, because only their very own painterly vision of the world
made it intelligible to them. They had not become painters of
their own free will, but out of the necessity to expose reality
in its pictorial elements. Their predecessor Braque said, « I
never intended to become a painter, not any more than to breathe ».
These « born » painters, in the period 1960-1980,
led painting to the threshold where the present-day young generation
was waiting for it. They spanned, as it were, the arch that connects
the work in which the classic post-1940 painters had achieved
their most personal expression, with the inspired painting of
the present young generation.
The painterly vision of which all these painters
have given evidence, is a dialogue between eye and intellect,
between eye and emotion, between eye and idea. The eye can look
outward or inward. Outward, when the eye observes and the intellect
organizes the experience of the observation into an accessible
image. The observation is, so to speak, the path-breaking activity
toward the things of which the artist takes possession with all
his senses before he proceeds to creating a lucid image of them.
This approach of reality is characteristic of artists who have
sprung from the Latin culture. The eye can also look inward before
zooming in on the world outside. In that case, the eye seeks in
the visual world the likeness to an emotion or a dream. This controls
the image of reality that is evoked. It is predominantly the artists
from the nordic culture whose vision is qualified in this way.
Also in the absence of any likeness to the visual
world, the eye can lend the idea a visual shape. Then the dialogue
evolves directly between the eye and the painting. Also this approach
of an inner reality is more characteristic for the nordic than
for the Latin culture. All shades between these various approaches
of reality have found their expression in painting with shifting
emphasis. Reality, the object of art, is obviously not an established
datum, but an amalgamation of subjective and objective elements.
The poetry of the painter relates to the structure
and the rhythm of forms and colours, to the colour of light and
its relation to space. Colour is a basicfact of painting, on the
understanding that it is the very grey content that determines
the relation between the nuances and the contrasting qualities
of the colours. For light and colour are born of grey. « You
are dead right, when you speak about grey, because only that prevails
in nature, but it is extremely difficult to capture it. »
(Cezanne to Pisarro, October 23, 1866). For that very reason the
great colorists of our century started out as painters of the
grey. As the colour of grey is discovered, the colour can be made
lucid. So colour becomes identical with light. The painter's eye
makes out the colour even in the black.
In the exhibition we have endeavoured to bring
out the contrasts and similarities between the most salient visions.
The exhibition assembles painters of several generations. So we
did not intend to present a panoramic review of only the new modes
of expression in painting. We do hope that we have succeeded in
showing latter-day painting in full relief and depth by relating
it to the painting of older generations. In this we have taken
account of the fact that today's young painters admire the later
work of the classics. It is they who have shed a new light on
the work of a number of near forgotten painters. We have attempted
to heed these signs in the present exhibition.
If, as we think, the object of art is life and
reality, it is colourable that those artists who can boasta long-standing
experience in this respect, have attained to the most penetrating
insights. That is to say if they have preserved their vitality
and their spirituality. The works the classic painters of our
century created at a great age, testify to this. They have then
achieved a state of freedom void of any ambition to live up to
the expectations of others. They only give expression to what
for them are significant experiences in life. Creators of their
own individual visual language, they work with unflinching efficiency,
without any desire to please. The majority of these classics,
born in the 19th century, continue the observation of the visual
world as point of departure of their art. This applies but in
part to the painters who came after them, whose oeuvre is either
completed or has reached the final stage of its evolution. Also
these painters who, in a revolutionary way, have rejuvinated the
pictorial tradition and passed it on to today's young generation,
are included in the exhibition. The vital vigour of their works
is now the yardstick with which the innovations of the young generation
are measured. These innovations appear to relate to a cultural
awareness rather than to the syntax of a personal pictorial language.
After the period 1960-1980, a need has developed of identifiable,
occasionally even traditional images. The young artists of today
have become aware of the multifaceted tradition of European art.
They are not only inspired by the classics of our century, but
also, beyond Cezanne and Van Gogh, by the great painters of the
past.
During the last decades, a host of painters
has come to the front who have singled out certain aspects of
painting which they developed to their utmost expressiveness.
By its concentrated attention and the reduction of its means,
their art evinces great purity. These painters are by no means
formalists who create forms without content. Their forms are the
outside of an inside. In the image, form and substance coincide.
It is these painters who have set the boundaries of post-1940
painting. Said Barnett Newman : « The artist must
open up vistas ».
10 euros (code de commande : 03329).
BILLER (Maxim) — 24 heures dans la vie de Mordechaï Wind. [Titre original : Die tochter.] Roman traduit de l'allemand par Philippe Giraudon. Paris, Éditions Denoël, 2001. In-8° (140 x 205 mm.) collé, 413 p., exemplaire en parfait état avec la bande d'annonce du 21e Salon du Livre (16-21 mars 2001).
En quatrième
de couverture :
Mordechaï
(Motti) Wind est israélien. Vétéran de la
guerre du Liban, soldat d'un pays toujours au bord de l'explosion,
c'est l'homme d'une passion : sa fille, qu'il n'a pas revue depuis
qu'il s'est séparé de sa femme allemande, dix ans
auparavant. Cette passion vire au cauchemar lorsqu'il croit la
reconnaître dans une vidéo porno. Hanté par
la figure de son enfant disparue, Morti mène l'enquête
sans relâche, par-delà les limites de la raison.
Mais malgré la folie obscène qui l'envahit, la complexité
insoluble des rapports judéo-allemands qui le ronge, il
ne veut pas, ne peut pas abandonner. Par amour il ira jusqu'au
bout.
Avec ce premier roman puissant et sombre, Maxim
Biller s'inscrit dans la lignée d'un Saul Bellow ou d'un
Philip Roth. Une plongée vertigineuse dans le monde labyrinthique
du couple père-fille.
8 euros (code de commande : 03344).
BOSQUET (Émile) — Guide Manuel théorique et pratique de l'ouvrier ou praticien doreur sur cuir et sur tissus à la main et au balancier. Contenant dans toutes leurs parties : La dorure sur cuirs et sur tissus de tous genres - La dorure sur tranches - La ciselure et l'ornementation des tranches - La marbrure sur cuir et sur tranches. Suivi d'une notice sur l'art, la théorie et la pratique du cuir ciselé - Précédé d'une notice historique sur l'art de la reliure depuis l'origine jusqu'à nos jours. Paris, Béranger, 1903. In-8° (127 x 190 mm.) demi-maroquin olive à coins, 241 p., quelques illustrations en noir, mors, coupes et coins frottés.
Préface :
Nous
avons dans la préface placée en tête de la
première partie du présent ouvrage, défini
le but que nous nous sommes proposés en le publiant ;
mettre à la portée de tous, depuis le débutant
ou modeste praticien désireux d'acquérir les notions
élémentaires du métier, la connaissance des
méthodes exactes, simples et pratiques, formant la base
de l'éducation d’un bon ouvrier et aussi de l'ouvrière,
jusqu'aux formules utiles à ceux qui, à un titre
quelconque, sont appelés à concourir à la
perfection du travail, à l'ornementation de la couverture
du livre relié, etc., à exercer certaines spécialités
relatives à l'art ou métier de relieur.
Le bibliophile et l'amateur de reliure y trouveront
des indications ou notions qui leur seront sinon utiles, tout
au moins propres à satisfaire leur curiosité relatives
à l'art qui leur est cher à plus d’un titre.
Nous avons tracé à la suite de
cette préface, une définition de la reliure ; il
nous a semblé utile de placer en tête du présent
volume, une esquisse historique relative à la reliure.
La connaissance de l'histoire de notre art étant non seulement
utile mais indispensable à ceux qui, à un titre
quelconque sont appelés à concourir à l'édification
et surtout à l'ornementation du livre relié.
Vendu.
[BOURGOGNE]. Publication du Centre Européen d'Études Bourguignonnes (XIVe-XVIe s.). N° 27 - 1987. Rencontres de Douai (25 au 28 septembre 1986) : « Aspects de la vie économiques des pays bourguignons (1384-1559) : dépression ou prospérité ? ». Actes publiés sous la direction de Jean-Marie Cauchies. Bâle, Centre Européen d'Études Bourguignonnes, 1987. In-8° (150 x 230 mm.) broché, XVIII, 135 p., exemplaire en bon état.
Sommaire :
- Statuts
du Centre européen d'études bourguignonnes (XIVe-XVIe
s.), p. V.
- Liste des membres du Centre au 1er juillet
1987, p. IX.
- Allocution inaugurale, par le comte Snoy
et d’Oppuers, p. 1.
- Rapport d’activités pour 1985/1986,
par J.-M. Cauchies, p. 3.
- Hommage au baron Drion du Chapois (1899-1986),
p. 5.
- Le baron Drion du
Chapois : l’homme et ses idées, par le comte
Snoy et d’Oppuers.
- Drion du Chapois
historien, par J. Richard.
- Le baron Drion du
Chapois, fondateur et secrétaire général
du Centre européen d’études burgondo-médianes,
par Y. Cazaux.
- Les XIVe et XVe siècles :
un « âge d’or de la main-d’œuvre » ?
Quelques réflexions à propos des anciens Pays-Bas
méridionaux, par J.-P. Sosson, p. 17.
- Les chroniqueurs et le modèle
économique bourguignon, par G. Sivéry,
p. 39.
- Le marché au blé de
Douai au XVe siècle : réglementation, fonctionnement
et entraves, par M. Mestayer, p. 47.
- Marchands dijonnais aux foires de
Chalon-sur-Saône à la fin du Moyen Âge. Essai
de prosopographie, par H. Dubois, p. 63.
- Le carrefour alsacien-lorrain dans
le grand commerce des XVe et XVIe siècles, par O.
Kammerer, p. 81.
- Essai d’appréciation sur
l’importance économique et le statut des peintres
dans les Pays-Bas du XVe siècle, par J. Rivière,
p. 97.
- Un aspect de la politique financière
de Jean sans Peur : la question des dépenses de guerre,
par B. Schnerb, p. 113.
- L'essor de la marine marchande hollandaise
à l’époque bourguignonne/habsbourgeoise. Quelques
problèmes, par C.G. Roelofsen, p. 129.
- Autre communication présentée
aux rencontres de Douai, p. 135.
Vendu.
[BOUSSU - CERCLE SAINT-GÉRY]. Affiche pour une conférence et un spectacle en patois borain. Boussu, Imprimerie Gaston Dupuis, 1938. 648 x 500 mm., imprimée en bleu et rouge, deux plis verticaux et un pli horizontal, exemplaire en bon état.
L'opérette
boraine El' régimint d' passage est une œuvre
que Robert Delcourt (Quaregnon, 1902-1967) composa sous
le pseudonyme de Franc-Borégne et qui fut créée
le 15 octobre 1933.
Le R.P. Nihoul ne semble pas avoir laissé
de traces... Il est peut-être celui qui écrivit,
vers 1949, un rapport sur le R.P. Paul Delgoffe...
Bibliographie :
- Fouarge (Louis-Marc), Ramint'vances
du Borinage, p. 71.
Vendu.
BUSLIN (Hector) et MAHIEU (Raymond G. W.) — Histoire des hommes du pays borain de Cuesmes. Biographie cuesmoise. Liminaire de Michel Andry. Hornu, Ledent, 1978. In-8° (160 x 240 mm.) broché, 141 p., illustrations en noir, bon exemplaire.
Liminaire :
À
l'heure des grandes fusions, des interpénétrations
à l'échelle mondiale et, depuis deux décennies,
des conquêtes spatiales, l’homme d'aujourd'hui ressent
de temps à autre, le besoin de revenir à une échelle
plus humaine, à un repli dans un monde plus familier, loin
du tumulte de la vie moderne, de la complexité de la technologie
actuelle ; bref, pour utiliser le langage des sportifs, chacun
a besoin de « souffler un peu », d'effectuer
un retour sur soi-même, ses ancêtres, ses origines.
La multiplication des monographies, des récits
historiques locaux ; le succès remporté par
les causeries, expositions, visites organisées par les
cercles d'histoire ; la recherche, par les amateurs, d'objets
ayant appartenu au passé, sont autant de preuves que l’homme
de cette fin du XXe siècle, même s'il a le regard
tourné vers le futur, aime retrouver les attaches de son
terroir.
Mais la « grande » histoire
ne retient, en général, que les hauts faits, les
personnages célèbres dont on fait des héros
hors du commun.
Tout en leur laissant la juste place qu'ils
méritent, les auteurs ont souvent, avec raison, étendu
le domaine de leurs recherches à des personnes moins connues
hors des limites de la commune, à de petits faits, tantôt
anecdotiques, tantôt folkloriques, lesquels, s'ils n'apparaissent
pas importants aux yeux de l'étranger, n'en constituent
pas moins, par leur osmose dans la vie du village, la preuve de
la présence historique de l’homme en tant qu'individu
vivant au sein d'une communauté parfois disparate.
C’est l'ensemble des grandes et petites
choses qui crée l'existence d’une famille, d’un
groupe, d'un village.
De plus, à travers la vie et la personnalité
de ces Cuesmois, les auteurs en profitent pour nous rappeler des
miettes d'histoire, décrire tantôt les joies, tantôt,
trop souvent hélas, les moments douloureux d’une population
laborieuse. Grâce à leurs activités revivront
les industries trop rapidement mortes, les petits métiers
artisanaux, les sociétés sportives et culturelles.
On les verra renaître dans des quartiers, des lieux-dits
aujourd'hui disparus ou transformés.
Enfin, n'oublions pas l'intérêt
généalogique de ce genre de recherches qui peuvent
permettre aux futures générations de lecteurs, même
d'origine modeste, de ressentir, pourquoi pas, une émotion
en retrouvant le patronyme d’un de leurs ancêtres,
concrétisé dans un contexte historique.
Mais le lecteur, désireux d'approfondir
l'étude des grands événements du passé,
ne manquera pas de lire les ouvrages cités dans la bibliographie
de ce volume et notamment les Notices sur Cuesmes, par
Gonzales Decamps (1910), par R. Gérard (1925) et Histoire
de Cuesmes, par MM. Buslin et Colmant (1949-1970).
10 euros (code de commande : 03355).
[CHRISTO
et JEANNE-CLAUDE]. Christo and Jeanne-Claude. Düsseldorf, Graphic Edition, 1997. In-8°
(153 x 217 mm.) sous cartonnage d'éditeur, 32 p.,
illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais,
français, néerlandais), exemplaire en très
bel état, on joint quelques cartes postales et le ticket
d'entrée de l'exposition.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition organisée au Vlaams
Europees Conferentiecentrum, à Bruxelles, du 15 mars au
25 mai 1997 ; à la Halletoren, à Bruges, du
4 juin au 28 septembre 1997 et au Sonsbeek Art & Design, à
Arnhem, du 4 octobre 1997 au 18janvier 1998.
Introduction :
La
première entrevue avec Christo et Jeanne-Claude, leur philosophie
et leur art, est une expérience unique. Les efforts nécessaires,
de longues années durant, à l'élaboration
de leurs projets, sont toujours source d'étonnement. Et
la question du pourquoi et du sens des réalisations ne
seront claires qu'après cette entrevue.
La force de leurs gigantesques œuvres temporaires
se trouve à la rencontre de l'art, de l'environnement et
de l'histoire. Chaque projet respire la liberté. Sa présence
éphémère demeure ainsi dans la mémoire
des milliers de gens qui l'ont admiré, mais aussi dans
les peintures, dessins, collages, photographies...
Cette exposition se veut une découverte
de leur art. C'est un tour du monde, de New-York à Paris,
de la Floride au Japon, de la création à l'aboutissement
du projet. C'est une tentative de compréhension du sens
et du message de cet art irréel et génial.
12 euros (code de commande : 03328).
COUTANT (Yves) — Dictionnaire historique et technique du moulin dans le nord de la France. De Lille à Cambrai du 13e au 18e siècle. Illustrations Paul Bauters, Jean Bruggeman, Gerrit Pouw et autres. Turnhout, Brepols, 2009. In-8° (165 x 248 mm.) sous reliure d'éditeur, 1126 p., illustrations en noir, (collection de travaux de l'Académie internationale d'Histoire des Sciences « De Diversis Artibus », tome 84 - N.S. 47), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième
de couverture :
En étudiant le vocabulaire des meuniers,
des charpentiers de moulins et des forgerons d'autrefois, qui
furent actifs dans le nord de la France, l'auteur sauvegarde un
immense trésor lexical d'autant plus important que la région
a toujours été renommée pour sa production
de farine et d'huile. Ce lexique est un complément indispensable
aux dictionnaires traditionnels qui ne s'intéressent guère
au vocabulaire technique : plus de vingt pour cent des définitions
ou des mots sont nouveaux.
Les définitions claires et précises,
les exemples aussi diversifiés et détaillés
que possible, ainsi que les nombreuses illustrations intéresseront
non seulement le spécialiste des moulins, mais tout chercheur
qui, dans les archives, se voit confronté à des
textes techniques. À travers les différents articles
de ce dictionnaire, c'est une nouvelle image du moulin qui émerge,
une image qu'on voit évoluer au cours des siècles
et qui force notre admiration. Voici enfin un dictionnaire qui
donne la parole aux travailleurs manuels : au cours des siècles
ils ont libéré l'homme des travaux les plus lourds
et indirectement facilité l'essor de l'esprit.
Vendu.
DESCARMES (Alain) — Pages d'amour. Histoire galante des couples amoureux d'autrefois. Hors-texte de Dubout. Illustration de l'auteur. Saint-Germain-en-Laye, Les Éditions de Neuilly, 1949. In-8° (144 x 192 mm.) broché, 236 p., illustrations en noir dans le texte et deux hors texte en couleurs.
Table des matières
:
- En
guise de prologue.
- Plaisirs d’Amour.
I. Adam et Ève.
II. Le couple des Cavernes.
III. Samson et Dalila.
IV. Joakin et la chaste Suzanne.
V. Antiochos et Stratonifce.
VI. Antoine et Cléopâtre.
VII. Les couples de la Mythologie.
- Zeus et Danaé.
- Pyrame et Thisbé.
- Pluton et Proserpine.
- Philémon et
Baucis.
- Apollon et Daphné.
- Orphée et Eurydice.
- Pâris et Hélène.
- Ulysse et Pénélope.
- Ulysse et Nausikaa.
- Hercule et Omphale.
VIII. Daphnis et Chloé.
IX. Renaud et Armide.
X. Tristan et Yseult.
XL Pelléas et Mélisande (Chap.
en vieux français).
XII. Pétrarque et Laure.
XIII. Faust et Marguerite.
XIV. Abeilard et Héloïse.
XV. Roméo et Juliette.
13 euros (code de commande : 03347).
GORREUX (René) — La « Belle Époque » vue et jugée par les contemporains. Bruxelles, Centrale d'Éducation Ouvrière, 1959. In-8° (160 x 241 mm.) broché, 104 p., illustrations, exemplaire en bon état.
En quatrième
de couverture :
La
Belle Époque ! Mots magiques qui laissent rêveurs
les jeunes qui ne savent pas et les vieux qui ont tout oublié.
La Belle Époque se situe, pour les historiens et les chansonniers,
vers l'année 1900... avant et après, jusqu'au 4
août 1914.
Pour beaucoup de gens, elle représente
une ère d'abondance et de vie facile, où le commun,
gavé, replet, nanti de toutes choses, travaillait le sourire
aux lèvres, en fredonnant la chanson à la mode.
La légende, qui s'accrédite lentement, nous présente,
au cours de cette période mémorable, un peuple heureux,
tout à la joie de vivre, coulant des heures divinement
belles, au sein d'une société parfaite et harmonieusement
organisée. C'est tout au plus si on n'ajoute pas que la
vie se passait sans souci, sous un ciel toujours bleu, parmi un
essaim de femmes éternellement jeunes et jolies et follement
amoureuses. Et que le jeune homme en possession d'une seule pièce
de cent sous pouvait satisfaire toutes ses fantaisies, bachiques,
touristiques, gastronomiques...
Ce tableau idyllique que l'on nous présente
souvent avec trop de complaisance, n'est qu'une transposition
d'une réalité intermittente. Il est exact que dans
ce passé lointain, on chantait, en rue, au café,
en famille. Mieux encore, on se réunissait au sein de groupements,
de chorales, lesquels remportèrent, à des tournois
internationaux, des succès éclatants, qui portèrent
au loin la renommée de nos virtuoses.
Mais on ne chante plus ; l'art du chant
se meurt. Celui qui fredonne une ariette passe pour un original.
S'il entonne un air à tue-tête, on le croit bon pour
le cabanon.
Est-ce la radio qui a tué l'art du chant ?
Depuis que l'on tient à sa portée les plus belles
voix du monde... et les autres, on ne se donne plus guère
la peine de chanter. De même, on n'organise plus ces innombrables
concerts et bals de sociétés où se créaient
et s'entretenaient des relations d'amitié. Ils permettaient
également à des chanteurs amateurs de se produire
en cultivant leur art de prédilection.
Incontestablement, il y a un monde entre la
« belle époque » et celle que nous
vivons. Mais la comparaison penche en faveur de l'époque
actuelle. Car, c'est ignorance ou mauvaise foi de s'imaginer que
nos pères n'avaient que le souci de se laisser vivre ;
eux, qui travaillaient douze et quatorze heures par jour – parfois
davantage – sans connaître les bienfaits de la
sécurité sociale, sans congé annuel, sans
repos hebdomadaire bien souvent... Cette erreur très répandue
nous voulons tenter de la détruire, en rétablissant
les faits, en décrivant les événements conformes
à la banale et stricte réalité.
Il faut, dit-on, laisser aux jeunes leurs illusions,
sans leur opposer à tout propos les tracas et les vicissitudes
de la vie. À cela s'ajoute un chapelet d'autres sornettes,
dont la moindre donne naissance à la culture de la petite
fleur bleue, chère aux amateurs de contes de fée.
Il est très louable de vouloir écarter
de nos enfants les « ronces de la route »
et de leur présenter la vie sous les aspects les plus agréables,
cherchant à développer en eux un idéal de
bonté, de beauté, de tolérance, de justice
et d'altruisme. Mais cela ne peut suffire. Ils doivent savoir,
pour ne jamais l'oublier, que les avantages sociaux, les améliorations
des conditions de travail et de vie, dont ils jouissent, ne sont
pas tombés du ciel avec la dernière pluie ;
que tout ce que nous avons obtenu a été arraché
de haute lutte à un adversaire rapace et insatiable, après
de durs et parfois de sanglants combats. Au surplus, la graine
des exploiteurs et des profiteurs existe et se prolifère
toujours. La vigilance s'impose sans cesse.
Pour savoir d'où nous venons, pour se
rendre compte du calvaire des travailleurs dans le passé,
il nous reste le témoignage de personnes âgées,
qui peuvent nous dire les conditions dans lesquelles elles ont
travaillé et vécu. Mais, pour beaucoup d'entre elles,
le souvenir des misères s'estompe ; de menus faits,
des événements importants s'oublient... À
moins que l'ancêtre, qui ne désire pas passer pour
un radoteur auprès des incrédules, garde précieusement
au fond de sa mémoire ces souvenirs de temps révolus,
dont il reste un des derniers témoins, un des derniers
acteurs.
Pourtant – car la légende est
déjà fortement ancrée dans l'esprit de bien
de gens – la génération actuelle doit
savoir quel était le genre de vie réservé
à la classe ouvrière au début du siècle
et même avant, ne serait-ce que pour mesurer le chemin parcouru
dans le domaine social et connaître ceux, grâce à
qui, les progrès ont été possibles.
Notre pensée se porte également
vers ceux, les anonymes, les sans-grade, qui pendant des années
ont vaillamment combattu pour un monde meilleur, sans supputer
l'espoir immédiat d'un profit personnel ou collectif de
l'effort entrepris. Ils ont vu, subi, les injustices, les iniquités
des petits et grands potentats ; ils ont souffert dans leur
âme et leur chair, sans voir un terme aux maux qu'ils enduraient.
Saluons ces inconnus dont le nombre et le courage jamais lassé,
ont permis d'atteindre les objectifs et les réalisations
dont nous sommes les bénéficiaires.
Nous nous proposons donc d'en appeler au témoignage
des anciens. Mais, au lieu de raviver les souvenirs des témoins
encore en vie, nous puiserons les faits, les chiffres, la documentation
dans les écrits qui nous ont été transmis
par les contemporains. Ce qu'ils ont vu, le fruit de leurs études
nous permettra de recréer l'ambiance de ces années
révolues et de nous remémorer le degré de
servitude qui était imposé aux travailleurs de la
« Belle Époque ».
10 euros (code de commande : 03341).
[HAINAUT - SOCIÉTÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES DU HAINAUT]. Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. 99e volume. Mons, Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 1999. In-8° (158 x 240 mm.) broché, XIV, 13 p., exemplaire en très bon état.
Table des matières
:
- La
Société des Sciences, des Arts et des Lettres du
Hainaut, p. V.
- Chronique, p. IX.
- D'un Hainaut l'autre... : origines
et cadres historiques communs des Hainaut belge et français,
par Jean-Marie Cauchies, p. 1.
- La présence des Juifs dans
les livres anciens de la Bibliothèque universitaire de
Mons-Hainaut, par Gérard Waelput, p. 13.
- Quand l'art des sons devient métaphysique
: le statut philosophique chez Schopenhauer, par Jean-Pierre
Mondet, p. 53.
- Trois intégrations architecturales
de Charles Counhaye : Tongerlo (1920) - Paris (1937) - Gembloux
(1966), par Edmond Dubrunfaut, p. 73.
- La désintégration de
l'atome, facteur méconnu de l'intégration européenne.
Le cas de la politique de non-prolifération des armes nucléaires,
par Michel Amory, p. 83.
- Compléments à la bibliographie
de Maurice-A. Arnould (1980-1998) suivis de Communications inédites
présentées à la Commission Royale de Toponymie
et Dialectologie, par Marie Arnould et Marinette
Bruwier, p. 105.
- Sur la représentation des lois
de l'électromagnétisme, par Pierre Jacobs,
p. 111.
- 2025 lorsque l'Europe sera sans pétrole.
Énergie - Transports - Habitat, par Michel Wautelet,
p. 119.
10 euros (code de commande : 03333).
[IMAGERIE D'ÉPINAL] — Le Prince charmant. Épinal, Imagerie Pellerin, s.d. Une feuille 297 x 410 mm), impression en couleurs, « Imagerie d'Épinal, n° 888 », exemplaire en bon état.
10 euros (code de commande : 03354).
LIGNE (Charles-Joseph Lamoral, prince de) — Préjugés militaires. Édition du Centenaire par le Lieutenant Général baron de Heusch. Paris, Librairie Ancienne Honoré Champion - Édouard Champion, 1914. In-8° (132 x 193 mm.) broché, LI, 160 p., un portrait en frontispice, rousseurs.
Préface :
Dans
ma première édition j'ai été modeste
comme un Ange. On ne gagne rien à être modeste, et
la modestie est une fatuité ou une sottise, quand on n'a
pas le mérite le plus éclatant. Il n'appartient
pas à tout le monde d'être modeste. Il faut avoir
un grand fonds de grandes actions pour cela. C'est l'indifférence
sur le plus ou moins de connaissance qu'en a le monde, qui rend
le grand homme modeste. Il n'est pas à cela près,
et il enchante par le peu de prix qu'il y met. D'ailleurs les
Batailles qu'il a gagnées, ou fait gagner, sont là.
Elles déposent vis-à-vis de la postérité
et font assez enrager plusieurs de ses Contemporains. Mais quand
on n'a fait qu'y contribuer, et quand on a beaucoup vu, il est
permis de parler de soi, de se croire de l'expérience,
si ce n'est pas du talent, et d'avoir un avis sur le Militaire.
On se compare quelquefois à ceux qui tout d'un coup se
sont trouvé une réputation, sans savoir comment.
On a vu dans plusieurs pays, créer et disparaître
des Héros avec des Provinces. On a vu des Dieux et des
foudres de guerre redevenir de pauvres Mortels. On se compare
aussi aux Auteurs sur la Guerre, et il est permis de se dire :
Plusieurs ressemblent à ce Philosophe grec qui, à
la Cour d'Antiochus, impatientait Annibal. Plusieurs savent la
composition des Phalanges Thébaines, des Sections Macédoniennes,
et des Légions Romaines, et ignorent celles des Armées,
dont ils portent l'uniforme. Rarement ceux qui savent écrire,
vont aux Casernes, et rarement ceux qui y vont, savent écrire.
La peur de passer pour un fou, si l'on dit du neuf, ou pour un
sot, si l'on dit ce qui est à peu près connu, retient
quelquefois. Mais Horace m'a rassuré, et au lieu de : Carmina
Musarum et Virginibus, je m'écrie : Prœcepta
non prïus audita Martis Sacerdos Militibus canto ; ou
plutôt je ne chante pas ; je dis bien simplement ce que
m'ont appris douze Campagnes, et quelquefois trois heures de réflexion
par jour, sans en avoir l'air.
Il y a moins de préjugés dans
la Législation, la Physique, les Écoles, l'Éducation.
On en a détruit d'utiles peut-être en Religion et
en Morale, et on laisse exister ceux qui, à la Guerre,
sont reconnus nuisibles tous les jours.
Je ne conçois pas que tant de choses
qui peuvent se prouver géométriquement, essuient
des doutes et des contradictions.
Je m'en vais dire dans ce premier Tome ce qui
est mal. Je dirai dans le second ce qui est mieux. Si je n'ai
pas raison dans cette partie-ci, qui est la plus difficile, j'aurai
peut-être raison dans l'autre.
12 euros (code de commande : 03336).
LINOSSIER
(Raymonde) — Bibi-la-Bibiste. Roman.
Paris, Éditions de la Violette Noire, 1991. In-8° (160
x 215 mm.) broché sous couverture à rabats,
20, [28] p., exemplaire en bon état.
Réimpression
de l'ouvrage mythique publié en 1918 par Adrienne Monnier,
au temps où le Dadaïsme et le Bibisme et ses Potassons
se côtoyaient joyeusement.
Extrait
de Rue de l'Odéon, d'Adrienne Monnier :
« Le
bibisme cherchait à instaurer le goût du baroque
et du primitif. On y honorait les arts sauvages et ces formes
d’art populaire qui s’expriment par des fantaisies sur
peluche, coffrets en coquillages, cartes postales à surprises,
tableaux en timbres-poste, constructions en bouchons, etc. Là
où les dadas ont mis le tragique, bibi mettait la tendresse.
Raymonde aimait les formes d’art vagissantes et titubantes
comme une mère qui sait bien que tout ça ne deviendra
que trop vite grand et sérieux et que rien ne vaut les
jeux et les mélanges des commencements. »
Table des matières :
- Accompagnement de l'éditeur
[sur la libraire Adrienne Monnier et Raymonde Linossier].
- Une violette noire [texte de Léon-Paul
Fargue sur Raymonde Linossier extrait du Piéton de Paris].
- Bibi-la-Bibiste.
15 euros (code de commande : 03334).
LOY (Rosette) — Les routes de poussière. [Titre original : Le strade di polverei.]. Traduit de l'italien par Françoise Brun. Aix-en-Provence, Éditions Alinéa, 1989. In-8° (157 x 230 mm.) collé sous couverture à rabats, 248 p., exemplaire avec sa bande d'annonce.
En quatrième
de couverture :
Au
cœur des collines du Piémont, dans une Italie qui
n’est encore au début du XIXe siècle qu’une
mosaïque d’états et de royaumes, se déroule
l’histoire sur trois générations d’une
famille de paysans aisés.
Le temps de la guerre, où les soldats
piétinent le blé, les batailles incendient les meules,
les femmes cachent les cuillers en argent, enterrent les semences ;
le temps de la paix aussi, rythmé par le passage des saisons,
les travaux domestiques, les mariages, les naissances et les morts,
les désirs secrets et les passions enfouies. Les enfants
grandissent, veillent à leur tour sur la terre et la maison,
et leur propre destin les emporte eux aussi dans leur siècle.
Écrivain de la mémoire, Rosetta
Loy est avant tout un écrivain généreux qui
aime ses personnages et sait nous les faire aimer. Inoubliables,
Luis qui plaisait tant aux femmes, Bastianina la jeune novice
impétueuse née pour être abbesse, Teresina
et sa passion pour les pommes reinettes et pour Mozart, son fils
Pietro-Giuseppe, l’enfant rebelle qui s’en ira chercher
à Gênes la liberté et la justice.
Une nostalgie invincible nous prend, comme si
cette famille était aussi la nôtre, une famille lointaine,
oubliée. Comme si en cherchant ses propres racines, c’étaient
les nôtres que Rosetta Loy nous avait fait rencontrer.
6 euros (code de commande : 03331).
[MALRAUX (André)]. CATE (Curtis) — Malraux. Traduit de l'anglais par Marie-Alyx Revellat. Paris, Flammarion, 1993. In-8° (152 x 240 mm.) collé, 606 p., illustrations hors texte.
En quatrième
de couverture :
Malraux
est sans doute l'écrivain français contemporain
dont la vie fut la plus étonnante, la plus controversée
et aussi la plus paradoxale. Jeune rebelle réfractaire
à l'enseignement (il n'obtint jamais son baccalauréat),
il termina sa vie honoré par les plus grandes universités
du monde. Figure de proue de la gauche antifasciste, admirateur
de Trotsky et de la Révolution russe, il finit par se couler
dans le moule d'un personnage officiel, ministre du général
de Gaulle. Agnostique déclaré, il n'avait pas son
égal pour parler inlassablement de la foi. Aventurier aux
allures de dandy, « pilleur de temples »,
spéculateur en bourse, éditeur de livres d'art et
– en sous-main – d'ouvrages érotiques,
ce condottiere littéraire, souvent comparé
à Hemingway et à Lawrence d'Arabie, créa
aussi une escadrille d'aviation pendant la Guerre civile espagnole
et commanda en 1944 la célèbre Brigade Alsace-Lorraine.
Faut-il s'en étonner ? Les articles savants,
les ouvrages érudits sont légion, mais les biographies
de Malraux, cet infatigable bâtisseur de sa propre légende,
se comptent sur les doigts d'une main. Celle-ci, fruit de plusieurs
années de recherches, est la première à paraître
depuis vingt ans.
6 euros (code de commande : 03345).
MATTHÄUS (Anton) — Commentarius
De Criminibus Ad Lib. XLVII. Et XLVIII. Dig. Commentarius Antonii
Matthaei, IC. In illustri Academia Ultraiectina Antecessoris.
Adiecta est brevis & succincta Iuris Municipalis interpretatio,
cum indice triplici ; Titulorum, Rerum & Verborum, nec
non Legum, qua strictius, qua fusius explicatarum. Utrecht, Johannes van Waesberge, 1644. [Trajecti ad Rhenum,÷ Typis Ioannis
à Waesberge,÷ Anno cIɔ Iɔ c xliv.]
In-4° (160 x 210 mm.) [1 (titre en rouge et noir avec
une vignette gravée)], [1 bl.], [12], 994, [24 (index)] p.
Édition
originale de ce magistral traité.
Anton
Matthäus II (Herborn, 1601 - Utrecht, 1654) était
le fils du juriste Anton Matthäus Ier. Il commença
ses études à Marbourg où il suivit les cours
de son père et les termina à l'université
de Groningue où il devint un des premiers professeurs à
la Faculté de droit.
Son Commentarius de Criminibus ad lib. XLVII.
et XLVIII est travail qui a profondément et durablement
influencé le droit pénal jusqu'au XIXe siècle.
Il était favorable à un droit pénal libéral
et il proposa un système de justice pénale combinant
les principes fondamentaux du droit romain et la législation
pénale néerlandaise. Il s'intéressait à
la nature du crime et établit une distinction entre les
actes criminels, ou délits suffisamment graves pour justifier
une action pénale plutôt que civile, et les delicta,
qui peuvent donner lieu à une action pénale ou civile.
Dans ce cadre, Matthäus se situait ainsi à la croisée
du droit romain des délits, qui privilégiait l'action
civile comme recours, et de la pratique, en droit européen
postérieur, de traiter les actes illicites, tels que les
vols et les larcins, principalement comme des crimes.
Bibliographie :
- Eisenhart (Johann August), « Matthäus,
Anton (1601 bis 1654) », dans Allgemeine Deutsche
Biographie, t. 20, 1884, pp. 617-619.
150 euros (code de commande : 03325).
[MÉDECINE]. Médecine et société.
Écrits et objets médicaux dans les collections hainuyères
du 16e au 20e siècle. Morlanwelz,
Musée Royal de Mariemont, 1987. In-8° (213 x 224 mm.)
broché, 198 p., illustrations.
Ouvrage publié à l'occasion de
l'exposition éponyme organisée au Musée royal
de Mariemont, du 27 mars au 30 août 1987.
Table des matières
:
1.
Organisation des professions médicales.
2. Anatomie et céroplastique.
3. Botanique et médecine.
4. Premières pharmacopées.
5. Chirurgie et anesthésiologie.
6. Obstétrique.
7. Ophtalmologie.
8. Épidémies, hygiène et
médecine sociale.
9. Dentisterie.
10. Physiothérapie.
11. L'exploration du corps.
12. Médecine et magie.
13. Reliques de Louise Lateau, la stigmatisée
de Bois-d'Haine.
14. Saints guérisseurs.
15. Un historien célèbre de la
médecine au 18e siècle.
16. Des traités de médecine populaire.
17. Journaux médicaux à participation
hainuyère.
18. Publicité médicale.
19. Œuvres du Musée des Beaux-Arts
de Tournai.
20. Œuvre d'Auguste Rodin.
21. Reconstitution d'un jardin médicinal
par l'École provinciale d'Horticulture de Mariemont.
20 euros (code de commande : 03335).
MEYERSON (Ignace) — Forme couleur mouvement dans les arts plastiques (1953-1974). Introduction par Bernard Dorival. Paris, Adam Biro, 1991. In-8° (145 x 220 mm.) broché, 186 p., illustrations hors texte, (collection « La Porte Étroite / Écrits sur l'Art »).
En quatrième
de couverture :
Ignace
Meyerson (1888-1983) anime puis dirige le Journal de Psychologie
à partir de 1920. Sa thèse Les Fonctions psychologiques
et les œuvres est de 1948. Un important volume, Écrits
1920-1983. Pour une psychologie historique, regroupe une partie
de ses articles. Il dirigeait jusqu'à sa mort le Centre
de Psychologie comparative à l'École des Hautes
Études en Sciences Sociales.
Meyerson a eu à partir des années
50 de nombreux contacts avec les artistes de son temps.
Le présent recueil regroupe d'abord des
articles importants publiés pour la plupart dans le Journal
de Psychologie « sur la spécificité
de l'art et de ses objets » (1956), « Remarques
sur les formes en peinture » (1964), « Réalité
des arts plastiques et réel perçu » (1968) ;
des comptes rendus des travaux de Pierre Francastel et d'Étienne
Gilson.
Dans la dernière partie sont réunis
des préfaces, peu connues, et des textes inédits
sur des peintres et sculpteurs comme Deyrolle, Mortensen, Pignon
et Jacobsen qui révèlent un grand critique d'art
servi par une langue impeccable.
Table des matières :
- Introduction.
Première partie.
- La spécificité
de l'art et de ses objets (1956).
- Le mouvement dans l'art
(1955).
- Remarques sur les formes
en peinture (1964).
- Peinture et théâtre.
Spécificités et convergences (1967).
Réalité des
arts plastiques et réel perçu (1968).
Deuxième partie.
- Les métamorphoses
de l'espace en peinture. À propos des recherches de P.
Francastel (1953).
- Peinture et réalité.
À propos d'un livre de M. Étienne Gilson (1961).
Troisième partie.
- L'expression du mouvement
dans les dessins de Combats de coqs de Pignon (1964).
- Géométrie
sensible et création d'un monde pictural. Préface
à 7 à Venise de Richard Mortensen (1960).
- Les mouvements suggérés
dans quelques reliefs et peintures de Mortensen (1964).
- Le Rectangle enchanté.
Préface à dix sérigraphies de Richard Mortensen
(1973).
- Jean Deyrolle (1966).
- L'espace dans la sculpture
de Robert Jacobsen (1955).
- Quand le fer parle
(1957).
- La suggestion du mouvement
dans les sculptures abstraites de Jacobsen (1964).
- Entretien avec Morice
Lipsi, le samedi 14 mars 1964 (1964).
- Liberaki (1974).
- Chronologie, établie par Claire
Bresson.
- Bibliographie, établie par Claude
Schvalberg.
- Index.
10 euros (code de commande : 03327).
[MONS
- ALMANACH]. Armonaque dé Mons pou l'année 1876. Mons, Dequesne-Masquillier, 1876. [Mons. – Imp. Dequesne-Masquilier,
Grand'Rue, 25.] In-8° (124 x
164 mm.) broché, 79, [1 (Table)] p., couverture
souillée dont le deuxième feuillet a été
remplacé par un papier bleu.
Créé
par le curé Charles Letellier en 1846, l'Armonaque dé
Mons est un classique de la littérature patoisante
montoise.
Tabe :
- Carcul
du temps. - Carcul ecclésiastique.
- Àvertance.
- Calendier.
- El' Leup éié l' Quié.
- L' Ernêrt éié l'
Boquet.
- El' Cat éié les 2 pierrots.
- El' Mariage dè l' fie chose.
- Co toudis Jean.
- El' malin saudart.
- In nouviau geâre de peinture.
- El' Carion.
- El' quié qui palle.
- L'union fait la force.
- Co dés moulons.
- Au bal.
- Bonhomme vit encore.
- El' Chinois d' Mons.
- Enne dernière.
- Vocabulaire montois-français (suite).
Vendu.
[MONS - COLLÈGE SAINT-STANISLAS]. 1851-1951. [Centenaire du Collège Saint-Stanislas.] Bruxelles, Imprimeries Bulens, 1952. In-4° (245 x 313 mm.) broché, 56, [70 (publicités d'établissements et commerces montois et autres)] p., nombreuses reproductions photographiques (bâtiments, portraits, animations).
Table des matières
:
- L'ancêtre, depuis les premiers
jésuites à Mons jusqu'en 1851.
- Le Collège de 1851 à 1914.
- Origine et naissance
du Collège actuel.
- La période de
formation.
- L'émeute de
1857.
- La période d'agrandissement
(1860-1892).
- L'incendie du 8 novembre
1893.
- Les installations provisoires
(1893-1894).
- Le Collège restauré
(1896-1914).
- Le collège et les anciens pendant
la guerre 1914-1918.
- Le scoutisme
- Les pères missionnaires.
- Le collège et les anciens pendant
la guerre 1940-1945.
- Le collège aujourd'hui.
15 euros (code de commande : 03320).
['PATAPHYSIQUE]. Monitoires du Cymbalum Pataphysicum. N° 23. Sermiers, Cymbalum Pataphysicum, 1992. In-8° collé, 82 p., illustrations, exemplaire revêtu d'un infâmant escargot, couverture partiellement insolée.
Comme
cela avait été le cas pour le mois de sable (numéros
9 et 1 1 des Monitoires), les hagiographies consacrées
aux saints du mois de tatane seront scindées en deux livraisons.
Saint Fantômas y tient en effet une place comparable par
l’abondance, sinon par la pilosité, à celle
de Sainte Barbe naguère. Le présent Monitoire se
borne donc aux trois premiers jours du mois de tatane où
les caprices du clinamen ont fait voisiner le Père Ubu
(et son avatar primitif Ebé) et Saint Fantômas, archange.
Quoi de commun, de prime abord, entre la créature
issue du génie collectif des potaches rennais et celle
qui surgit du collectif plus réduit Marcel Allain-Pierre
Souvestre ? Le parallèle entre les perpendiculaires
étant un exercice géométrique particulièrement
roboratif, on évoquera donc, côté plastique,
le caractère protéiforme de ces deux grands mythes
du XXe siècle vulgaire. Ubu, on le sait, s’est moulé,
ou plutôt a modelé tous les grands politiques du
siècle. Fantômas, on le verra à la liste de
ses « incarnations marquantes et identités fonctionnelles »,
fut, lui aussi, pluriel. Quant à l'« idéologie »
ou à l’idéomythie, Saint Fantômas, Prince
du crime, et Ubu, roi de Pologne, incarnent à la fois le
Pouvoir et son envers, l'Anarchie. Parfaits, car cumulant les
contraires, comme Ubu Roi enchaîné volontaire ou
Fantômas policier-apache et magistrat-cambrioleur. Non,
finalement, il n’est pas aussi fortuit que la rencontre du
parapluie et de la machine à coudre, le face-à-face
d’Ubu et de Fantômas sur la table de dissection des
hagiographes cymbalistes.
12 euros (code de commande : 03351).
PINCHI (Dominique) — À quels saints se vouer ? Regards sur la peinture vénitienne de la Renaissance. Grandvilliers, La tour Verte, 2014. In-8° (125 x 195 mm.) collé, 179 p. XII planches en couleurs, (collection « L'Autre Venise »), exemplaire en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Pour
mieux comprendre l’image qu’un artiste nous donne à
voir et en dévoiler les mystères que trop souvent
elle recèle, ne faut-il pas introduire d’autres éléments
pour apprécier un tableau ? En s’appuyant sur
une analyse iconographique et iconologique, À quels
saints se vouer ? se propose donc de relire quelques œuvres
majeures de la Renaissance vénitienne. Partant de Giovanni
Bellini pour aboutir à Palma le Jeune, en passant par Cima
da Conegliano, Carpaccio, Titien, la célèbre Tempête
de Giorgione, Lotto, Pordenone, Bordone, Tintoret, Véronèse,
le livre apporte aux nombreux amoureux de la peinture vénitienne,
qui viennent régulièrement à l’Academia,
et dans les nombreux musées et églises de la Cité
des Doges, pour y revoir leurs toiles favorites, de nouvelles
clefs de lecture pour contempler ces œuvres. Vous pourrez
donc utiliser cet ouvrage autant comme une base de réflexion
sur l’art vénitien que comme un guide pour agrémenter
vos visites dans les lieux de Venise où sont exposés
ces chefs-d’œuvre.
6 euros (code de commande : 03330).
PLUCHE (Noël-Antoine) — Le spectacle de la nature ou Entretiens sur les particularités de l’histoire naturelle, qui ont paru les plus propres à rendre les Jeunes-Gens curieux, & à leur former l’esprit. Tome cinquième, Contenant ce qui regarde l'Homme considéré en lui-même. Nouvelle édition. Paris, Estienne, 1755. [A Paris,÷ Chez les Freres Estienne, rue S. Jacques,÷ à la Vertu.÷ M. DCC. LV.÷ Avec Approbation & Privilege du Roi.] In-12 (99 x 158 mm.) broché, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 596, [3 (table et explication du frontispice)], [1 bl.] p., bien complet du frontispice et des 20 planches hors texte à déplier la plupart gravées par J. P. Le Bas.
Table des matières
:
Entretien I : La destination de l'Homme sur
la terre.
Entretien II : Le domaine de l'Homme.
Entretien III : Le gouvernement de l'Homme,
prouvé par les proportions & par l'excellence du corps
humain.
Entretien IV : Le gouvernement de l'Homme,
prouvé par l'excellence de ses sens.
Entretien V : Le domaine de l'Homme, prouvé
par ses plaisirs.
Entretien VI : Le gouvernement de l'Homme,
aidé par la certitude des fonctions animales.
Entretien VII : Le gouvernement de l'Homme,
démontré par les facultés de son esprit.
L'activité de l'Homme.
Entretien VIII : Le gouvernement de l'Homme,
prouvé par son intelligence.
Entretien IX : Le domaine de l'Homme, prouvé
par son imagination.
Entretien X : Le gouvernement de l'Homme,
prouvé par sa mémoire.
Entretien XI : Le gouvernement de l'Homme,
prouvé par l'étendue de sa volonté, par le
choix de sa liberté, & par la direction de sa conscience.
Entretien XII : Les sciences usuelles. La
logique usuelle.
Entretien XIII : La science usuelle. Les
faits. Les mesures.
Entretien XIV : La science usuelle. Les
forces mouvantes.
Entretien XV : L'optique.
Détail
des gravures :
1. Frontispice : Qu'est-ce que l'Homme.
2. Les mesures, en regard de la
p. 259.
3. Les mesures, en regard de la
p. 281.
4. L'usage des mesures, en regard
de la p. 305.
5. Les cadrans, en regard de la
p. 341.
6. L'anneau astronomique, en regard
de la p. 389.
7. Les forces mouvantes, en regard
de la p. 401.
8. Les forces mouvantes, en regard
de la p. 437.
9. Les moulins, en regard de la
p. 472.
10. Le moulin à vent, en
regard de la p. 479.
11. Le moulin à vent vû de face
et de profil, en regard de la p. 480.
12. Elevation et coupes du moulin sur batteau,
en regard de la p. 485.
13. Plan et coupe d'un moulin sur batteau,
en regard de la p. 485.
14. Le moulin à sier, en regard
de la p. 489.
15. Plan et coupe du moulin à sier,
en regard de la p. 489.
16. Plan du moulin à poudre, en
regard de la p. 495.
17. Elevation d'un moulin à poudre,
en regard de la p. 495.
18. L'optique, en regard de la p. 527.
19. Suite de l'optique, en regard de
la p. 565.
20. Le microscope, en regard de la p.
582.
21. Le telescope, en regard de la p.
592.
Vendu.
[PRESSE SATIRIQUE - LE CRAPOUILLOT]. Le Crapouillot. Nouvelle série n° 24 - 1954. Les Jésuites. Paris, Le Crapouillot, 1954. In-4° (245 x 314 mm.) agrafé, 79 p., nombreuses illustrations, exemplaire en bon état.
Sommaire :
- Petite histoire de la Compagnie de
Jésus, par Esteban Zarraga.
- Tableau de la situation
de l'Église au XVIe siècle.
- « Vade retro ».
- « Ad Majorem
Dei Gloriam ».
- Généraux
et coryphées.
- Les missions.
- L'enseignement des
Jésuites.
- L'histoire sauce jésuite.
- Les expulsions des
Jésuites.
- Pour et contre les
Jésuites.
- La politique des Jésuites,
par Pierre Dominique.
7 euros (code de commande : 03342).
[PROUST (Marcel)]. MICHEL (François-Bernard) — Proust et les écrivains devant la mort. Paris, Bernard Grasset, 1995. In-8° (130 x 205 mm.) collé, 207 p., exemplaire du Service de Presse en très bon état.
En quatrième
de couverture :
Le
21 août 1922, Marcel Proust n’a plus qu’un petit
mois à vivre. Depuis des années, il sait qu’il
est asthmatique, mais, en principe, on ne meurt pas d’un
asthme. Il s’agit donc, pour l’auteur de ce texte, de
nous faire entrevoir la relation singulière qu’entretenait
Proust avec la maladie et la médecine. « Marcel
eut du génie et pas d’hygiène »,
déplorait son frère médecin. Or la réclusion
que s’imposait Marcel, ses veilles prolongées et son
étrange manie des fumigations hâtèrent sans
doute la fin de Proust mais lui permirent aussi d’écrire
l’œuvre que l’on sait. Comme si, dans cette lutte
contre le temps et la mort, Proust avait délibérément
choisi de ne plus vivre que pour écrire.
Cette attitude de l’écrivain face
à la proximité de la mort, François-Bernard
Michel a voulu l’étudier aussi chez les écrivains
qu’a frappés le Sida.
De ce sujet grave l’auteur a su faire un
texte qui est une leçon de courage et de vie et dont l’humour
n’est pas absent.
5 euros (code de commande : 03332).
RAVELINE (Henry, pseudonyme de Valentin Van Hassel) — Chonque eptités gnotes pièches pou l'théyâte avet des z'imajes de Melle C. Raveline. Littérature boraine. Mons, La Province, [1934]. In-8° broché, 93 p., cinq illustrations hors texte, couverture légèrement défraîchie.
Table des matières
- Çou qu'il a d'vins ç'life ci :
- El
Champète de Bos.
- El Bilomdjoire.
- El Caputinne Djuwâquime.
- El Rouleu.
- El Mouchète.
15 euros (code de commande : 03322).
[REVUE HISTORIQUE]. Annales. Économies - Sociétés - Civilisations. 40e Année - N° 2. Mars-Avril 1985. Paris, Armand Colin, 1983. In-8° (180 x 240 mm.) broché, [220 (pp. 241-460)], XXXI p., exemplaire en bon état.
Sommaire :
- L'Europe moderne.
- Robert Mandrou (1921-1984),
par Emmanuel Le Roy Ladurie, p. 241.
- Les rituels de l'agression
en Aquitaine au XVIIe siècle, par Gregory Hanlon,
p. 244.
- Féminin/masculin
: le genre dans l'Angleterre de l'époque moderne, par
Susan Dwyer Amussen, p. 269.
- L'autre côté
du miroir : mythes sataniques et réalités culturelles
aux XVIe et XVIIe siècles, par Robert Muchembled,
p. 288.
- Arrigo le Velu,
Pietro le Fou, Amon le Nain et autres bêtes : autour d'un
tableau d'Agostino Carrache, par Roberto Zapperi, p.
307.
- Nouvelles hypothèses.
- Byrsa. La ruse d'Élissa
et la fondation de Carthage, par John Scheid et Jesper
Svenbro, p. 328.
- Histoire culturelle.
- Bibliothèques
protestantes et catholiques à Metz au XVIIe siècle,
par Philip Benedict, p. 343.
- L'alphabétisation
en Amérique du Nord (note critique), par Daniel
P. Resnick, p. 371.
- Enjeux et usages
de la « crise » dans la philosophie universitaire
en France au tournant du siècle, par Jean-Louis
Fabiani, p. 377.
- Le métier
d'éducateur (note critique), par Henri Moniot,
p. 410.
- Mythes indo-européens
ou mythe des Indo-Européens : le témoignage médiéval
(note critique), par Jean Batany, p. 415.
- Histoire culturelle
(comptes rendus par Pierre Ayçoberry, Danielle Bégot,
Lucie Bolens, Christophe Charle, Bernard Cousin, Michel Dubuisson,
Jean-Dominique Durand, Étienne François, Jean-Philippe
Genet, François Lebrun, Philippe Moreau, Evelyne Patlagean,
Pierre Ponsot, Madeleine Rebérioux, Fabienne Reboul, Fanette
Roche-Pézard, Yvon Thébert, Daniel Tollet, Catherine
Velay-Vallantin), p. 423.
- Summaries of articles.
- Le choix des Annales.
- Livres reçus.
10 euros (code de commande : 03321).
RICHARDS (Frank) — Old Soldier Sahib. Introduction by Robert Graves. Uckfield, The Naval & Military Press, 2003. In-8° (138 x 215 mm.) collé, 310 p., exemplaire en parfait état.
Présentation
de l'éditeur :
Frank
Richards is well known for his Old Soldiers Never Die,
probably the best account of the Great War as seen through the
eyes of a private soldier. Richards served in the trenches from
August 1914 to the end in the 2nd Battalion Royal Welch Fusiliers
(RWF). Born in 1884 he enlisted in the RWF at Brecon in April
1901, just three months after the death of Queen Victoria. Brecon
was the home of the South Wales Borderers (SWB) and the recruiting
sergeant there did his best to persuade the new recruit to join
the SWB (Rorke’s Drift and all that) but all in vain. What
attracted Richards to the RWF was the fact that they had a battalion
in China and another in S Africa, and they were the only regiment
in the Army privileged to wear the flash – a smart bunch
of five black ribbons sewn in a fan shape on the back of the tunic
collar. This was a reminder of the days when soldiers wore their
hair long, tied at the back in a queue or pig-tail.This is a marvellous
book, full of nostalgia as it takes you back to the days of the
Empire before the outbreak of the Great War, to that great little
army that died on the Western front in 1914 ; it is in fact
a prequel to Old Soldiers Never Die. Richards served in
India and in Burma and his descriptions of the soldier’s
life in those countries in those far off days and his anecdotes
make wonderful reading. Kipling described east of Suez as « the
place where there ain’t no ten commandments ».
For the soldier the prime virtues were courage, honesty, loyalty
to friends and a pride in the regiment. In his inimitable style
Richards is down to earth though never having to use the four-letter
language that is de rigueur today nor was the soldiers’ attitude
to the natives very politically correct. As one of his fellow
reservists said when they mobilised for war in August 1914 :
« There’s only one way to treat foreigners from
Hong Kong to France, and that is to knock hell out of them. »
Some of his yarns are for the broad minded – witness
the « magnificently built » prostitute who
chose the date of the Delhi Durbar of 1903 to announce her forthcoming
retirement. To celebrate the occasion and as an act of loyalty
to the Crown she decided on her final appearance to make herself
freely available to all soldiers between the hours of 6 p.m. and
11 p.m. with preference given to old customers; a notice to this
effect was pinned on her door. But life in the army wasn’t
all bad; Richards served eight years with the colours, nearly
all of them in India and Burma, and in those eight years he grew
three inches in height and put on three stone in weight. As a
reservist he was recalled to the Colours in August 1914 and in
the war that followed he was awarded the DCM and MM. This is a
superb book !
9 euros (code de commande : 03323).
[SAINT-GHISLAIN]. Annales du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région. Tome II. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 1978. In-8° (157 x 240 mm.) broché, 381 p., illustrations en noir.
Table des matières
:
- La
vie du Cercle, (1976-1978), par Jean-Marie Cauchies,
p. 5.
- Les débuts de l'ermitage de
Baudour : un dossier partiellement retrouvé, par Daniel
Van Overstraeten, p. 25.
- Aperçus sur le commerce du
charbon du Borinage et du Centre à Mons, à la fin
du Moyen Âge, par Christiane Piérard,
p. 41.
- Inventaire des archives de la cure
de Quaregnon-Centre (1407-XXe siècle), par Yves
Castiaux, p. 69.
- Le premier refuge de l'abbaye de Saint-Ghislain
à Mons, par Lucy Tondreau, p. 115.
- Les reliques de la Légion thébaine
et des martyrs de Trèves : la confrérie de saint
Maurice et de ses compagnons en l'église de Pommerœul,
par Léonce Caufriez, p. 127.
- Deux siècles d'histoire paroissiale
: la Confrérie du Saint Ange Gardien à Angre (1724-1914),
par Fernand Martin, p. 137.
- À propos de dîmes novales
: le curé d'Hornu et l'abbaye de Saint-Ghislain devant
le Conseil souverain de Hainaut (1736-1739), par Yannick
Coutiez, p. 167.
- Pierre-Joseph Daubresse. Un receveur
de charbonnage à Wasmes à la fin du XVIIIe siècle,
par Baudouin Clerfayt, p. 179.
- Notes sur l'organisation de la confrérie
des archers de Saint-Sébastien à Saint-Ghislain
aux XVIIIe et XIXe siècles, par Jean-Marie Cauchies,
p. 229.
- Le sac du couvent des Frères
des Ecoles chrétiennes de Jemappes (31 mai 1857), par
Daniel Dreck, p. 239.
- L'orgue de l'église Saint-Remi
à Cuesmes (1857), par Jean-Pierre Félix,
p. 301.
- La Croix sur le Terril, par Léonce
Caufriez, p. 313.
- La marche Saint-Ghislain à
Fraire (Walcourt), par Jean-Marie Cauchies, p. 327.
- Expressions et proverbes borains,
par Emmanuel Laurent, p. 337.
- Variétés.
- Une belle sculpture
conservée en l'église de Saint-Ghislain : la pietà
du XVIe siècle, par Lucy Tondreau, p. 376.
- Une cuiller du XVIe
siècle provenant de l'abbaye de Saint-Ghislain, par
Jean Huvelle, p. 379.
Vendu.
SCARRON (Paul) — Le Virgile travesty en vers burlesques de Monsieur Scarron. Reveu & corrigé. Tomes I et II (complet). [Amsterdam], [Abraham Wolfgang], 1668. [Suivant la Copie imprimée÷ A Paris,÷ cIc Icc LXVIII.] Deux volumes in-12 (84 x130 mm.) plein veau raciné d'époque, dos lisses orné de guirlandes dorées, pièces de titre rouges, tranches mouchetées, t. I : 372 p., t. II : 307, [1 bl.] p., exemplaire bien complet de toutes ses illustrations (1 frontispice au tome I (répété au tome II) et 8 gravures, ex-libris de l'avocat montois Le Tellier.
Alphonse
Willems précise : « Les huit livres dont
cette édition se compose sont tout ce que Scarron a imité
de Virgile. L'édition donnée par les Elzevier sous
la date de 1651 ne comprenait que cinq livres. »
L'exemplaire présenté ici est
dans le tirage que décrit Rahir : « L'en-tête
[de la dédicace à la reine] est formé d'un
seul fleuron avec arabesques sur fond noir, semblable à
celui de la page 5 du tome 2. »
Bibliographie :
- Rahir (Édouard), Catalogue
d'une collection unique de volumes imprimés par les Elzevier,
n° 2376 et vignette n° 253.
- Tchemerzine (Avenir et Stéphane),
Bibliographie d'éditions originales et rares d'auteurs
français des XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles,
tome X, p. 240.
- Willems (Alphonse), Les Elzevier.
Histoire et annales typographiques, n° 1807.
Vendu.
SIMON
(Claude) — Le Tramway. Paris,
Les Éditions de Minuit, 2001. In-8° (136 x 186 mm.)
broché, 141 p., exemplaire en parfait état.
Exemplaire du
tirage courant de l'édition originale.
En quatrième de
couverture :
Un
tramway relie une ville de province à la plage voisine,
distante d'une quinzaine de kilomètres. Aux heures matinales,
il fait accessoirement office de ramassage scolaire. Ses allées
et venues d'un terminus à l'autre entre les ondulations
des vignes ponctuent le cours des vies, avec leurs menus ou cruels
événements. Les lieux où se déroule
l'action sont principalement le bord de mer, une maison de campagne,
la ville qui peu à peu se modernise, un court de tennis.
Dans sa fragilité, la vie s'acharne par ailleurs à
poursuivre son cours à travers les dédales des couloirs
et des pavillons d'un hôpital, et d'infimes coïncidences
amènent parfois les deux trajets à se confondre.
Vendu.
SION (Georges) — Voyages aux 4 coins du Congo. Bruxelles, Ad. Goemaere, 1951. In-8° (118 x 183 mm.) broché, 179 p., deux cartes hors texte.
Liminaire :
Ceci
n'est pas le livre d’un spécialiste mais celui d'un
Belge que le Congo intéresse. D’année en année
les Belges se familiarisent plus avec le Congo. Par leurs parents
ou amis qui s’y installent, par l’éclat que la
guerre lui a donné, par ses affaires qui occupent un secteur
majeur de la Bourse, par les enquêtes de ceux qui ont étudié
sur place ses ressources, sa vie économique, ses problèmes
sociaux ou politiques.
Mon propos, je le confesse, était beaucoup
plus simple : je suis parti en curieux. Deux voyages successifs
– dont le second précisait ou corrigeait parfois
les impressions du premier – m’ont mené
aux quatre coins du Congo. Très vite, bien sûr, et
sans que je pusse approfondir les grands problèmes de la
Belgique africaine. La situation un peu ridicule du reporter qui
prétend connaître en quelques jours une vaste terre,
ses lois et ses secrets, cette situation m’a toujours trop
amusé pour que je ne me défendisse point d’y
entrer.
Mais ce propos plus simple que j’avais
en m’envolant, deux ans de suite, pour nos terres équatoriales,
est peut-être de nature à intéresser un plus
vaste public. J’ai tenté de voir le Congo comme le
verrait tout voyageur européen. Sans préparation,
d’un regard neuf et gourmand de touriste. J’essaie ici
de l’expliquer, de raconter un voyage que font pas mal de
Belges, bon nombre d'étrangers – et que tant
d'autres voudraient faire.
Ce petit livre est la chronique familière
d'un des plus beaux pays du monde.
Table des matières :
- Léopoldville ou le Don du
Fleuve.
- Voici des Fleurs.
- Élisabethville, cité cuivrée.
- Un jeune pays qui fête un jubilé.
- Jadotville ou l’heureuse Panda.
- Les Grandes Eaux du Katanga.
- Kolwezi, N'zilo ou la carte qui change.
- Symphonie pastorale.
- Méditations d’une soirée
fraîche.
- Usumbura et la Danse des Dieux.
- Kamaniola, portique du Kivu.
- Costermansville, cité lacustre.
- Le Paradis à l’ombre des
Volcans.
- Le Pays des bêtes qu’on appelle
sauvages.
- Sous l’Équateur en claquant
des dents.
- L’Ituri, ou les géorgiques
et l'or.
- Stanleyville-la-juste.
- Aspects de la vie et des choses.
- Regards sur le monde noir.
- Au revoir, Congo.
Vendu.
SUARÈS (André) — Le Livre de l'Émeraude. Illustré de vingt-cinq eaux-fortes originales gravées par A. Brouet. Paris, Les Éditions d'Art Devambez, 1927. In-4° en ff. sous couverture rempliée et chemise d'éditeur, VIII, 159 p., tirage limité à 221 exemplaires, un des 140 numérotés sur vélin d'Arches à la forme filigrané spécialement pour cette édition contenant l'état définitif des eaux-fortes (n° 161), on joint le bulletin de souscription.
« André
Suarès, le méditerranéen, aimait à
ce point « cette chère Bretagne »
à laquelle il avait consacré Le livre de l'Émeraude
[publié pour la première fois en 1902], il se sentait
avec elle en un tel accord qu'il s'est découvert une ascendance
bretonne par sa mère. »
À propos de ce merveilleux texte, Robert
Parienté écrit :
« Le Livre de l'Émeraude
n'était ni un recueil de nouvelles ni un récit de
voyage. C'était une suite d'eaux-fortes, tracées
sur le motif et ciselées par l'artiste. Suarès passait
de l'âpreté tragique aux pastels des paysages mouillés.
Il avait également composé des portraits d'hommes,
de femmes, d'enfants, liés à la terre et à
la mer, à la vie et à la mort. »
Bibliographie :
- Duchâtelet (Bernard), Cette
chère Bretagne...Yves Le Febvre - André Suarès
: correspondance 1912-1939.
- Parienté (Robert), André
Suarès l'insurgé, p. 130.
- Carteret (Léopold), Le Trésor
du bibliophile, livres illustrés modernes 1875-1945,
t. IV, p. 371.
![]() |
| Le pauvre pêcheur. |
200 euros (code de commande : 03352).
[TAPISSERIE].
Tapisseries bruxelloises de la pré-Renaissance. Bruxelles, Musées Royaux d’Art et
d’Histoire, 1976. In-8° (240 x 170 mm.) broché,
256 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon
état auquel on joint le carton d'invitation au vernissage
de l'exposition et une coupure du journal Le Soir du 24
janvier 1976.
Catalogue de
l’exposition éponyme qui s’est déroulée
du 22 janvier au 7 mars 1976 aux Musées Royaux d'Art et
d'Histoire, à Bruxelles.
Table des matières
:
- Préface,
par René De Roo et Guy Delmarcel.
- Le Centre de la Tapisserie bruxelloise,
par Maurits Naessens.
- Catalogue : Tapisseries.
- Catalogue : comparaisons.
- Études.
- Un nouveau regard
sur les origines et le développement de la tapisserie bruxelloise
du XlVe siècle à la pré-Renaissance,
par Sophie Schneebalg-Perelman.
- Inscriptions décoratives
contenant des signatures et des mentions du lieu d’origine
sur des tapisseries bruxelloises de la fin du XVe et du début
du XVIe siècle, par Jan-Karel Steppe.
- L’importance
du peintre Jean van Roome, dit de Bruxelles, par Elisabeth
Dhanens.
- La légende
d'Herkenbald. Examen et traitement à l’Institut royal
du Patrimoine artistique, par Elisabeth Dhanens.
- La légende
d'Herkenbald et la justice de l’empereur Trajan. Notice iconographique,
par Guy Delmarcel.
5 euros (code de commande : 03348).
[VENISE - PHOTOGRAPHIE ANCIENNE]. Fondaco dei Turchi sul Gran Canale (dopo il restauro). Venezia, Carlo Naya, [ca 1870]. Tirage albuminé (353 x 272 mm.), contrecollé sur carton d'origine (460 x 322 mm.), photographie légendée dans la partie inférieure, timbre sec de « Naya Fotografo Venezia » sur la marge inférieure du carton, texte au verso (français, anglais, allemand).
Carlo Naya
(1816-1882) est né dans une riche famille du Piémont.
C'est à Venise qu'il découvrit la photographie en
simple amateur, mais l'excellence de ses résultats le poussa
à embrasser la profession, d'abord comme fournisseur du
studio de Carlo Ponti, puis comme gérant d'une boutique
très prisée, idéalement située en
centre-ville, sous les Procuratie Nuove.
L'édifice fut construit au Moyen Âge
sur le Grand Canal dans le quartier de Santa Croce. Au début
du XVIIe siècle il fut loué à la communauté
turque qui l'utilisa comme entrepôt pour ses activités
commerciales. La commune de Venise en devint propriétaire
en 1860 et, dix ans plus tard, fit réaliser une importante
restauration ; la photographie de Carlo Naya a été
prise à la fin des travaux. Il est aujourd'hui le siège
du Musée d'histoire naturelle.
Bibliographie :
- Nauhaus (Julia M.), Carlo Naya (1816-1882)
– Venedig in frühen Fotografien, 2018.
150 euros (code de commande : 03318).
VIGNY (Alfred de) — La frégate « La Sérieuse » ou La Plainte du Capitaine. Poème orné de vignettes en couleurs de Pierre Falké. Paris, Kieffer, 1923. In-8° (170 x 250 mm.) broché sous couverture rempliée, 37 p., 15 illustrations coloriées aux pochoirs (couverture, 4 à pleine page, 5 vignettes dans le texte et 5 culs-de-lampe), exemplaire numéroté sur vélin de cuve (n° 335), en parfait état.
Extrait de l'étude
de Théophile Gautier :
Peu d’écrivains ont réalisé comme Alfred
de Vigny l’idéal qu’on se forme du poète.
De noble naissance, portant un nom mélodieux comme un frémissement
de lyre, d’une beauté séraphique que même
vers les derniers temps de sa vie l’âge ni les souffrances
n’avaient pu altérer, doué d’assez de
fortune pour qu’aucune nécessité vulgaire ne
le forçât aux misérables besognes du jour,
il garda pure, calme, poétique, sa physionomie littéraire.
Il était bien le poète d’Eloa, cette vierge
née d’une larme du Christ et descendant par pitié
consoler Lucifer. Ce poème, le plus beau, le plus parfait
peut-être de la langue française, de Vigny seul eût
pu l’écrire, même parmi cette pléiade
de grands poètes qui rayonnaient au ciel. Lui seul possédait
ces gris nacrés, ces reflets de perle, ces transparences
d’opale, ce bleu de clair de lune qui peuvent faire discerner
l’immatériel sur le fond blanc de la lumière
divine. Les générations présentes ont l’air
d’avoir oublié Eloa. Il est rare qu’on en parle
ou qu’on la cite. Ce n’en est pas moins un inestimable
joyau à enchâsser dans les portes d’or du tabernacle.
Symeta, Dolorida, le Cor, la Frégate
la Sérieuse, montrent, partout la proportion exquise
de la forme avec l’idée ; ce sont de précieux
flacons qui contiennent dans leur cristal taillé avec un
art de lapidaire des essences concentrées et dont le parfum
ne s’évapore pas. Comme tous les artistes de la nouvelle
école, Alfred de Vigny écrivait aussi bien en prose
qu’en vers.
Bibliographie :
- Gautier (Théophile), « Alfred
de Vigny », dans Histoire du romantisme,
éd. 1874, p. 163.
75 euros (code de commande : 03338).
aura lieu
le mardi 19 mai 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone ou sms (+32 (0) 472 51 52 63).
Ces livres peuvent être retirés à l'adresse figurant dans l'en-tête du blog.
En cas d'envoi postal, veuillez indiquer le pays vers lequel le colis devrait être expédié, cela me permettra de vous indiquer les modalités de livraison et de paiement.


















































FBBW.jpg)
FBBW.jpg)
