lundi 4 mai 2026

Les « nouveautés » du 5 mai 2026

 

MISE À JOUR DU 5 MAI 2026

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[ABBAYES CISTERCIENNES]. Quelques abbayes cisterciennes. Étude héraldique. Marcinelle, Institut Européen Interuniversitaire de l'Action Sociale, 2005. A4 (220 x 300 mm.) sous reliure à spirale plastique, 176 p., nombreuses illustrations en couleurs.


Cette publication réalisée par un groupe d'amateurs passionnés présente les armoiries de chaque abbaye (une septantaine à travers la France, l'Allemagne, la Belgique, L'Angleterre, l'Espagne et Portugal, Israël) accompagnées d'une notice historique.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Importance de la symbolique et la symbolique des nombres.
   - Abbayes romane et cistercienne (plans).
   - Carte de France.
   - La Bourgogne.
      - Cîteaux - La Ferté - Pontigny.
   - La Champagne.
      - Clairvaux - Morimond - Vaux-la-Douce.
   - La Bretagne (Finistère).
      - Bonrepos - Kerlot.
   - La Bretagne (Loire Atlantique).
      - Melleray - Port-de-Salut - L'Épau - Perseigne - Pontron - Beauvoir.
   - Le Centre (Loire).
      - Lieu-Notre-Dame - Clarté-Dieu.
   - La Franche-Comté.
      - Cherlieu - Acey (Vitreux) - Bullion - Ornans ou Onnans.
   - 
Île-de-France.
      - Vaux-de-Cernay - Jouy.
   - L'Aude.
      - Villelongue (Ville Longue).
   - La Lorraine - L'Alsace.
      - Villers-Bettnach - Hauteseille - Koenigsbrück.
   - Midi-Pyrénées.
      - Boulaur (Bonus Locus).
   - Nord-Pas-de-Calais.
      - Flines-lez-Raches - Ravensberghe - Belval - Beaupré (Bello Prato) - La Brayelle.
   - La Normandie.
      - Aunay - La Noé - La Trappe - Bondeville - Le Trésor.
   - Rhône-Alpes.
      - Valbenoite - Les Dombes - Chezerey - Tamie - Les Ayes - Aiguebelle - Les Neiges - Mazan - La Benisson-Dieu.
   - Allemagne (Rhénanie-Palatinat) et Suisse.
      - Himmerod - Hautertve.
   - Carte d'Angleterre et d'Écosse.
   - Angleterre.
      - Buildwas - Salley - Rushen - Furness - Strata Florida - Byland.
   - Carte de Belgique.
   - Belgique (province de Liège).
      - Val-du-Ciel - Val-Dieu.
   - Belgique (province de Namur).
      - Rochefort.
   - Belgique (province de Brabant Wallon).
      - Wauthier-Braine.
   - Belgique (province de Hainaut).
      - Scourmont.
   - Carte d'Espagne et du Portugal.
   - Espagne et Portugal.
      - Montesa - Alcantara - San Miguel de las Duenas - Algemesi - Poblet - Alcobaca.
   - Carte d'Israël.
   - Israël.
      - El Latroun.
   - Épilogue.

20 euros (code de commande : 03324).

 

AGACHE (Roger) — Archéologie aérienne de la Somme. Recherches nouvelles 1963-1964. Amiens, Société de Préhistoire du Nord, 1964. In-8° (163 x 250 mm.) agrafé, 66 p., très nombreuses illustrations, ex-libris manuscrit sur la page de titre, exemplaire en bon état.
   Il s'agit du numéro spécial (n° 6) du Bulletin de la Préhistoire du Nord.


Introduction :
   En 1960, la Société de Préhistoire du Nord faisait part des toutes premières détections archéologiques réalisées dans la Somme par avion.
   En 1962, un numéro spécial, Vues aériennes de la Somme et Recherche du Passé, fournissait de nombreux exemples de l'étonnante efficacité de cette méthode de prospection pour la mise en évidence des terrassements anciens complètement arasés par l’agriculture et qui, mystérieusement, réapparaissent de temps à autre.
   J'avais alors l'impression que les vestiges les plus importants étaient désormais connus. Depuis cette date, quelque 130 heures de vol m'ont démontré qu'il n’en était rien. La recherche archéologique par avion est affaire de longue patience. Il faut multiplier les survols dans les conditions atmosphériques les plus variées et tenir compte de l'incessant labeur des paysans.
   Ce n'est pas parce que 10, 15, 20 survols n’ont rien donné qu'il faut renoncer. Il est fréquent qu'un site archéologique important ne se révèle qu'après plusieurs années de prospections systématiques. C'est le cas de l'ensemble remarquable de la Fig. 152 (PI. 46). Il est situé à Neuf moulin en un point que nous avions survolé vainement plusieurs dizaines de fois depuis 1960 et ces remblais anciens ne nous sont apparus qu’après une pluie violente en février 1964. Souvent, c'est champ par champ qu'il faut arracher à la terre ses secrets. Pour chacun d'eux, il faut guetter longuement, et ne pas laisser passer le bref moment propice.
   Voici un laboureur qui, au tracteur, défonce profondément sa petite parcelle. Peut-être va-t-il ainsi ramener à la surface des éléments de fondations antiques ? Il faut alors épier la moindre anomalie de la coloration des sols, tourner longuement autour du site, saisir exactement l'angle de prise de vue et l'incidence de la lumière qui conviennent. Si l'on tarde quelque peu, les hersages auront effacé toutes les traces et il faudra parfois des années pour les entrevoir de nouveau.
   Voilà un champ nu, au sol damé par un roulage ou par un long repos hivernal : ce sont les meilleures conditions pour qu’apparaissent les taches d'humidité si révélatrices des terrassements anciens. Il va falloir régulièrement le survoler en choisissant l'instant favorable ; trop tôt après une averse le sol sera uniformément sombre et humide, trop tard, le sol sera uniformément clair et sec, mais pendant une période intermédiaire fort brève, l'humidité qui persiste en certains endroits formera des taches noirâtres très marquées à l’emplacement des remblais.
   Les conditions optima de détection des substructions enfouies ne sont donc pas les mêmes que celles du repérage des terrassements arasés. Elles n'apparaissent pas au même moment et, le plus souvent, de très nombreux survols seront indispensables, particulièrement quand il s'agit de structures archéologiques s’étendant sous plusieurs parcelles ; pour chacune d'elles, on sera obligé d'attendre que coïncident les meilleures conditions agraires et atmosphériques...
   Le présent album donne une série de photographies aériennes obtenues aux cours des prospections faites en 1963 et 1964. Il constitue donc un complément du Bulletin spécial n° 5 publié en 1962 où j'avais fait part des résultats obtenus depuis 1960 et exposé longuement les méthodes et techniques employées.

10 euros (code de commande : 03340).

 

[ALBERT Ier DE BELGIQUE]. NOTERMAN (Jacques A.M.) — Le Roi tué. La première enquête approfondie sur la mort d'Albert Ier. [Waterloo], Éditions Jourdan le Clercq, 2004. In-8° (155 x 230 mm.) collé, 288 p., quelques illustrations, exemplaire en très bon état. 


En quatrième de couverture :
   Pour la première fois, un journaliste a pu accéder au dossier judiciaire ouvert par le parquet de Namur lors du drame de Marche-les-Dames. On y apprend, entre autres choses, que dès fin février 34, un alpiniste d'origine anversoise met en doute la version officielle et évoque « une main criminelle ».
   Les rumeurs les plus folles ont circulé sur les circonstances de la mort d'Albert Ier. Le plus étonnant est encore qu'elles courent toujours. Jamais personne ne s'est préoccupé sérieusement de les rattraper. Curieusement, toutes les relations, absolument toutes, qu'elles soient d'époque ou plus récentes, comportent des erreurs.
   Comment expliquer 95 anomalies – dont 58 du dossier judiciaire – dans une ascension à la portée d'un débutant, ce que le Roi n'était pas ? Comment expliquer qu'il faut neuf heures et 17 personnes au moins pour découvrir le cadavre royal, et aucune pièce à conviction, et moins de deux heures au juge d'instruction pour trouver, seul avec son greffier, toutes ces pièces ? Il en existe deux inventaires. Non seulement ils ne concordent pas mais, en outre, ils sont incomplets. Pourquoi Edmond Carton de Wiart n'est-il pas entendu par la Justice ? Pourquoi les gendarmes ne rédigent-ils pas de P.-V. ? Que signifient les contradictions du valet Van Dycke et du dr Nolf ? Pourquoi les magistrats ne les relèvent-ils pas ? Cas sans doute unique dans l'histoire judiciaire mondiale, du moins pour un Roi, aucun magistrat ne voit le corps de la victime... Aucun médecin légiste non plus.
   D’éléments troublants en illégalités flagrantes, de curiosités inexplicables en témoignages surprenants, le lecteur est invité à se faire sa propre opinion. Parce que tout est possible. Quoique... Inexorablement, le nœud coulant de la réalité se resserre.
   Une enquête détaillée et rigoureuse, la plus complète publiée à ce jour – la seule aussi – aboutit à une certitude, du moins pour l’auteur : le Roi n'est pas mort à Marche-les-Dames lors d'un exercice d'alpinisme.
   Que s'est-il réellement passé le 17 février 1934 ?
   Veuillez cesser de fumer et boucler votre mousqueton.
   En route vers un sommet (sic) de la mise en scène.

Vendu.

 

[ART - DEUXIÈME MOITIÉ DU XXe SIÈCLE]. La Grande parade. Hoogtepunten van de schilderkunst na 1940. Highlights in Painting after 1940. Amsterdam, Stedelijk Museum, 1984. In-4° (210 x 275 mm.) broché, 351 p., illustrations en couleurs, édition bilingue néerlandais-anglais, exemplaire un peu défraîchi.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Stedelijk Museum, à Amsterdam, du 15 décembre 1984 au 15 avril 1985.


Introduction :
   In the exhibition « La Grande Parade », we intend to present a panoramic view of post-1940 painting. Our objective is not to give a graphic description of an art-historical evolution nor a picture of the trends that developed in this period. The exhibition does not want to prove orto illustrate anything short of the possibilities of painting as the expression of a vision. Therefore it is not based on theoretical considerations. We have aimed at confronting the works of the most prominent painters of these last 45 years. Their visions make for a contrasting picture of sometimes irreconcilable attitudes of mind. This is, to our thinking, the only way to represent painterly imagination in its multiformity and depth.
   As a medium, painting is, as any other medium, of little importance. What matters is the imaginative power of the artist, the way in which he can give us insight in the reality in which we are living. Yet, in the exhibition, we have focussed exclusively on painting. Not only because since 1940 many great artists have come out as painters, but also because many young artists today have embraced painting again.
   In our century, painters have acquired full freedom of imagination and expression. They don't have to meet an objective as set by others. Hence they have been able to explore and bring to the surface in their art all strata of consciousness and all aspects of reality. They still were confronted though, with a centuried pictorial tradition as well as with great predecessors.
   In the last two decades, the artists have been in search of new modes of expressing their experiences in this our rapidly changing world. In this exciting adventure, the conventional art of painting proved no longer an appropriate medium. The trends sprang up in rapid succession. During this period, notably in the years'70, thinking superseded increasingly looking and seeing. « Live in your head » was the motto. In this explosion of a novel cerebral imagination of reality, the visual element was ever more pushed into the background. As a result, painting was repeatedly declared dead. Small wonder, for painting is pre-eminently the province of the eye, of the visible and of « making visible ».
   Yet even in those days, a number of painters unswervingly followed their own course. They just could not deviate from it, because only their very own painterly vision of the world made it intelligible to them. They had not become painters of their own free will, but out of the necessity to expose reality in its pictorial elements. Their predecessor Braque said, « I never intended to become a painter, not any more than to breathe ». These « born » painters, in the period 1960-1980, led painting to the threshold where the present-day young generation was waiting for it. They spanned, as it were, the arch that connects the work in which the classic post-1940 painters had achieved their most personal expression, with the inspired painting of the present young generation.
   The painterly vision of which all these painters have given evidence, is a dialogue between eye and intellect, between eye and emotion, between eye and idea. The eye can look outward or inward. Outward, when the eye observes and the intellect organizes the experience of the observation into an accessible image. The observation is, so to speak, the path-breaking activity toward the things of which the artist takes possession with all his senses before he proceeds to creating a lucid image of them. This approach of reality is characteristic of artists who have sprung from the Latin culture. The eye can also look inward before zooming in on the world outside. In that case, the eye seeks in the visual world the likeness to an emotion or a dream. This controls the image of reality that is evoked. It is predominantly the artists from the nordic culture whose vision is qualified in this way.
   Also in the absence of any likeness to the visual world, the eye can lend the idea a visual shape. Then the dialogue evolves directly between the eye and the painting. Also this approach of an inner reality is more characteristic for the nordic than for the Latin culture. All shades between these various approaches of reality have found their expression in painting with shifting emphasis. Reality, the object of art, is obviously not an established datum, but an amalgamation of subjective and objective elements.
   The poetry of the painter relates to the structure and the rhythm of forms and colours, to the colour of light and its relation to space. Colour is a basicfact of painting, on the understanding that it is the very grey content that determines the relation between the nuances and the contrasting qualities of the colours. For light and colour are born of grey. « You are dead right, when you speak about grey, because only that prevails in nature, but it is extremely difficult to capture it. » (Cezanne to Pisarro, October 23, 1866). For that very reason the great colorists of our century started out as painters of the grey. As the colour of grey is discovered, the colour can be made lucid. So colour becomes identical with light. The painter's eye makes out the colour even in the black.
   In the exhibition we have endeavoured to bring out the contrasts and similarities between the most salient visions. The exhibition assembles painters of several generations. So we did not intend to present a panoramic review of only the new modes of expression in painting. We do hope that we have succeeded in showing latter-day painting in full relief and depth by relating it to the painting of older generations. In this we have taken account of the fact that today's young painters admire the later work of the classics. It is they who have shed a new light on the work of a number of near forgotten painters. We have attempted to heed these signs in the present exhibition.
   If, as we think, the object of art is life and reality, it is colourable that those artists who can boasta long-standing experience in this respect, have attained to the most penetrating insights. That is to say if they have preserved their vitality and their spirituality. The works the classic painters of our century created at a great age, testify to this. They have then achieved a state of freedom void of any ambition to live up to the expectations of others. They only give expression to what for them are significant experiences in life. Creators of their own individual visual language, they work with unflinching efficiency, without any desire to please. The majority of these classics, born in the 19th century, continue the observation of the visual world as point of departure of their art. This applies but in part to the painters who came after them, whose oeuvre is either completed or has reached the final stage of its evolution. Also these painters who, in a revolutionary way, have rejuvinated the pictorial tradition and passed it on to today's young generation, are included in the exhibition. The vital vigour of their works is now the yardstick with which the innovations of the young generation are measured. These innovations appear to relate to a cultural awareness rather than to the syntax of a personal pictorial language. After the period 1960-1980, a need has developed of identifiable, occasionally even traditional images. The young artists of today have become aware of the multifaceted tradition of European art. They are not only inspired by the classics of our century, but also, beyond Cezanne and Van Gogh, by the great painters of the past.
   During the last decades, a host of painters has come to the front who have singled out certain aspects of painting which they developed to their utmost expressiveness. By its concentrated attention and the reduction of its means, their art evinces great purity. These painters are by no means formalists who create forms without content. Their forms are the outside of an inside. In the image, form and substance coincide. It is these painters who have set the boundaries of post-1940 painting. Said Barnett Newman : « The artist must open up vistas ».

10 euros (code de commande : 03329).

 

BILLER (Maxim) — 24 heures dans la vie de Mordechaï Wind. [Titre original : Die tochter.] Roman traduit de l'allemand par Philippe Giraudon. Paris, Éditions Denoël, 2001. In-8° (140 x 205 mm.) collé, 413 p., exemplaire en parfait état avec la bande d'annonce du 21e Salon du Livre (16-21 mars 2001). 


En quatrième de couverture :
   Mordechaï (Motti) Wind est israélien. Vétéran de la guerre du Liban, soldat d'un pays toujours au bord de l'explosion, c'est l'homme d'une passion : sa fille, qu'il n'a pas revue depuis qu'il s'est séparé de sa femme allemande, dix ans auparavant. Cette passion vire au cauchemar lorsqu'il croit la reconnaître dans une vidéo porno. Hanté par la figure de son enfant disparue, Morti mène l'enquête sans relâche, par-delà les limites de la raison. Mais malgré la folie obscène qui l'envahit, la complexité insoluble des rapports judéo-allemands qui le ronge, il ne veut pas, ne peut pas abandonner. Par amour il ira jusqu'au bout.
   Avec ce premier roman puissant et sombre, Maxim Biller s'inscrit dans la lignée d'un Saul Bellow ou d'un Philip Roth. Une plongée vertigineuse dans le monde labyrinthique du couple père-fille.

8 euros (code de commande : 03344).

 

BOSQUET (Émile) — Guide Manuel théorique et pratique de l'ouvrier ou praticien doreur sur cuir et sur tissus à la main et au balancier. Contenant dans toutes leurs parties : La dorure sur cuirs et sur tissus de tous genres - La dorure sur tranches - La ciselure et l'ornementation des tranches - La marbrure sur cuir et sur tranches. Suivi d'une notice sur l'art, la théorie et la pratique du cuir ciselé - Précédé d'une notice historique sur l'art de la reliure depuis l'origine jusqu'à nos jours. Paris, Béranger, 1903. In-8° (127 x 190 mm.) demi-maroquin olive à coins, 241 p., quelques illustrations en noir, mors, coupes et coins frottés.

Préface :
   Nous avons dans la préface placée en tête de la première partie du présent ouvrage, défini le but que nous nous sommes proposés en le publiant ; mettre à la portée de tous, depuis le débutant ou modeste praticien désireux d'acquérir les notions élémentaires du métier, la connaissance des méthodes exactes, simples et pratiques, formant la base de l'éducation d’un bon ouvrier et aussi de l'ouvrière, jusqu'aux formules utiles à ceux qui, à un titre quelconque, sont appelés à concourir à la perfection du travail, à l'ornementation de la couverture du livre relié, etc., à exercer certaines spécialités relatives à l'art ou métier de relieur.
   Le bibliophile et l'amateur de reliure y trouveront des indications ou notions qui leur seront sinon utiles, tout au moins propres à satisfaire leur curiosité relatives à l'art qui leur est cher à plus d’un titre.
   Nous avons tracé à la suite de cette préface, une définition de la reliure ; il nous a semblé utile de placer en tête du présent volume, une esquisse historique relative à la reliure. La connaissance de l'histoire de notre art étant non seulement utile mais indispensable à ceux qui, à un titre quelconque sont appelés à concourir à l'édification et surtout à l'ornementation du livre relié.

35 euros (code de commande : 03346).

 

[BOURGOGNE]. Publication du Centre Européen d'Études Bourguignonnes (XIVe-XVIe s.). N° 27 - 1987. Rencontres de Douai (25 au 28 septembre 1986) : « Aspects de la vie économiques des pays bourguignons (1384-1559) : dépression ou prospérité ? ». Actes publiés sous la direction de Jean-Marie Cauchies. Bâle, Centre Européen d'Études Bourguignonnes, 1987. In-8° (150 x 230 mm.) broché, XVIII, 135 p., exemplaire en bon état. 


Sommaire :
   - Statuts du Centre européen d'études bourguignonnes (XIVe-XVIe s.), p. V.
   - Liste des membres du Centre au 1er juillet 1987, p. IX.
   - Allocution inaugurale, par le comte Snoy et d’Oppuers, p. 1.
   - Rapport d’activités pour 1985/1986, par J.-M. Cauchies, p. 3.
   - Hommage au baron Drion du Chapois (1899-1986), p. 5.
      - Le baron Drion du Chapois : l’homme et ses idées, par le comte Snoy et d’Oppuers.
      - Drion du Chapois historien, par J. Richard.
      - Le baron Drion du Chapois, fondateur et secrétaire général du Centre européen d’études burgondo-médianes, par Y. Cazaux.
   - Les XIVe et XVe siècles : un « âge d’or de la main-d’œuvre » ? Quelques réflexions à propos des anciens Pays-Bas méridionaux, par J.-P. Sosson, p. 17.
   - Les chroniqueurs et le modèle économique bourguignon, par G. Sivéry, p. 39.
   - Le marché au blé de Douai au XVe siècle : réglementation, fonctionnement et entraves, par M. Mestayer, p. 47.
   - Marchands dijonnais aux foires de Chalon-sur-Saône à la fin du Moyen Âge. Essai de prosopographie, par H. Dubois, p. 63.
   - Le carrefour alsacien-lorrain dans le grand commerce des XVe et XVIe siècles, par O. Kammerer, p. 81.
   - Essai d’appréciation sur l’importance économique et le statut des peintres dans les Pays-Bas du XVe siècle, par J. Rivière, p. 97.
   - Un aspect de la politique financière de Jean sans Peur : la question des dépenses de guerre, par B. Schnerb, p. 113.
   - L'essor de la marine marchande hollandaise à l’époque bourguignonne/habsbourgeoise. Quelques problèmes, par C.G. Roelofsen, p. 129.
   - Autre communication présentée aux rencontres de Douai, p. 135.

Vendu.

 

[BOUSSU - CERCLE SAINT-GÉRY]. Affiche pour une conférence et un spectacle en patois borain. Boussu, Imprimerie Gaston Dupuis, 1938. 648 x 500 mm., imprimée en bleu et rouge, deux plis verticaux et un pli horizontal, exemplaire en bon état.

   L'opérette boraine El' régimint d' passage est une œuvre que Robert Delcourt (Quaregnon, 1902-1967) composa sous le pseudonyme de Franc-Borégne et qui fut créée le 15 octobre 1933.
   Le R.P. Nihoul ne semble pas avoir laissé de traces... Il est peut-être celui qui écrivit, vers 1949, un rapport sur le R.P. Paul Delgoffe...
Bibliographie :
   - Fouarge (Louis-Marc), Ramint'vances du Borinage, p. 71.

15 euros (code de commande : 03353).

 

BUSLIN (Hector) et MAHIEU (Raymond G. W.)Histoire des hommes du pays borain de Cuesmes. Biographie cuesmoise. Liminaire de Michel Andry. Hornu, Ledent, 1978. In-8° (160 x 240 mm.) broché, 141 p., illustrations en noir, bon exemplaire.


Liminaire :
   À l'heure des grandes fusions, des interpénétrations à l'échelle mondiale et, depuis deux décennies, des conquêtes spatiales, l’homme d'aujourd'hui ressent de temps à autre, le besoin de revenir à une échelle plus humaine, à un repli dans un monde plus familier, loin du tumulte de la vie moderne, de la complexité de la technologie actuelle ; bref, pour utiliser le langage des sportifs, chacun a besoin de « souffler un peu », d'effectuer un retour sur soi-même, ses ancêtres, ses origines.
   La multiplication des monographies, des récits historiques locaux ; le succès remporté par les causeries, expositions, visites organisées par les cercles d'histoire ; la recherche, par les amateurs, d'objets ayant appartenu au passé, sont autant de preuves que l’homme de cette fin du XXe siècle, même s'il a le regard tourné vers le futur, aime retrouver les attaches de son terroir.
   Mais la « grande » histoire ne retient, en général, que les hauts faits, les personnages célèbres dont on fait des héros hors du commun.
   Tout en leur laissant la juste place qu'ils méritent, les auteurs ont souvent, avec raison, étendu le domaine de leurs recherches à des personnes moins connues hors des limites de la commune, à de petits faits, tantôt anecdotiques, tantôt folkloriques, lesquels, s'ils n'apparaissent pas importants aux yeux de l'étranger, n'en constituent pas moins, par leur osmose dans la vie du village, la preuve de la présence historique de l’homme en tant qu'individu vivant au sein d'une communauté parfois disparate.
   C’est l'ensemble des grandes et petites choses qui crée l'existence d’une famille, d’un groupe, d'un village.
   De plus, à travers la vie et la personnalité de ces Cuesmois, les auteurs en profitent pour nous rappeler des miettes d'histoire, décrire tantôt les joies, tantôt, trop souvent hélas, les moments douloureux d’une population laborieuse. Grâce à leurs activités revivront les industries trop rapidement mortes, les petits métiers artisanaux, les sociétés sportives et culturelles. On les verra renaître dans des quartiers, des lieux-dits aujourd'hui disparus ou transformés.
   Enfin, n'oublions pas l'intérêt généalogique de ce genre de recherches qui peuvent permettre aux futures générations de lecteurs, même d'origine modeste, de ressentir, pourquoi pas, une émotion en retrouvant le patronyme d’un de leurs ancêtres, concrétisé dans un contexte historique.
   Mais le lecteur, désireux d'approfondir l'étude des grands événements du passé, ne manquera pas de lire les ouvrages cités dans la bibliographie de ce volume et notamment les Notices sur Cuesmes, par Gonzales Decamps (1910), par R. Gérard (1925) et Histoire de Cuesmes, par MM. Buslin et Colmant (1949-1970).

10 euros (code de commande : 03355).

 

[CHRISTO et JEANNE-CLAUDE]. Christo and Jeanne-Claude. Düsseldorf, Graphic Edition, 1997. In-8° (153 x 217 mm.) sous cartonnage d'éditeur, 32 p., illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais, français, néerlandais), exemplaire en très bel état, on joint quelques cartes postales et le ticket d'entrée de l'exposition.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Vlaams Europees Conferentiecentrum, à Bruxelles, du 15 mars au 25 mai 1997 ; à la Halletoren, à Bruges, du 4 juin au 28 septembre 1997 et au Sonsbeek Art & Design, à Arnhem, du 4 octobre 1997 au 18janvier 1998.


Introduction :
   La première entrevue avec Christo et Jeanne-Claude, leur philosophie et leur art, est une expérience unique. Les efforts nécessaires, de longues années durant, à l'élaboration de leurs projets, sont toujours source d'étonnement. Et la question du pourquoi et du sens des réalisations ne seront claires qu'après cette entrevue.
   La force de leurs gigantesques œuvres temporaires se trouve à la rencontre de l'art, de l'environnement et de l'histoire. Chaque projet respire la liberté. Sa présence éphémère demeure ainsi dans la mémoire des milliers de gens qui l'ont admiré, mais aussi dans les peintures, dessins, collages, photographies...
   Cette exposition se veut une découverte de leur art. C'est un tour du monde, de New-York à Paris, de la Floride au Japon, de la création à l'aboutissement du projet. C'est une tentative de compréhension du sens et du message de cet art irréel et génial.

12 euros (code de commande : 03328).

 

COUTANT (Yves) — Dictionnaire historique et technique du moulin dans le nord de la France. De Lille à Cambrai du 13e au 18e siècle. Illustrations Paul Bauters, Jean Bruggeman, Gerrit Pouw et autres. Turnhout, Brepols, 2009. In-8° (165 x 248 mm.) sous reliure d'éditeur, 1126 p., illustrations en noir, (collection de travaux de l'Académie internationale d'Histoire des Sciences « De Diversis Artibus », tome 84 - N.S. 47), exemplaire à l'état de neuf.



En quatrième de couverture :
   En étudiant le vocabulaire des meuniers, des charpentiers de moulins et des forgerons d'autrefois, qui furent actifs dans le nord de la France, l'auteur sauvegarde un immense trésor lexical d'autant plus important que la région a toujours été renommée pour sa production de farine et d'huile. Ce lexique est un complément indispensable aux dictionnaires traditionnels qui ne s'intéressent guère au vocabulaire technique : plus de vingt pour cent des définitions ou des mots sont nouveaux.
   Les définitions claires et précises, les exemples aussi diversifiés et détaillés que possible, ainsi que les nombreuses illustrations intéresseront non seulement le spécialiste des moulins, mais tout chercheur qui, dans les archives, se voit confronté à des textes techniques. À travers les différents articles de ce dictionnaire, c'est une nouvelle image du moulin qui émerge, une image qu'on voit évoluer au cours des siècles et qui force notre admiration. Voici enfin un dictionnaire qui donne la parole aux travailleurs manuels : au cours des siècles ils ont libéré l'homme des travaux les plus lourds et indirectement facilité l'essor de l'esprit.

Vendu.

 

DESCARMES (Alain) — Pages d'amour. Histoire galante des couples amoureux d'autrefois. Hors-texte de Dubout. Illustration de l'auteur. Saint-Germain-en-Laye, Les Éditions de Neuilly, 1949. In-8° (144 x 192 mm.) broché, 236 p., illustrations en noir dans le texte et deux hors texte en couleurs.


Table des matières :
   - En guise de prologue.
   - Plaisirs d’Amour.
   I. Adam et Ève.
   II. Le couple des Cavernes.
   III. Samson et Dalila.
   IV. Joakin et la chaste Suzanne.
   V. Antiochos et Stratonifce.
   VI. Antoine et Cléopâtre.
   VII. Les couples de la Mythologie.
      - Zeus et Danaé.
      - Pyrame et Thisbé.
      - Pluton et Proserpine.
      - Philémon et Baucis.
      - Apollon et Daphné.
      - Orphée et Eurydice.
      - Pâris et Hélène.
      - Ulysse et Pénélope.
      - Ulysse et Nausikaa.
      - Hercule et Omphale.
   VIII. Daphnis et Chloé.
   IX. Renaud et Armide.
   X. Tristan et Yseult.
   XL Pelléas et Mélisande (Chap. en vieux français).
   XII. Pétrarque et Laure.
   XIII. Faust et Marguerite.
   XIV. Abeilard et Héloïse.
   XV. Roméo et Juliette.


 

13 euros (code de commande : 03347).

 

GORREUX (René) — La « Belle Époque » vue et jugée par les contemporains. Bruxelles, Centrale d'Éducation Ouvrière, 1959. In-8° (160 x 241 mm.) broché, 104 p., illustrations, exemplaire en bon état. 


En quatrième de couverture :
   La Belle Époque ! Mots magiques qui laissent rêveurs les jeunes qui ne savent pas et les vieux qui ont tout oublié. La Belle Époque se situe, pour les historiens et les chansonniers, vers l'année 1900... avant et après, jusqu'au 4 août 1914.
   Pour beaucoup de gens, elle représente une ère d'abondance et de vie facile, où le commun, gavé, replet, nanti de toutes choses, travaillait le sourire aux lèvres, en fredonnant la chanson à la mode. La légende, qui s'accrédite lentement, nous présente, au cours de cette période mémorable, un peuple heureux, tout à la joie de vivre, coulant des heures divinement belles, au sein d'une société parfaite et harmonieusement organisée. C'est tout au plus si on n'ajoute pas que la vie se passait sans souci, sous un ciel toujours bleu, parmi un essaim de femmes éternellement jeunes et jolies et follement amoureuses. Et que le jeune homme en possession d'une seule pièce de cent sous pouvait satisfaire toutes ses fantaisies, bachiques, touristiques, gastronomiques...
   Ce tableau idyllique que l'on nous présente souvent avec trop de complaisance, n'est qu'une transposition d'une réalité intermittente. Il est exact que dans ce passé lointain, on chantait, en rue, au café, en famille. Mieux encore, on se réunissait au sein de groupements, de chorales, lesquels remportèrent, à des tournois internationaux, des succès éclatants, qui portèrent au loin la renommée de nos virtuoses.
   Mais on ne chante plus ; l'art du chant se meurt. Celui qui fredonne une ariette passe pour un original. S'il entonne un air à tue-tête, on le croit bon pour le cabanon.
   Est-ce la radio qui a tué l'art du chant ? Depuis que l'on tient à sa portée les plus belles voix du monde... et les autres, on ne se donne plus guère la peine de chanter. De même, on n'organise plus ces innombrables concerts et bals de sociétés où se créaient et s'entretenaient des relations d'amitié. Ils permettaient également à des chanteurs amateurs de se produire en cultivant leur art de prédilection.
   Incontestablement, il y a un monde entre la « belle époque » et celle que nous vivons. Mais la comparaison penche en faveur de l'époque actuelle. Car, c'est ignorance ou mauvaise foi de s'imaginer que nos pères n'avaient que le souci de se laisser vivre ; eux, qui travaillaient douze et quatorze heures par jour – parfois davantage – sans connaître les bienfaits de la sécurité sociale, sans congé annuel, sans repos hebdomadaire bien souvent... Cette erreur très répandue nous voulons tenter de la détruire, en rétablissant les faits, en décrivant les événements conformes à la banale et stricte réalité.
   Il faut, dit-on, laisser aux jeunes leurs illusions, sans leur opposer à tout propos les tracas et les vicissitudes de la vie. À cela s'ajoute un chapelet d'autres sornettes, dont la moindre donne naissance à la culture de la petite fleur bleue, chère aux amateurs de contes de fée.
   Il est très louable de vouloir écarter de nos enfants les « ronces de la route » et de leur présenter la vie sous les aspects les plus agréables, cherchant à développer en eux un idéal de bonté, de beauté, de tolérance, de justice et d'altruisme. Mais cela ne peut suffire. Ils doivent savoir, pour ne jamais l'oublier, que les avantages sociaux, les améliorations des conditions de travail et de vie, dont ils jouissent, ne sont pas tombés du ciel avec la dernière pluie ; que tout ce que nous avons obtenu a été arraché de haute lutte à un adversaire rapace et insatiable, après de durs et parfois de sanglants combats. Au surplus, la graine des exploiteurs et des profiteurs existe et se prolifère toujours. La vigilance s'impose sans cesse.
   Pour savoir d'où nous venons, pour se rendre compte du calvaire des travailleurs dans le passé, il nous reste le témoignage de personnes âgées, qui peuvent nous dire les conditions dans lesquelles elles ont travaillé et vécu. Mais, pour beaucoup d'entre elles, le souvenir des misères s'estompe ; de menus faits, des événements importants s'oublient... À moins que l'ancêtre, qui ne désire pas passer pour un radoteur auprès des incrédules, garde précieusement au fond de sa mémoire ces souvenirs de temps révolus, dont il reste un des derniers témoins, un des derniers acteurs.
   Pourtant – car la légende est déjà fortement ancrée dans l'esprit de bien de gens – la génération actuelle doit savoir quel était le genre de vie réservé à la classe ouvrière au début du siècle et même avant, ne serait-ce que pour mesurer le chemin parcouru dans le domaine social et connaître ceux, grâce à qui, les progrès ont été possibles.
   Notre pensée se porte également vers ceux, les anonymes, les sans-grade, qui pendant des années ont vaillamment combattu pour un monde meilleur, sans supputer l'espoir immédiat d'un profit personnel ou collectif de l'effort entrepris. Ils ont vu, subi, les injustices, les iniquités des petits et grands potentats ; ils ont souffert dans leur âme et leur chair, sans voir un terme aux maux qu'ils enduraient. Saluons ces inconnus dont le nombre et le courage jamais lassé, ont permis d'atteindre les objectifs et les réalisations dont nous sommes les bénéficiaires.
   Nous nous proposons donc d'en appeler au témoignage des anciens. Mais, au lieu de raviver les souvenirs des témoins encore en vie, nous puiserons les faits, les chiffres, la documentation dans les écrits qui nous ont été transmis par les contemporains. Ce qu'ils ont vu, le fruit de leurs études nous permettra de recréer l'ambiance de ces années révolues et de nous remémorer le degré de servitude qui était imposé aux travailleurs de la « Belle Époque ».

10 euros (code de commande : 03341).

 

[HAINAUT - SOCIÉTÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES DU HAINAUT]. Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. 99e volume. Mons, Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 1999. In-8° (158 x 240 mm.) broché, XIV, 13 p., exemplaire en très bon état. 


Table des matières :
   - La Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, p. V.
   - Chronique, p. IX.
   - D'un Hainaut l'autre... : origines et cadres historiques communs des Hainaut belge et français, par Jean-Marie Cauchies, p. 1.
   - La présence des Juifs dans les livres anciens de la Bibliothèque universitaire de Mons-Hainaut, par Gérard Waelput, p. 13.
   - Quand l'art des sons devient métaphysique : le statut philosophique chez Schopenhauer, par Jean-Pierre Mondet, p. 53.
   - Trois intégrations architecturales de Charles Counhaye : Tongerlo (1920) - Paris (1937) - Gembloux (1966), par Edmond Dubrunfaut, p. 73.
   - La désintégration de l'atome, facteur méconnu de l'intégration européenne. Le cas de la politique de non-prolifération des armes nucléaires, par Michel Amory, p. 83.
   - Compléments à la bibliographie de Maurice-A. Arnould (1980-1998) suivis de Communications inédites présentées à la Commission Royale de Toponymie et Dialectologie, par Marie Arnould et Marinette Bruwier, p. 105.
   - Sur la représentation des lois de l'électromagnétisme, par Pierre Jacobs, p. 111.
   - 2025 lorsque l'Europe sera sans pétrole. Énergie - Transports - Habitat, par Michel Wautelet, p. 119.

10 euros (code de commande : 03333).

 

[IMAGERIE D'ÉPINAL] — Le Prince charmant. Épinal, Imagerie Pellerin, s.d. Une feuille 297 x 410 mm), impression en couleurs, « Imagerie d'Épinal, n° 888 », exemplaire en bon état.

10 euros (code de commande : 03354).

 

LIGNE (Charles-Joseph Lamoral, prince de) Préjugés militaires. Édition du Centenaire par le Lieutenant Général baron de Heusch. Paris, Librairie Ancienne Honoré Champion - Édouard Champion, 1914. In-8° (132 x 193 mm.) broché, LI, 160 p., un portrait en frontispice, rousseurs.


Préface :
   Dans ma première édition j'ai été modeste comme un Ange. On ne gagne rien à être modeste, et la modestie est une fatuité ou une sottise, quand on n'a pas le mérite le plus éclatant. Il n'appartient pas à tout le monde d'être modeste. Il faut avoir un grand fonds de grandes actions pour cela. C'est l'indifférence sur le plus ou moins de connaissance qu'en a le monde, qui rend le grand homme modeste. Il n'est pas à cela près, et il enchante par le peu de prix qu'il y met. D'ailleurs les Batailles qu'il a gagnées, ou fait gagner, sont là. Elles déposent vis-à-vis de la postérité et font assez enrager plusieurs de ses Contemporains. Mais quand on n'a fait qu'y contribuer, et quand on a beaucoup vu, il est permis de parler de soi, de se croire de l'expérience, si ce n'est pas du talent, et d'avoir un avis sur le Militaire. On se compare quelquefois à ceux qui tout d'un coup se sont trouvé une réputation, sans savoir comment. On a vu dans plusieurs pays, créer et disparaître des Héros avec des Provinces. On a vu des Dieux et des foudres de guerre redevenir de pauvres Mortels. On se compare aussi aux Auteurs sur la Guerre, et il est permis de se dire : Plusieurs ressemblent à ce Philosophe grec qui, à la Cour d'Antiochus, impatientait Annibal. Plusieurs savent la composition des Phalanges Thébaines, des Sections Macédoniennes, et des Légions Romaines, et ignorent celles des Armées, dont ils portent l'uniforme. Rarement ceux qui savent écrire, vont aux Casernes, et rarement ceux qui y vont, savent écrire. La peur de passer pour un fou, si l'on dit du neuf, ou pour un sot, si l'on dit ce qui est à peu près connu, retient quelquefois. Mais Horace m'a rassuré, et au lieu de : Carmina Musarum et Virginibus, je m'écrie : Prœcepta non prïus audita Martis Sacerdos Militibus canto ; ou plutôt je ne chante pas ; je dis bien simplement ce que m'ont appris douze Campagnes, et quelquefois trois heures de réflexion par jour, sans en avoir l'air.
   Il y a moins de préjugés dans la Législation, la Physique, les Écoles, l'Éducation. On en a détruit d'utiles peut-être en Religion et en Morale, et on laisse exister ceux qui, à la Guerre, sont reconnus nuisibles tous les jours.
   Je ne conçois pas que tant de choses qui peuvent se prouver géométriquement, essuient des doutes et des contradictions.
   Je m'en vais dire dans ce premier Tome ce qui est mal. Je dirai dans le second ce qui est mieux. Si je n'ai pas raison dans cette partie-ci, qui est la plus difficile, j'aurai peut-être raison dans l'autre.

12 euros (code de commande : 03336).

 

LINOSSIER (Raymonde) — Bibi-la-Bibiste. Roman. Paris, Éditions de la Violette Noire, 1991. In-8° (160 x 215 mm.) broché sous couverture à rabats, 20, [28] p., exemplaire en bon état.
   Réimpression de l'ouvrage mythique publié en 1918 par Adrienne Monnier, au temps où le Dadaïsme et le Bibisme et ses Potassons se côtoyaient joyeusement.


Extrait de Rue de l'Odéon, d'Adrienne Monnier :
   
« Le bibisme cherchait à instaurer le goût du baroque et du primitif. On y honorait les arts sauvages et ces formes d’art populaire qui s’expriment par des fantaisies sur peluche, coffrets en coquillages, cartes postales à surprises, tableaux en timbres-poste, constructions en bouchons, etc. Là où les dadas ont mis le tragique, bibi mettait la tendresse. Raymonde aimait les formes d’art vagissantes et titubantes comme une mère qui sait bien que tout ça ne deviendra que trop vite grand et sérieux et que rien ne vaut les jeux et les mélanges des commencements. »
Table des matières :
   - Accompagnement de l'éditeur [sur la libraire Adrienne Monnier et Raymonde Linossier].
   - Une violette noire [texte de Léon-Paul Fargue sur Raymonde Linossier extrait du Piéton de Paris].
   - Bibi-la-Bibiste.

15 euros (code de commande : 03334).

 

LOY (Rosette) — Les routes de poussière. [Titre original : Le strade di polverei.]. Traduit de l'italien par Françoise Brun. Aix-en-Provence, Éditions Alinéa, 1989. In-8° (157 x 230 mm.) collé sous couverture à rabats, 248 p., exemplaire avec sa bande d'annonce.


En quatrième de couverture :
   Au cœur des collines du Piémont, dans une Italie qui n’est encore au début du XIXe siècle qu’une mosaïque d’états et de royaumes, se déroule l’histoire sur trois générations d’une famille de paysans aisés.
   Le temps de la guerre, où les soldats piétinent le blé, les batailles incendient les meules, les femmes cachent les cuillers en argent, enterrent les semences ; le temps de la paix aussi, rythmé par le passage des saisons, les travaux domestiques, les mariages, les naissances et les morts, les désirs secrets et les passions enfouies. Les enfants grandissent, veillent à leur tour sur la terre et la maison, et leur propre destin les emporte eux aussi dans leur siècle.
   Écrivain de la mémoire, Rosetta Loy est avant tout un écrivain généreux qui aime ses personnages et sait nous les faire aimer. Inoubliables, Luis qui plaisait tant aux femmes, Bastianina la jeune novice impétueuse née pour être abbesse, Teresina et sa passion pour les pommes reinettes et pour Mozart, son fils Pietro-Giuseppe, l’enfant rebelle qui s’en ira chercher à Gênes la liberté et la justice.
   Une nostalgie invincible nous prend, comme si cette famille était aussi la nôtre, une famille lointaine, oubliée. Comme si en cherchant ses propres racines, c’étaient les nôtres que Rosetta Loy nous avait fait rencontrer.

6 euros (code de commande : 03331).

 

[MALRAUX (André)]. CATE (Curtis) — Malraux. Traduit de l'anglais par Marie-Alyx Revellat. Paris, Flammarion, 1993. In-8° (152 x 240 mm.) collé, 606 p., illustrations hors texte.


En quatrième de couverture :
   Malraux est sans doute l'écrivain français contemporain dont la vie fut la plus étonnante, la plus controversée et aussi la plus paradoxale. Jeune rebelle réfractaire à l'enseignement (il n'obtint jamais son baccalauréat), il termina sa vie honoré par les plus grandes universités du monde. Figure de proue de la gauche antifasciste, admirateur de Trotsky et de la Révolution russe, il finit par se couler dans le moule d'un personnage officiel, ministre du général de Gaulle. Agnostique déclaré, il n'avait pas son égal pour parler inlassablement de la foi. Aventurier aux allures de dandy, « pilleur de temples », spéculateur en bourse, éditeur de livres d'art et – en sous-main – d'ouvrages érotiques, ce condottiere littéraire, souvent comparé à Hemingway et à Lawrence d'Arabie, créa aussi une escadrille d'aviation pendant la Guerre civile espagnole et commanda en 1944 la célèbre Brigade Alsace-Lorraine.
   Faut-il s'en étonner ? Les articles savants, les ouvrages érudits sont légion, mais les biographies de Malraux, cet infatigable bâtisseur de sa propre légende, se comptent sur les doigts d'une main. Celle-ci, fruit de plusieurs années de recherches, est la première à paraître depuis vingt ans.

6 euros (code de commande : 03345).

 

MATTHÄUS (Anton) — Commentarius De Criminibus Ad Lib. XLVII. Et XLVIII. Dig. Commentarius Antonii Matthaei, IC. In illustri Academia Ultraiectina Antecessoris. Adiecta est brevis & succincta Iuris Municipalis interpretatio, cum indice triplici ; Titulorum, Rerum & Verborum, nec non Legum, qua strictius, qua fusius explicatarum. Utrecht, Johannes van Waesberge, 1644. [Trajecti ad Rhenum,÷ Typis Ioannis à Waesberge,÷ Anno c  xliv.] In-4° (160 x 210 mm.) [1 (titre en rouge et noir avec une vignette gravée)], [1 bl.], [12], 994, [24 (index)] p.
   Édition originale de ce magistral traité.


   Anton Matthäus II (Herborn, 1601 - Utrecht, 1654) était le fils du juriste Anton Matthäus Ier. Il commença ses études à Marbourg où il suivit les cours de son père et les termina à l'université de Groningue où il devint un des premiers professeurs à la Faculté de droit.
   Son Commentarius de Criminibus ad lib. XLVII. et XLVIII est travail qui a profondément et durablement influencé le droit pénal jusqu'au XIXe siècle. Il était favorable à un droit pénal libéral et il proposa un système de justice pénale combinant les principes fondamentaux du droit romain et la législation pénale néerlandaise. Il s'intéressait à la nature du crime et établit une distinction entre les actes criminels, ou délits suffisamment graves pour justifier une action pénale plutôt que civile, et les delicta, qui peuvent donner lieu à une action pénale ou civile. Dans ce cadre, Matthäus se situait ainsi à la croisée du droit romain des délits, qui privilégiait l'action civile comme recours, et de la pratique, en droit européen postérieur, de traiter les actes illicites, tels que les vols et les larcins, principalement comme des crimes.
Bibliographie :
   - Eisenhart (Johann August), « Matthäus, Anton (1601 bis 1654) », dans Allgemeine Deutsche Biographie, t. 20, 1884, pp. 617-619.

150 euros (code de commande : 03325).

 

[MÉDECINE]. Médecine et société. Écrits et objets médicaux dans les collections hainuyères du 16e au 20e siècle. Morlanwelz, Musée Royal de Mariemont, 1987. In-8° (213 x 224 mm.) broché, 198 p., illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée royal de Mariemont, du 27 mars au 30 août 1987.


Table des matières :
   1. Organisation des professions médicales.
   2. Anatomie et céroplastique.
   3. Botanique et médecine.
   4. Premières pharmacopées.
   5. Chirurgie et anesthésiologie.
   6. Obstétrique.
   7. Ophtalmologie.
   8. Épidémies, hygiène et médecine sociale.
   9. Dentisterie.
   10. Physiothérapie.
   11. L'exploration du corps.
   12. Médecine et magie.
   13. Reliques de Louise Lateau, la stigmatisée de Bois-d'Haine.
   14. Saints guérisseurs.
   15. Un historien célèbre de la médecine au 18e siècle.
   16. Des traités de médecine populaire.
   17. Journaux médicaux à participation hainuyère.
   18. Publicité médicale.
   19. Œuvres du Musée des Beaux-Arts de Tournai.
   20. Œuvre d'Auguste Rodin.
   21. Reconstitution d'un jardin médicinal par l'École provinciale d'Horticulture de Mariemont.

20 euros (code de commande : 03335).

 

MEYERSON (Ignace) — Forme couleur mouvement dans les arts plastiques (1953-1974). Introduction par Bernard Dorival. Paris, Adam Biro, 1991. In-8° (145 x 220 mm.) broché, 186 p., illustrations hors texte, (collection « La Porte Étroite / Écrits sur l'Art »).

En quatrième de couverture :
   Ignace Meyerson (1888-1983) anime puis dirige le Journal de Psychologie à partir de 1920. Sa thèse Les Fonctions psychologiques et les œuvres est de 1948. Un important volume, Écrits 1920-1983. Pour une psychologie historique, regroupe une partie de ses articles. Il dirigeait jusqu'à sa mort le Centre de Psychologie comparative à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.
   Meyerson a eu à partir des années 50 de nombreux contacts avec les artistes de son temps.
   Le présent recueil regroupe d'abord des articles importants publiés pour la plupart dans le Journal de Psychologie « sur la spécificité de l'art et de ses objets » (1956), « Remarques sur les formes en peinture » (1964), « Réalité des arts plastiques et réel perçu » (1968) ; des comptes rendus des travaux de Pierre Francastel et d'Étienne Gilson.
   Dans la dernière partie sont réunis des préfaces, peu connues, et des textes inédits sur des peintres et sculpteurs comme Deyrolle, Mortensen, Pignon et Jacobsen qui révèlent un grand critique d'art servi par une langue impeccable.
Table des matières :
   - Introduction.
   Première partie.
      - La spécificité de l'art et de ses objets (1956).
      - Le mouvement dans l'art (1955).
      - Remarques sur les formes en peinture (1964).
      - Peinture et théâtre. Spécificités et convergences (1967).
      Réalité des arts plastiques et réel perçu (1968).
   Deuxième partie.
      - Les métamorphoses de l'espace en peinture. À propos des recherches de P. Francastel (1953).
      - Peinture et réalité. À propos d'un livre de M. Étienne Gilson (1961).
   Troisième partie.
      - L'expression du mouvement dans les dessins de Combats de coqs de Pignon (1964).
      - Géométrie sensible et création d'un monde pictural. Préface à 7 à Venise de Richard Mortensen (1960).
      - Les mouvements suggérés dans quelques reliefs et peintures de Mortensen (1964).
      - Le Rectangle enchanté. Préface à dix sérigraphies de Richard Mortensen (1973).
      - Jean Deyrolle (1966).
      - L'espace dans la sculpture de Robert Jacobsen (1955).
      - Quand le fer parle (1957).
      - La suggestion du mouvement dans les sculptures abstraites de Jacobsen (1964).
      - Entretien avec Morice Lipsi, le samedi 14 mars 1964 (1964).
      - Liberaki (1974).
   - Chronologie, établie par Claire Bresson.
   - Bibliographie, établie par Claude Schvalberg.
   - Index.  

10 euros (code de commande : 03327).

 

[MONS - ALMANACH]. Armonaque dé Mons pou l'année 1876. Mons, Dequesne-Masquillier, 1876. [Mons. – Imp. Dequesne-Masquilier, Grand'Rue, 25.] In-8° (124 x 164 mm.) broché, 79, [1 (Table)] p., couverture souillée dont le deuxième feuillet a été remplacé par un papier bleu.
   Créé par le curé Charles Letellier en 1846, l'Armonaque dé Mons est un classique de la littérature patoisante montoise. 


Tabe :
   - Carcul du temps. - Carcul ecclésiastique.
   - Àvertance.
   - Calendier.
   - El' Leup éié l' Quié.
   - L' Ernêrt éié l' Boquet.
   - El' Cat éié les 2 pierrots.
   - El' Mariage dè l' fie chose.
   - Co toudis Jean.
   - El' malin saudart.
   - In nouviau geâre de peinture.
   - El' Carion.
   - El' quié qui palle.
   - L'union fait la force.
   - Co dés moulons.
   - Au bal.
   - Bonhomme vit encore.
   - El' Chinois d' Mons.
   - Enne dernière.
   - Vocabulaire montois-français (suite).

Vendu.

 

[MONS - COLLÈGE SAINT-STANISLAS]. 1851-1951. [Centenaire du Collège Saint-Stanislas.] Bruxelles, Imprimeries Bulens, 1952. In-4° (245 x 313 mm.) broché, 56, [70 (publicités d'établissements et commerces montois et autres)] p., nombreuses reproductions photographiques (bâtiments, portraits, animations). 


Table des matières :
   - L'ancêtre, depuis les premiers jésuites à Mons jusqu'en 1851.
   - Le Collège de 1851 à 1914.
      - Origine et naissance du Collège actuel.
      - La période de formation.
      - L'émeute de 1857.
      - La période d'agrandissement (1860-1892).
      - L'incendie du 8 novembre 1893.
      - Les installations provisoires (1893-1894).
      - Le Collège restauré (1896-1914).
   - Le collège et les anciens pendant la guerre 1914-1918.
   - Le scoutisme
   - Les pères missionnaires.
   - Le collège et les anciens pendant la guerre 1940-1945.
   - Le collège aujourd'hui.

 

15 euros (code de commande : 03320).

 

['PATAPHYSIQUE]. Monitoires du Cymbalum Pataphysicum. N° 23. Sermiers, Cymbalum Pataphysicum, 1992. In-8° collé, 82 p., illustrations, exemplaire revêtu d'un infâmant escargot, couverture partiellement insolée.


   Comme cela avait été le cas pour le mois de sable (numéros 9 et 1 1 des Monitoires), les hagiographies consacrées aux saints du mois de tatane seront scindées en deux livraisons. Saint Fantômas y tient en effet une place comparable par l’abondance, sinon par la pilosité, à celle de Sainte Barbe naguère. Le présent Monitoire se borne donc aux trois premiers jours du mois de tatane où les caprices du clinamen ont fait voisiner le Père Ubu (et son avatar primitif Ebé) et Saint Fantômas, archange.
   Quoi de commun, de prime abord, entre la créature issue du génie collectif des potaches rennais et celle qui surgit du collectif plus réduit Marcel Allain-Pierre Souvestre ? Le parallèle entre les perpendiculaires étant un exercice géométrique particulièrement roboratif, on évoquera donc, côté plastique, le caractère protéiforme de ces deux grands mythes du XXe siècle vulgaire. Ubu, on le sait, s’est moulé, ou plutôt a modelé tous les grands politiques du siècle. Fantômas, on le verra à la liste de ses « incarnations marquantes et identités fonctionnelles », fut, lui aussi, pluriel. Quant à l'« idéologie » ou à l’idéomythie, Saint Fantômas, Prince du crime, et Ubu, roi de Pologne, incarnent à la fois le Pouvoir et son envers, l'Anarchie. Parfaits, car cumulant les contraires, comme Ubu Roi enchaîné volontaire ou Fantômas policier-apache et magistrat-cambrioleur. Non, finalement, il n’est pas aussi fortuit que la rencontre du parapluie et de la machine à coudre, le face-à-face d’Ubu et de Fantômas sur la table de dissection des hagiographes cymbalistes.

 

12 euros (code de commande : 03351).

 

PINCHI (Dominique) — À quels saints se vouer ? Regards sur la peinture vénitienne de la Renaissance. Grandvilliers, La tour Verte, 2014. In-8° (125 x 195 mm.) collé, 179 p. XII planches en couleurs, (collection « L'Autre Venise »), exemplaire en très bon état. 


En quatrième de couverture :
   Pour mieux comprendre l’image qu’un artiste nous donne à voir et en dévoiler les mystères que trop souvent elle recèle, ne faut-il pas introduire d’autres éléments pour apprécier un tableau ? En s’appuyant sur une analyse iconographique et iconologique, À quels saints se vouer ? se propose donc de relire quelques œuvres majeures de la Renaissance vénitienne. Partant de Giovanni Bellini pour aboutir à Palma le Jeune, en passant par Cima da Conegliano, Carpaccio, Titien, la célèbre Tempête de Giorgione, Lotto, Pordenone, Bordone, Tintoret, Véronèse, le livre apporte aux nombreux amoureux de la peinture vénitienne, qui viennent régulièrement à l’Academia, et dans les nombreux musées et églises de la Cité des Doges, pour y revoir leurs toiles favorites, de nouvelles clefs de lecture pour contempler ces œuvres. Vous pourrez donc utiliser cet ouvrage autant comme une base de réflexion sur l’art vénitien que comme un guide pour agrémenter vos visites dans les lieux de Venise où sont exposés ces chefs-d’œuvre.

6 euros (code de commande : 03330).

 

PLUCHE (Noël-Antoine) — Le spectacle de la nature ou Entretiens sur les particularités de l’histoire naturelle, qui ont paru les plus propres à rendre les Jeunes-Gens curieux, & à leur former l’esprit. Tome cinquième, Contenant ce qui regarde l'Homme considéré en lui-même. Nouvelle édition. Paris, Estienne, 1755. [A Paris,÷ Chez les Freres Estienne, rue S. Jacques,÷ à la Vertu.÷ M. DCC. LV.÷ Avec Approbation & Privilege du Roi.] In-12 (99 x 158 mm.) broché, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 596, [3 (table et explication du frontispice)], [1 bl.] p., bien complet du frontispice et des 20 planches hors texte à déplier la plupart gravées par J. P. Le Bas.


Table des matières :
   Entretien I : La destination de l'Homme sur la terre.
   Entretien II : Le domaine de l'Homme.
   Entretien III : Le gouvernement de l'Homme, prouvé par les proportions & par l'excellence du corps humain.
   Entretien IV : Le gouvernement de l'Homme, prouvé par l'excellence de ses sens.
   Entretien V : Le domaine de l'Homme, prouvé par ses plaisirs.
   Entretien VI : Le gouvernement de l'Homme, aidé par la certitude des fonctions animales.
   Entretien VII : Le gouvernement de l'Homme, démontré par les facultés de son esprit. L'activité de l'Homme.
   Entretien VIII : Le gouvernement de l'Homme, prouvé par son intelligence.
   Entretien IX : Le domaine de l'Homme, prouvé par son imagination.
   Entretien X : Le gouvernement de l'Homme, prouvé par sa mémoire.
   Entretien XI : Le gouvernement de l'Homme, prouvé par l'étendue de sa volonté, par le choix de sa liberté, & par la direction de sa conscience.
   Entretien XII : Les sciences usuelles. La logique usuelle.
   Entretien XIII : La science usuelle. Les faits. Les mesures.
   Entretien XIV : La science usuelle. Les forces mouvantes.
   Entretien XV : L'optique.
Détail des gravures :
   1. Frontispice : Qu'est-ce que l'Homme.
   2. Les mesures, en regard de la p. 259.
   3. Les mesures, en regard de la p. 281.
   4. L'usage des mesures, en regard de la p. 305.
   5. Les cadrans, en regard de la p. 341.
   6. L'anneau astronomique, en regard de la p. 389.
   7. Les forces mouvantes, en regard de la p. 401.
   8. Les forces mouvantes, en regard de la p. 437.
   9. Les moulins, en regard de la p. 472.
   10. Le moulin à vent, en regard de la p. 479.
   11. Le moulin à vent vû de face et de profil, en regard de la p. 480.
   12. Elevation et coupes du moulin sur batteau, en regard de la p. 485.
   13. Plan et coupe d'un moulin sur batteau, en regard de la p. 485.
   14. Le moulin à sier, en regard de la p. 489.
   15. Plan et coupe du moulin à sier, en regard de la p. 489.
   16. Plan du moulin à poudre, en regard de la p. 495.
   17. Elevation d'un moulin à poudre, en regard de la p. 495.
   18. L'optique, en regard de la p. 527.
   19. Suite de l'optique, en regard de la p. 565.
   20. Le microscope, en regard de la p. 582.
   21. Le telescope, en regard de la p. 592.

 

50 euros (code de commande : 03337).

 

[PRESSE SATIRIQUE - LE CRAPOUILLOT]. Le Crapouillot. Nouvelle série n° 24 - 1954. Les Jésuites. Paris, Le Crapouillot, 1954. In-4° (245 x 314 mm.) agrafé, 79 p., nombreuses illustrations, exemplaire en bon état.


Sommaire :
   - Petite histoire de la Compagnie de Jésus, par Esteban Zarraga.
      - Tableau de la situation de l'Église au XVIe siècle.
      - « Vade retro ».
      - « Ad Majorem Dei Gloriam ».
      - Généraux et coryphées.
      - Les missions.
      - L'enseignement des Jésuites.
      - L'histoire sauce jésuite.
      - Les expulsions des Jésuites.
      - Pour et contre les Jésuites.
   - La politique des Jésuites, par Pierre Dominique.

7 euros (code de commande : 03342).

 

[PROUST (Marcel)]. MICHEL (François-Bernard) — Proust et les écrivains devant la mort. Paris, Bernard Grasset, 1995. In-8° (130 x 205 mm.) collé, 207 p., exemplaire du Service de Presse en très bon état.

 

En quatrième de couverture :
   Le 21 août 1922, Marcel Proust n’a plus qu’un petit mois à vivre. Depuis des années, il sait qu’il est asthmatique, mais, en principe, on ne meurt pas d’un asthme. Il s’agit donc, pour l’auteur de ce texte, de nous faire entrevoir la relation singulière qu’entretenait Proust avec la maladie et la médecine. « Marcel eut du génie et pas d’hygiène », déplorait son frère médecin. Or la réclusion que s’imposait Marcel, ses veilles prolongées et son étrange manie des fumigations hâtèrent sans doute la fin de Proust mais lui permirent aussi d’écrire l’œuvre que l’on sait. Comme si, dans cette lutte contre le temps et la mort, Proust avait délibérément choisi de ne plus vivre que pour écrire.
   Cette attitude de l’écrivain face à la proximité de la mort, François-Bernard Michel a voulu l’étudier aussi chez les écrivains qu’a frappés le Sida.
   De ce sujet grave l’auteur a su faire un texte qui est une leçon de courage et de vie et dont l’humour n’est pas absent.

 

5 euros (code de commande : 03332).

 

RAVELINE (Henry, pseudonyme de Valentin Van Hassel) — Chonque eptités gnotes pièches pou l'théyâte avet des z'imajes de Melle C. Raveline. Littérature boraine. Mons, La Province, [1934]. In-8° broché, 93 p., cinq illustrations hors texte, couverture légèrement défraîchie.


Table des matières - Çou qu'il a d'vins ç'life ci :
   - El Champète de Bos.
   - El Bilomdjoire.
   - El Caputinne Djuwâquime.
   - El Rouleu.
   - El Mouchète.

 

15 euros (code de commande : 03322).

 

[REVUE HISTORIQUE]. Annales. Économies - Sociétés - Civilisations. 40e Année - N° 2. Mars-Avril 1985. Paris, Armand Colin, 1983. In-8° (180 x 240 mm.) broché, [220 (pp. 241-460)], XXXI p., exemplaire en bon état.


Sommaire :
- L'Europe moderne.
      - Robert Mandrou (1921-1984), par Emmanuel Le Roy Ladurie, p. 241.
      - Les rituels de l'agression en Aquitaine au XVIIe siècle, par Gregory Hanlon, p. 244.
      - Féminin/masculin : le genre dans l'Angleterre de l'époque moderne, par Susan Dwyer Amussen, p. 269.
      - L'autre côté du miroir : mythes sataniques et réalités culturelles aux XVIe et XVIIe siècles, par Robert Muchembled, p. 288.
      - Arrigo le Velu, Pietro le Fou, Amon le Nain et autres bêtes : autour d'un tableau d'Agostino Carrache, par Roberto Zapperi, p. 307.
   - Nouvelles hypothèses.
      - Byrsa. La ruse d'Élissa et la fondation de Carthage, par John Scheid et Jesper Svenbro, p. 328.
   - Histoire culturelle.
      - Bibliothèques protestantes et catholiques à Metz au XVIIe siècle, par Philip Benedict, p. 343.
      - L'alphabétisation en Amérique du Nord (note critique), par Daniel P. Resnick, p. 371.
      - Enjeux et usages de la « crise » dans la philosophie universitaire en France au tournant du siècle, par Jean-Louis Fabiani, p. 377.
      - Le métier d'éducateur (note critique), par Henri Moniot, p. 410.
      - Mythes indo-européens ou mythe des Indo-Européens : le témoignage médiéval (note critique), par Jean Batany, p. 415.
      - Histoire culturelle (comptes rendus par Pierre Ayçoberry, Danielle Bégot, Lucie Bolens, Christophe Charle, Bernard Cousin, Michel Dubuisson, Jean-Dominique Durand, Étienne François, Jean-Philippe Genet, François Lebrun, Philippe Moreau, Evelyne Patlagean, Pierre Ponsot, Madeleine Rebérioux, Fabienne Reboul, Fanette Roche-Pézard, Yvon Thébert, Daniel Tollet, Catherine Velay-Vallantin), p. 423.
   - Summaries of articles.
   - Le choix des Annales.
   - Livres reçus.

10 euros (code de commande : 03321).

 

RICHARDS (Frank) — Old Soldier Sahib. Introduction by Robert Graves. Uckfield, The Naval & Military Press, 2003. In-8° (138 x 215 mm.) collé, 310 p., exemplaire en parfait état.


Présentation de l'éditeur :
   Frank Richards is well known for his Old Soldiers Never Die, probably the best account of the Great War as seen through the eyes of a private soldier. Richards served in the trenches from August 1914 to the end in the 2nd Battalion Royal Welch Fusiliers (RWF). Born in 1884 he enlisted in the RWF at Brecon in April 1901, just three months after the death of Queen Victoria. Brecon was the home of the South Wales Borderers (SWB) and the recruiting sergeant there did his best to persuade the new recruit to join the SWB (Rorke’s Drift and all that) but all in vain. What attracted Richards to the RWF was the fact that they had a battalion in China and another in S Africa, and they were the only regiment in the Army privileged to wear the flash – a smart bunch of five black ribbons sewn in a fan shape on the back of the tunic collar. This was a reminder of the days when soldiers wore their hair long, tied at the back in a queue or pig-tail.This is a marvellous book, full of nostalgia as it takes you back to the days of the Empire before the outbreak of the Great War, to that great little army that died on the Western front in 1914 ; it is in fact a prequel to Old Soldiers Never Die. Richards served in India and in Burma and his descriptions of the soldier’s life in those countries in those far off days and his anecdotes make wonderful reading. Kipling described east of Suez as « the place where there ain’t no ten commandments ». For the soldier the prime virtues were courage, honesty, loyalty to friends and a pride in the regiment. In his inimitable style Richards is down to earth though never having to use the four-letter language that is de rigueur today nor was the soldiers’ attitude to the natives very politically correct. As one of his fellow reservists said when they mobilised for war in August 1914 : « There’s only one way to treat foreigners from Hong Kong to France, and that is to knock hell out of them. » Some of his yarns are for the broad minded – witness the « magnificently built » prostitute who chose the date of the Delhi Durbar of 1903 to announce her forthcoming retirement. To celebrate the occasion and as an act of loyalty to the Crown she decided on her final appearance to make herself freely available to all soldiers between the hours of 6 p.m. and 11 p.m. with preference given to old customers; a notice to this effect was pinned on her door. But life in the army wasn’t all bad; Richards served eight years with the colours, nearly all of them in India and Burma, and in those eight years he grew three inches in height and put on three stone in weight. As a reservist he was recalled to the Colours in August 1914 and in the war that followed he was awarded the DCM and MM. This is a superb book !

9 euros (code de commande : 03323).

 

[SAINT-GHISLAIN]. Annales du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région. Tome II. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 1978. In-8° (157 x 240 mm.) broché, 381 p., illustrations en noir.


Table des matières :
   - La vie du Cercle, (1976-1978), par Jean-Marie Cauchies, p. 5.
   - Les débuts de l'ermitage de Baudour : un dossier partiellement retrouvé, par Daniel Van Overstraeten, p. 25.
   - Aperçus sur le commerce du charbon du Borinage et du Centre à Mons, à la fin du Moyen Âge, par Christiane Piérard, p. 41.
   - Inventaire des archives de la cure de Quaregnon-Centre (1407-XXe siècle), par Yves Castiaux, p. 69.
   - Le premier refuge de l'abbaye de Saint-Ghislain à Mons, par Lucy Tondreau, p. 115.
   - Les reliques de la Légion thébaine et des martyrs de Trèves : la confrérie de saint Maurice et de ses compagnons en l'église de Pommerœul, par Léonce Caufriez, p. 127.
   - Deux siècles d'histoire paroissiale : la Confrérie du Saint Ange Gardien à Angre (1724-1914), par Fernand Martin, p. 137.
   - À propos de dîmes novales : le curé d'Hornu et l'abbaye de Saint-Ghislain devant le Conseil souverain de Hainaut (1736-1739), par Yannick Coutiez, p. 167.
   - Pierre-Joseph Daubresse. Un receveur de charbonnage à Wasmes à la fin du XVIIIe siècle, par Baudouin Clerfayt, p. 179.
   - Notes sur l'organisation de la confrérie des archers de Saint-Sébastien à Saint-Ghislain aux XVIIIe et XIXe siècles, par Jean-Marie Cauchies, p. 229.
   - Le sac du couvent des Frères des Ecoles chrétiennes de Jemappes (31 mai 1857), par Daniel Dreck, p. 239.
   - L'orgue de l'église Saint-Remi à Cuesmes (1857), par Jean-Pierre Félix, p. 301.
   - La Croix sur le Terril, par Léonce Caufriez, p. 313.
   - La marche Saint-Ghislain à Fraire (Walcourt), par Jean-Marie Cauchies, p. 327.
   - Expressions et proverbes borains, par Emmanuel Laurent, p. 337.
   - Variétés.
      - Une belle sculpture conservée en l'église de Saint-Ghislain : la pietà du XVIe siècle, par Lucy Tondreau, p. 376.
      - Une cuiller du XVIe siècle provenant de l'abbaye de Saint-Ghislain, par Jean Huvelle, p. 379.

Vendu.

 

SCARRON (Paul) — Le Virgile travesty en vers burlesques de Monsieur Scarron. Reveu & corrigé. Tomes I et II (complet). [Amsterdam], [Abraham Wolfgang], 1668. [Suivant la Copie imprimée÷ A Paris,÷ cIc Icc LXVIII.] Deux volumes in-12 (84 x130 mm.) plein veau raciné d'époque, dos lisses orné de guirlandes dorées, pièces de titre rouges, tranches mouchetées, t. I : 372 p., t. II : 307, [1 bl.] p., exemplaire bien complet de toutes ses illustrations (1 frontispice au tome I (répété au tome II) et 8 gravures, ex-libris de l'avocat montois Le Tellier.


 

   Alphonse Willems précise : « Les huit livres dont cette édition se compose sont tout ce que Scarron a imité de Virgile. L'édition donnée par les Elzevier sous la date de 1651 ne comprenait que cinq livres. »
   L'exemplaire présenté ici est dans le tirage que décrit Rahir : « L'en-tête [de la dédicace à la reine] est formé d'un seul fleuron avec arabesques sur fond noir, semblable à celui de la page 5 du tome 2. »
Bibliographie :
   - Rahir (Édouard), Catalogue d'une collection unique de volumes imprimés par les Elzevier, n° 2376 et vignette n° 253.
   - Tchemerzine (Avenir et Stéphane), Bibliographie d'éditions originales et rares d'auteurs français des XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, tome X, p. 240.
   - Willems (Alphonse), Les Elzevier. Histoire et annales typographiques, n° 1807.

 


Les deux volumes : 200 euros (code de commande : 03349).

 

SIMON (Claude) — Le Tramway. Paris, Les Éditions de Minuit, 2001. In-8° (136 x 186 mm.) broché, 141 p., exemplaire en parfait état.
   
Exemplaire du tirage courant de l'édition originale.


En quatrième de couverture :
   Un tramway relie une ville de province à la plage voisine, distante d'une quinzaine de kilomètres. Aux heures matinales, il fait accessoirement office de ramassage scolaire. Ses allées et venues d'un terminus à l'autre entre les ondulations des vignes ponctuent le cours des vies, avec leurs menus ou cruels événements. Les lieux où se déroule l'action sont principalement le bord de mer, une maison de campagne, la ville qui peu à peu se modernise, un court de tennis. Dans sa fragilité, la vie s'acharne par ailleurs à poursuivre son cours à travers les dédales des couloirs et des pavillons d'un hôpital, et d'infimes coïncidences amènent parfois les deux trajets à se confondre.

Vendu.

 

SION (Georges) — Voyages aux 4 coins du Congo. Bruxelles, Ad. Goemaere, 1951. In-8° (118 x 183 mm.) broché, 179 p., deux cartes hors texte. 


Liminaire :
   Ceci n'est pas le livre d’un spécialiste mais celui d'un Belge que le Congo intéresse. D’année en année les Belges se familiarisent plus avec le Congo. Par leurs parents ou amis qui s’y installent, par l’éclat que la guerre lui a donné, par ses affaires qui occupent un secteur majeur de la Bourse, par les enquêtes de ceux qui ont étudié sur place ses ressources, sa vie économique, ses problèmes sociaux ou politiques.
   Mon propos, je le confesse, était beaucoup plus simple : je suis parti en curieux. Deux voyages successifs – dont le second précisait ou corrigeait parfois les impressions du premier – m’ont mené aux quatre coins du Congo. Très vite, bien sûr, et sans que je pusse approfondir les grands problèmes de la Belgique africaine. La situation un peu ridicule du reporter qui prétend connaître en quelques jours une vaste terre, ses lois et ses secrets, cette situation m’a toujours trop amusé pour que je ne me défendisse point d’y entrer.
   Mais ce propos plus simple que j’avais en m’envolant, deux ans de suite, pour nos terres équatoriales, est peut-être de nature à intéresser un plus vaste public. J’ai tenté de voir le Congo comme le verrait tout voyageur européen. Sans préparation, d’un regard neuf et gourmand de touriste. J’essaie ici de l’expliquer, de raconter un voyage que font pas mal de Belges, bon nombre d'étrangers – et que tant d'autres voudraient faire.
   Ce petit livre est la chronique familière d'un des plus beaux pays du monde.
Table des matières :
   - Léopoldville ou le Don du Fleuve.
   - Voici des Fleurs.
   - Élisabethville, cité cuivrée.
   - Un jeune pays qui fête un jubilé.
   - Jadotville ou l’heureuse Panda.
   - Les Grandes Eaux du Katanga.
   - Kolwezi, N'zilo ou la carte qui change.
   - Symphonie pastorale.
   - Méditations d’une soirée fraîche.
   - Usumbura et la Danse des Dieux.
   - Kamaniola, portique du Kivu.
   - Costermansville, cité lacustre.
   - Le Paradis à l’ombre des Volcans.
   - Le Pays des bêtes qu’on appelle sauvages.
   - Sous l’Équateur en claquant des dents.
   - L’Ituri, ou les géorgiques et l'or.
   - Stanleyville-la-juste.
   - Aspects de la vie et des choses.
   - Regards sur le monde noir.
   - Au revoir, Congo.

Vendu.

 

SUARÈS (André) — Le Livre de l'Émeraude. Illustré de vingt-cinq eaux-fortes originales gravées par A. Brouet. Paris, Les Éditions d'Art Devambez, 1927. In-4° en ff. sous couverture rempliée et chemise d'éditeur, VIII, 159 p., tirage limité à 221 exemplaires, un des 140 numérotés sur vélin d'Arches à la forme filigrané spécialement pour cette édition contenant l'état définitif des eaux-fortes (n° 161), on joint le bulletin de souscription.


   « André Suarès, le méditerranéen, aimait à ce point « cette chère Bretagne » à laquelle il avait consacré Le livre de l'Émeraude [publié pour la première fois en 1902], il se sentait avec elle en un tel accord qu'il s'est découvert une ascendance bretonne par sa mère. »
   À propos de ce merveilleux texte, Robert Parienté écrit :
   « Le Livre de l'Émeraude n'était ni un recueil de nouvelles ni un récit de voyage. C'était une suite d'eaux-fortes, tracées sur le motif et ciselées par l'artiste. Suarès passait de l'âpreté tragique aux pastels des paysages mouillés. Il avait également composé des portraits d'hommes, de femmes, d'enfants, liés à la terre et à la mer, à la vie et à la mort. »
Bibliographie :
   - Duchâtelet (Bernard), Cette chère Bretagne...Yves Le Febvre - André Suarès : correspondance 1912-1939.
   - Parienté (Robert), André Suarès l'insurgé, p. 130.
   - Carteret (Léopold), Le Trésor du bibliophile, livres illustrés modernes 1875-1945, t. IV, p. 371.
 

Le pauvre pêcheur.

200 euros (code de commande : 03352).

 

[TAPISSERIE]. Tapisseries bruxelloises de la pré-Renaissance. Bruxelles, Musées Royaux d’Art et d’Histoire, 1976. In-8° (240 x 170 mm.) broché, 256 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon état auquel on joint le carton d'invitation au vernissage de l'exposition et une coupure du journal Le Soir du 24 janvier 1976.
   Catalogue de l’exposition éponyme qui s’est déroulée du 22 janvier au 7 mars 1976 aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles.


Table des matières :
   - Préface, par René De Roo et Guy Delmarcel.
   - Le Centre de la Tapisserie bruxelloise, par Maurits Naessens.
   - Catalogue : Tapisseries.
   - Catalogue : comparaisons.
   - Études.
      - Un nouveau regard sur les origines et le développement de la tapisserie bruxelloise du XlVe siècle à la pré-Renaissance, par Sophie Schneebalg-Perelman.
      - Inscriptions décoratives contenant des signatures et des mentions du lieu d’origine sur des tapisseries bruxelloises de la fin du XVe et du début du XVIe siècle, par Jan-Karel Steppe.
      - L’importance du peintre Jean van Roome, dit de Bruxelles, par Elisabeth Dhanens.
      - La légende d'Herkenbald. Examen et traitement à l’Institut royal du Patrimoine artistique, par Elisabeth Dhanens.
      - La légende d'Herkenbald et la justice de l’empereur Trajan. Notice iconographique, par Guy Delmarcel.

5 euros (code de commande : 03348).

 

[VENISE - PHOTOGRAPHIE ANCIENNE]. Fondaco dei Turchi sul Gran Canale (dopo il restauro). Venezia, Carlo Naya, [ca 1870]. Tirage albuminé (353 x 272 mm.), contrecollé sur carton d'origine (460 x 322 mm.), photographie légendée dans la partie inférieure, timbre sec de « Naya Fotografo Venezia » sur la marge inférieure du carton, texte au verso (français, anglais, allemand).

   Carlo Naya (1816-1882) est né dans une riche famille du Piémont. C'est à Venise qu'il découvrit la photographie en simple amateur, mais l'excellence de ses résultats le poussa à embrasser la profession, d'abord comme fournisseur du studio de Carlo Ponti, puis comme gérant d'une boutique très prisée, idéalement située en centre-ville, sous les Procuratie Nuove.
   L'édifice fut construit au Moyen Âge sur le Grand Canal dans le quartier de Santa Croce. Au début du XVIIe siècle il fut loué à la communauté turque qui l'utilisa comme entrepôt pour ses activités commerciales. La commune de Venise en devint propriétaire en 1860 et, dix ans plus tard, fit réaliser une importante restauration ; la photographie de Carlo Naya a été prise à la fin des travaux. Il est aujourd'hui le siège du Musée d'histoire naturelle.
Bibliographie :
   - Nauhaus (Julia M.), Carlo Naya (1816-1882) – Venedig in frühen Fotografien, 2018.

 

150 euros (code de commande : 03318).

 

VIGNY (Alfred de) — La frégate « La Sérieuse » ou La Plainte du Capitaine. Poème orné de vignettes en couleurs de Pierre Falké. Paris, Kieffer, 1923. In-8° (170 x 250 mm.) broché sous couverture rempliée, 37 p., 15 illustrations coloriées aux pochoirs (couverture, 4 à pleine page, 5 vignettes dans le texte et 5 culs-de-lampe), exemplaire numéroté sur vélin de cuve (n° 335), en parfait état. 


Extrait de l'étude de Théophile Gautier :
    Peu d’écrivains ont réalisé comme Alfred de Vigny l’idéal qu’on se forme du poète. De noble naissance, portant un nom mélodieux comme un frémissement de lyre, d’une beauté séraphique que même vers les derniers temps de sa vie l’âge ni les souffrances n’avaient pu altérer, doué d’assez de fortune pour qu’aucune nécessité vulgaire ne le forçât aux misérables besognes du jour, il garda pure, calme, poétique, sa physionomie littéraire. Il était bien le poète d’Eloa, cette vierge née d’une larme du Christ et descendant par pitié consoler Lucifer. Ce poème, le plus beau, le plus parfait peut-être de la langue française, de Vigny seul eût pu l’écrire, même parmi cette pléiade de grands poètes qui rayonnaient au ciel. Lui seul possédait ces gris nacrés, ces reflets de perle, ces transparences d’opale, ce bleu de clair de lune qui peuvent faire discerner l’immatériel sur le fond blanc de la lumière divine. Les générations présentes ont l’air d’avoir oublié Eloa. Il est rare qu’on en parle ou qu’on la cite. Ce n’en est pas moins un inestimable joyau à enchâsser dans les portes d’or du tabernacle. Symeta, Dolorida, le Cor, la Frégate la Sérieuse, montrent, partout la proportion exquise de la forme avec l’idée ; ce sont de précieux flacons qui contiennent dans leur cristal taillé avec un art de lapidaire des essences concentrées et dont le parfum ne s’évapore pas. Comme tous les artistes de la nouvelle école, Alfred de Vigny écrivait aussi bien en prose qu’en vers.
Bibliographie :
   - Gautier (Théophile), « Alfred de Vigny », dans Histoire du romantisme, éd. 1874, p. 163.


 

75 euros (code de commande : 03338).


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