MISE À JOUR DU 14 JUILLET 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone (+32 (0) 472 51 52 63)
pour obtenir d'autres informations à propos de ces livres.
BEGHIN (Jean-Luc) et SPARACO (Pierre) — Le F-16 vedette de l'aviation américaine. Marcinelle-Charleroi - Paris - Montréal - Bruxelles -Sittard, Éditions J. Dupuis, 1978. In-4° (216 x 298 mm.) sous cartonnage illustré d'éditeur, 45 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, une bande de 15 mm. a été découpée à la partie supérieure du feuillet de titre pour masquer le nom du propriétaire.
Extrait :
Le
General Dynamics F-16 constitue un cas particulier dans l’histoire
contemporaine de l’aviation. Né d’un programme
américain de « développement technologique »,
à l’origine, cet avion de combat devait tout au plus
servir à démontrer ce que permettent les techniques
modernes, ceci en écartant un certain nombre de préjugés
solidement ancrés dans la plupart des grands bureaux d’études.
À la suite d’un concours de circonstances
tout à fait exceptionnelles, et parce que les prototypes
YF-16 étaient de toute évidence une réussite
brillante, en 1974, cette opération, que l’on disait
précédemment sans lendemain industriel ou commercial,
s’est transformée en un programme international dont
les proportions et l’impact sont véritablement extraordinaires.
5 euros (code de commande : 03515).
[BELGIQUE]. Annales de l'Académie Royale d'Archéologie de Belgique. LXVI. 6e Série - Tome VI - 1re, 2e, 3e et 4e livraisons (complet). Anvers, Van Hille et Marien, 1914. Quatre livraisons en 2 volumes in-8° (155 x 228 mm.) broché, XII, 312 p., planches hors texte et un tableau à déplier, exemplaire en bon état.
Table des matières
:
- Composition
du Bureau et liste des membres de l'Académie pour l'exercice
1914, p. I.
- Étienne de Tournai et les pouvoirs
politiques en Flandre, par J. B. Warichez, p. 5.
- Congrès archéologique de
Moulins-Nevers. 23 juin 1 1er juillet 19i3 (avec planches), par
le vicomte de Ghellinck Vaernewyck, p. 50.
- Les Hals à Malines, par
H. Coninckx, p. 145.
- Un artiste ecclésiastique :
le chanoine Comperis, par F. Bonnet, p. 185.
- Herry Bredemers, organiste et maître
de musique, 1472-1522, par G. Van Doorslaer, p. 209.
- Jean et Philippe Moermans, orfèvres-ciseleurs
anversois (seconde moitié du XVIIe siècle),
par E. Dilis, p. 257.
30 euros (code de commande : 03488).
BENAMOU (Georges-Marc) — C'était un temps déraisonnable. Les premiers résistants racontent. Paris, Robert Laffont, 1999. In-8° (153 x 239 mm.) collé, 358 p., exemplaire en bon état.
En quatrième
de couverture :
« Les
premiers résistants, il n'en reste plus beaucoup. Ils s'en
vont en silence. De temps en temps, une brève dans Le
Monde, le plus souvent rien, ou une simple réunion
d'anciens dans un cimetière du Limousin ou au Père-Lachaise.
Si c'est un Compagnon de la Libération, une messe pompeuse
aux Invalides avec les officiels obligés. Ils n'intéressent
personne. Ils n'ont été à la mode que le
temps d'un été 44 et ils s'en vont dans l'indifférence. »
Ils s'appellent Claude Bouchinet-Serreulles,
Pierre Messmer, Jean-Pierre Vernant, Serge Ravanel, André
Dewavrin, André Postel-Vinay, Hélie de Saint Marc,
Alain Le Ray, José Aboulker, Lucien Neuwirth, Germaine
Tillion, Pierre Lefranc, Stéphane Hessel, Daniel Cordier...
En rupture autant avec la mode Vichy qu'avec l'histoire officielle
de la Résistance, Georges-Marc Benamou a voulu mettre au
jour les ressorts intimes de leur engagement. Non-conformisme
et goût de la liberté ? Patriotisme et refus
de la défaite ? Conscience politique et antifascisme ?
Georges-Marc Benamou a rencontré un à
un ces premiers résistants, les a interrogés sur
leur combat, leurs rapports avec de Gaulle, leurs ambitions, leurs
rivalités. Écrite d'une plume à la fois distante
et vibrante, cette somme de témoignages qui vise à
restituer le vrai visage de la Résistance fourmille de
détails inédits.
Un voyage sensible dans le passé qui
remonte aux sources de ceux qui ont dit non en 1940.
4 euros (code de commande : 03490).
[BLOY
(Léon)]. TERMIER (Pierre) — Introduction à
Léon Bloy. Paris,
Desclée De Brouwer & Cie, [1930]. In-8° (135 x
174 mm.) broché, 140 p., rousseurs.
Exemplaire du
Service de Presse auquel on joint le feuillet de la notice de
l'éditeur.
Texte de la notice :
C’est
un très beau portrait de Léon Bloy qui nous est
tracé dans ce petit livre. La lumière d’une
compréhension pleine d'amour détaille les traits
essentiels de cette grande figure, la foi, la force et la tendresse
du magnifique artiste altéré d'Absolu, pamphlétaire
par nécessité dans une époque « ignoblement
futile ».
Peu de souvenirs personnels et d'anecdotes.
Pourquoi distinguer l’homme de l’écrivain quand
une âme ardente a su fondre l'œuvre et la vie ?
À travers la prose limpide et transparente de Pierre Termier,
c’est l'âme même de Léon Bloy qui nous
apparaît, comme naguère les énigmes de la
Géologie ou tel paysage enchanteur du monde. C’est
sur cet hommage à Léon Bloy à qui l'a lié
depuis 1906 une amitié ardente et presque célèbre,
que s'est achevée la vie très noble de Pierre Termier.
10 euros (code de commande : 03479).
BRASILLACH (Robert) — L'enfant de la nuit. Roman. Mention de 7e mille à la couverture. Paris, Plon, 1934. In-8° (122 x 187 mm.) plein demi-simili gris, tête dorée, couverture conservée, 254 p., exemplaire en bon état.
Notice d'une réimpression
aux éditions Pardès :
L'Enfant
de la nuit (1934) est le deuxième roman de Robert Brasillach,
paru deux ans après Le Voleur d'étincelles.
Loin de l'optimisme méditerranéen de celui-ci, L'Enfant
de la nuit dresse le tableau plutôt sombre d'un quartier
de Paris ainsi que de ses habitants.
Le passage de 1933 à 1934 n'est pas ressenti
en France comme une période faste : janvier 1933,
Adolf Hitler est devenu chancelier de l'Allemagne nationale-socialiste ;
la même année, l'affaire Violette Nozière
défraye la chronique judiciaire et criminelle, avec son
histoire de stupre et de jeunesse dévoyée. Brasillach
a suivi les péripéties du procès, comme journaliste.
Des aspects de la personnalité de cette parricide libertine
se retrouvent d'ailleurs, sous une forme atténuée,
chez son héroïne, la petite Anne. En 1933, toujours,
les sœurs Papin ont assassiné et affreusement mutilé
leur patronne et sa fille. Enfin, les émeutes de février
1934 viennent apposer leur sceau sur cette nouvelle ère,
quand la désorientation sociale s'associe à une
forte inquiétude politique. Tout ceci, dans un monde où
la situation des femmes est de plus en plus remise en question,
surtout depuis la Grande Guerre.
Au hasard d'une séance de cartomancie,
le narrateur, Robert B., ensemblier, rencontre la petite Anne,
abandonnée par ses parents, figure centrale du roman. Quelques
amis, plus ou moins engageants et bienveillants, se réunissent
dans le but de soustraire Anne à la mauvaise influence
d'un voyou qu'elle aime et, ainsi, cherchent à infléchir
son destin, potentiellement tragique. Repêchée dans
la Seine, après une tentative de suicide, Anne mènera
une existence plus stable et plus heureuse. Peut-être.
Brasillach se révèle ici le poète
des petites gens de Paris, agglomération de « villages
» urbains.
Chantre de la jeunesse éphémère,
le romancier peint avec une réelle tendresse la vie des
Parisiens et surtout celle d'Anne, qui a le diable au corps.
10 euros (code de commande : 03489).
[CALLAS (Marie)]. REMY (Pierre-Jean) — Callas. Une vie. Paris, Albin Michel, 1997. In-8° (145 x 225 mm.) collé, 280 p.
En quatrième
de couverture :
La vie de Callas n'a peut-être été
qu'une histoire d'amour dont nous avons fait une légende.
Et si c'était pourtant vrai ? Si la légende
dorée – rouge et or : la couleur des rideaux
de scène, celle des loges à la Scala –
n'était que le reflet, le miroir de sa vie ? Ou, mieux
encore, si la vie de Callas avait fini par se plier aux détours
les plus flamboyants de sa légende ?
Il suffit qu'on veuille le croire, et dès
lors tout paraît très simple. Oui, elle a fait passer
avant tout le reste son chant, son art, sa voix, sa volonté
aveugle de réinventer l'opéra. Pour être la
première chanteuse, la première tragédienne
de son temps, elle s'est abandonnée à un destin
qu'elle s'était choisi tout autant qu'il l'avait désignée.
5 euros (code de commande : 03505).
CLOQUET (Martial) — Rapport
sur Santo-Thomas de Guatemala, adressé à M. le Ministre
des Affaires Étrangères par M. Martial Cloquet,
Consul de Belgique, Commissaire du Roi, près de la Communauté
de l'Union. S.l., 1843. In-f°
(327 x 423 mm.), 4 p., un pli horizontal et un pli vertical,
petites déchirures aux plis.
Rarissime publication.
Quatre
tentatives de colonisation belge eurent lieu au XIXe siècle.
Celle de Santo-Thomas fut menée dès 1841 par la
Compagnie belge de colonisation, fondée par Théophile
de Hompesch et Félix de Mérode. La colonie «
se désagrégea peu à peu » et,
en 1858, il ne substait plus sur place qu'une petite cinquantaine
de Belges.
La publication présentée ici est
celle du tout premier rapport rédigé par Martial
Cloquet, le 20 décembre 1843.
Table des matières
:
Chapitre
I. Météorologie.
§ 1. Température.
§ 2. Salubrité.
§ 3. Saisons, pluies,
humidité - Durée des jours et des nuits.
Chapitre II. Brises, vents, côtes, marées,
port, mouillage, profondeurs.
§ 1. Vents, côte
jusqu'à Omoa, port d'Omoa, Marées.
§ 2. Mouillage.
Chapitre III. Qualités et produits du
sol, produits de commerce.
§ 1. Le sol de Santo-Thomas.
§ 2. Poissons, gibier.
§ 3. Animaux féroces.
§ 4. Plantes rares et
fleurs.
§ 5. Minéraux.
§ 6. Eaux minérales.
Chapitre IV. Bois de construction et d'ébénisterie,
plantes médicinales et de commerce.
§ 7. Bois de construction.
- Des
arbres fruitiers de Truxillo.
- Arbres
et arbustes connus à Truxillo, possédants des qualités
médicales.
- Bois
de teinture.
- Bois
de construction.
Chapitre V. Travaux exécutés.
- Défrichement
- Plantation.
Bibliographie :
- Defays (Fritz), « Essais de colonisation
belge au XIXe siècle », dans Revue de l'Université
de Bruxelles, Quatrième année, 1898-1899, Bruxelles,
Viselé, 1899, pp. 677-697.
75 euros (code de commande : 03514).
COMBLEZ (Pascal) — Les ailes de l'espoir. Nimy, Hainaut, Culture et Démocratie, 2014. In-8° (150 x 220 mm.) collé, 215 p.
En quatrième
de couverture :
23
août 1914 : la Première Guerre mondiale vient
de débuter. Le corps expéditionnaire britannique
déployé en Belgique se trouve alors encerclé
près de Mons. Sa situation est catastrophique et seul un
miracle semble en mesure d’inverser le cours de l’histoire...
Soudain, peu avant minuit et alors que beaucoup
ont perdu foi et espoir, à l’image du sergent Gallagher,
la terre se met à trembler et une intense lueur envahit
la nuit. Devant les combattants des deux camps, désemparés,
la puissance des cieux se manifeste...
Cet inoubliable récit d’intervention
surnaturelle a vu le jour en août 1914, au cœur des
champs de bataille de la « poche de Mons. Nés
des combats, les récits de certains soldats du corps expéditionnaire
anglais ont inspiré une nouvelle à succès
d’Arthur Machen, The Bowmen (les Archers), publiée
dans le London Evening News dès le 29 septembre.
Peu après, les témoignages se sont mis à
affluer et la légende des Anges, de Mons a pris corps dans
l’engouement populaire...
Passionné d’histoire militaire,
Pascal Comblez plongé aujourd’hui le lecteur au beau
milieu de l’un des événements les plus mystérieux
de la Première Guerre mondiale. Cette fiction, qu’il
a souhaitée aussi proche que possible de la réalité
historique retrace l’incroyable aventure d’un groupe
d’hommes qui, plongés dans des combats atroces, se
sont soudain retrouvés confrontés à l’inexplicable.
Une fresque captivante enrichie d’une réflexion
troublante sur la foi et d’un émouvant message de
réconciliation et de paix.
12 euros (code de commande : 03506).
[COMMUNISME]. La Révolution prolétarienne. Revue syndicaliste révolutionnaire. N° 492 - Mars 1964. Paris, Révolution Prolétarienne, 1964. In-8° (184 x 268 mm.) agrafé, 23 p.
Sommaire :
- Saint-Nazaire
et le matériel humain, par Paul Malnoë.
- Rassemblement des socialistes,
par Roger Hagnauer.
- Chronique de l’Union des Syndicalistes,
par Raymond Guillore.
- Le traitement binôme,
mot d'ordre dynamique de la fonction publique.
- Pauvreté et
inégalité des salaires.
- Notre coopérative
et le développement de l'Union des Syndicalistes.
- Pour l’Espagne libre.
- La voix des syndicalistes de la Loire
:
- Moins de constructions
sous la Ve République.
- Bravo, la jeunesse
paysanne ! Entorses au plan de stabilisation.
- Un aspect du néo-socialisme
russe.
- L’évolution
de la condition prolétarienne.
- L’organisation
du travail, temporaire.
- Une mise au point de Georges Lefranc.
- Vers un quatrième cycle de
la civilisation, par Robert Louzon.
- Ni pour, ni contre la baisse des prix
: pour l’échelle mobile, par Maurice Lime.
- La réforme de l’entreprise
à l’usine, par Jean Guibé.
- Impressions de Tunisie, par Pierre
Imbert.
- L’expérience socialiste
yougoslave, par E. Chovet.
- Encore sur les impôts, par
Louis Simon.
- L’histoire de la Commune a été
escamotée, par J. Pera.
- La force des choses, celle des mots
et celle des origines, par Jules Vitry.
- Trente ans après : «
La Pravda » parle des crimes de Staline, par F. Charbit.
- Albert Thierry et Marcel Martinet.
- Marcelot.
5 euros (code de commande : 03484).
DOEHAERD
(Renée) — L'expansion économique
belge au Moyen Âge. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1946.
In-8° (128 x 184 mm.) broché, 120 p., 2 planches
hors texte, (collection « Notre Passé », cinquième
série, tome II), exemplaire en bon état.
Envoi
de l'auteur au professeur Maurice-A. Arnould.
Table
des matières :
Avant-propos.
Introduction : Le commerce extérieur de la Belgique à
l'époque romaine.
I. L'expansion domaniale.
1. Époque mérovingienne.
2. Époque carolingienne.
3. Invasions normandes et leurs conséquences.
II. L'expansion urbaine.
1. La conjoncture sociale et économique du XIe au début
du XIIe siècle.
2. L'essor du XIIe et du XIIIe siècle.
3. La décadence du XIVe et du XVe siècle.
4. L'émigration d'artisans belges du XIIe au XVe siècle.
Bibliographie.
8 euros (code de commande : 03510).
EALLOT
(Edmund W.) — Le Japon à l'heure américaine.
Adaptation française
de François Brigneau. Avant-propos par R. Dermée.
Paris, Nouvelles Presses Mondiales, 1954. In-8° (177 x 227 mm.)
sous jaquette illustrée (défraîchie) d'éditeur,
188 p., nombreuses illustrations hors texte en noir, (collection
« Documents du Monde »).
Un ouvrage peu
courant !
En guise de préface
:
Le
récit qu'on va lire n'est ni un reportage de style « choses
vues », ni une histoire, ni un essai, mais la découverte
du « Japon à l'ère américaine »
faite par un journaliste américain et racontée par
lui.
C'est dire qu'il ne faut pas s'attendre à
trouver une œuvre pensée, composée, agencée
avec art, une étude construite à partir d'un plan
établi. Au contraire, l'intérêt de ce livre
réside dans l'authenticité d'un témoignage
spontané, mais qui ne va pas sans désordre, confusion,
redites, contradictions, toutes choses que nous avons conservées,
car elles donnent à l'ensemble sa qualité maî­tresse
qui est le mouvement même de la vie.
E.W. Eallot arrive à Tokyo en 1952, au
moment où le Japon va retrouver sa souveraineté.
Il est reçu par un de ses amis, le capitaine Eric Van S...,
qui fut, pendant la guerre, un des cerveaux du F.B.I. (Fédéral
Bureau of Investigation). Il commence à ouvrir les yeux
sur un monde étrange et surprenant. Il écoute. Il
épie. Il note ses découvertes, au jour le jour.
Avec une fougue de jeune chiot, il gambade autour de la réalité
japonaise. Rien ne le rebute. Il veut tout voir. Il passe des
anciens kamikazés, ces pilotes des avions-suicides
aux nouvelles geishas. La religion Zen l'attire comme les chaya,
c'est-à-dire les bordels. Il brasse les témoignages,
mêle aux descriptions des réflexions d'un tour plus
élevé, dont certaines frappent par leur pertinence,
dont d'autres retiennent par leur naïveté. Les certitudes
qu'il acquiert à un chapitre sont détruites au chapitre
suivant. Il va toujours sans rien perdre de son enthousiasme ni
de son humour.
En terminant, je voudrais remercier Mlle P.
Lanher, dont les recherches et les travaux de documentation ont
permis l'adaptation française de cet ouvrage. En effet,
pour mettre l'expérience de E.W. Eallot à la portée
du lecteur français, je l'ai quelquefois éclairée
par des exemples pris dans : Les Japonais, d'André
Duboscq (Editions S.E.F.I.) ; Ces voix qui nous viennent
de la mer (Gallimard) ; Jean Stœzel : Jeunesse
sans sabre ni chrysanthème (Plon) ; Elizabeth Gary
Winin : Windows for the crown Prince ; Ruth Bénédict :
The Chrysanthenum and the Sword ; Wein Sneider : L'Honorable
maison de thé (Hachette), etc. Qu'ils veuillent trouver
ici l'expression de ma reconnaissance.
13 euros (code de commande : 03503).
FAEHRÈS
(André) — Messines notre quartier en photographies
d'hier et d'aujourd'hui. Éditorial
par Jean Schils. Introduction par Katia Martoye
et Gérard Gobert. Mons, Maison de la Mémoire,
2022. In-4° (212 x 297 mm.) agrafé, 48 p., nombreuses
illustrations en noir et en couleurs, (collection « Cahiers
de la Maison de la Mémoire », n° 10),
exemplaire à l'état de neuf.
Ce numéro
parut à l'occasion de l'exposition éponyme organisée
aux Ateliers des FUCaM, à Mons, du 12 mars au 16 avril
2022.
Extrait de l'éditorial
:
Ce
dixième Cahier de la Maison de la Mémoire de
Mons était attendu par nombre de personnes ayant visité
l'exposition « Messines, notre quartier, en photographies
d'hier et d'aujourd'hui » aux Ateliers des FUCaM, du
12 mars au 16 avril 2022. Il en est en quelque sorte le catalogue,
le fidèle reflet. Comme l'exposition, ce Cahier
a pour auteur principal André Faehrès.
Membre très actif du Groupe Porteur de
notre Maison de la Mémoire, André se passionne depuis
toujours pour le passé de sa ville. Profitant de sa bijouterie
établie dans la Grand-Rue, il invitait les Montois et Montoises
à déposer dans son magasin leurs photos anciennes
se rapportant à Mons qu'il reproduisait avant de les rendre
à leurs propriétaires.
Au fil des années, il a accumulé
un fonds d'archives photographiques de plus de 11.000 clichés.
Contrairement aux cartes postales, très connues du public,
le Fonds d'André Faehrès se compose de photos inédites.
Les huit expositions qu'il a présentées dans le
cadre de la Maison de la Mémoire de Mons ont donc toujours
été très attendues car elles constituaient
une vraie découverte.
En juxtaposant ces clichés anciens, originaux,
argentiques, avec des photos contemporaines, ce Cahier
nous invite à découvrir les mutations du quartier
de Messines, le plus vaste de la ville, depuis un siècle
et demi.
S'y ajoutent des commentaires explicatifs mais
aussi des jugements portés sur l'évolution du bâti.
Ses appréciations sont évidemment subjectives car
chacun pourra, de son point de vue, apprécier ou regretter
telle ou telle transformation architecturale.
La diversité des regards vaut aussi pour
l'identité du quartier : qu'est-ce qui fait la spécificité
de Messines ? Elle s'attache également aux jugements
que chacun peut porter sur ce qui fait sa cohérence ou
son incohérence, sur sa beauté ou sa laideur, sur
son attractivité constante ou en régression.
7 euros (code de commande : 03507).
FOULON (Léon) — L'Enseignement Primaire et les Bibliothèques Publiques dans la Province de Hainaut. Préface de Georges Jouret. La Louvière, Labor, 1929. In-8° (128 x 189 mm.) broché, 169 p., une planche hors texte.
Préface :
Le nouveau livre de M. Léon Foulon n'est
assurément de ceux qu'il convient de signaler à
la curiosité futile du grand public : il s'adresse
à l'élite des ouvriers intellectuels.
C'est l'œuvre d'un spécialiste,
d'un archiviste admirablement averti des choses du passé,
d'un bibliothécaire manifestement épris de l'amour
du livre. Elle témoigne d'un magnifique travail de recherches
et d'élaboration auquel nous ne pourrions rendre un hommage
trop reconnaissant.
Le livre de M. Foulon est, par excellence, un
précieux répertoire de faits et surtout de documents
relatifs à la brillante histoire du Hainaut : à
l'histoire de tout et de tous, des événements, des
hommes, des choses ; à l'histoire de toute la vie,
de toutes les œuvres de tous les siècles ; à
l'histoire – envisagée de haut ou de bas –
de ce qui fut, de ce qui est chez nous dans tous les domaines,
de plus grand et de plus petit, de plus général
et de plus particulier.
Le livre de M. Foulon doit être l'ami,
le conseil de tous ceux qui s'intéressent au passé
et – c'est tout un – au présent, à
l'avenir de notre patrie provinciale : non seulement du bibliophile,
de l'artiste, de l'archéologue, de l'historien, mais surtout
de tous ceux qui ont pris charge de l'âme de nos enfants.
L'instituteur de notre moindre village, notamment, y trouvera
les éléments de la seule documentation dont il puisse
enrichir et féconder les œuvres de son magistère.
Le livre de M. Foulon est un bon livre, une
bonne action.
10 euros (code de commande : 03481).
[FRANCE (Anatole)]. MAURRAS (Charles) — Anatole France. Politique et poète. (À propos d'un jubilé.). Paris, Librairie Plon, 1924. In-8° (119 x 168 mm.) broché sous couverture rempliée, 54 p., exemplaire en très bon état.
L'étude que Guillaume
Métayer a consacrée à Anatole France décrit
bien le contexte du livre de Maurras :
« Avant
d’être l’une des plus grandes voix du dreyfusisme
et un compagnon de route du socialisme, France a surtout été
considéré comme l’écrivain français
par excellence, capable de cristalliser et de fixer dans la littérature
le prestige de la Nation, au long des décennies de doute
culturel qui ont suivi la défaite de 1870. La réception
enthousiaste d’Anatole France dans la mouvance du nationalisme
français, Barrès et Maurras en tête, le confirme.
Des tendances nostalgiques, une écriture et des idées
néo-classiques, une posture sceptique face aux excès
de la Révolution française donnent l’image
d’un écrivain sinon de la tradition, du moins de l’« évolution »,
à distance du mythe révolutionnaire. France apparaît
alors comme une sorte de « lieu de mémoire »
vivant, capable de concentrer en lui nombre de « lieux
de mémoire » nationaux (« la conversation
», « la coupole », « la visite au maître
»…). Il s’impose comme la figure transitionnelle
d’une France inquiète, en quête de pérennité
symbolique et le miroir littéraire d’une IIIe République
avide de légitimité historique. »
Bibliographie :
- Métayer (Guillaume), Anatole France
et le nationalisme littéraire, Éditions du Félin,
2011.
7 euros (code de commande : 03491).
[GRAVURE - ALGÉRIE FRANÇAISE].
Débarquement de l'armée française en Afrique.
(14 juin 1830). Gravure sur
acier d'Édouard-Henri Girardet d'après Denis-Auguste-Marie
Raffet, extraite du Musée de Versailles ou Tableaux
de l'histoire de France, quelques rousseurs.
Dimensions :
- Image : 221 x 155 mm.
- Feuille : 297 x 221 mm.
Commentaire de la gravure
dans Musée de Versailles... :
Le dey d'Alger, dans sa colère au sujet
d'une réclamation pécuniaire à laquelle on
n'avait pas fait droit assez promptement, s'était emporté
jusqu'à insulter la France dans la personne de son consul,
en frappant cet agent d'un coup de chasse-mouches. Ce fut là
le prétexte ; il en fallait un et la gloire même
devait être de complicité dans le projet que le roi
Charles avait conçu sous l'inspiration malheureuse de ses
idées rétrogrades.
La France arma en 1830 contre Alger, et bientôt
une expédition formidable, montée par trente-cinq
mille hommes de troupes et abondamment pourvue de tout ce qui
est nécessaire à des attaques par terre et par mer,
mit à la voile du port de Toulon. L'amiral Duperré
commandait la flotte ; le comte de Bourmont, ministre de
la Guerre, prit le commandement général. L'expédition
entra le 13 juin dans la rade de Sidi Ferruch, à vingt
kilomètres d'Alger, Hussein dey d'Alger, se tenait prêt
à défendre sa capitale, mais ne fit rien pour empêcher
le débarquement des troupes françaises, qui commença,
le lendemain, à Torre-Chica.
Le 19, l'armée française emporta
à la baïonnette le camp de Staouëli. Le 24, on
se battit à Sidi-Kalef, et cinq jours après, lorsque
toute l'artillerie eut été débarquée,
nos soldats enlevèrent les batteries érigées
sur les hauteurs de Sidi-Benati. De là on se porta sur
Alger. Des redoutes furent bientôt établies pour
battre le fort l'Empereur. Dès lors rien ne pouvait soustraire
Alger au sort qui l'attendait. Les habitants, au désespoir,
envoyèrent, le 3 juillet, un parlementaire à M.
de Bourmont ; mais il leur fut répondu que si la ville
ne se rendait pas, on allait la réduire en cendres. Cependant
les travaux continuaient avec la plus grande activité ;
ils furent terminés dans la nuit du 3 au 4, et, dès
trois heures et demie du matin, nos batteries, démasquées
simultanément, commencèrent à bombarder le
fort.
« La nuit était belle, l'air
agité seulement par une légère brise. Tout
à coup la détonation de quelques fusées à
la Congrève donne le signal de l'attaque. Toutes nos batteries
éclatent à la fois ; le fort répond
par le feu des siennes. Des nuages de fumée s'élèvent
au-dessus de la forteresse et l'environnent de toutes parts, mais
à chaque instant des masses de feu viennent en percer l'obscurité.
De tous les points du cercle formé par notre artillerie
partent des éclairs et des détonations dont la force
égale celle de la foudre. Des lignes de feux paraboliques
marquent le passage de nos bombes et vont toutes converger vers
le même point. Mais le soleil se lève ; alors
la scène change, et bientôt on ne peut plus distinguer
que la fumée qui s'élève et se condense.
« À dix heures, une épouvantable
explosion se fait entendre, et, en jetant les yeux du côté
du fort, on voit un nuage immense de fumée et de poussière
poussé lentement vers le sud. C'était le fort l'Empereur
que les Turcs ne pouvaient défendre et qu'ils avaient eux-mêmes
fait sauter. »
Hussein-Dey, n'attendant plus rien de la résistance,
conclut une capitulation par laquelle il consentait à livrer
aux Français, dans la même matinée, la citadelle
de la Casauba, les autres forts et le port d'Alger, et à
se retirer, avec son trésor particulier, dans la résidence
qu'il choisirait. Il stipula que les propriétés
des habitants et des soldats turcs seraient respectées,
ainsi que la liberté de tous les individus et l'exercice
du culte musulman. Peu d'heures après, les Français
étaient maîtres de la ville et comptaient un maréchal
de plus, dont le nom, placé entre deux grands souvenirs,
ne fit point oublier Waterloo par la prise d'Alger.
Bibliographie :
- Musée de Versailles ou tableaux
de l'histoire de France : avec un texte explicatif d'après
nos meilleurs historiens Henri-Martin, Michaud, Burette, etc.,
Paris, Furne, 1856, cahier 52.
12 euros (code de commande : 03486).
[GRAVURE - PÉRELLE]. Gravure
à l'eau-forte sans titre ni date exécutée
par Pérelle et éditée à Paris par
Nicolas Langlois.
Cette gravure
est probablement un tirage avant la lettre : seule la mention
du marchand Nicolas Langlois et du graveur figure dans le bas
de la marge inférieure, laissant la place à une
légende à insérer sous l'image.
Dimensions :
- Dessin
: 167 x 95 mm.
- Cuvette : 173 x 114 mm.
- Feuille : 247 x 183 mm.
Cette gravure
fait sans doute référence à un événement
de la guerre de Hollande qui se déroula en 1672.
Pour contourner la ligne de défense hollandaise,
les troupes françaises, sous le commandement du prince
de Condé et du vicomte de Turenne, franchirent le Rhin
en profitant d'un gué en face du bourg de Tolhuis, le 12
juin 1672. La gravure montre, protégée par l'artillerie
positionnée sur la rive du fleuve, la cavalerie, menée
par le comte de Guiche, qui progresse vers le fort assiégé.
Le style de l'illustration fait songer à
la manière d'Adam, membre de la famille des Pérelle
qui s'illustra dans la production de quelques gravures de sièges
et de batailles dans lesquelles les canons fumants, les volutes
cotonneuses et les cavaliers à moitié immergés
sont assez typiques.
Bibliographie :
- Rocolle (Pierre), « Le Passage
du Rhin par Louis XIV, 12 juin 1672 », dans Revue
Historique des Armées, 21e année, n° 4,
1965. pp. 5-26.
35 euros (code de commande : 03485).
[GRÈCE
ANTIQUE]. Hommes et Dieux de la Grèce antique. Bruxelles, [Crédit Communal de Belgique],
1982. In-4° (208 x 275 mm.) broché, 291 p.,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ouvrage publié
à l'occasion de l'exposition organisée au Palais
des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 1er octobre au 2 décembre
1982 lors du festival « Europalia 82 Hellas-Grèce »).
Table des matières
:
- Avant-propos,
par François Narmon.
- Préface, par H.F. Mussche.
- Le message de la Grèce,
par V. Scotti.
- La période géométrique.
- La période archaïque La période
classique.
- La période hellénistique.
- Les monnaies grecques.
- Catalogue.
- Glossaire.
- Formes de vases.
- Chronologie générale.
- Liste chronologique.
15 euros (code de commande : 03504).
GROULART (Claude de) — Ulster : l'Irlande des fous de Dieu. Bruxelles, Rossel, 1976. In-8° (156 x 240 mm.) broché sous couverture à rabats, 301 p., illustrations hors texte, (collection « Des Temps et des Hommes »).
En quatrième
de couverture :
L'Irlande est un pays tragique. Et la révolte
des modérés ulstériens en 1967 n'est qu'un
acte de cette tragédie, confisqué par les Fous de
dieu qui ont ainsi précipité à nouveau ce
pays dans l'engrenage de l'intolérance dont toute l'Histoire
irlandaise est le fidèle écho.
Ce livre se veut une explication profonde de
ce drame insolite, anachronique et déroutant qui laisse
le monde contemporain effaré et perplexe. Car la tragédie
ulstérienne échappe aux idées reçues
et au prêt-à-porter des idéologies du moment,
malgré les efforts des acteurs tels Bernadette Devlin,
Ian Paisley, William Craig, pour décrire leurs antagonismes
dans le langage d'aujourd'hui.
Leur haine, leur peur et leur rancune plongent
trop leurs racines dans la nuit des temps.
L'Irlande des Fous de dieu retrace les
dernières années de cette lutte vieille de huit
siècles, des siècles auxquels se reporte l'auteur,
quand il le faut, pour projeter leur indispensable lumière
sur un présent convulsé.
Claude de Groulart passe en revue toutes les
causes, religieuse, historique, ethnique, économique et
sociale de ce drame, et s'efforce de localiser chacune d'elles
dans une réalité extraordinairement complexe.
L'Irlande des Fous de Dieu, c'est le
voyage au bout de la nuit d'un peuple martyrisé par son
Histoire, accablé par son présent.
8 euros (code de commande : 03499).
[HAINAUT - ÉLECTIONS PROVINCIALES DE 1925]. L'administration du Hainaut. Le Socialisme au pouvoir. Faits et promesses. [Tournai], [Casterman (imprimeur)], [1925]. Brochure in-8° (156 x 235 mm.) agrafée, 16 p., rousseurs et papier fragile.
Les élections provinciales de
1925 en Belgique eurent lieu le 8 novembre ; ce fut la première
fois que les femmes avaient le droit d'y participer.
Les partis libéral et catholique traditionnellement
au pouvoir craignaient la montée de la gauche socialiste
et du jeune parti communiste mais se rassuraient en espérant
que le vote des femmes la limiterait. Cela ne fut pas le cas :
le Parti Ouvrier Belge sortit grand vainqueur du scrutin et obtint
la majorité absolue au Conseil provincial, surtout grâce
à ses résultats dans les régions industrielles
(le Borinage, le Centre et Charleroi).
Le Parti Catholique mena une campagne assez
rude – comme le montre notre fascicule – et
limita les dégâts en restant la deuxième force
politique de la province.
25 euros (code de commande : 03492).
[HAINAUT
- PATRIMOINE]. Archéologie et patrimoine industriels
en Hainaut bilan et perspectives. Colloque de Mariemont 7 et 8
septembre 1985. La Louvière, Centre Hennuyer d'Histoire
et d'Archéologie Industrielles, 1985. In-8° (199 x
241 mm.) collé, 135 p., illustrations en noir,
exemplaire en très bon état.
Ouvrage publié
à l'occasion du dixième anniversaire du Centre Hennuyer
d'Histoire et d'Archéologie Industrielles.
Table des matières
:
- In
Memoriam Raoul Fey (1906-1985), Président d'honneur du
C.H.A.I.
- Le Centre hennuyer d'Histoire et d'Archéologie
industrielles, dix ans d'activité, par P. Beaussart.
- Rétrospective et prospective
: l'archéologie industrielle et les carrières de
Soignies, par G. Bavay.
- Projet de restauration des bâtiments
du Siège d'Harchies de la S.A. des Charbonnages de Bernissart,
par L. Bodart.
- Chauffours en Tournaisis, vestiges
d'un passé industriel, par F. Chantry.
- Archéologie et patrimoine industriels
au Pays de Charleroi, 1975-1985. Les objectifs de l'A.I.S. - « Archéologie
industrielle de la Sambre », par J.-L. Delaet.
- Mouscron, un passé industriel
méconnu, par Cl. Depauw.
- Le marbre et la marbrerie : une richesse
du patrimoine industriel hennuyer d'hier et d'aujourd'hui,
par P. Ducarme.
- Perspectives nouvelles pour le site
des carrières de Maffle (Ath), par J.-P. Ducastelle.
- Le Musée de la Mine « Les
Wagnaux » à Wasmes (Colfontaine), témoignage
des charbonnages borains, par A. Dufrasne.
- Huit ans de persévérance
au service du Canal du Centre, par J.-P. Gailliez.
- L'exploitation des carrières
de marbre noir à Basècles, par J. Leblois.
- L'action du Vieux Châtelet en
matière d'histoire et d'archéologie industrielle
dans la région de Charleroi, par B. Tomasi.
- Comines, douze générations
de rubaniers, par S. Vanhee.
- Le Musée de la Route à
Mons, par B. Van Mol.
- Archives de Wallonie, Centre de Recherche
et de Documentation sur la Wallonie et Bruxelles, par J.
Vercheval-Vervoort.
12 euros (code de commande : 03511).
[HUGO (Victor)]. Victor Hugo. Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1935. In-4° (245 x 308 mm.) agrafé, 77 p., très nombreuses illustrations en noir, 6 hors texte en noir et en couleurs, quelques pages de publicités.
Sommaire :
- L'artiste,
par Raymond Escholier, p. 5.
- Les éditions originales,
par G. Brito, p. 15.
- Les illustrateurs, par Bertrand
Guégan, p. 23.
- Hugo et le théâtre,
par Louis Jouvet, p. 35.
- Les manuscrits, par G. Heilbrun,
p. 45.
- L'imagerie, par Pierre Noriey,
p. 51.
- Hugo politique.
- Guernesey, par Jean Sergent,
p. 60.
- Victor Hugo et le cinéma,
par G. Rhum, p. 67.
- Histoire des « Misérables »
et de leur éditeur, par Bertrand Guégan,
p. 73.
13 euros (code de commande : 03497).
JEAN D'OUTREMEUSE — Épisodes historiques extraits des chroniques inédites de Jean d'Outre-Meuse. Publiés par Antoine Vasse. La Bataille de la Warde de Steppes. An 1213. Bruxelles, Deltombe, 1854. [Bruxelles÷ Imprimerie de Deltombe,÷ Rue N.-D.-aux-Neiges, 36.÷ 1854.] In-8° (145 x 217 mm) broché sous une couverture muette de papier bleu ciel, [1 (titre)], [1 bl.], 37, [1 bl.] p., exemplaire non coupé et en bon état.
En quatrième
de couverture :
Depuis
la mise à sac de la Cité par les troupes de Henri
Ier de Brabant en 1212, les Liégeois aspirent à
la revanche. Avec le soutien actif des milices populaires liégeoises,
les troupes du prince-évêque mettent en déroute
les armées de son rival. Dans les plaines de Steppes, près
de Montenaken, le succès liégeois est total le 13
octobre 1213. Emportés par leur victoire, les Liégeois
déferlent sur Tirlemont, Léau, Landen et Hannut,
avant de s'arrêter aux portes de Louvain. Contraints et
forcés, les Brabançons se réconcilient avec
le vainqueur, obtiennent de l'empereur une partie de Maastricht
en fief, mais ne renoncent pas à leur projet. L'empereur,
quant à lui, renonce à intervenir dans l'élection
du prince-évêque. Quant au peuple liégeois,
il a pris conscience de sa force vis-à-vis du prince-évêque
Hugues de Pierrepont.
Bibliographie :
- Delforge (Paul), « Bataille
de Steppes (Montenaken) », dans Connaître
la Wallonie (ressource
en ligne).
Vendu.
[KIES
(Albert)] — Sardines à l'instar. Pastiches littéraires
par un Escholier de Louvain. Louvain
- Paris, E. Nauwelaerts - Desclée De Brouwer, [1953]. In-8°
(161 x 250 mm.) broché sous couverture rempliée,
44 p., exemplaire numéroté (n° 587),
on joint le feuillet d'annonce.
Une note de la
main du professeur Maurice-A. Arnould précise que Roland
Crahay a renseigné que « L'auteur est M. Albert
Kies, professeur à l'Athénée de Tirlemont,
licencié en phil. romane de Louvain. »
Table des auteurs pastichés
:
I.
Montaigne.
II. Théophile de Viau.
III. Saint François de Sales.
IV. La Rochefoucauld.
V. Pascal.
VI. La Fontaine.
VII. La Bruyère.
VIII. Bernardin de Saint-Pierre.
IX. Baudelaire.
X. Renan.
XI. J.-K. Huysmans.
XII. E. Verhaeren.
XIII. Henri de Régnier.
XIV. Marcel Proust.
XV. André Gide.
XVI. Julien Benda.
XVII. Valéry Larbaud.
XVIII. Un poète d'aujourd'hui.
12 euros (code de commande : 03477).
LA FONTAINE (Jean de) — Contes. Illustrations de Suzanne Ballivet. [Paris], Éditions de la Madeleine, 1953. In-8° (169 x 234 mm.) broché sous couverture rempliée, 122 p., illustrations en noir dans le texte et bien complet des 12 planches hors texte en couleurs (y compris le frontispice), exemplaire numéroté sur vergé Chesterfield (n° 301), non coupé et en bon état.
Table des contes :
- Joconde.
- La Servante justifiée.
- Le villageois qui cherche son veau.
- Le baiser rendu.
- Le Gascon puni.
- La courtisane amoureuse.
- Comment l’esprit vient aux filles.
- Les oies de Frère Philippe.
- Le roi Candaule et le Maître en
Droit.
- Nicaise.
- Les lunettes.
- Le diable de Papefiguière.
- Le tableau.
- Le cas de conscience.
- L’anneau d’Hans Carvel.
- Le cuvier.
- L’Abbesse malade.
- La clochette.
45 euros (code de commande : 03500).
LIGNE (Charles-Joseph-Lamoral de) — Coup d'œil sur Belœil et sur une grande partie des jardins de l'Europe. Introduction et notes par Ernest de Ganay. Un portrait gravé sur bois par Achille Ouvré. Paris, Éditions Bossard, 1922. In-8° (137 x 191 mm.) broché, 331 p., (« Collection des Chefs-d'Œuvre Méconnus »), exemplaire numéroté (n° 1337), exemplaire en partie non coupé.
Notice de Georges Doutrepont
:
L'ouvrage
que j'ai l'honneur de présenter à la Classe est
une réédition de pages bien connues aujourd'hui
du Prince de Ligne, mais il réserve pourtant une agréable
surprise aux lecteurs du célèbre écrivain
belge, car il renferme telles autres pages qui ont presque une
valeur d'inédit.
Le Coup d'œil sur Belœil a
paru pour la première fois en 1781. Il avait été
imprimé à Belœil même, sur les presses
du château, par les soins de l'auteur (in-8°, 150 pp.).
D'autres éditions ont été publiées
de son vivant, en 1786 et en 1795 : ce sont deux éditions
revues et augmentées, surtout la seconde, qui occupe deux
tomes entiers des Mélanges militaires, littéraires
et sentimentaires. « C'est assez dire combien le
texte du Coup d'œil y a été augmenté
de nombreuses descriptions et réflexions, tant sur les
jardins de Belœil que sur les jardins de l'Europe. »
Le comte Ernest de Ganay, dont nous reproduisons ici les termes,
a pensé qu'une nouvelle édition de ce texte s'imposait
et « que les admirateurs du Prince de Ligne, comme
les amateurs de jardins, y trouveraient du plaisir ».
Mais, craignant d'alourdir le volume qu'il destinait à
la Collection des chefs-d'œuvre méconnus, il
a choisi la rédaction de 1786, rédaction qui, selon
lui, a l'avantage de nous présenter un Prince de Ligne
non encore désabusé ou revenu de cette « philosophie
dont il devait être, comme tant d'autres, la victime ».
Toutefois, étant donné que (le nombreuses variantes
de 1795 n'ont jamais été réimprimées,
variantes qui constituent « des additions infiniment
curieuses à l'ouvrage de 1786 », il a cru devoir
les reproduire en Appendice. Il a cependant laissé de côté
les longues descriptions de certains jardins des Empires centraux.
On voit tout l'intérêt et tout
le prix de sa publication. Mais elle a d'autres mérites
qui la recommandent à l'attention du public lettré :
c'est qu'elle est soigneusement annotée aux endroits où
le texte requiert des éclaircissements, et c'est qu'elle
est précédée d'une introduction où
revit, en des traits dessinés d'une main sûre, la
physionomie de l'original amateur de jardins qu'était le
Prince. Le livre du comte de Ganay occupera donc une place de
choix dans la précieuse Collection des chefs-d'œuvre
méconnus, de même que parmi les rééditions
qui, en ces dernières années, ont été
faites de certaines œuvres de notre illustre compatriote.
Nous avons dans cette publication une preuve nouvelle des heureux
résultats du mouvement d'études et de recherches
provoqué par M. Félicien Leuridant. On sait ce que
la mémoire du seigneur de Belœil doit à sa
propagande distinguée. On connaît les services que
ses Annales Prince de Ligne ont déjà rendus
et peuvent rendre encore. M. Leuridant est l'auteur, lui aussi,
d'une édition du Coup d'œil, mais elle était
principalement destinée à guider le visiteur à
Belœil. On ne s'étonnera pas que, dans la présente
circonstance, il ait mis, avec son obligeance habituelle, ses
notes et son savoir étendu à la disposition du comte
de Ganay.
Bibliographie :
- Doutrepont (Georges), Le Prince de
Ligne - Coup d'œil sur Belœil, dans Académie
Royale de Belgique - Bulletins de la Classe des Lettres et des
Sciences morales et politiques, 5e Série - Tome VIII,
pp. 83-84.
15 euros (code de commande : 03480).
MACCIOCCHI (Maria Antonietta) — La femme à la valise. Voyage intellectuel d'une femme en Europe. [Titre original : Di là dalle porte di bronzo.] Traduit de l'italien par Françoise Brun. Paris, Bernard Grasset, 1988. In-8° (154 x 240 mm.) collé, 406 p.
En quatrième
de couverture :
Depuis
longtemps, Maria Antonietta Macciocchi a voulu se battre et rêver,
sur tous les fronts où l'Occident est au contact de ses
songes et de sa mémoire. Aujourd'hui, elle choisit donc
de raviver son ardente passion pour une Europe dont le destin
culturel sera l'un des enjeux du prochain siècle. L'Europe ?
À vrai dire, il ne s'agit pas – seulement –
de celle qui s'édifie à Bruxelles grâce à
quelques technocrates, mais plutôt de celle qui, par-delà
les tarifs douaniers, rassemble ses traditions pour offrir « deux
mille ans de bonheur » aux peuples qui la composent.
Dans cette Europe-là, la Macciocchi a rencontré
Goethe et Voltaire, Julien Benda, Malaparte et Braudel, Frédéric
II, Sartre ou Umberto Eco, et c’est avec eux qu'elle essaie
d'en retrouver le génie singulier. La voici donc, avec
sa valise d'intellectuelle nomade, courant de Rome à Paris,
de Mai 68 à l'horizon de 1992, et du Moyen Âge à
nos lendemains, dans la seule intention de ressusciter une longue
histoire sans laquelle cette Europe n'existera jamais.
Dans ce livre, tout de fougue et d'humour, on
verra ainsi Maria Antonietta Macciocchi aux prises avec tous les
débats, avec tous les acteurs – y compris le
pape Jean-Paul II, qui lui fait ici de longues confidences... –
d’une Europe en gestation. Histoire des idées ?
Grand reportage ? Chronique ? Roman vrai ? Tous
les genres, ici, se mobilisent au service d’une idée
et d’une espérance qui devraient, désormais,
inspirer un avenir impatient...
4 euros (code de commande : 03482).
[MONS - LITTÉRATURE PATOISANTE]. Armonaque dé Mons pou l'année 1984. Mons, [Association des Montois Cayaux], 1984. In-8° (147 x 203 mm.) collé, 160 p., illustrations et publicités, exemplaire en bon état.
En quatrième
de couverture :
- El
calendier d’el nature.
- Ein départ.
- Quand on s’marie.
- El cagnotte.
- On ira co in car à Vannes.
- Chronique horticologique.
- Au conservatoire.
- El danse des pinsionnés.
- Ein oreille n’est nié l’aute.
- Mossieu Ange.
- Déprim’.
- L'cinténére dé l'école
d'el rue dés Arbalestriers.
- Qu'est-ce qué tu m'as fait, Mons
?
- Toinette éyé l’jumint.
- Ein carillon d’souv’nis.
- El coin des gaffiards.
- Les yards dé Mons.
- Ainmons les animaux - Enne trouvaille
estraordinaire - Ducasse 83. On vit d’espoir.
- El tir tunnel.
- La soupe à la Rumford à
Mons.
- À Aramis Tournay, St-Georges pindant
30 ans.
- Hommage à Aramis Tournay.
- Les cousines.
- El braderie.
- Les grandes surfaces.
- Deux-tois escaudries.
- L’après-bal.
- Concours dé l’Armonaque.
- El quié.
- Vacances.
- Maurice, ein vieux Montois.
- El' rouffiant.
- Ainmer.
- Des Montgolfières à Mons
au XVIIIe siècle.
- Les insectes.
- Les fies.
- Prière à Sainte Waudru.
- El chinchin.
- Lundi d’el Ducasse 1983.
- El marchand d’pétrole.
- El farce d’el cuvelle.
- Souv’ni d’el Guerre dé
1914.
- Eyé in v’Ià co pou
les femmes.
- Souvenirs dé Vannes.
- À l’gériatrie.
- C’étoit l’bon temps
(1912).
- Donnez.
- Palma.
- Introduction et finale pou l'Cabaret
Wallon.
- El Vieux Marché.
- Bouboule éyé l’chiard.
- Au conservatoire... royal.
- Enn'nuit à Vannes... in 1983.
- Le coin des poètes.
- Nos bonnes recettes régionales.
- El mot d'la fin.
2.50 euros (code de commande : 03516).
[PARIS - LIBÉRATION AOÛT 1944]. Sept photographies originales de l'Agence L.A.P.I. [Les Actualités Photographiques Internationales]. Tirages au gélatino-bromure d’argent, format 240 x 185 mm., tampon de l'agence de presse et numéro d'inventaire au verso.
![]() |
1. Rue de Rivoli.
|
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| 2. Angle de l'avenue
de l'Opéra et de la rue du 4 Septembre. Le siège de la Kommandantur. |
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| 3. Avenue de l'Opéra. Prise de la Kommandantur, reddition de soldats allemands. |
![]() |
| 4. Rue de Castiglione,
au niveau de la rue du Mont-Thabor. Officiers allemands prisonniers des F.F.I. |
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| 5. Place de l'Opéra
- rue Auber. Le même groupe d'officiers allemands prisonniers des F.F.I. |
![]() |
| 6. Avenue de l'Opéra,
à l'angle de la rue Louis le Grand. Attaque de la Kommandantur par les blindés du général Leclerc. |
![]() |
7. Avenue des Champs-
Élysées.
|
- Musée Carnavalet (ressource en ligne), pour les n° 3 (n° PH11026), 5 (n° PH10987), 7 (n° PH9816).
- Paris en Images - La Libération de Paris vue par l'Agence LAPI (ressource en ligne), pour les n° 1, 3, 6.
À propos de l'agence
LAPI :
Les
photographies des Actualités photographiques internationales
(LAPI), qui reprennent le fonds de la première coopérative
de photographes, Les Photographes associés (fondée
en 1937 par deux photographes, André Roumanes et Pierre
Hermans), sont conservées à l’agence Roger-Viollet.
LAPI a travaillé avec la presse sportive
: L’Auto, Miroir des sports, Le Yatch
et avec la presse parisienne. Très active à Paris
pendant l’Occupation, l’agence possède un bureau
à Vichy. En 1944, son photographe Maurice Aubry assure
les reportages privés du cabinet du maréchal Pétain
et couvre des opérations de la Milice contre les résistants.
Le 22 août 1944, les photographes de l’agence sont
requis par Henri Membré, un photographe indépendant,
sur ordre du Comité de libération de la presse.
Ils photographient la libération de la capitale et réalisent
quatre cents clichés. En 1950, Roger Delhay transfert son
agence à Stains et poursuit ses activités. Dans
les années 1960, sa veuve vend l’ensemble du fonds
à l’agence Roger-Viollet.
Bibliographie :
- Denoyelle (Françoise), Archives
et fonds photographiques, dans Vingtième Siècle.
Revue d'histoire, vol. 129, n° 1, 2016, pp. 159-160.
Les sept photographies : 100 euros (code de commande : 03487).
Revue du Nord. Tome XL - N° 160 - Octobre-Décembre 1958. Lille, Université de Lille, 1958. In-8° (159 x 240 mm.) broché, [150 (pp. 437-586)] p., illustrations in et hors-texte.
Sommaire :
-
Articles :
- Les chœurs
successifs de l’ancienne abbatiale d’Ham-en-Artois,
par H. Bernard, p.437.
- À propos
d’inscriptions trouvées à Marœuil-en-Artois,
par J. Lestocquoy, p. 453.
- Les soulèvements
des 54 dans le Nord de la Gaule et la véracité de
César, par J. Beaujeu, p. 459.
- L’enceinte
du Bas-Empire et l’histoire de la ville d’Amiens,
par F. Vasselle et E. Will, p. 467.
- L’exploration
archéologique de Bavai : Les stucs peints des cryptoportiques
bavaisiens, par H. Biévelet, p. 483.
- Cryptoportiques
de Bavai et d’ailleurs, par E. Will, p. 493.
- La Cité des
Atrébates : documents et problèmes, par A.
Derolez, p. 505.
- Chronique :
- Note sur le trésor
de Graincourt-lès-Havrincourt, par E. Will,
p. 535.
- Bulletin critique de
l’historiographie néerlandaise en 1957, par E.
et J. Kossmann, p. 537.
- Enquêtes et recherches :
- Le sel dans les
pays de la Somme, par J. Godard, p. 559.
- Région et
développement économique, par J. Gentil da
Silva, p. 560.
- Comptes rendus, notes et nouvelles :
- P.-M. Duval, Les
dieux de la Gaule, par E. Will, p. 563.
- R. E. M. Wheler et
K. M. Richardson, Hill-Forts of Northern France, par E.
Will, p. 563.
- G. Faider-Feytmans,
Recueil des bronzes de Bavai, par E. Will, p. 564.
- H. Stern, Recueil
général des Mosaïques de la Gaule, I. Prov.
Belgique, par E. Will, p. 565.
- J. Lestocquoy, Nécropoles
et civilisations en Artois et Boulonnais, par E. Will,
p. 565.
- A. Leduque, Étude
sur l’ancien réseau routier du Boulonnais, par
E. Will, p. 565.
- F. L. Ganshof, La
Belgique carolingienne, par E. Will, p. 567.
- J. Vasse, Contribution
à l’histoire des Apothicaires du Comté et de
la Prévôté~le~Comte de Valenciennes, p. 567.
- Handelingen der
Maatschapp voor Geschiedenis en oudheidfaunde te Gent, par
J. Godard, p. 568.
- L. Génicot,
Nobiles, milites et villici du XIe siècle ; Un lignage
chevaleresque aux derniers siècles du Moyen Âge,
p. 569.
- R. C. Van Caeneghem,
Geschiedenis van het stafrecht in Vlaanderen van de XIe tôt
de XIVe eeuw, par P. F., p. 569.
- R. C. Van Caeneghem,
Geschiedenis van het stafprocesrecht in Vlaanderen van de XIe
tôt de XIVe eeuw, par A. Vandenbossche, p. 569.
- P. Bonenfant, Du
meurtre de Montereau au traité de Troyes, par M.
Mollat, p. 569.
- J. Ellül, J. Imbert
et collaborateurs, Hist. des Institutions ; G. Lepointe,
Hist. des Institutions et des Faits Sociaux ; G. Lepointe
et A. Vandenbossche, Éléments de bibliographie
sur l’hist. des Institutions ; F. Lot et R. Fawtier,
Hist. des Institutions françaises au Moyen Âge
; t. l, Inst. seigneuriales ; t. II, Inst, royales, par
M. Mollat, p. 571.
- C. Terlinden et J.
Bolsée, Recueil des Ordonnances des Pays-Bas, tome VII
: règne de Philippe II, par L. Trénard,
p. 573.
- M. Mollat, Les Jésuites
à Rouen, par L. Trénard, p. 573.
- G. Coolen, Les Jésuites
à Saint-Omer. Le Collège wallon, par L. Trénard,
p. 574.
- P. Lenders, Die
Politieke Crisisin Vlaanderen omstreefe het mid-den der achttiende
eeuw, par L. Trénard, p. 575.
- J. Droz, Les révolutions
allemandes de 1848, par L. Trénard, p. 576.
- Notes et Nouvelles, p. 577.
9 euros (code de commande : 03478).
ROBERT
(René) — [Un ancien du XVe C.R.A.B.raconte...]
L'aventure de l'an 40. Préface
de Paul Demaret. Binche, René Robert, 1985. In-8°
(210 x 200 mm.) collé, 108 p., illustrations,
exemplaire en bon état.
Le C.R.A.B.
est l'acronyme de Centre de Recrutement de l'Armée Belge ;
le XVe était stationné à Nîmes (département
du Gard).
Table des matières
:
- Préface.
1. Avant-guerre.
2. 10 mai 1940.
3. L'exode.
4. Ribaute.
5. L'hôpital.
6. Retour à Ribaute.
7. Retour au pays.
8. « L'an 40 » continue.
9. Nous sommes libérés... - Notes
de l'auteur.
10. La libération en photos :
A. la voie de la liberté.
B. la Brigade belge Piron.
C. Spécial Binche.
11. Les horreurs de la guerre :
A. Oradour.
B. Les camps nazis.
12. Remember « de Gaulle ».
13. Addendum - articles de presse.
10 euros (code de commande : 03502).
SANSEN
(René) — La Maison-forte d'Huissignies. [Bruxelles], Commission Royale des Monuments
et des Sites, [1970]. In-4° (200 x 250 mm.) agrafé,
17 p., illustrations.
Extrait du Bulletin
de la Commission Royale des Monuments et des Sites. I-70/71.
Extrait :
L'histoire de l'architecture militaire en Belgique
est encore à faire. La Belgique, éternelle terre
de conflit, a, moins qu'une autre nation, négligé
les ressources de l'architecture stratégique. Or les témoins
des époques troublées deviennent de plus en plus
rares, et, s'il s'en révèle, il importe d'en extraire
toute la valeur documentaire.
À côté des grands ensembles,
comme le château de Bouillon ou le château des Comtes
à Gand, subsistent de nombreuses forteresses plus modestes,
mais, en général, tellement remaniées qu'il
devient difficile d'y discerner l'intention première des
constructeurs. Le Hainaut possède cependant une série
d'ouvrages militaires restés dans leur ordonnance originelle.
Nous pourrions citer entre autres, rien que pour le nord-ouest
de la province, le donjon de Burbant à Ath, la maison-forte
d'Irchonwelz, le château d'Antoing, les remparts de Chièvres
et la forteresse de Néchin.
Si le donjon de Burbant est le plus bel exemple,
et le plus ancien de ce sommaire inventaire, on ne devrait pas
ignorer la maison-forte d'Huissignies.
Située tout à proximité
de la route qui mène d'Ath à Belœil, par Tongre-Notre-Dame
et Ladeuze, la construction qui nous occupe s'érige au
milieu des prés. Elle pose d'emblée au chercheur
d'épineuses questions. Et tout d'abord, s'agit-il, à
proprement parler, d'une maison-forte ? Les textes citent
cette construction sous des vocables qui entretiennent la confusion.
Tour à tour la maison est reprise sous les noms de « bastionnet »,
« thour », « maison du seigneur »,
« doignon », « chasteau dudit
Hunchenie » et, plus récemment, « château
Malaise ». Notre perplexité grandit lorsque
nous trouvons des mentions telles que celle-ci. « ...
un journel de jardin gisant au haut doignon tenant à la
ruelle descendant au bastion ». Or il existe toujours
à Huissignies une « rue des Hauts Doignons ».
Ce pluriel semble confirmer le texte précédent
qui fait état de deux ouvrages distincts. Pourtant l'examen
des riches archives de la commune est formel : la maison-forte
d'Huissignies, plus connue aujourd'hui sous le nom de « Château
Malaise » est la seule résidence seigneuriale
de l'endroit.
Charles Dens avait naguère tenté
une approche archéologique sur ce curieux édifice.
N'ayant sans doute pu l'examiner sous tous ses aspects, il nous
en a donné des conclusions incomplètes et erronées.
Vers 1960, l'immeuble devenu inhabitable pour cause de vétusté,
nous avons pu sonder les murailles et entreprendre les relevés
du plus étonnant ouvrage qu'il nous ait été
donné de découvrir. Malheureusement nous avons été
interrompu en plein travail par l'entreprise d'un aménagement
moderne commandé par un nouvel acquéreur qui n'avait
pas nos préoccupations.
Extérieurement le bastionnet a gardé
ses caractères essentiels, mais l'intérieur est
maintenant recouvert d'enduits et de matériaux appliqués.
Sans trop d'amertume cela nous porte à espérer qu'un
jour un autre propriétaire aura la curiosité de
dégager le document pour le faire revivre sous un aspect
plus proche de sa vérité première.
5 euros (code de commande : 03501).
SANTEUL (Jean de, dit aussi Jean-Baptiste Santeul ou Santeuil) — Hymni Sacri et Novi. Autore Santolio Victorino. Paris, Thierry, 1689. [Parisiis,÷ Apud Dionysium Thierry, viâ Jacobea,÷ sub signo Urbis Litetiae.÷ M. DC. LXXXIX.÷ Cum privilegio Regis.] In-16 (90 x 134 mm.) plein veau d'époque, tranches dorées, dos à 4 nerfs orné, reliure frottée, mors du plat supérieur fendu, [1 (titre avec une vignette gravée)], [1 bl.], [14], pp. 1-224, 224-225, 225-248, [(index et privilège)], 249-374, [2 (errata)], 375-382 p., ex-libris de l'avocat montois Le Tellier recouvrant partiellement celui du littérateur et érudit montois Henri Delmotte.
Jean-Baptiste
Santeul (Paris, 1630 - Dijon, 1697) fut probablement le plus
grand poète latin du XVIIe siècle. Il fut le chantre
des exploits de Louis XIV en latin avant d'être chargé
par l'archevêque de Paris de réformer les bréviaires
en remplaçant les anciennes hymnes par de nouvelles écrites
dans un style plus moderne et plus clair. Au XIXe siècle,
on considérait déjà que les éditions
des œuvres de Santeul étaient « devenues
excessivement rares ».
Henri Delmotte (Mons, 1798 - 1836) fut
un des intellectuels qui marquèrent la vie de la ville
de Mons au XIXe siècle. Il succéda à son
père, Philibert, à la tête de la bibliothèque
de la ville, fut conservateur des archives du Hainaut et fut l'un
des fondateurs de la Société des Bibliophiles belges
séant à Mons dont il fut le premier président.
Bibliographie :
- Perrault (Charles), Des hommes illustres
qui ont paru en France pendant ce siècle, avec leurs portraits
au naturel, 1700, t. II, pp. 15-16.
60 euros (code de commande : 03494).
Scaldis.
Escaut - Schelde. [Art et civilisation.] Tournai,
1956. In-8° (155 x 215 mm.) broché sous jaquette
d'éditeur, 212 p., XXXI planches hors texte in-fine,
coupures de presse et quelques photos, quelques soulignements.
Catalogue de
l'exposition éponyme organisée à tournai
(Halle aux Draps - Casino communal - Musée d'Histoire et
d'Archéologie - Musée des Beaux-Arts), du 15 juillet
au 10 septembre 1956.
Table des matières
:
- Introduction,
par le comte J. de Borchgrave d'Altena.
- Architecture scaldienne,
par le chanoine Jean Cassart.
- Sculpture scaldienne, par
le chanoine Jean Cassart.
- Métaux, par le chanoine
Jean Cassart.
- Manuscrits à miniatures,
par L. Fourez, J. Délaisse, A. Boutemy.
- Tapisseries, par Georges
Platteau.
- Imprimés, estampes et
iconographie.
- Orfèvrerie, par
G. Duphénieux.
- Peinture, par le comte
Philippe de Limburg-Stirum et le colonel Joly.
- Porcelaine, par G. Duphénieux.
- Héraldique, par
Lucien Fourez et Pierre Dubuisson.
12 euros (code de commande : 03509).
STIRLING
(Matthew W.) — Concepts of the Sun among American Indians.
Washington, United States
Government Printing Office, 1946. In-8° (157 x 242 mm.)
broché, [14 (pp. 387-400)] p., six planches hors texte,
(Publication 3835), exemplaire non coupé.
Tiré
à part du Smithsonian Report for 1945.
Extrait :
Webster’s
dictionary defines the sun as “The luminous heavenly body,
the light of which constitutes day, and absence of the light of
which constitutes night.” Astronomers might object that this
rather oversimplifies the subject, but it has the advantage, at
least, that primitive people all over the world would agree with
it.
The American Indian was concerned much more
with the effects of the sun than he was with the nature of the
sun itself. Apparently the average man did little if any thinking
about the matter. He accepted, vaguely, explanatory information
as given in myths. Such inconsistencies and conflicts as might
appear to a person of another culture did not bother him since
most of it was in the realm of the supernatural. He interpreted
the universe just as it appeared to him. The earth was a flat
disk covered with a hemispherical blue dome or firmament which
fitted over it like a bell jar. Attached to it or moving across
it like flies on a ceiling were the various heavenly bodies. These
as a rule were personified.
We might infer from the sun myth of the California
Indians that, because Coyote stole the sun and put it in a sack
which he carried off on his back, the sun was considered to be
of a size that a man could carry. However, in the same myth, when
Coyote paused to dig up a worm, Mount Diablo was formed by the
back dirt. In fact, in Indian myths generally, there is a rather
complete abandonment of all dimensional concepts. As supernatural
beings, the cricket can engage in combat with the elk on equal
terms.
10 euros (code de commande : 03498).
TERNES (Charles-Marie) — Répertoire archéologique du Grand-Duché de Luxembourg. I. Texte. II. Planches. Bruxelles, Centre National de Recherches Archéologiques en Belgique, 1970. Deux volumes in-8° (165 x 256 mm.) brochés, 207 et 255 p., 228 planches comprenant 404 figures, index, (Série C), exemplaire non coupé et en très bon état.
Extrait de l'introduction
:
L'ouvrage
qu'on s'apprête à consulter, s'insère dans
le cadre général de nos recherches sur la topographie
antique du Grand-Duché de Luxembourg ; c'est pourquoi
il adopte le point de vue géographique comme principe de
subdivision et cherche à donner pour chaque localité
les objets découverts et publiés.
Du point de vue chronologique il couvre l'immense
période qui va du paléolithique à l'époque
mérovingienne ; du point de vue de la géographie
moderne, il se limite grosso modo au territoire actuel du Grand-Duché
bien que l'auteur sache pertinemment que ces frontières
modernes ne signifient rien en archéologie ; toujours
est-il que les voisins du Grand-Duché disposent déjà
d'inventaires partiels ou systématiques, et qu'il est donc
urgent d'apporter à cet effort international la quote-part
luxembourgeoise.
L'auteur est pleinement conscient des limites
du présent ouvrage : il n'a pu contrôler les
quelques 150 000 objets répertoriés, et se
voit contraint de refuser toute responsabilité notamment
quant aux attributions chronologiques ou typologiques : celle-ci
retombe sur les auteurs dont les coordonnées sont citées
dans les chapitres bibliographiques. Aussi paradoxal que cela
paraisse, plus on corrigera le présent ouvrage et mieux
cela vaudra pour l'archéologie luxembourgeoise et internationale !
Le Musée d'Histoire de Luxembourg n'ayant
pu mettre à notre disposition l'illustration nécessaire,
nous avons décidé de recourir aux dessins autographes
qu'Alexandre Wiltheim a insérés dans son manuscrit
ainsi qu'aux planches concomitantes dessinées en vue d'une
publication qui n'a pas eu lieu du vivant de notre premier grand
archéologue. De la juxtaposition des deux exécutions
d'un même objet résulte une description souvent adéquate
de celui-ci, et la valeur artistique de certains de ces croquis
est indéniable.
Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 03513).
THIRY (abbé Marc) — Mariembourg. Notre-Dame de la Brouffe. Bruxelles-Paris, Éditions Universitaires, 1954. In-8° (143 x 193 mm.) broché, XIV, 253 p., illustrations in et hors texte, exemplaire en bon état.
Préface :
C'est pour
moi un véritable plaisir de présenter aux lecteurs
un ouvrage décrivant l'histoire d'une dévotion mariale
célèbre, composé avec un réel souci
critique, et une objectivité au-dessus de tout soupçon.
Notre-Dame de la Brouffe préside depuis
plusieurs siècles à un culte fervent et enthousiaste,
né au lendemain des troubles religieux du XVIe siècle.
Ce culte surgit vraisemblablement dans le climat de la contre-réforme,
qui voulut renouer la tradition séculaire, rejetée
par les Protestants, de la vénération de Notre-Dame
et des Saints.
L'auteur du livre est un curé laborieux,
qui a voulu consacrer ses rares loisirs à un travail d'ordre
historique intense et persévérant. Il a étudié
les origines du culte de la Madone mariembourgeoise, ainsi que
son évolution, marquée par des moments tour à
tour heureux et malheureux, tragiques et même, parfois...
un tantinet comiques. Il a poussé ses recherches jusqu'à
la préhistoire de la dévotion : la maison des
Prémontrés de Vérofle, jadis une dépendance
de l'abbaye de Lobbes et signalée déjà au
IXe siècle. Il a conduit son exposé jusqu'à
l'époque contemporaine, décrivant les faits et gestes
des derniers pasteurs de Mariembourg, avec le sentiment de l'ouvrier
d'élite qui éprouve un véritable émoi
en abandonnant sa table de travail.
J'ajouterai que le lecteur se méprendrait
souverainement s'il croyait ouvrir un livre dévotieux,
un ouvrage où la lumière a été concentrée
dans une seule direction.
L'auteur a élargi son horizon. En reconstituant
les fastes du sanctuaire marial de la Brouffe, il a apporté
une contribution marquante au passé de Mariembourg, la
ville-forte construite en 1546, sur une propriété
de l'abbaye de Floreffe, par la sœur de Charles-Quint, Marie
de Hongrie, pour arrêter la politique expansionniste de
la France. Il n'a pas reculé devant l'effort supplémentaire
de recueillir toutes les données capables d'expliquer la
psychologie peu banale des Mariembourgeois. Résultant d'un
brassage continu de diverses nationalités, française,
suisse, rhénane, voire italienne, elle se caractérise
par un esprit d'indépendance farouche, un sens communautaire
très prononcé, un chauvinisme très exaltant.
L'étude de l'auteur est largement illustrée
et s'appuie sur une documentation souvent de première main.
10 euros (code de commande : 03512).
THOMAS (Willy) et AUQUIER (André) — Quaregnon-Wasmuel. Bruxelles, Alan Sutton Uitgeverij, 1999. In-8° (165 x 235 mm.) broché, 128 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en parfait état.
En quatrième
de couverture :
À
travers une sélection de 200 photographies anciennes, le
plus souvent d'auteurs anonymes, Willy Thomas et André
Auquier vous invitent à découvrir quelques aspects
de la vie d'autrefois des communes de Quaregnon et Wasmuel, aujourd'hui
réunies en une même entité.
Un peu plus d'un siècle est ainsi parcouru
par l'illustration et le texte. Les années évoquées
ont été le théâtre de nombreux bouleversements
dans le cadre et le mode de vie. Les lieux de cultes, les bâtiments
officiels et des voies de communication importantes, qui ont traversé
ou traversent maintenant les deux communes, ont évolué.
Des associations à but musical, sportif, culturel, folklorique
ou religieux ont apporté des joies simples à toute
la population.
Les vies économique, industrielle et
commerciale ont été bien différentes dans
les deux localités, ce qui transparait dans les principales
activités évoquées ici.
Cet ouvrage permet à nos aînés
de retrouver des souvenirs et aux plus jeunes de découvrir
ce que fut la vie passée.
Chacun y trouvera matière à son
goût.
18 euros (code de commande : 03508).
[WALLONIE - ARCHITECTURE]. Le patrimoine civil public de Wallonie. Sous la coordination de Pierre Paquet et de Catherine Dhem. Liège, Région Wallonne, 1995. In-4° (260 x 306 mm.) sous reliure et jaquette d'éditeur, 543 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon état.
Table des matières
:
- Le
patrimoine civil public de Wallonie.
- Omniprésence et exigence du patrimoine
civil public.
- Liste des auteurs.
- Avertissement.
Les lieux de pouvoir.
- Généralités.
- Les pouvoirs législatif
et exécutif.
- Les
communes.
- Les
provinces.
- La
Région.
- Le pouvoir judiciaire.
- Les
symboles de la justice médiévale.
- Les
symboles de la justice moderne.
- Les
prisons.
- La
gendarmerie.
Les lieux publics de négoce.
- Généralités.
- Les
marchés et les foires.
- Du
commerce artisanal à l'industrie alimentaire : le cas de
la boucherie.
- De
nouveaux lieux de négoce à partir du XIXe siècle.
- Les lieux publics de
négoce en Wallonie.
- Les
places de marchés et les rues piétonnières
en Wallonie.
- Les
halles et les abattoirs.
- Les
passages et les marchés couverts.
- Conclusions.
Les lieux de mémoire.
- Les cimetières.
- La
conception à travers l'histoire et la législation.
- La
situation et la configuration.
- La
typologie des monuments.
- L'évolution
stylistique de l'architecture funéraire.
- La
thématique de la sculpture funéraire.
- La
sauvegarde du patrimoine funéraire.
- Les monuments commémoratifs.
- Les bornes ou la mémoire
des lieux.
Les lieux de savoir.
- Les lieux scolaires.
- L'enseignement
maternel et primaire.
- L'enseignement
secondaire et supérieur non universitaire.
- L'enseignement
artistique.
- Les
universités.
- Les musées.
- La
collection.
- Le
musée.
- Les bibliothèques,
centres et dépôts d'archives.
Les lieux de loisirs et les espaces publics.
- Les lieux de loisirs.
- Les
organismes touristiques.
- Les
centres culturels.
- Les
théâtres et les salles de spectacle.
- Les
cinémas.
- Les
kiosques à musique.
- Les
lieux de sports.
- Les parcs et les jardins
publics.
- Les
promenades publiques.
- Les
parcs des centres urbains.
- Les
parcs des villes fortifiées.
- Les
parcs liés aux expositions internationales.
- Les
parcs créés à l'origine par des sociétés
privées.
- Les
parcs communaux.
- Les
cités-jardins.
- Les
jardins botaniques.
- Les
arboretums.
- Les
jardins-musées.
- Les
nouveaux domaines publics.
- Les
nouveaux espaces verts.
- Les places publiques.
Les lieux de convivialité et de rencontre.
- Les équipements
d'utilité publique.
- Les
puits.
- Les
abreuvoirs.
- Les
fontaines.
- Les
lavoirs.
- Les
pompes et les bornes-fontaines.
- Les
fours banaux.
- Les maisons du peuple.
Les lieux de communication.
- La gare.
- La gare et la poste :
éléments de composition urbaine.
- Histoire et évolution
des chemins de fer belges.
- L'architecture des
gares au XIXe siècle.
- Les styles et les types
de gare.
- Le patrimoine ferroviaire.
- La poste.
Les lieux de santé.
- Les hôpitaux
et les hospices.
- Des
origines au XVe siècle.
- Du
XVIe au XVIIIe siècles.
- De
la Révolution française à 1945.
- De
1945 à nos jours.
- Spa et le thermalisme.
- Spa
entre tourisme et santé.
- L'architecture,
reflet de l'histoire de la station.
30 euros (code de commande : 03496).
WITTE (Els, dir.) et DE PRETER (René, dir.) — Histoire de l'épargne sociale à travers l'évolution de la banque d'épargne Codep et de ses prédécesseurs. Bruxelles, Éditions Labor, 1989. In-4° (250 x 318 mm.) sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 534 p., nombreuses illustrations en noir.
Sur la jaquette :
Lorsqu’en
1985, la banque d’épargne CODEP a fêté
ses cinquante années d’existence, elle a voulu laisser,
au-delà des manifestations prévues pour cet anniversaire,
« une trace plus tangible » afin de témoigner
de cet événement. C’est ainsi que le présent
ouvrage est né de la collaboration de plusieurs auteurs,
professeurs et chercheurs scientifiques qui ont participé,
avec une totale liberté d’approche et de style, chacun
dans leur spécialisation propre et sous la direction de
Els Witte et René De Preter, à sa réalisation.
À travers l’histoire d’une
banque d’épargne, sujet passionnant s’il en est,
c’est en fait toute l’histoire de l’épargne
socialiste et ses prémices, depuis le début du XIXe
siècle, en Wallonie, en Flandre et à Bruxelles qui
sont ici abordés d’une manière très
approfondie. Parmi les nombreux sujets analysés, citons
la naissance de l’épargne solidaire du prolétariat,
l’avènement des coopératives, la naissance
et le déclin de la Banque belge du Travail, les cinquante
premières années de l’existence de Coop-Dépôts/coDEP,
les liens des socialistes avec le monde financier, l’évolution
du mouvement coopératif. Au fil de cette étude historique,
le lecteur est ainsi transporté d’espoirs en déceptions
et de succès en défaites, là où le
mouvement socialiste a laissé ses empreintes.
L’histoire de l’épargne
sociale est donc une œuvre complète, totale, dévoilant
des éléments et des aspects inédits de l’histoire
socio-économique de la Belgique. Par des textes très
analytiques, par le choix sélectif d’une importante
et très riche iconographie de près de sept cents
documents, dont certains inédits, par une présentation
suggestive, ce livre, d’une grande valeur scientifique, acquiert
la dimension d’un témoignage humain vivant, particulièrement
intéressant et attachant.
Table des matières :
- Introduction, par Raymond Bavay.
- Avant-propos, par Els Witte.
Première partie. La préhistoire
de Codep (1830-1935).
1. L'épargne ouvrière
et son contexte, par Jos De Belder.
2. Le cadre idéologique,
politique et organisationnel de l'épargne socialiste,
par Els Witte.
3. L'épargne
socialiste dans la province de Liège (1830-1914), par
Claude Desame et Catherine Herla.
4. L'épargne socialiste
dans le Hainaut, par Marinette Bruwier.
5. L'épargne socialiste
à Bruxelles avant 1914, par Freddy Joris.
6. L'épargne
socialiste en Flandre, par Jos De Belder et Wouter
Steenhaut.
7. Des caisses d'épargne
régionales à Coop-Dépôts, par Guy
Vanthemsche.
8. Conclusion de la première
partie, par Els Witte.
Deuxième partie. De la caisse d'épargne
à la banque d'épargne.
1. 1935-1940 : débuts
difficiles, par René De Preter.
2. Sous l'occupation allemande,
par Wouter Steenhaut.
3. Coop-Dépôts
et le mouvement coopératif, par Robert Flagothier
et René De Preter.
4. PS-Codep : le long
cheminement vers l'adoption, par René De Preter.
5. Les socialistes et le
monde bancaire, par René De Preter.
6. Le mouvement et sa caisse
d'épargne, par René De Preter.
7. Les structures administratives
et l'organisation interne, par René De Preter.
8. Le développement
de la Caisse d'Épargne socialiste sur le plan commercial
et financier depuis 1945, par Herman Verwilst et Adelheid
Van Cauwenberge.
9. Conclusion de la
seconde partie, par René De Preter.
- Documentation.
- Organes de gestion
1935-1989.
- Liste des administrateurs
de 1935 à 1989.
- Liste des abréviations.
- Index des noms.
- Index des lieux.
30 euros (code de commande : 03495).
[WOOLF (Virginia)]. BISHOFS (Maris) — Rire avec Virginia Woolf. Préfacé par Jacques A. Bertrand. Paris, Éditions Bernard Barrault, 1988. In-8° (190 x 249 mm.) broché, 97 p., exemplaire en bon état.
Préface :
Maris
Bishofs est né. On ne sait pas exactement quand. Peut-être
vers 1940. À une période indécise en tout
cas – un de ces moments où le monde retient sa
respiration, ce qui ne laisse généralement présager
rien de bon. On ne sait pas davantage où il est né.
Nous avancerions Nulle Part si Jarry n'y avait pas déjà
situé la Pologne. Il pourrait s'agir de la Lithuanie. Donc
Maris Bishofs est né ; pas très loin de Nulle
Part.
Maris Bishofs a dessiné très tôt.
Dans sa tête en tout cas (son père – ou
son tuteur ? – ne tolérait pas de l'entendre
chanter dans la salle de bains). Et plus tard à Moscou,
à Tel Aviv, à Paris. Il est de passage à
New York depuis plusieurs années. La plupart de ses dessins
ont été reproduits sur du papier de mauvaise qualité
(ordinairement appelé papier-journal : New York
Times, Washington Post, Village Voice, Yediot
Ahronot, Libération).
Maris Bishofs vit dans un univers peuplé
de célébrités. La plupart de ces célébrités
sont mortes et celles qui ne le sont pas sont tellement célèbres
que ça revient à peu près au même.
De toute façon, ce sont des écrivains. Et ils ne
sont qu’à peine dessinés. Très petits.
Parce qu'ils sont loin. On dirait de minuscules parapluies auxquels
on aurait passé des ceintures pour marquer la taille. On
sait que ce sont des écrivains parce qu’il y a des
noms écrits au-dessus de leurs têtes et que ce sont
des noms d'écrivains. Homère, Kafka, Joyce, Poe,
Proust... Les écrivains ne sont que des noms. On voit bien
toute la métaphysique qu'on pourrait en tirer mais on n'en
fera rien car la métaphysique se fait par le vide et les
dessins de Bishofs en sont pleins, de vide.
Maris Bishofs adore le rangement. À côté
des petits parapluies célèbres bien répertoriés,
on trouvera dans ce livre la liste de ses écrivains préférés
(parmi lesquels Hamlet, Madame Bouvary – sic –
et Lolita, l’auteur de « Nabokov »),
une liste d'autres écrivains et même une liste d'auteurs
non publiés, des tableaux électroniques, des casiers...
Maris Bishofs n'a pas peur de Virginia Woolf
qui est le parapluie vedette du livre. Ni du mouvement. Quand
les petits parapluies ont des bras et des jambes, ils font des
choses étonnantes. Proust et Whitman se promènent
dans Central Park. Shakespeare et Hamlet pêchent à
la ligne. Hemingway, au milieu d’une arène, plante
des banderilles dans un énorme poisson. Walt Whitman (1819-1892)
attend Godot à la terrasse du Café Dante, 79-81,
Mac Dougal Street, Greenwich Village, N.Y.. Bishofs n'a pas peur
de Ronald Reagan, ni de la mort de Truman Capote (qui, lors de
la parution de ce livre aux États-Unis, était encore
bien vivant).
On peut se demander si Maris Bishofs dessine
vraiment. On pourrait presque dire qu’il écrit. En
fait, il prend des notes. Comme pour un inventaire hâtif.
Ou comme un dieu « aquoiboniste » qui, sur
le point de faire jaillir la lumière, entreverrait déjà
l'apocalypse et préférerait laisser le monde à
l’état de croquis.
Maris Bishofs vous donne le sourire et le vertige.
Le croquis où Saul Bellow écrit au gouvernement
soviétique pour lui demander de venir en aide au dissident
Alexandre Pouchkine ! Ce sont des choses qui vous donnent
à penser que la vie pourrait bien, finalement, valoir la
peine d'être vécue et que vous avez tout un tas de
courrier en retard.
Maris Bishofs n'est pas mort. Il nous a envoyé
une photo. Mais devant cet air à la fois dubitatif et goguenard
– genre écossais bon vivant, jeune mais déjà
légèrement marqué par ce qui pourrait être
quelque chose comme le souvenir d’un climat tropical ou d’un
marathon – nous avons pensé que ce n'était
pas une photo de lui.
12 euros (code de commande : 03493).
aura lieu
le mardi 28 juillet 2026
par courriel (b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone ou sms (+32 (0) 472 51 52 63).
Ces livres peuvent être retirés à l'adresse figurant dans l'en-tête du blog.
En cas d'envoi postal, veuillez indiquer le pays vers lequel le colis devrait être expédié, cela me permettra de vous indiquer les modalités de livraison et de paiement.


















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