lundi 27 juillet 2026

Les « nouveautés » du 28 juillet 2026.

 

 MISE À JOUR DU 28 JUILLET 2026

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par courriel
(b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone (+32 (0) 472 51 52 63)
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[BELGIQUE - CHEMINS DE FER]. Prescriptions à observer par le personnel en vue d'éviter les accidents du travail. [Bruxelles], [Ministère des Chemins de fer, Postes et Télégraphes], 1899. In-12 (110 x 168 mm.] plein simili noir, [1 (préambule du ministre Jules Vandenpeereboom)], [1 bl.], [1 (titre)], 80, [1 bl.] p., exemplaire en très bon état. 


Préambule de Jules Vandenpeereboom :
   Le présent livret indique les prescriptions à observer afin d'éviter les accidents du travail.
   Si ces prescriptions sont observées, le nombre des accidents dont les agents du chemin de fer sont victimes dans l'exercice de leurs fonctions diminuera dans de notables proportions.
   Je fais appel à la bonne volonté de tous.
   J'espère que je ne serai pas obligé de recourir à des mesures disciplinaires pour assurer l'exécution de règlements qui ont été élaborés dans l'intérêt des agents et de leurs familles.
Table des chapitres :
   Chapitre I. Circulation en pleine voie, dans les stations, remises, ateliers et autres dépendances du chemin de fer.
   Chapitre II. Service des signaux et des passages à niveau.
   Chapitre III. Service des trains.
   Chapitre IV. Manœuvres en pleine voie, dans les gares, haltes, remises, ateliers et leurs dépendances.
   Chapitre V. Manutention des marchandises et des matériaux.
   Chapitre VI. Travaux en pleine voie, dans les stations, aux bâtiments, dans les remises, ateliers et dans les puits.
   Chapitre VII. Emploi des échelles ordinaires, des échelles roulantes et des explosifs.
   Chapitre VIII. Service des télégraphes et installations électriques.

25 euros (code de commande : 03528).

 

[BELGIQUE - PRÉHISTOIRE]. Les premiers agriculteurs en Belgique. Treignes, Éditions du Centre d'Études et de Documentation Archéologiques, 1989. In-8° (176 x 241 mm.) agrafé, 64 p., nombreuses illustrations en noir, exemplaire en parfait état.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au musée du Malgré-Tout, à Treignes, du 25 mars au 8 octobre 1989.


Table des matières :
   - Les premiers agriculteurs-éleveurs de la Belgique préhistorique, par Daniel Cahen.
   - Du Mésolithique au Néolithique en Europe occidentale : le point de vue du mésolithicien, par André Gob.
   - Les structures d'habitat, par Ivan Jadin.
   - La céramique, par Paul-Louis van Berg.
   - Industries lithiques, par Anne Hauzeur.
   - Autres aspects matériels du Néolithique ancien, par Anne Hauzeur.
   - Bibliographie.

Vendu.

 

[BELGIQUE - SYNDICALISME - GAZELCO]. Le secteur de l'électricité est-il bien géré ? La nationalisation s'impose. [Bruxelles], [Centrale Générale des Services Publics], [1961]. In-8° (15 x 210 mm.) agrafé, 31 p., exemplaire en très bon état.
   Le syndicaliste Jacques Yerna « essaya début des années '60 de relancer la revendication de nationalisation en partant de la centrale Gazelco. Il fut convoqué immédiatement par le chevalier Albert Thys, président du comité de contrôle, qui jugea que cette « agitation » de Yerna était incompatible avec sa fonction de conseil au comité de contrôle. Sur quoi Yerna démissionna de cet organisme. 

 

Extrait de l'introduction par G. Gamby et J. Yerna :
   Le problème de l'énergie est certes un de ceux qui retiennent le plus l'attention du monde politique et syndical. Chaque gouvernement y va régulièrement de sa petite déclaration au demeurant fort gratuite sur la nécessité de rationaliser l'industrie de l'électricité. Le Gouvernement actuel a même fait un pas de plus en promettant fort légèrement une diminution du prix de l'électricité avant la fin de 1961.
   Les organisations syndicales, de leur côté, revendiquent régulièrement au cours de leurs congrès une politique de l'énergie basée sur la coordination des moyens énergétiques. Mais tandis que la F. G. T. B. souligne que cette coordination devrait se faire dans le cadre d'une nationalisation, la C. S. C. n'hésite pas à condamner ce point de vue. N'est-ce pas le secteur ELCOGAZ de la Centrale chrétienne de l'Énergie, de la Chimie et du Cuir qui, discutant lors d'un congrès en 1961 les réformes de structure dans l'industrie de l'électricité, a été jusqu'à décider, dans une résolution, « de s'opposer par tous les moyens à toute mesure de nationalisation, aussi longtemps qu'on n'aura pas fourni la preuve que les institutions du comité de contrôle et le comité de gestion s'avèrent impuissants pour assurer l'intérêt général » ? [...]
   Notre but, dans cette brochure, est de montrer que le secteur de l'électricité est beaucoup moins rationalisé que ne le laisseraient supposer les déclarations des employeurs. La comparaison avec certaines industries étrangères reste défavorable pour notre pays. De plus, les institutions mises en place le 15 juillet 1955 sont malheureusement incomplètes puisqu'elles ne concernent ni les autoproducteurs qui n'en veulent pas, ni le secteur public qu'on ne veut pas.
   Les préoccupations qui nous conduisent à la revendication de la nationalisation et que la C. S. C. condamne, trouvent, dès lors, dans l'analyse de la situation de l'industrie de l'électricité une justification qui, contrairement à ce que l'on affirme, n'est pas uniquement doctrinale.
   Cette brochure, si même elle présente un caractère assez technique, répond à l'intention de notre Bureau Exécutif de ne pas rester confiné dans une action exclusivement revendicative. À partir du moment où, de plus en plus, cette dernière prend par la voie des conventions nationales, un caractère automatique, nous estimons que le mouvement syndical a un rôle important de formation et d'information à jouer. S'il devait faillir, ses affiliés seraient vite démobilisés dans la lutte qui les oppose au capitalisme. L'anesthésie de notre classe ouvrière – avec comme conséquence son abdication définitive – serait le prix d'une telle politique.
Bibliographie :
   - Cottenier (Jo), De Boosere (Patrick) et Gounet (Thomas), La Société Générale. 1822-1992, p. 78.

Vendu.

 

BLUME (David J.) — Culture et patriotisme. Bruxelles, L'Églantine, 1931. In-8° (110 x 167 mm.) agrafé, 28 p.
   
Cette publication est rare ; il s'agit du n° 10 d'octobre 1931 de la 9e année de la revue mensuelle L'Églantine.


Avant-propos :
   L’étude que j’ai la faveur de présenter au public a été écrite ïl y a quelques mois, et n’offre rien de bien difficile ou de particulièrement nouveau. J’ai même l’assurance qu’ïl n’est aucun de mes lecteurs qui n’ait eu cent et mille fois l’occasion de penser ce qu’ïl va lire ici même.
   Un avant-propos pourrait donc passer pour superflu.
   Pourtant, une expérience récente me fait croire qu’ïl n’est pas inutïle de laisser entendre, dès l’abord, de quoi ïl sera question dans les pages qui suivent.
   Au cours de maintes discussions que des amis et moi avons eues sur les rapports du patriotisme et de la culture, force me fut bien de constater que les cœurs doivent travaiillr en synchronisme, sous peine de travailler en vain, et que
         Les cerveaux sont près de s’entendre
         Quand les cœurs ont harmonisé.

   Il est donc tout indiqué que j'introduise mon sujet en mettant mes lecteurs au courant des sentiments qui m’animaient au moment où j’écrivais cette étude.
   On s’étonnera peut-être si je dis que ces sentiments ont changé. On s’étonnera moins, je pense, si j’ajoute qu’ils n’en sont devenus que plus vigoureux !

8 euros (code de commande : 03538).

 

[BOLIVAR (Simon)]. LOZADA (Jesus Rodolfo) — Simon Bolivar (1783-1830). Traduction et avant-propos de Paul de Ceuleneer. Préfaces de Francisco Castillo Nájera, Paul Vanderborght et Melquiades Parra Marquez. Anvers, Club Hispano-Belga-Americano, 1931. In-8° (157 x 233 mm.) broché, 72 p., illustrations hors texte, couverture défraîchie, rousseurs. 


Extrait de l'avant-propos :
En traduisant ces lignes de mon cher collègue et ami, J. Rodolfo Lozada, j'ai appris à connaître tout autant cette grande et belle figure de Simon Bolivar, qui, à travers les générations, se transfigure de plus en plus en symbole, que l'âme si noble et si enthousiaste de son biographe et commentateur. L'effort que j'ai dû faire pour transporter en langue française cette prose espagnole si chantante et en même temps si vigoureuse, m'a fait sentir, en pesant chaque mot et chaque phrase, les palpitations d'un cœur épris d'idéal, de beauté et de liberté. Celui qui comprend et exalte le libérateur avec le lyrisme qui éclate spontanément dans ces pages, nous fournit la preuve qu'il est parvenu à sonder toute la profondeur de cette nature héroïque et que son cœur a trouvé son plein épanouissement dans l'intimité de ce géant.
   Ce qui m'a tout de suite frappé dans la conférence de Monsieur Lozada, c'est la manière musicale avec laquelle il a traité son sujet. Les différents rythmes, judicieusement adaptés à chacune des parties et les riches tonalités, allant tour à tour de la demi-teinte au coloris le plus vif, m'ont fait penser aux mouvements d'une symphonie, dont le thème est esquissé dans une introduction lapidaire.
   Suit un andante cantabile où il évoque et réunit en un même tableau quelques scènes historiques et qui se termine par une cadence pleine d'onction : la poésie de Pellicer.
   Le second mouvement, allégretto simple et paisible, nous retrace l'enfance et la jeunesse du héros et finit par le crescendo passionné du serment de l'Aventin, pour attaquer en fortissimo le troisième mouvement : Maestoso tour à tour grandiose et tragique, où toute l'épopée militaire est dépeinte en accords larges et vigoureux. La mort de Bolivar termine ce mouvement sur un long point d'orgue sentimental.
   Le thème final est une conclusion pleine de grandeur où des phrases au rythme noble et ferme nous amènent petit à petit à la superbe apothéose en forme d'invocation, où l'auteur donne libre cours aux flots de gratitude et d'amour dont son cœur déborde.

Vendu.

 

BOONE (Jean-Baptiste) — Petit manuel pour assister les malades et les disposer à la mort, par le P. J.-B. Boone, de la Compagnie de Jésus. Deuxième édition. Bruxelles, Goemaere, 1855. [Bruxelles,÷ Imprimerie-Librairie de H. Goemaere,÷ rue de la Montagne, 52.÷ 1855] In-8° (91 x 138 mm.) broché, [3 (faux-titre, propriété, titre)], [1 bl.], [1 (imprimatur)], [1 bl.], 88, [1 (conseils de lecture)], [1 bl.] p., exemplaire en bon état.
   Un ouvrage rare dont l'auteur (1794–1871) fut le tout premier recteur du célèbre collège Saint-Michel de Bruxelles. 


Avis :
   Ce petit Manuel est tiré du traité de S. Alphonse de Liguori : de l'Assistance des Moribonds ; de l'ouvrage intitulé : le Chrétien charitable qui va visiter les pauvres, etc., par le P. Amable Bonnefons, de la Compagnie de Jésus ; de la Méthode pour assister les malades et les disposer à la mort, parle P. Gautrelet, de la Compagnie de Jésus ; et de la Méthode pour consoler les malades, par le Vén. Laurent Scupoli, de l'Ordre des Théatins.
   Les avis que nous donnons ici aux personnes charitables, qui visitent les malades, sont très-courts. Nous désirons qu'elles les étendent elles-mêmes par la réflexion et la méditation.

20 euros (code de commande : 03553).

 

COURTELINE (Georges) — Coco, Coco & Toto. Illustrations de Louis Bombled, Albert Guillaume et Adrien Barrère. Paris, Albin Michel, [1905]. In-8° (115 x 175 mm.) demi-chagrin vert, dos (passé) orné de motifs dorés et des lettres « F F », 77 p.


   Dans ce recueil de monologues et de courtes saynètes satiriques, Georges Courteline fait la radiographie féroce, drôle et intemporelle de la vie de famille ; il y excelle dans l'art de capturer la bêtise humaine, le jargon de l'époque et la mauvaise foi ordinaire en seulement quelques répliques bien senties.
Table des matières :
   - Le maître de forges.
   - Les choux.
   - L'île.
   - Les locutions complaisantes.
   - Une envie.
   - L'amour de la paix.
   - Cochon de Coco.
   - Un coup de fusil.
   - Le petit malade.
   - Invite Monsieur à dîner.
   - Premier en anglais.
   - Le nez du général Suif.
   - Monsieur Félix.

 

10 euros (code de commande : 03525).

 

DUFRASNE (Fernand - Ferduf) — Notre langage borain. Recueil de : poèmes, textes, nouvelles. [Chez l'Auteur], [ca 1990]. A4 (210 x 297 mm.) dactylographié et photocopié sous reliure plastifiée, 26, 11 p., édition anapistographique, exemplaire en bon état. 


Table des matières :
   - El cordon d'fosse.
   - Regrets.
   - Noces de diamant.
   - Lète trouvée a l'manche d'apiète.
   - Réponse de Minique a Laheuri.
   - Polution !
   - Albert Duleu es pinsioné !
   - Ene bone afaire.
   - El medium.
   - Nou Borinâge vu : « D'in haut d'ée vié tèri ».
   - El patois in question !
   - L'eure del'pinsion.
   - L'Amour in majuscules : Maman.
   - L'eugne èyé l'aute !
   - De ''sûs nié ée savant !
   - Canchon : « Vive Quar'gnon ».
   - 31 mars 1976. Fermeture du dernier charbonage borégne... In souv'nance...
   - Poldine de l'rachaneuse.
   - El présint èyé l'passé !
   - Ée drôle dé songe.
   - El lampe de poche (monologue).
   - Il a buveu et buveu.
   - Culture populaire. Hommage à Félicien Delvigne.
   - Em bel'mée èyé ses dints.
   - Ça va mau... mais qu'ça va mau !
   - On a destruit l'estation.
   - Rions ée pô : in borègne, èle grimace es pus bèle.

Vendu.

 

FÉRON (Henri) — Le formulaire de l'automobile. Mathématiques - Mécanique - Résistance des matériaux - Machines - Équilibrage - Les éléments de la voiture - Législation. Paris, Bibliothèque Omnia, 1913. In-8° (152 x 192 mm.) sous pleine percaline d'éditeur, VIII, 490 p., quelques pages de publicités, ex-libris manuscrit d'Henri Ruelle, annotations crayonnées la p. 351 et à la dernière page de garde, exemplaire en assez bon état. 


Préface de Léon Letombe :
   La Bibliothèque Omnia vient de combler une lacune eu chargeant M. Henri Féron de rédiger un aide-mémoire spécial à l'industrie automobile. Cet ouvrage ne fait pas double emploi avec la plupart des aide-mémoires existants, qui, traitant de toutes les industries à la fois, ne peuvent donner que des renseignements un peu sommaires sur chacune d'elles en particulier.
   Dans ce nouveau livre, rédigé avec la clarté et l'ordre qui caractérisent toutes les publications d'Omnia, on trouve d'abord les renseignements généraux sur les mathématiques, la mécanique, etc., qui sont nécessaires pour comprendre et appliquer tout ce qui est contenu dans les chapitres qui concernent l'industrie automobile.
   Cet aide-mémoire contient beaucoup de renseignements inédits. Nous attirons tout particulièrement l'attention des lecteurs sur les passages qui concernent les aciers spécialement employés ou employables en automobile. M. Féron donne dans ce chapitre des documents puisés aux meilleures sources : nous sommes certains qu'ils seront très appréciés des constructeurs.
   En dehors de ces parties nouvelles, l'ouvrage peut être considéré comme un résumé des meilleurs ouvrages de la Bibliothèque Omnia : il présente, en conséquence, l'avantage précieux de permettre, par exemple, l'étude d'une question dans son ensemble, tout en recueillant en même temps les indications nécessaires pour trouver dans les traités spéciaux les développements que l'on peut désirer sur tel ou tel point en particulier.
   Du reste, tous les ouvrages de la Bibliothèque Omnia, étant rédigés dans le même esprit, le lecteur n'est pas dérouté, comme il arrive trop souvent, en passant de l'un à l'autre.
   On ne saurait trop féliciter M. Baudry de Saunier et ses savants collaborateurs d'avoir réalisé, en créant la Bibliothèque Omnia, une œuvre d'ensemble aussi utile à l'industrie automobile.



 

45 euros (code de commande : 03540).

 

GARCILASCO DE LA VEGA — Commentaires royaux sur le Pérou des Incas. Tomes I, II et III. Traduction de l'espagnol et notes de René L. F. Durand. Paris, François Maspero, 1982. Trois volumes in-12 (111 x 180 mm.) collés, 326, 271 et 314 p., (collection « La Découverte - Mémoire Américaine », n° 58, 59 60), cachet ex-libris de Patrick Gebski aux pages de faux-titres, exemplaires en très bon état.


En quatrième de couverture :
   Les Commentaires royaux sur le Pérou des Incas, publiés il y a près de quatre siècles, sont l’œuvre d’un métis fils d’un capitaine espagnol et de la nièce de l’Inca Huayna Capac. Élevé au Cuzco dans la langue quechua, il reçoit cependant une éducation de jeune Espagnol. À la mort de son père, il quitte le Pérou pour se fixer en Andalousie auprès de son oncle. C’est là qu’il parfait ses études classiques et entreprend son œuvre d’historien. Utilisant alors témoignages, documents et souvenirs, il compose à l’intention du Vieux Monde ses inégalables Commentaires.
  L’intérêt de l’ouvrage ne réside pas tant dans la chronologie des grands événements de l’histoire du Pérou que dans la description minutieuse, ethnologique avant la lettre, de tous les aspects de la société inca. Lois, modes de culture, rites sacrés, travaux de femmes, procédés de construction, mais aussi flore, faune, vêtements, alimentation, tout est restitué avec finesse. Parce qu’il a capté, comme aucun Européen n’a su le faire, le véritable esprit de la civilisation inca et la beauté du paysage où elle s’enchâsse, Garcilaso de la Vega peut à juste titre être considéré comme l’Hérodote des Incas.

Vendu.

 

GENEST (Émile) — Les belles citations de la littérature latine suggérées par les mots et les idées. Suivies d'un index analytique des auteurs consultés, à l'usage des élèves des hautes classes, des journalistes, des gens du monde, etc... Paris, Nathan, 1928. In-8° (136 x 185 mm.) demi-toile bordeaux d'éditeur, 267 p., exemplaire en bon état.


Présentation :
   Fervet opus, redolentque thymo fragrantia mella. « Chacun s'empresse à l'ouvrage et le miel exhale les parfums du thym. » N'êtes-vous pas tenté d'appliquer à l'auteur de cette charmante collection de citations qui constitue un merveilleux ensemble les vers si expressifs de Virgile. M. Genest n'a-t-il pas, avec un zèle pieux et sans cesse renouvelé, rempli chacune des alvéoles de la ruche et en butinant successivement à travers les œuvres françaises, étrangères, latines et grecques, offert aux lecteurs le charme de trouver ou de retrouver ce que leur lecture impose à leur esprit ?
   « Les abeilles composent le miel le plus doux, le plus subtil, le plus salubre de tous les sucs. Elles fabriquent les rayons et la cire qui servent pour une infinité d'usages. » Notre ami Genest n'a-t-il pas, comme elles, élevé un monument dont les usages sont innombrables ? Le professeur, l'homme de lettres, l'avocat, le simple lecteur n'a qu'à puiser dans ces recueils et à son appel la citation vient se placer sous sa plume.
   À propos de ce nouveau volume que nous avons le plaisir de présenter au public, ne sommes-nous pas autorisés aussi à dire qu'il est d'une actualité pressante en adoptant une pensée récemment exprimée par un de nos plus fins lettrés, Léon Bérard ? « c'est que la pensée des anciens – et c'est son plus grand privilège – nous demeure plus présente et plus actuelle que la pensée de certains âges classiques de notre histoire elle-même. »
   Dans les citations latines, Cicéron, Plaute, Virgile, Marc-Aurèle, Pline l'Ancien, Juvénal et tant d'autres ont permis à l'auteur de faire une ample moisson dont le lecteur tirera un ample profit ou une grande jouissance sans se douter du travail formidable auquel il a dû se livrer. 1300 citations environ plus savoureuses les unes que les autres, voilà de quoi apporter à chacun de nous de bons prétextes pour penser et pour réfléchir.
   L'auteur a bien souvent, par des notes judicieuses, fait des rapprochements entre nos auteurs français et leurs initiateurs latins : et ceci réjouira singulièrement les amoureux de la culture ancienne qui savent combien notre langue, notre littérature, nos arts sont reliés par mille liens plus forts, plus serrés, les uns que les autres à cette littérature latine dont nos pères étaient nourris.

Vendu.

 

[GODDERIS (Jack)]. VAN HOOGENBEMT (Albert) — Jack Godderis. Traduction française de François Maret. Bruxelles, Elsevier, 1961. In-8° (182 x 246 mm.) sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 16 p., un frontispice en couleurs, un portrait de l'artiste et 24 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge »), exemplaire numéroté (n° 170) en bon état.


Extrait :
  La personnalité de Godderis s'affirme dès sa première exposition : l'impression le frappe, et aussitôt le mécanisme pictural entre en action. Il voit la couleur dominante, il sent la transition des teintes, il saisit le mouvement. Cela le tient, il faut désormais qu'il peigne. D'autre fois cela lui revient après un temps, comme pour la branche de Stendhal, que parent les cristaux de sa nature de peintre. Les tableaux donnent déjà la preuve évidente de sa personnalité : une main alerte, exercée, une nature hypersensible aux impressions sensorielles, un tempérament dont l'intense vitalité est comme « possédée » par la couleur, la passion de ne voir les choses qu'en fonction de la peinture, en un mot une intuition toute plastique.
   Il y a près de vingt ans que Godderis peint : la façon dont son art a évolué se dégage aujourd'hui mieux que jamais.

10 euros (code de commande : 03531).

 

[GOYA (Francisco de)]. PÉREZ-SÁNCHEZ (Alfonso E.) — Goya. Caprichos - Desastres - Tauromaquia - Disparates. Madrid, Fundación Juan March, 1982. In-4° (235 x 223 mm.) broché sous couverture à rabats, 178, [6] p., nombreuses illustrations en noir.
   On joint le catalogue (30 p.) de l'exposition présentée au Musée des Beaux-Arts de Mons, du 1er octobre au 3 novembre 1985 dans le cadre des manifestations « Europalia 85 España ».


Avant-propos du supplément montois pour l'exposition :
   L’exposition de l’œuvre graphique de Goya que la Fondation Juan March présente au public depuis juin 1979 répond à une démarche de vulgarisation culturelle : donner à connaître, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur des frontières espagnoles, un des aspects de la création de cet artiste aragonais de génie. À cette fin, une sélection et une présentation des œuvres ont été réalisées de même qu’ont été conçus un audio-visuel pour accompagner l’exposition et un catalogue qui connaît déjà sa deuxième édition.
Les séries présentées sont les suivantes :
   « Les Caprices » (80 gravures, 3ème édition de 1868), « Les Désastres » (80 gravures, 4ème édition de 1906), « La Tauromachie » (40 gravures, 7ème édition de 1937) et « Les Proverbes ou Disparates » (22 gravures, 18 de la 6ème édition de 1916 et 4 additionnelles de la Ière édition de 1877).
   Nous pensons que l’exposition, malgré ses limites, peut permettre de sensibiliser un très grand nombre de spectateurs à l’œuvre de Goya et de rendre perceptibles sa signification historique et sa valeur permanente : une œuvre qui se situe aux origines de l’art contemporain et poursuit une méditation sur les racines de l’hispanisme.
   Une commission, composée de don Alfonso Emilio Pérez Sânchez, don Gustavo Torner y don Fernando Zôbel nous a guidé dans la préparation et la réalisation de cette manifestation. La fondation Juan March réitère à chacun ses remerciements.

Vendu.

 

GROMIER (Émile) — La vie des animaux sauvages de l'Afrique. Préface d'Édouard Bourdelle. Paris, Payot, 1938. In-8° (143 x 229 mm.) broché, 343 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Géographique »), exemplaire non coupé, couverture un peu défraîchie.


Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   Chapitre I.
      - Zones cynégétiques.
      - Contrées giboyeuses.
      - Conseils pratiques.
      - Hygiène.
      - Choix des armes.
      - Photographie et cinématographie.
      - Pisteurs indigènes.
      - Les traces des animaux.
      - Guides européens.
   Chapitre II. L'éléphant.
   Chapitre III. Le rhinocéros.
   Chapitre IV. L'hippopotame.
   Chapitre V. Le lion.
   Chapitre VI. Le buffle.
   Chapitre VII. L'éland.
   Chapitre VIII. La girafe.
   Chapitre IX. Le gorille du centre africain.
   Chapitre X. Le gorille du Kivou.
   - Conclusion.
   - Empreintes.

15 euros (code de commande : 03549).

 

[HAINAUT - SOCIÉTÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES DU HAINAUT]. Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. 100e volume. Mons, Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 2000. In-8° (160 x 240 mm.) broché, XIV, 149 p., texte en espagnol, exemplaire en très bon état. 


Table des matières :
   - La Société des Sciences, Arts et Lettres du Hainaut, p. V.
   - Chronique, p. IX.
   - Les origines de la léproserie Saint-Lazare de Valenciennes, par Walter De Keyzer, p. 1.
   - La répression des veillées dites « écriennes » en Wallonie et en France, par Roger Pinon, p. 13.
   - La réception des idées de Lavoisier en Belgique à la fin du XVIIIe siècle : l'exemple de Jean-Baptiste Van Mons, p. 23.
   - La Société Anonyme des Charbonnages du Levant du Flénu, de 1835 à 1883, par Laurence Meunier, p. 43.
   - Salles d'asile et jardins d'enfants à Mons 1837-1914, par Martine Vandervennet, p. 63.
   - « Je parle, donc je suis ?» Un bilan des développements récents en traitement automatique de la parole, par Thierry Dutoit, p. 85.
   - De la microélectronique aux micromachines, par Michel Wautelet, p. 107.
   - À propos du vide. Chronique, et réflexions sur un sujet éternel
, par Jean Reignier, p. 129.

Vendu.

 

HALLEUX (Robert) — Cockerill. Deux siècles de technologie. Préface de Alain Bouchard. Alleur-Liège, Éditions du Perron, 2002. In-4° (244 x 320 mm.) sous reliure et jaquette d'éditeur, 224 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur. 


En quatrième de couverture :
   En octobre 1799, un artisan mécanicien du Lancashire, William Cockerill, s'établissait à Verviers. Le 9 février 1999, le groupe Cockerill Sambre fusionnait avec le Français Usinor. Le 28 février 2002, Usinor, Arbed, Aceralia constituaient le géant mondial de l'acier, Arcelor. En deux siècles, Cockerill a symbolisé l'industrie lourde de Wallonie. Mais Cockerill, c'est aussi Espérance-Longdoz, Ougrée-Marihaye, Angleur-Athus, Providence, Hainaut Sambre et bien d'autres. Pour la première fois, leur histoire est ici racontée en parallèle, dans le contexte mouvant de l'Europe et du monde.
   Ce livre est l'histoire d'un savoir-faire confronté aux trois grandes révolutions industrielles : celle de la fonte au coke et de la vapeur, celle de l'acier et de l'électricité, celle du nucléaire, de l'informatique, des nouvelles technologies. Mais c'est surtout une histoire d'hommes, avec leur travail, leurs connaissances, leurs espoirs et leurs luttes. On y voit comment l'ingénierie technique est indissociablement liée à l'ingénierie sociale. Au moment où la Wallonie affronte les mutations techniques, économiques et sociales du troisième millénaire, ce livre citoyen mérite d'être lu et médité par chacun.

35 euros (code de commande : 03546).

 

HEGELBACHER (Marcel) — La photographie expliquée au débutant. Paris, Librairie Garnier Frères, 1926. In-8° (120 x 187 mm.) broché, VII, 174 p., illustrations, couverture (un peu défraîchie) illustrée par Charles Hirlemann, rousseurs. 


Préface :
   La photographie a des applications innombrables dont la liste s'allonge chaque jour ; c'est à elle que nous devons, dans notre vie familiale, de conserver le souvenir, en quelque sorte matériel, d'une foule de moments heureux, de prendre au cours de nos voyages les curiosités qui nous frappent, de contempler les traits de ceux que nous regrettons. Nous retrouvons la photographie dans les livres, les publications que nous lisons et c'est elle qui est la base de la cinématographie qui occupe, à notre époque, une place si importante dans nos distractions et dans notre enseignement.
   Si nous quittons le domaine de notre vie privée, et jetons un coup d'œil d'ensemble sur le monde extérieur, nous retrouvons partout la photographie.
   Dans l'industrie où elle est d'une application courante, elle permet de pénétrer les secrets des choses : voyez, par exemple, la métallographie microscopique, celle science nouvelle, qui permet de se rendre compte de la contexture des alliages et des métaux ; un élément de ces deniers est placé sous le microscope et la photographie se charge de saisir l'image agrandie de cet élément. On peut ainsi la comparer à celle, prise dans les mêmes conditions, d'un élément type d'alliage ou de métal dont la structure est impeccable.
   Si nous quittons le sol et que nous nous élevions dans les airs nous retrouvons la photographie à bord des avions où elle est utilisée pour établir les cartes des régions survolées par eux.
   La photographie ne s'est même pas arrêtée à notre globe ; elle est utilisée pour noter sur le papier l'aspect du ciel et celui des astres et elle a été d'un secours considérable dans les éludes d'astronomie.
   Et si de ces immensités nous retombons aux infiniment petits qui peuplent notre monde, nous retrouvons encore l'appareil photographique qui parvient à l'aide du microscope à noter les mouvements de ces êtres. Les documents obtenus peuvent ensuite être projetés, agrandis, sur un écran devant un auditoire.
   C'est enfin la photographie qui a permis de noter sur le vif l'existence en pleine liberté des animaux les plus redoutables ; de courageux opérateurs ont eu le sang-froid de braquer leur appareil sur de tels animaux, à quelques mètres d'eux.
   Les applications de la photographie forment donc une liste interminable ; elles touchent à toutes les branches des connaissances humaines.
   Est-il possible, dans ces conditions, de l'ignorer complètement ? cela nous semble difficile ; car dès qu'une science est aussi répandue, on aime à en posséder tout au moins les premières notions et c'est pourquoi nous avons pensé que ce petit ouvrage devait donner l'explication des phénomènes que l'on rencontre dans la photographie et fournir l'exposé résumé des diverses opérations auxquelles doit se livrer le photographe.
   Nous avons supposé que, sous celte forme, ce livre serait utile à la fois à ceux qui désirent avoir une vue d'ensemble sur la photographie et à ceux qui veulent acquérir les notions indispensables pour se lancer résolument dans la pratique de cet art ; mais pour ces derniers, nous précisons que nous n'avons naturellement pas eu la prétention d'avoir pu renfermer dans un cadre aussi restreint tout ce qui concerne une science aussi vaste. Notre but a été seulement de mettre entre leurs mains une base sur laquelle ils pourront greffer ensuite des connaissances plus approfondies.
Table des chapitres :
   - Préface.
   - Principe de la photographie.
   - La chambre noire.
   - La surface sensible.
   - La prise du cliché.
   - Le traitement du cliché.
   - L'épreuve.
   - L'agrandissement.
   - La photographie des couleurs.
   - La stéréoscopie.
   - Le laboratoire.

Vendu.

 

[IBÈRES]. Les Ibères. [Paris], [Association Française d'Action Artistique], 1997. In-4° (240 x 300 mm.) broché sous couverture à rabats, 375 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 15 octobre 1997 au 5 janvier 1998 ; au Centre Cultural de la Fundacion « la Caixa K, à Barcelone, du 30 janvier au 12 avril 1998 et à la Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, à Bonn, du 15 mai au 23 août 1998.


Table des matières :
   - Introduction.

      - Une nouvelle approche de la culture ibérique, par Carmen Aranegui Gasco, Jean-Pierre Mohen, Pierre Rouillard et Christiane Éluère.
   - Les Ibères et leurs partenaires.
      - Les Ibères vus de la péninsule Ibérique, par Carmen Aranegui Gasco.
      - Les Ibères et leurs contemporains, par Jean-Pierre Mohen, Pierre Rouillard et Christiane Éluère.
      - Phéniciens et Puniques, par Maria Eugenia Aubet.
      - Les Grecs, par Enrique Sanmartï.
      - Les Celtibères, par Martin Almagro-Gorbea.
   - La culture ibérique redécouverte.
      - Les Ibères dans les textes anciens, par Domingo Placido.
      - L'invention de la culture ibérique, par Ricardo Olmos.
      - La Dame d'Elche, par Pilar Léon.
      - Pierre Paris, précurseur de l'archéologie ibérique, par Pierre Moret.
      - Père Bosch Gimpera, par Emili Junyent.
   - L'espace ibérique et la vie quotidienne.
      - Les Ibères et leur espace, par Arturo Ruiz Rodrïguez.
      - Les techniques de construction, par Helena Bonet Rosado.
      - La maison ibérique, par Joan Sanmartï.
      - Les activités de production dans le monde ibérique, par Consuelo Mata Parreno.
      - Les techniques de l'orfèvrerie ibérique, par Christiane Éluère.
      - Les silos à l'époque ibérique, par Enriqueta Pons Brun.
   - Les pratiques funéraires.
      - Les Ibères et leurs pratiques funéraires, par Teresa Chapa Brunet.
      - Le vase grec dans les rites funéraires, par Juan Blanquez et Pierre Rouillard.
      - Des armes pour les morts, par Fernando Quesada Sanz.
      - Pozo Moro, par Martin Almagro-Gorbea.
   - Les sanctuaires.
      - À la rencontre du divin, par Carmen Aranegui Gasco et Lourdes Prados.
      - Les bronzes figurés ibériques, par Gérard Nicolini.
      - Le sanctuaire de Torreparedones, par Maria Cruz Fernandez Castro et Barry W. Cunliffe.
      - Le Cerro de los Santos, par José Miguel Noguera.
   - La sculpture et la peinture.
      - La sculpture, par Pilar Léon.
      - Les sculptures du Cerillo Blanco de Porcuna, par Ivan Negueruela.
      - Les terres cuites ibériques, par Michael Blech.
      - Les Ibères à travers leurs images, par Carmen Aranegui Gasco.
      - Le sombrero de copa, par Maria José Conde Berdos.
   - L'écriture et la monnaie.
      - L'écriture ibérique, par Javier de Hoz.
      - La monnaie : prestige et espace économique des Ibères, par Maria Paz Garcïa-Bellido et Père Pau Ripollès.
   - De Tartessos au temps de Rome.
      - L'histoire des Ibères jusqu'à l'époque romaine (VIe-Ier siècle), par Lorenzo Abad Casai et Manuel Bendala Galan.
      - Les reliefs sculptés d'Osuna, par Teresa Chapa Brunet.
   - Catalogue.
   - Glossaire - Chronologie - Bibliographie.

Vendu.

 

JOUHANDEAU (Marcel) — L'Oncle Henri. Paris, Librairie Gallimard, 1946. In-8° (120 x 185 mm.) broché, 123 p., bel exemplaire dédicacé par l'auteur à Philippe et Nicole Fabrizi.
   Le faux-titre est L'Oncle Henri ou le Goût du malheur. L'achevé d'imprimer est daté du 29 avril 1946 (l'édition originale a été publiée en 1943).

   La dédicace « Pour Philippe et Nicole Fabrizi en souvenir de la visite qu'ils me font ce 10 juin 1951 avec toute ma sympathie » est curieuse. Philippe Fabrizi est connu pour avoir été non seulement le secrétaire mais aussi la muse de Marchel Jouhandeau. On considère que leur rencontre date du printemps 1952 et c'est à la fin de cette année ou au tout début de la suivante que Fabrizi entra « officiellement » au service de l'écrivain. La suite est connue : la relation de Jouhandeau avec Fabrizi et, en 1954, la publication de Philippe ou la Vie de jeune homme. La date du 10 juin 1951, si elle est bien exacte, révélerait donc une première et méconnue (?) rencontre entre Jouhandeau et Fabrizi... Quant à savoir qui est cette Nicole Fabrizi, c'est une autre énigme...

200 euros (code de commande : 03536).

 

[LOUIS XVII (Louis-Charles de France)]. Le procès Louis XVII (Mai-Juillet 1954). Note liminaire d'Alain Decaux. Paris, Amiot-Dumont, 1955. In-8° (160 x 212 mm.) broché, 412 p., (collection « Toute la Ville en Parle »), cachet ex-libris à la page de titre et à la p. 7.
   
Il s'agit du compte-rendu du procès tenu en 1954 à la Cour d'Appel de Paris (re Chambre) où siégeaient et plaidaient le Premier Président Rousselet, le Conseiller Rapporteur Barrau, le Procureur général Béteille, les Bâtonnier Chresteil et Malzieu et les avocats René Escaich, G.-A. Chresteil et Maurice Garçon.


   L'affaire Naundorff-Louis XVII est habituellement considérée comme l'une des plus grandes énigmes de l'histoire de France. Louis XVII, fils de Louis XVI et Marie-Antoinette, officiellement considéré comme mort en 1795, s'est-il évadé de la prison du Temple pour réapparaître quelques années plus tard sous le nom de Naundorff ?
   Un procès en trois étapes se déroula en France à la requête des héritiers de Naundorff, décédé à Delft, aux Pays-Bas, sous le nom de Louis XVII, duc de Normandie, fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, le 10 août 1845. En 1851, les héritiers de Naundorf citèrent la duchesse d'Angoulême à comparaître devant le Première Chambre du Tribunal Civil de première instance de la Seine aux fins d'annuler l'acte de décès du 24 prairial an III (12 juin 1795) et de se voir reconnaître comme veuve et enfants légitimes de feu Charles Louis, duc de Normandie, et de se voir admettre à jouir désormais de tous les droits civils et patrimoniaux qui en découlent. Cette action en justice est la simple reprise de la tentative de 1836 demeurée en suspens. Le 13 avril 1872, la veuve et la plupart des enfants de Louis XVII-Naundorf interjettent appel du jugement de 1851.
   Certains descendants de Louis XVII, qui n'avaient pas été partie au procès en appel de 1874, interjetèrent nouvel appel. Le procès s'ouvrit donc devant la Première Chambre de la Cour d'Appel de Paris le 5 mai 1954.

Vendu.

 

MAUREVERT (Georges, pseudonyme de Georges Leménager) — Le Cœur révélateur, pièce fantastique en 1 acte, tirée de la nouvelle d'Edgar Poë. Paris, Bureaux de la Revue Britannique, 1899. In-8° (160 x 235 mm.) broché, [16 (pp. 291-306)] p., rousseurs à la couverture, exemplaire dédicacé par l'auteur à madame et monsieur Abel le Tellier.
   Rarissime extrait du n° 12 (décembre 1899) de la Revue Britannique, l'auteur précise sur la deuxième page de titre que le tirage a été limité à 30 exemplaires.


   L'éditeur précise : « Cette pièce, précédée d'une conférence de l'auteur sur Edgar Poe et son œuvre, fut représentée le 5 avril 1899 à Mons (Belgique), dans la Salle de la Bourse, lors de la réunion annuelle donnée par la Société des Redoutes et Concerts de cette ville. »
   En janvier 1900, la pièce fut représentée au Grand-Guignol, à Paris.


 

25 euros (code de commande : 03524).

 

MAYENCE (Serge) — Éléments d'histoire de la démocratie. Illustrations de S. Holda. Châtelineau, Écoles Provinciales de Service Social et d'Éducateurs et Éducatrices de l'Enseignement Spécial, s.d. In-8° (150 x 219 mm.) agrafé, 94 p. 


Table des matières :
   - Introduction.
   Chapitre I. L'Antiquité.
      - Athènes et Sparte.
      - Platon et Aristote.
      - Rome et les débuts du christianisme.
   Chapitre II. Le Moyen Âge.
      - Saint Thomas d'Aquin.
   Chapitre III. Les Temps modernes.
      - La Renaissance et les absolutistes : Nicolas Machiavel, Francisco Suarez, Jean Bodin, Thomas Hobbes, Jacques Bossuet.
      - La Réforme et les individualistes : John Locke, Montesquieu, Jean-Jacques Rousseau.
   Chapitre IV. La Révolution française.
   Chapitre V. Le libéralisme économique et le mouvement socialiste.
      - Le socialisme utopique.
      - Le socialisme scientifique.
      - Les organisations ouvrières.
      - La démocratie chrétienne.
   Chapitre VI. L'idée démocratique après 1918.
   - Annexe. La Déclaration universelle des droits de l'homme.
   - Bibliographie.

Vendu.

 

MERGLEN (Albert) — Mission spéciale en France. Récit. 3e édition. Grenoble - Paris, B. Arthaud, 1945. In-8° (126 x 187 mm.) broché sous jaquette (un peu défraîchie), 198 p., exemplaire avec sa bande d'annonce, ex-libris manuscrit de Pierre Delhaye (Lourdes, le 6 septembre 1948).


Sur la jaquette :
   L'auteur qui dans Groupe Franc (livre paru dans la même collection) avait apporté son témoignage sur la campagne 1939-1940 nous conte ici ses aventures au cours de la période 1943-1944.
   Fait prisonnier lors de la débâcle, évadé d'un camp de Prusse Orientale, il put rejoindre l'Afrique du Nord ou il ne cessa pas de s'entraîner afin de reprendre le combat.
   Le triomphe de juin 1944 a été préparé par les efforts patients, les exploits aventureux de milliers d'hommes et de femmes qui se sont dévoués corps et âme pour servir de liaison entre les résistants de l'intérieur et les alliés de l'extérieur ; Albert Merglen fut l'un deux. Ce sont les péripéties qu'il a vécues au cours d'entreprises périlleuses qu'il relate dans Mission Spéciale sous le couvert de noms d'emprunt.
  Son récit volontairement sobre et dépouillé n'est que plus émouvant. Le lecteur participe au drame de la lutte clandestine avec ceux qui en furent les acteurs.

12 euros (code de commande : 03550).

 

MICHAUX (Henri) — Connaissance par les gouffres. Paris, NRF, 1961. In-8° (145 x 193 mm.) broché sous couverture rempliée, 283 p., (collection « Le Point du Jour »), exemplaire numéroté (n° 4455) en bon état.


En quatrième de couverture d'une réimpression postérieure chez Gallimard :
      « Les drogues nous ennuient avec leur paradis.
      Qu'elles nous donnent plutôt un peu de savoir.
      Nous ne sommes pas un siècle à paradis.
   Toute drogue modifie vos appuis. L'appui que vous preniez sur vos sens, l'appui que vos sens prenaient sur le monde, l'appui que vous preniez sur votre impression générale d'être.
   Ils cèdent. Une vaste redistribution de la sensibilité se fait, qui rend tout bizarre, une complexe, continuelle redistribution de la sensibilité. Vous sentez moins ici, et davantage là. Où « ici » ? Où « là » ? Dans des dizaines d'« ici », dans des dizaines de « là », que vous ne connaissiez pas, que vous ne reconnaissez pas. Zones obscures qui étaient claires. Zones légères qui étaient lourdes. Ce n'est plus à vous que vous aboutissez, et la réalité, les objets même, perdant leur masse et leur raideur, cessent d'opposer une résistance sérieuse à l'omniprésente mobilité transformatrice.
   Des abandons paraissent, de petits (la drogue vous chatouille d'abandons), de grands aussi. Certaines s'y plaisent. Paradis, c'est-à-dire abandon. Vous subissez de multiples, de différentes invitations à lâcher... Voilà ce que les drogues fortes ont en commun et aussi que c'est toujours le cerveau qui prend les coups, qui observe ses coulisses, ses ficelles, qui joue petit et grand jeu, et qui, ensuite, prend du recul, un singulier recul. »

15 euros (code de commande : 03535).

 

MILLER (Henry) — L'œil qui voyage. Récits. Traduit de l'anglais par Martine Leroy. Paris, Hachette, 1982. In-8° (142 x 225 mm.) collé, 163 p., cachet ex-libris de Denis Carton sur la deuxième page de la couverture.


Ce recueil contient :
   - Dérive aux Everglades (Glidding into the Everglades).
   - De Dieppe à Newhaven (Via Dieppe New Haven).
   - Premières impressions de Grèce (First Impressions of Greece).
   - La tarte lumineuse (Glittering Pie).
   - Le pont de Brooklyn (The Brooklyn Bridge).

4 euros (code de commande : 03520).

 

MINNE (Roger) — Les Carnets de guerre de Roger Minne. Rexiste, garde wallon, obsédé sexuel. Édités par Bernard Wilkin. Nimy, Éditions Musea nostra, 2026. In-8° (149 x 210 mm.) collé, 229 p. 


En quatrième de couverture :
   Le présent ouvrage est le fruit d’accident heureux, comme on en rencontre peu : la découverte fortuite, au sein des Archives de l’État à Liège, de deux carnets oubliés, consciencieusement rédigés par un collaborateur inconnu du grand public : Roger-Marie-Ernest Minne. Son récit trahit d’emblée un bagage social et culturel manifestement aisé. Ancien étudiant ayant bénéficié de « très bonnes études », il se flatte d'une éducation bourgeoise, marquée par la pratique de l’escrime, de l'équitation et de la lutte, ainsi que par un goût prononcé pour les lettres françaises et la peinture.
   C’est dans ce terreau de vanité et de privilèges que s'enracine un engagement idéologique profond. Membre des Jeunesses nationales socialistes, Minne s'engage volontairement en 1942 au sein des Gardes wallonnes, une formation paramilitaire rattachée à la Wehrmacht. Loin d'être un exécutant passif, il est un rexiste convaincu qui justifie son action par une rhétorique guerrière imprégnée de théories racialistes sur la « race pure » et la « civilisation nordique », il est animé par un fanatisme qui le pousse à diaboliser l'ennemi – des « gangsters » alliés aux « terroristes » de la résistance – tout en restant persuadé de servir la « plus pure » des causes.
   Les pages de cet ouvrage proposent l'édition critique et annotée de ses carnets de guerre.
   Nous nous sommes attachés à identifier les nombreux personnages secondaires qui traversent le récit : ses frères d'armes, les membres de sa famille – dont son jeune frère Marcel, également engagé – ainsi que ses multiples conquêtes féminines.
   L'intérêt majeur de ce document réside d'abord dans sa rareté statistique. Les témoignages écrits émanant des Gardes wallonnes, unité souvent éclipsée par la Légion Wallonie, sont exceptionnels. Le récit, entamé le 1er mars 1943 à Lens, en Hainaut, offre une immersion inédite dans le quotidien de ces hommes chargés de la garde en Belgique et dans le Nord de la France.
   Plus encore, le carnet lève le voile sur des pratiques souvent reléguées aux marges des récits de guerre traditionnels, notamment à travers l'évocation explicite de la prostitution. Ces passages permettent de mieux appréhender l'économie sexuelle et affective qui gravite autour des troupes d'occupation et des formations paramilitaires, révélant une brutalisation des rapports humains et une certaine marchandisation des corps banalisées par le contexte du conflit.
   En mêlant ainsi journal militaire, considérations existentielles et étalage complaisant de ses frasques intimes, ce témoignage brut constitue une ressource précieuse. Il dévoile la vanité et les dérives morales de l'homme derrière l'uniforme, offrant une contribution majeure à l'histoire des masculinités et des comportements sexuels durant la Seconde Guerre mondiale.

20 euros (code de commande : 03551).

 

[MONS - CERCLE ARTISTIQUE]. Le Bon Vouloir 1895-1995. 100ème anniversaire. Mons, Le Bon Vouloir, 1995. In-8° (200 x 200 mm.) broché, 72 p., illustrations en noir. On joint le catalogue du 93e salon annuel (29-janvier - 19 mars 1995).
   Le cercle d'art Le Bon Vouloir est le seul qui survit en Hainaut.


Cette plaquette commémorative contient :
   - Cent ans, par Raoul Dufour
   - Le « Bon Vouloir », son histoire et son rôle dans le vie artistique montoise, par Christiane Piérard.
   - Le « Bon Vouloir », 1895-1995 : cent ans de présence artistique à Mons, par Michel De Reymaeker.
   - Le Cercle artistique de Tournai, par Jacky Legge et Marc Secret.
   - « Les Amis de l'Art » à La Louvière, par Valérie Formery.
   - Les Artistes de Thudinie, par Roger Foulon.
   - Pays de Charleroi, terre fertile et présence vivante, par Paulette Dubrulle.
   - Lista alphabétique des artistes du « Bon Vouloir ».

Vendu.

 

MOSKATOV (Pyotr) — Le projet de statut-type des syndicats. Rapport présenté à la VIIe Assemblée plénière du Conseil central des syndicats de l'U.R.S.S. le 13 septembre 1938. Moscou, Éditions en Langues Étrangères, 1938. In-8° (130 x 172 mm.) broché, 62 p.
   
Un ouvrage rare !


Table des matières :
   - Syndicats de l'U.R.S.S. - Appui fidèle du Parti de Lénine et de Staline dans la lutte pour le triomphe du Socialisme.
   - Objectifs et tâches des syndicats soviétiques.
      - Des membres des syndicats, de leurs droits et devoirs.
      - Du mode d'admission au syndicat.
      - De la structure des syndicats.
      - Du mode d'élection des organismes syndicaux et des délégués aux conférences et congrès des syndicats.
      - Des ressources des syndicats.
      - Mode de liquidation et droits des syndicats comme personnes civiles.
   - Des sections d'ingénieurs et de techniciens.
   - Les syndicats de l'U.R.S.S. et ceux des pays capitalistes.
   - Appendice.
      - Résolution adoptée par la VIIe Assemblée plénière du Conseil central des syndicats de l’U.R.S.S. sur le rapport du secrétaire du C.C.S. de l’U.R.S.S., le camarade P. Moskatov.

12 euros (code de commande : 03517).

 

[PARTITION]. MIREILLE (Mireille Hartuch, dite) et FRANC-NOHAIN (Jean) — Couchés dans le foin. Musique de Mireille. Paroles de Jean Franc-Nohain. Créée par les fantaisistes harmonistes Jacques Pills et Georges Tabet dans la revue « Sex-Appeal 32 » que M.M. et H. Varna présentent au Casino de Paris. Paris, Publications Raoul Breton & Cie, 1932. Feuillet plié en deux (175 x 270 mm.), [4] p., illustration de couverture par André Girard ou G. Duponchelle, pli horizontal.
  Airs notés aux pp. 2 et 3 et extrait du catalogue de l'éditeur à la p. 4.


4 euros (code de commande : 03555).

 

['PATAPHYSIQUE]. Monitoires du Cymbalum Pataphysicum. N° 14. Rilly-la-Montagne, Cymbalum Pataphysicum, 1989. In-8° (147 x 206 mm.) collé, 100 p., illustrations, exemplaire revêtu de l'infamant escargot et en bon état.


Avant-propos :
   À l’instar de la Pologne, la Patagonie n’est pas un lieu : c’est une Idée. Sa platitude exclut le pittoresque, lequel, on le sait depuis Monsieur Perrichon, exige les pentes. Finistère tempétueux et quelque peu effrayant, l'Amérique très-australe, si elle n'est pas un haut lieu pour le tourisme, en est un pour l’Imaginaire.
   Comme la Pologne n’existe que par Les Polonais (i.e. Ubu Roi), la Patagonie tire son être de la littérature sur la Patagonie. Mais qu’est-ce que la littérature ? La geste d’Orélie-Antoine de Tounens s’y inscrit comme geste (« N’est-ce pas que c'est beau comme littérature ? »). Lui-même, comme on le verra en ces pages, fut littérateur et versa dans l’Utopie. Ses successeurs, Antoine Cros dans le genre spirito-spiritualiste, Achille Laviarde dans le genre Prudhomme ou candidat à la Présidence de la République, Jacques Bernard dans le genre mercuriel, à l’image de tant d’autres souverains, de César à Frédéric II, furent littérateurs autant que rois. Et l’histoire de la monarchie araucanienne s’épanouit pleinement dans la fiction romanesque : Francis de Miomandre ou Jean Raspail, Le Jeu du Roi étant l'apex de cette assomption pataphysique.
   La Patagonie nourrit aussi cette branche de la littérature qu’est la politique. Les Institutions s’y épanouissent dans le pur imaginaire qui est leur domaine d’élection comme il est celui de leur sœur la théologie. On verra, décrit plus loin, le pataphysique consulat de Patagonie et les avatars de l’héritage d’Orélie-Antoine Ier, celui-ci ayant été le seul de sa « lignée » à imiter Cabet et à tenter d’inscrire l’Idée dans le réel. En vain, pour notre satisfaction.
   La monarchie araucanienne a inspiré les poètes (belges de surcroit), les peintres (spadois), les musiciens (prussiens), les cinéastes (argentins) tant est universelle la fascination pour la Cause.
   Le bout du monde a nourri les spéculations des ethnologues qui virent dans les Patagons des géants : Le Bain du Roi d’Alfred Jarry, qui chante l’orteil « patagon » de l'immense Ubu, en est le lointain écho. Il a nourri les imaginations des philologues (cf. la note sur les thèses de Lonko Kilapan).
   Plus qu’à l’étude de la Patagonie, le présent Monitoire se consacre, on le voit, à celle des efflorescences de la Patagonie dans le Verbe. Parmi ces explorateurs de l’espace feuilleté, on n’aura garde d’oublier un des plus grands : Jules Verne. Car si la Pologneest « nulle part », la Patagonie est au bout du monde et, comme telle, digne d'inspirer le romancier des extrêmes, du centre et des pôles, notre Maître et l'élu de Faustroll.
   (La Sous-Commission des Promulsidaires.)

15 euros (code de commande : 03556).

 

PICHENÉ (Capitaine René) — Histoire de la tactique et de la stratégie jusqu'à la guerre mondiale. Préface de M. le général [Guillaume Jean Max] Chassin. Paris, Éditions de la Pensée Moderne, 1957. In-8° (155 x 210 mm.) broché sous jaquette d'éditeur, 222 p., quelques illustrations, (collection « Tout Connaître », I), exemplaire non coupé et en bon état.


Table des matières :
   - Avant-propos.
   Chapitre I. Des armes blanches au début des armes à feu.
      Titre I. Période antique.
      Titre II. Période gréco-macédonienne - La Phalange.
      Titre III. Période romaine - L’articulation de l’armée - La Légion.
      Titre IV. Fin de l’Empire Romain - La cavalerie supplante l’infanterie.
      Titre V. Moyen Âge - Féodalité - Réorganisation progressive des unités tactiques.
      Titre VI. La Renaissance - Début des armes à feu.
         - Les guerres d’Italie.
         - Les guerres de Religion.
   Chapitre II. Le règne de l’infanterie.
      Titre I. Le XVIIe siècle - Disparition de l’arme blanche - La guerre des lignes minces et des colonnes.
      Titre II. Le début du XVIIIe siècle - La mécanisation des évolutions tactiques - L’apparition des grandes unités tactiques (divisions, etc.).
   Chapitre III. Les grands mouvements stratégiques.
      Titre. La Révolution et la guerre des masses.
      Titre II. Napoléon - De la division au corps d’armée puis à l’armée - Les premières campagnes - Le corps d’armée.
         - La campagne de Russie. Les armées.
         - Les campagnes de 1813 à 1815.
   Chapitre IV. Les armes à tir rapide. - L’artillerie impose la physionomie du combat. Restauration et IIe Empire.
      Titre I. Les conflits avant 1870 - La tranchée remplace la cuirasse.
      Titre II. La guerre des armées 1870-1871 - La fin des armées de métier.
      Titre III. Les guerres de 1871 à 1914 - Le vide du champ de bataille
   Chapitre V. Quelques principes de guerre (des origines à l’année 1914).
   - Principes.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 03543).

 

PIE VI (Giannangelo ou Giovanni Angelico, comte Braschi, attribué à) — Esprit de l'oraison, ou Prières choisies ; Aspirations pour le Matin et le Soir ; le Pater ; Ave et Credo, paraphrasés et expliqués par Sa Sainteté Pie VI, le tout traduit de l'italien en allemand par le R.P. Siméon Schmiz, de l'Ordre des Frères-Mineurs, Confesseur à Saint-Pierre à Rome, et mis en français par un Prêtre séculier. Suivi de Prières pour la Sainte Messe, pour la Confession et la Communion, et de quelques autres à l'usage des Fidèles. Nouvelle édition. Bruxelles, Lemaire, [1806]. [À Bruxelles,÷ Chez la ve. Lemaire, Imp.-Libraire,÷ rue de l'Impératrice, n° 615.] In-8° (79 x 127 mm.) plein maroquin vert sombre, dos lisse orné de roulettes dorées et de fleurons dorés au centre des caissons, pièce de titre en maroquin bordeaux, plats encadré d'une roulette dorée (frise géométrique et florale), filets dorés de part et d'autre de la frise, roulette dorée sur les coupes, à la tête a été collée une étiquette de papier portant la cote de rangement « 244 », portrait de Pie VI par Antoine Cardon le Vieux en frontispice, VIII, [14 (fêtes mobiles et calendrier)], 108, [2 (table)] p., ex-libris du marquis de Gages, exemplaire en bon état.
   L'ex-libris est celui de Ferry-Louis du Mont (1768-1840), second marquis de Gages à la suite de la mort de son père François Bonaventure Joseph du Mont (1739-1787).


Préface :
   Quoique les Livres de Prières ne manquent pas, celui-ci néanmoins, Fidèles Chrétiens, mérite que vous lui donniez la préférence sur beaucoup d'autres, parce qu'il contient des Prières choisies, paraphrasées et expliquées par un des plus illustres Pontifes qui aient occupé la Chaire de Saint Pierre. Durant les vingt-quatre années de son pontificat, Pie VI eut à essuyer les persécutions les plus violentes que l'enfer suscita jamais contre la Sainte-Église. Il supporta ces adversités, avec un courage et une fermeté au-dessus de tout éloge. Victime de sa constance vraiment Apostolique, il fut inhumainement traîné hors de ses États, et décéda le 29 Août 1799 à Valence, dans le Dauphiné, dernier lieu de son exil. Voici ce que ce digne successeur de Saint Pierre dit lui-même des Prières qu'il a paraphrasées. « Chères ouailles, faites diligemment usage de ces Prières, l'expérience vous apprendra qu'un seul Pater ainsi paraphrasé vous donnera plus de consolation, que mille autres Prières que vous n'avez récitées qu'en hâte et passagèrement. »

 

75 euros (code de commande : 03552).

 

PLACE (Georges)Chronique des pauvres gens (2e édition). Essai sur la condition ouvrière du 16e siècle au début du 20e siècle dans la région du Centre. Haine-Saint-Pierre, Cercle d'Histoire et de Folklore Henri Guillemin, 1981. In-8° (208 x 240 mm.) broché, 195 p., illustrations, exemplaire en bon état.


Table des matières :
   - Préface d'Henri Guillemin.
   - Bibliographie.
   - Introduction.
   Chapitre I. Fosses à charbon et salaires des mineurs au 16e siècle - Des hommes de terre - Nos communes en 1692 : un plan précieux des « viscomtes, eschevins et manans de Hayne-Saint-Paul » - Les cloutiers, les meuniers.
   Chapitre II. Une commission d'assistance publique en 1736 - La chasse entraîne les pauvres dans la « débauche » - « L'estofisse » à six liards la livre - Des messes pour les tués dans les fosses - Une première école : celle de l'abbé Guyaux en 1772 - Les pauvres ont enfin le droit de porter fusil et giberne : nos nouveaux maîtres sont Français.
   Chapitre III. Le temps des ventres creux et de la délation - Les charbonniers : toujours des bêtes humaines - Cinquante centimes par jour - Les morts des deux communes dans les armées de Napoléon.
   Chapitre IV. Les houilleurs d'ici et quelques sobriquets - Les enfants trouvés - Allemands, Russes et Prussiens dans nos communes - Une crise terrible après Waterloo - La Société Générale hollandaise - Enfin des écoles.
   Chapitre V. La révolution de 1830 - Quelques traitements : 230.000 fr. par mois au roi et 210 fr. par an à l'instituteur - Pas de crédit pour les écoles - Le champagne et l'alcool de grain.
   Chapitre VI. Malédiction sur les fosses et ateliers - Journée de 14 heures pour les enfants dans les houillères - L'Association Démocratique Internationale des Travailleurs - Une armée de mendiants - On se bat pour le pain d'un kilo - Le livret de travail - Les salaires réduits de moitié.
   Chapitre VII. La grève au puits de Houssu en 1865 - L'Association Internationale des Travailleurs - Dutrieux, dit Bébert - Le premier magasin coopératif et la première Maison du Peuple - Des manifestations de masse - Salaires : une diminution de 20 % - Les pauvres, enchaînés - Le scandale financier Langrand-Dumonceau.
   Chapitre VIII. Le Manifeste Républicain - Le P.O.B. est créé en 1886 - Le Catéchisme du Peuple - Les premiers syndicats chrétiens - Enquête sur la condition ouvrière : on entend enfin les ouvriers.
   Chapitre IX. L'armée dépêchée dans le Centre en 1887 - Les anarchistes dans notre région - Les élections communales de 1887 - « Les meetings noirs » - Léopold II conspué à La Louvière et l'arrestation de Paul Conreur - La gendarmerie, la Garde Civique tirent et tuent.
   Chapitre X. La grève de 1902 dans le Centre - Le procès de Louis Franson et Oscar Querut - Verriers en colère - Les premières funérailles civiles - Les prolétaires enfin « sous les plis du drapeau national ».
   - Le catéchisme du Peuple.

10 euros (code de commande : 03545).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE]. The First World War. Série de quatre tomes (complet). Oxford, Osprey, 2002. Quatre volumes in-8° (170 x 248 mm.) brochés, illustrations en noir et en couleurs, (collection « Essential Histories », n° 1, 14, 22 et 23), exemplaire en très bon état.
Les quatre tomes se répartissent comme suit :
1. JUKES (Geoffrey) — The Eastern Front 1914-1918. 95 p.

  

En quatrième de couverture :
   This book unravels the complicated and tragic events of the Eastern Front in the First World War.
   The author details Russia's sudden attack on German forces, despite her inadequate resources. A crushing defeat at Tannenburg was followed by Germany inflicting humiliation after humiliation on desperate Russian troops. For a while, those forces led by General Brusilov and facing Austria-Hungary fared better but in the end this front too collapsed. Morale plummeted, the army began to disintegrate, and the Tsar was forced to abdicate – paving the way for the Bolshevik seizure of power in 1917.
2. SIMKINS (Peter) — The Western Front 1914-1916. 95 p.


En quatrième de couverture :
   More than 80 years on, the Great War – and particularly the great battles such as the Somme and Verdun – continues to fascinate us and to cast long shadows over the world in which we live.
   For Britain, the effort and sacrifice involved in creating and sustaining its first-ever and biggest-ever mass citizen army, and in helping to defeat the main enemy in the decisive theatre of operations, left deep emotional and psychological scars that have influenced much of the nation's subsequent history and that are still felt today.
   In this volume Peter Simkins re-examines the struggle and sheds an interesting new light on the nature, course and effects of the fighting in France and Belgium from 1914 to 1916.
3. SIMKINS (Peter) — The Eastern Front 1917-1918. 95 p.


En quatrième de couverture :
   In this, the second volume covering the war on the Western Front, Peter Simkins describes the last great battles of attrition at Arras, on the Aisne and at Passchendaele in 1917.
   Then he moves on to relate the successive offensives launched by Germany in the spring and summer of 19 I 8 in an effort to achieve victory or a favourable peace before American manpower proved decisive.
   Again, questioning and correcting several myths and long-held assumptions about the nature and conduct of war on the Western Front, the author also looks at the aftermath and legacy of the « war to end wars ».
4. HICKEY (Michael) — The Mediterranean Front 1914-1923. 95 p.


En quatrième de couverture :
   The First World War in th Mediterranean represented more than just a peripheral theatre to the war on the western front. This engaging volume includes details of allied attempts to capture Constantinople ; bloody campaigning in Northern Italy ; the defence of the Suez Canal and the defeat of the Turkish army in Palestine. The Arab revolt, skirmishes in North Africa and the entrapment of a huge allied garrison in Greece – the « world's biggest prison camp » as the Germans described it – are also covered.
   The result was the fall of the Ottoman and Austro-Hungarian empires and the birth of nations unknown in 1914.

Vendu.

 

[PROUST (Marcel)]. MARGERIE (Diane de) — Marcel Proust. Marcel et Léonie. Photographies Pierre Schwartz et François Lagarde. Aquarelles Line Sionneau. Saint-Cyr-sur-Loire, Christian Pirot, 1992. In-8° (134 x 210 mm.) broché, 124 p., illustrations, (collection « Maison d'Écrivain »).
   
Envoi de l'auteur à l'écrivain et critique Jean Tordeur.


En quatrième de couverture :
   De Berlin à Londres, de Shanghai à Pékin, de Rome à Paris et de Paris à Chartres, Diane de Margerie n'a cessé de changer de demeure. D'où sa nostalgie d’une maison, symbole de continuité et d'intériorité. Bien plus que la vision du « monde », ce qui l'a fascinée chez Marcel Proust, c’est son obsession d’Illiers dominé par son clocher, la naissance d’un Combray imaginaire et l'étrange couple formé par Marcel et son personnage « tante Léonie », en dehors des intermittences sexuelles ou amoureuses, dans la fidélité à soi-même. Couple lié non seulement par le sang originaire d’Illiers, mais par des affinités électives : le regard, le plaisir de scruter, de capter la vie des autres.
   Romancière et nouvelliste, Diane de Margerie a choisi de demeurer à Chartres, à quelques kilomètres de la maison de tante Léonie. Prix Marcel Proust pour son livre autobiographique Le ressouvenir, elle se demande qui est exactement Léonie. Que s'est-il tramé entre elle et le narrateur de la Recherche du temps perdu ? Que cachent les scènes et les symboles célèbres, la chambre si chaste, le vitrail au rez-de-chaussée, l'innocente madeleine, les cabinets secrets ? Que chuchote cette maison dans la traversée des deuils, ressuscitée par Marcel après la mort de ses parents, inséparable de son enfance aux racines resongées ?

 

10 euros (code de commande : 03519).

 

SCHOTS (Hubert)Auderghem et ses peintres. Bruxelles, Chez l'Auteur, 1978. In-8° (179 x 238 mm.) broché, 128 p., nombreuses illustrations en noir, couverture partiellement insolée.


Table des matières :
   - Au lecteur.
   - Auderghem.
      - Le Prieuré de Val-Duchesse.
      - La Chapelle Sainte-Anne.
      - Le Prieuré de Rouge-Cloître.
      - Le Château de Trois Fontaines.
      - Quelques photos du vieil Auderghem.
   - Les Peintres d’Auderghem.
      - Jean Degreef 1852-1894.
      - René Stevens 1854-1957.
      - Léon Houyoux 1856-1940.
      - Auguste Oleffe 1867-1951.
      - Alfred Bastien 1875-1955.
      - Frans Smeers 1875-1960.
      - Victor Simonin 1877-1946.
      - Maurice Wagemans 1877-1927.
      - Amédée Degreef 1878-1968.
      - Adolphe Keller 1880-1968.
      - Jules Van de Leene 1887-1962.
      - Louis Clesse 1889-1961.
      - Henri Logelain 1889-1968.
      - Désiré Haine 1900.
      - Piet Volchaert 1901-1975.
      - Ginette Javaux 1925.

12 euros (code de commande : 03530).

 

TALAUPE (Gaston) et VANOLANDE (Maximilien) — Théâtre wallon montois. Enne fie d' cabaret. Mœurs montoises. Comédie in ein acque avé des couplets. Mons, Imprimerie Boland et Fils, 1910. In-8° (133 x 207 mm.) broché, 67 p. couverture un peu défraîchie. 


   Il est précisésur la page de couverture que cette pièce fut « erprésintée pour l' promier caup su l' Théïate dé Mons, el 21 Avri 1910, pau Cerque "Plaisir et Charité". »
Mise en situation :
   - Personnaches.
      - Thomas, 60 ans, cabaretier, père dé Sophie.
      - Pierre, 60 ans, amisse dé Thomas.
      - Chales, 22 ans, ouvier typographe.
      - Adole, 22 ans, ouvier typographe.
      - Alexis, 20 ans, ouvier tailleur.
      - Zef, 25 ans, choumaque.
      - Sophie, 20 ans.
   Çà s' passe ein samedi, à partir dé six heures au soir.
   Ein cabaret : comptoir, voîlier, tâbes, quéïères, billard dé fier ou à boules, bouteyes, verres, pompe à l' bière, bassin, égouttoir, porte allumettes in bos découpé, affiches, loi su l'ivresse, horloge, gazettes, gayolles in bos découpé, etc., etc.
   Su l' comptoir éié su l' kéminée, des bidons in bos découpé. Su l' tâbe du mitan, tout c' qui faut pou Sophie coûde.

10 euros (code de commande : 03554).

 

[THOMAS D'AQUIN]. LAGOR (Jean-Louis, pseudonyme de Jean Arfel) — La philosophie politique de saint Thomas d'Aquin. Précédée d'une lettre de Charles Maurras. Paris, Les Éditions Nouvelles, 1948. In-8° (120 x 187 mm.) broché, 187 p. 


Extrait de l'article de Pierre-André Taguieff :
   Sous son premier pseudonyme, Jean-Louis Lagor, ce jeune rédacteur de l'Action française publie en 1944 son premier livre, préfacé par Charles Maurras, La philosophie politique de saint Thomas. Le témoignage de Henri Massis, mentor de J.-L. Lagor, sur la rencontre entre Maurras et le jeune Arfel, à Lyon où l'Action française tenait ses quartiers, est particulièrement intéressant : Maurras avait « salué avec joie la venue parmi nous du jeune Arfel... qui, avec la flamme de ses vingt ans, venait d'écrire sur la philosophie politique de saint Thomas d'Aquin une étude nette et claire... Plein de témérité audacieuse, l'impétueux garçon dénonçait les sophismes intentionnels et volontaires de ceux qui prétendaient s'appuyer sur saint Thomas pour "sacrer" la mystique de la démocratie. J'avais fait lire à Maurras ces pages où tous les coups portaient ; le ton théologico-militaire d'Arfel n'était point fait pour lui déplaire et il m'encouragea à lui ouvrir notre Revue universelle : "Il la rajeunira, me dit-il. Après Thibon, ce sera une bonne recrue et découverte nouvelle à monter en épingle !" Ce que Maurras aimait dans le premier essai de son jeune disciple, c'était bien autre chose qu'une belle polémique : il y distinguait les amorces précises d'un travail d'achèvement, de couronnement, où s'accomplirait ce qu'il avait souhaité plus que tout, sans parvenir à le parfaire » (H. Massis, Maurras et notre temps, Paris, Genève, La Palatine, 1951, tome 2, p. 183- 184). On retrouvera J. Arfel, qui avait reçu la francisque, à la revue monarchiste L'Indépendance française de 1946 à 1950, aux Écrits de Paris, à Rivarol (de 1951 à 1955), à Est et Ouest. Il fonde en 1956 le nouvel Itinéraires, expression d'un traditionalisme catholique fortement imprégné de nationalisme. Enfin, avec Pierre Durand, François Brigneau et Bernard Antony, J. Madiran- Arfel fonde le quotidien Présent en janvier 1982.
Bibliographie :
   - Taguieff (Pierre-André), « Nationalisme et réactions fondamentalistes en France. Mythologies identitaires et ressentiment antimoderne », dans Vingtième Siècle, revue d'histoire, n° 25, janvier-mars 1990, p. 63, n. 4.

Vendu.

 

VERHAEREN (Émile) — Poèmes légendaires de Flandre et de Brabant. Ornés de bois gravés par Raoul Dufy. Deuxième mille. Paris, Société Littéraire de France, 1916. In-8° (130 x 164 mm.) broché sous couverture rempliée, 226 p., 24 bois gravés (1 à pleine page et 23 bandeaux de tête de chapitre – certains se répétant), exemplaire numéroté (I 904), petit manque au dos, rousseurs à la tête.


   Le colophon précise : « Achevé d'imprimer par Durand, à Chartres, pour la Société Littéraire de France le 4 novembre 1916, cent vingt et unième jour de la victoire de la Somme », soit 23 jours avant le décès accidentel du poète à Rouen.
   Les Poèmes légendaires de Flandre et de Brabant sont la réédition des Petites légendes publiées en 1900. Le recueil s'ouvre par un texte d'Émile Verhaeren daté du 1er octobre 1916 :
      Avec ferveur je te dédie, ô Flandre,
      Ces vers
      Où ton passé scintille encor
      Comme un amas de braises d’or,
      Parmi les cendres.
      Ces vers
      Sombres ou clairs,
      Je les rimai jadis en des saisons jolies,
      Où l’existence était pour tous une embellie,
      Où l’on ne pouvait croire, où l’on ne croyait pas
      Qu’un jour pour te broyer sous son poids, l’Allemagne
      Ferait crouler sur toi l’innombrable montagne
      Et les masses successives de ses soldats.
      Hélas ! ó Flandre, à cette heure, tu n’as plus guère
      Comme lumière
      Que la lueur oblique et rouge de la guerre.
      Mortes sont tes cités et morts sont tes beffrois.
      Tu deviens un pays de plus en plus étroit.
      Pourtant, plus on t’opprime et plus ta destinée
      Met d se maintenir une force acharnée.
      Rien ne peut ni plier ni casser ton vouloir,
      Si bien qu’en ces temps noirs
      Dut-on ronger encor, douce terre flamande,
      Ton sol étreint par le malheur,
      Tu resterais quand même et toujours assez grande
      Pour nous garder la place où te baiser le cœur !


 

 

35 euros (code de commande : 03534).

 

WILS (Lode) — De liberale antwerpse dagbladen 1857-1864. Leuven -Paris, Éditions Nauwelaerts - Béatrice Nauwelaerts, 1962. In-8° (160 x 242 mm.) broché, 59 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Interuniversitair Centrum voor Hedendaagse Geschiedenis - Cahiers - Bijdragen », n° 26), exemplaire en bon état. 


En quatrième de couverture :
   Aan het onderzoek van de pers met het oog op de politieke geschiedenis van de 19e eeuw, wordt steeds meer belang gehecht, al is er tot nu toe weinig aan gedaan omwille van het bijzonder tijdrovend karakter van zulke opzoekingen. Voor wat Antwerpen betreft bestaan er slechts enkele lijsten van verschenen dag- en week-bladen, met in het gunstigste geval enige regels verklaring bij elk ; en een inderhaast opgesteld gelegenheidsoverzicht, dat omwille van zijn veelomvattendheid noodzakelijk oppervlakkig werd, al blijft het steeds bruikbaar. Bij een studie over het onstaan van de Meetingpartij te Antwerpen hebben we een groot aantal gegevens verzameld, die ook voor andere zoekers nuttig zullen zijn, en die we daarom hier meedelen.
   De kronologische afbakening van ons onderwerp lijkt ons verantwoord omdat de jaren 1857 tot 1864 een geheel vormen, namelijk de periode van voorbereiding en ontstaan van de Meetingpartij. Een gelijkaardige ontwikkeling deed zich trouwens ook elders in het land voor, zij het minder uitgesproken. Men zie hierover de paragraaf over « de politieke achtergrond ». Voor wat de jaren 1846-1857 betreft, hebben wij al twee studies gepubliceerd waarin een ruim gebruik werd gemaakt van de pers, en waarnaar we herhaaldelijk zullen verwijzen : Het einde van het unionisme te Antwerpen, in : Bijdragen tot de geschiedenis, inzonderheid van het oud hertogdom Brabant, 1959, blz. 179-243 ; en De politieke oriëntering van de Vlaamse beweging 1840-1857 (Verhandelingen van de K.V.H.U., nr 467), Antwerpen 1959.
   We hebben dit artikel beperkt tot de liberale dagbladen, zowel omdat we wat deze betreft over meer gegevens beschikten, als omdat zij meer in politieke verwikkelingen betrokken zijn geweest dan de katolieke.
   Als hoofdbron gebruikten we de bladen zelf. De Grondwet hebben we helemaal doorgenomen, de andere hier besproken organen eveneens van november 1861 tot december 1864. Van elk der vorige jaargangen hebben we tenminste verschillende maanden doorlopen, en juist die perioden die we als politiek-belangrijk hadden leren kennen; genoeg alleszins om eventuele wijzigingen in de oriëntering van nabij te kunnen volgen.
   Vele gegevens ontleenden we aan de katolieke kranten, aan de weekbladen, of aan archiefbronnen. Vooral het verslagboek van de liberale associatie (VLA) was ons dienstig, dat ons door het bestuur van de Liberale en Grondwettelijke Vereniging van Antwerpen zeer bereidwillig ter inzage werd geleend. Ook in het Stadsarchief, Modern Archief (SA, MA), en papieren P. Génard (SA, Pk), in de papieren van Charles Rogier op het Algemeen Rijksarchief te Brussel (ARA, PR), en in het Archief en Museum voor het Vlaamse Cultuurleven (AMVC) vonden we belangwekkende inlichtingen. A1 de hier besproken kranten, namelijk L’Avenir, L’Escaut, De Grondwet, De Koophandel, Le Précurseur, De Schelde en L’Union Commerciale, vonden we in de Stadsbiblioteek te Antwerpen.

12 euros (code de commande : 03532).

 

 

La prochaine mise à jour
aura lieu
le mardi 18 août 2026

 

Si vous souhaitez obtenir d'autres informations n'hésitez à pas à me questionner
par courriel
(b.waterlot@hotmail.com) ou par téléphone ou sms (+32 (0) 472 51 52 63).
Ces livres peuvent être retirés à l'adresse figurant dans l'en-tête du blog.
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