lundi 1 juin 2026

Les « nouveautés » du 2 juin 2026

 

MISE À JOUR DU 2 JUIN 2026

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Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. Tome XLIX - N° 1-2. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1978. In-8° (157 x 245 mm.) broché, 425 p., quelques illustrations, exemplaire en bon état.


Table des matières :
   - Articles - Artikels.
      - De Flandria illustrata van Antonius Sanderus, par Carlos De Vleesschauwer, p. 1.
      - The Unesco General Information Programme, par Harold Dierickx, p. 115.
      - Übersicht über die Bestande des Archivs der Stadt Eupen, par Léo Hermanns, p. 139.
      - De rechtspraktijk van de Grote Raad van Mechelen en de jaarstijlen, par R. Van Answaarden, p. 151.
      - Un manuscrit de l’abbaye de Gembloux retrouvé parmi les codices du Grand Séminaire de Liège (6 F 30bis), par Marie-Rose Lapière, p. 168.
      - L’Association des Archivistes français, par Étienne Taillemite, p. 179.
      - Association des Archivistes du Québec, par Gilles Héon, p. 195.
      - Une enquête sur la satisfaction des besoins des lecteurs, par Josianne Roelants-Abraham, p. 201.
      - Het Stadsarchief van Lier, par Arthur Lens, p. 213.
      - Het archief van de Sint-Pietersabdij van Steenbrugge, par Aubert-Tillo Van Biervliet, p. 219.
      - Drukgeschiedenis van het traktaat De doctrina cordis, par G. Hendrix, p. 224.
      - Gevouwen katernen in papieren codices : een methodologische verkenning aan de hand van hs. Gent, U.B. 255, par J. Reynaert, p. 240.
      - Het gemeentelijk archiefbeleid in deze tijd, par J. N. T. Van Albada, p. 245.
      - De Belgische overheidsbibliotheken, par R. Willio, p. 254.
      - Mythes et contradictions de la publicité des archives : l’exemple français, par Michel Duchein, p. 264.
      - Bewaring en raadpleging van hedendaagse rechterlijke archieven in Nederland, par J. Th. De Smidt, p. 274.
      - Consultabilité et exploitation scientifique des archives judiciaires en Belgique (19e-20e s.), par Philippe Godding, p. 287.
      - Katholiek Documentatie- en Onderzoekscentrum (KADOC). Jaar-verslag 1977, p. 307.
   - Comptes rendus - Boekbesprekingen.
   - Chronique des archives - Kroniek van het archiefwezen.
      I. Bibliographie.
         A. Belgische archivalische publicaties voor de jaren 1974, 1975 en 1976 , par A. A. Bousse, p. 339.
         B.Liste des publications des Archives générales du Royaume et des Archives de l’État dans les provinces portant le millésime 1974, 1975 ou 1976, par D. De Stobbeleir, p. 358.
      II. Notes - Notities.
         A. Généralités - Algemeenheden , p. 368.
         B. Belgique - België, p. 376.
         C. Autres pays - Buitenland, p. 380.
   - Chronique des bibliothèques - Kroniek van het bibliotheekwezen.
      I. I.F.L.A., p. 389.
      IL Vereniging van Religieus-Wetenschappelijke Bibliothecarissen, p. 392.
      III. Bibliothéconomie - Bibliotheekwezen, p. 395.
      IV. Bibliografie : bibliothèques et livres, p. 401.
      V. Bibliotheca Belgica, p. 417.
      VI. Bibliofilie, p. 417.
   - Vie de l'Association - Leven van de Verenging, p. 419.

15 euros (code de commande : 03426).

 

[ARISTOTE]. MILLET (Louis) — Aristote. Paris, Bordas, 1987. In-8° (130 x 220 mm.) collé, 219 p., (collection « Pour Connaître »), exemplaire en parfait état, épuisé sous cette forme.


Table des matières :
   I. La vie et les travaux d'Aristote.
      Chapitre 1. Cadre chronologique.
      Chapitre 2. L'existence d'Aristote, ses écrits, le problème de son évolution.
      Chapitre 3. La mentalité d'Aristote.
      Chapitre 4. Son originalité philosophique.
   II. La nature.
      Chapitre 5. Nature et vie.
      Chapitre 6. L'âme.
      Chapitre 7. Matière et Forme - L'hylémorphisme.
      Chapitre 8. Devenir : se mouvoir, changer.
      Chapitre 9. Les causes et le hasard.
      Chapitre 10. Le lieu et le temps.
      Chapitre 11 La finalité naturelle.
   III. Le monde divin.
      Chapitre 12. L'ontologie.
      Chapitre 13. L'existence du Premier Moteur.
      Chapitre 14. Le Premier Moteur : Dieu désirable, Vivant éternel parfait.
      Chapitre 15. Les autres dieux.
      Chapitre 16. La vie divine.
      Chapitre 17. L'harmonie de l'Univers.
   IV. Le monde humain.
      Chapitre 18. Sensation, imagination, intellect.
      Chapitre 19. Les sciences déductives.
      Chapitre 20. Les sciences inductives.
      Chapitre 21. La connaissance humaine.
      Chapitre 22. L'action et la vie morale.
      Chapitre 23. La vie sociale.
   V. Aristote : toujours vivant ?
      Chapitre 24. Une ontologie de l'échec ?
      Chapitre 25. Saint Thomas d'Aquin est-il aristotélicien ?
      Chapitre 26. Poétique et contemplation.
   - Bibliographie.
   - Index.

10 euros (code de commande : 03412).

 

[ATH - CERCLE ARCHÉOLOGIQUE]. Annales du Cercle Archéologique d'Ath et de la Région. Tome XXII - 1936. Bruxelles, G. Van Campenhout, 1936. In-8° (165 x 253 mm.) broché, XI, 186 p., illustrations, un plan à déplier, ex-libris d'André Limelette. 


Table des matières :
   - Liste des membres, p. VII.
   - Ladeuze. Topographie, Hydronymie, Toponymie, par Pierre Demeuldre, p. 1.
   - Autour d'une lettre de faire-part mortuaire [Alexandre-Joseph Duvocelle], par Pierre Demeuldre, p. 105.
   - Biographie Belœilloise (suite), par Félicien Leuridant, p. 109.

23 euros (code de commande : 03397).

 

AUDIN (Marius) — L'épopée du papier. Préface de Henri Pourrat. Paris, Elzévir, 1944. In-8° (195 x 246 mm.) broché, (8), 74 p., illustrations in et hors texte, titre collé sur la couverture, exemplaire numéroté (n° 167), rousseurs sur la couverture.


Table des matières :
   - La route du papier.
      - Le papier en Asie Mineure.
      - Comment le papier vint-il d’Asie Mineure en France.
      - Les Croisades.
      - L’apparition du papier en France.
      - Le papier en France.
      - Notes.
   - Annexes.
      I. Papetiers auvergnats.
      II. Papetiers beaujolais.
      III. Papetiers vivarais.
      IV. Papetiers foréziens.
      V. Papetiers vellaves.
      VI. Papetier lyonnais.


 

20 euros (code de commande : 03420).

 

BAILLIEN (Henry) — Chronologische Inventaris der Oorkonden van het St-Jacobsgasthuis te Tongeren, (1233-1619). Brussel, Paleis der Academiën, 1958. In-8° (140 x 220 mm.) sous reliure toilée d'éditeur, 221 p., 1 planche hors texte, (collection « Koninklijke Commissie voor Geschiedenis »), exemplaire en parfait état.


Introduction :
   Het St-Jacobsgasthuis van Tongeren was een der talrijke herbergen voor pelgrims, die in de Nederlanden en Frankrijk opgericht werden, met de bedoeling de bedevaarders naar Santiago de Compostella voedsel en nachtverblijf aan te bieden.
   Zijn stichtingsdatum is ons niet bekend. Nochtans, zoals we verder zien zullen, genoten de bedevaarten naar Santiago, in de XIde eeuw reeds, in onze gewesten een zekere populariteit. Als we er rekening mee houden, dat de noodzakelijkheid tot de oprichting van een gasthuis te Tongeren, zich zekere tijd moest laten gevoelen, vooraleer godvruchtige zielen tot zijn stichting bijdroegen, kan het bezwaarlijk ouder dan het midden van die eeuw zijn.
   Anderzijds weten we dat het omstreeks 1195 reeds bestond ; in de hierna in regestvorm uitgegeven oorkonde van 28 october 1235 wordt inderdaad gezegd dat, ongeveer 40 jaar vóór 1235, een lid van het geslacht van Mulken een legaat aan bedoeld hospitaal gedaan had.

10 euros (code de commande : 03423).

 

BAUWENS (Pierre) — La population des paroisses de Chièvres et de Grosage aux XVIIe et XVIIIe siècles (1607-1798). Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1970. In-8° (160 x 244 mm.) broché, 181 p., tableaux à déplier, le feuillet des pp. 101-102 et les deux tableaux qui l'entourent sont souillés. 


Table des matières :
   - Introduction.
   - Sources et bibliographie.
   Première partie. Le site et les sources démographiques.
      Chapitre I. Le cadre géographique et paroissial.
      Chapitre II. Intérêt et description des sources.
   Deuxième partie Le chiffre de la population des paroisses de Chièvres et de Grosage aux XVIIe et XVIIIe siècles.
      Chapitre I. Les chiffres antérieurs connus.
      Chapitre II. Détermination du chiffre de la population des paroisses de Chièvres et de Grosage aux XVIIe et XVIIIe s.
      Chapitre III. La population des paroisses de Chièvres et de Grosage à l'époque contemporaine.
   Troisième partie. Étude du mouvement de la population des paroisses de Chièvres et de Grosage aux XVIIe et XVIIIe s. d'après leurs registres paroissiaux.
      Section I. Natalité, nuptialité et mortalité à Chièvres.
         Chapitre I. La natalité (1617-1796).
         Chapitre II. La nuptialité (1646-1796).
         Chapitre III. La mortalité (1736-1796).
         Chapitre IV. Naissances, mariages et décès.
      Section II. Natalité, nuptialité et mortalité à Grosage.
         Chapitre I. La natalité (1607-1796).
         Chapitre II. La nuptialité (1613-1796).
         Chapitre III. La mortalité (1745-1796).
         Chapitre IV. Naissances, mariages et décès.
   Quatrième partie. Mouvement migratoire de la population des paroisses de Chièvres et de Grosage aux XVIIe et XVIIIe siècles.
      Chapitre I. Le mouvement migratoire de la population de la paroisse de Chièvres.
      Chapitre II. Le mouvement migratoire de la population de la paroisse de Grosage.
   - Conclusion générale.
   - Annexes. Documents relatifs au dénombrement général de la population des Pays-Bas autrichiens de 1784.

20 euros (code de commande : 03421).

 

BENOIT (Pierre)Axelle. Bois en couleurs de Maurice Langaskens. Bruxelles, Éditions du Nord. 1943. In-8° (157 x 213 mm.) broché sous couverture rempliée, 283 p., 8 illustrations (couverture, frontispice et 6 hors texte), (collection « Electa », n° 2), ex-libris manuscrit de J. Petitjean sur la page de titre, exemplaire en très bon état.


Extrait de la préface de Frédéric Vitoux à l'occasion d'une réédition chez Albin Michel :
   « Voilà ! J'ai relu Axelle, j'ai renoué avec cette héroïne et ne saurais trop vous engager à faire de même.
   Axelle est avant tout une apparition. Elle circule dans les corridors glacés du château de Reichendorf, elle se détache au loin sur la lande que survolent les canards sauvages. Elle est une illusion de beauté, de réconfort, de sensualité. Pour elle, on aurait voulu, comme Dumaine, le sous-officier français, rester prisonnier pour l'éternité...
   On s'enfonce dans les romans de Pierre Benoit à la façon dont, le soir venu, on se glisse sous ses couvertures, au fond d'un lit douillet. On est heureux. On a la nuit devant soi. Ils ne sont pas si communs les livres qui ont le privilège de nous rendre heureux !

 

10 euros (code de commande : 03419).

 

BERNHEIM (Gilles)Un rabbin dans la cité. Paris, Calmann-Lévy, 1997. In-8° (140 x 210 mm.) collé, 215 p., exemplaire en très bon état, on joint quelques coupures de presse.


En quatrième de couverture :
   Lorsqu'il s'est présenté en 1994 à l'élection au grand rabbinat de France, Gilles Bernheim a suscité un immense espoir. Celui d'un judaïsme renouvelé et ouvert au dialogue : avec les non-juifs, à l'heure où les catholiques tendent la main à leurs frères aînés ; avec les athées, qui désormais sont la majorité ; avec tous ceux qui sont rejetés sur les marges d'une société de plus en plus dure – SDF, homosexuels, malades du sida, etc.
   Aujourd'hui, c'est dans un livre qu'il a choisi d'exprimer une pensée jusque-là réservée à ses seuls élèves. Il montre que l'on peut être un rabbin orthodoxe sans être pour autant coupé de la cité dans laquelle nous vivons ; que le judaïsme ne peut ignorer tout l'apport de la culture moderne, juive ou non ; que le temps du ghetto est fini et qu'il faut bâtir un judaïsme vivant.
   Gilles Bernheim nous le dit sans détours : la dérive fondamentaliste menace en ce moment toutes les religions révélées et le judaïsme n'est pas plus que les autres à l'abri de ce mal. Le remède n'est pas dans le repli sur des pratiques vidées de leur exigence spirituelle, ni dans une auto-idolâtrie obstinée ; il est dans un approfondissement de la réflexion et du dialogue, seul capable de fortifier l'adhésion du cœur.

5 euros (code de commande : 03414).

 

COHEN (Albert) — Belle du Seigneur. Roman. Paris, Gallimard, 1992. In-8° (150 x 215 mm.) collé, 845 p.


Notice de l'éditeur :
   « Solennels parmi les couples sans amour, ils dansaient, d'eux seuls préoccupés, goûtaient l'un à l'autre, soigneux, profonds, perdus. Béate d'être tenue et guidée, elle ignorait le monde, écoutait le bonheur dans ses veines, parfois s'admirant dans les hautes glaces des murs, élégante, émouvante, exceptionnelle, femme aimée, parfois reculant la tête pour mieux le voir qui lui murmurait des merveilles point toujours comprises, car elle le regardait trop, mais toujours de toute son âme approuvées, qui lui murmurait qu'ils étaient amoureux, et elle avait alors un impalpable rire tremblé, voilà, oui, c'était cela, amoureux, et il lui murmurait qu'il se mourait de baiser et bénir les longs cils recourbés, mais non pas ici, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, et alors elle murmurait qu'ils avaient toute la vie, et soudain elle avait peur de lui avoir déplu, trop sûre d'elle, mais non, ô bonheur, il lui souriait et contre lui la gardait et murmurait que tous les soirs ils se verraient. »
   Ariane devant son seigneur, son maître, son aimé Solal, tous deux entourés d'une foule de comparses : ce roman n'est rien de moins que le chef-d'œuvre de la littérature amoureuse de notre époque.

5 euros (code de commande : 03398).

 

[COURTANVAUX (François-César Le Tellier, marquis de)] — Catalogue des livres de la bibliothèque de feu François-César Le Tellier, marquis de Courtanvaux, Capitaine-Colonel des Cent-Suisses ; Dont la vente se fera en son Hôtel, rue de Richelieu, le Lundi quatre mars, & jours suivans, de relevée. Paris, Nyon, 1782. [A Paris, ÷ Chez Nyon l'aîné, Libraire, rue du Jardinet, ÷ quartier Saint-André-des-Arts. ÷ M. DCC. LXXXII.] In-8° (135 x 207 mm.) demi-veau blond d'époque, dos lisse sobrement orné de filets dorés, pièce de titre rouge, tranches bleues, XVI, 352, 24 (Etat des prix des livres) p., ex-libris de l'avocat montois Le Tellier, exemplaire en bon état.

   Le marquis de Courtanvaux naquit à Paris, en 1718, il commença sa brève carrière militaire comme aide-de-camp de son oncle le maréchal de Noailles, puis, s'adonna à sa passion pour les sciences. Il mourut en 1781, laissant une riche bibliothèque qui devait être vendue le 4 mars 1782 mais qui le fut réellement en août 1783.
   Au verso de la page de faux-titre, l'éditeur indique qu'il s'« engage à fournir, en me remettant la présente Reconnoissance, le 13 Mai prochain, les Tables des Matieres & des Auteurs, ainsi que l'état imprimé du prix de chaque article du présent Catalogue. Â Paris, ce 12 Février 1782. »
   L'acquéreur du volume présenté ici ne s'est pas fait remettre ces tables qui ne sont donc pas reliées à la suite du catalogue dont Peignot écrit qu'il « est précieux par le collection de voyages qui s'y trouvent. »
Avertissement :
   La Bibliotheque dont j'ai l'honneur de présenter au Public le Catalogue, a été commencée par M. le Marquis de Montmirail, & augmentée considérablement par M. le Marquis de Courtanvaux son pere. Tous deux n'ont eu en vue, en la formant, que de satisfaire leur goût pour les Sciences & les Arts, & de contribuer autant qu'il étoit en eux à leur perfection.
   Charles-François-César le Tellier, Marquis de Montmirail, a été enlevé à la fleur de son age, regreté de tous ceux qui l'avoient connu. Sa famille perdit en lui un fils chéri, un pere tendre, & un époux vertueux ; la Religion un modèle d'édification, l'État un Guerrier qui seroit devenu son défenseur, la Société un ami tendre & un homme bienfaisant.
   Les Lettres, les Sciences & les Arts auroient fait une perte irréparable, si elles n'eussent retrouvé dans François-César le Tellier, Marquis de Courtanvaux, son pere, un protecteur aussi éclairé qu'utile. Doué des mêmes qualités, il a emporte avec lui les mêmes regrets. Il étoit également bon pere, ami sincere, compatissant pour les malheureux. Faisant beaucoup d'accueil aux Gens de Lettres & aux Artistes, il préféroit leur société à toutes les autres. Son amour pour les Arts & les Sciences l'a porté très-souvent à faire faire des essais, qui n'ont pas peu contribué à leur perfection. Le Cabinet qu'il a laissé dans ce genre en est une preuve.
   Enfermé très souvent dans sa Bibliotheque, il faisoit ses principales délices, & il chérissoit particuliérement les personnes qui s'entretenoient de livres avec lui. Honoré depuis long-temps de sa confiance, je profite avec empressement de cette occasion pour en témoigner à sa mémoire ma juste reconnoissance.
   Son fils avoit conçu le projet d'une Bibliographie de tous les Voyages connus avec une Notice de ce qu'ils renferment de plus curieux, un jugement sur leur mérite, sur le caractere des Voyageurs, & sur la foi qu'on doit à leur récit, & il n'avoir épargné ni soins ni dépenses pour les ramasser. M. le Marquis de Courtanvaux qui savoit également toutes les Langues étrangeres, n'a rien négligé pour compléter cette Collection. Elle s'est accrue à un tel point, qu'elle doit être regardée comme une des plus considérables qui aient jamais existé.
   La Partie d'Histoire Naturelle est aussi cornposée des livres les plus précieux & les plus recherchés.
   On trouvera dans les différens genres cle Littérature & d'Hisioire les Ouvrages les plus estimés. En général, cette Bibliotheque mérite de tenir un rang parmi celles qui sont distinguées.
   Les personnes qui seront dans le cas de consulter ce Catalogue, sur-tout pour la Partie des Voyages, auroient ans doute desiré que tous les articles qui traitent d'une partie quelconque de la terre, s'y fussent trouvés réunis ; mais il n'a pas été possible de l'exécuter, parce qu'il n'est fait mention de plusieurs qu'accidentellement dans le titre. J'ai cru, en conséquence, que l'on verroit avec plaisir une Table raisonnée des matieres, dans laquelle on renvoyât pour chaque article aux différens endroits du Catalogue. L'ayant exécutée pour la Collection des Voyages, j'ai dû le faire pour toutes les autres Parties ; ce qui a donné assez d'extension à cette Table, & m'a obligé à faire quelques titres plus longs qu'ils n'auroient été sans cela. Cette Table sera suivie d'une autre alphabétique des Auteurs & des personnes, dans laquelle tous leurs Ouvrages seront détaillés.
   L'empressement avec lequel la famille a desiré que ce Catalogue parût, m'a empêché d'y joindre ces deux Tables, qui seront données peu de temps après la Vente. L'état imprimé du prix auquel chaque Numéro aura été vendu y sera joint ; ce qui pourra éviter d'en charger les marges du Catalogue.
   La précipitation avec laquelle il a été fait & imprimé, a donné lieu à quelques fautes ; on en a réparé quelques-unes dans l'errata & on prie le Lecteur d'excuser les autres.
Bibliographie :
   - Fontaine (Jean-Paul), « La Bibliothèque du marquis de Courtanvaux », dans Histoire de la bibliophilie, 26 mars 2014 (ressource en ligne :
https://histoire-bibliophilie.blogspot.com/2014/03/la-bibliotheque-du-marquis-de_26.html).
   - 
Peignot (Gabriel), Répertoire bibliographique universel, p. 92.

200 euros (code de commande : 03411).

 

DAVID-NÉEL (Alexandra) — Mystiques et magiciens du Thibet. Préface de A. d'Arsonval. Paris, Librairie Plon, 1951 (23e mille). In-8° (130 x 198 mm.) broché, III, 304 p., bien complet des planches hors texte, étiquette de la Librairie Ehlers, à Bruxelles sur la deuxième page de la couverture, rousseurs parfois importantes.


Préface :
   Pour nombre d'Occidentaux, le Thibet est enveloppé d’une étrange atmosphère.
   Le « Pays des Neiges » est pour eux la patrie du Mystérieux, du Fantastique, de l'impossible.
   Quels pouvoirs supra-humains ne prête-t-on pas aux lamas, magiciens, sorciers, nécromans et occultistes de toutes espèces habitant ces hauts plateaux si splendidement isolés, de par la nature et leur volonté, du reste du monde.
   Aussi accepte-t-on comme vérités indiscutables les plus étranges légendes. Il semble qu'en ce pays, plantes, bêtes et gens peuvent se soustraire à leur guise aux lois les mieux établies de la physique, de la chimie, de la physiologie et même du simple bon sens.
   Il est donc bien naturel que des savants rompus aux rigoureuses disciplines de la méthode expérimentale, n'aient accordé à ces récits que l'attention délassante et amusée qu'on prête aux contes de fées.
   Tel était mon état d'esprit jusqu'au jour où j’ai eu la bonne fortune damnerez en relation avec Mme Alexandra David-Neel.
   La célèbre et courageuse exploratrice du Thibet remplit toutes les conditions physiques, morales et intellectuelles qu'on pourrait désirer réunies chez le même observateur pour traiter pareil sujet. Je tiens à le dire, dût sa modestie en souffrir.
   Mme David-Neel comprend, écrit et parle couramment tous les idiomes du Thibet. Elle a séjourné pendant quatorze ans consécutifs dans ce pays et dans les régions avoisinantes. Elle professe le Bouddhisme et a su gagner ainsi la confiance des plus grands Lamaïstes.
   Son fils adoptif est un lama authentique.
   Mme David-Neel s'est soumise elle-même à l'entraînement psychique dont elle parle.
   Mme David-Neel est, en un mot, devenue, comme elle le dit elle-même, une parfaite Asiatique reconnue pour telle par son entourage, ce qui est encore plus important pour explorer un terrain jusqu'ici inaccessible aux observateurs étrangers.
   Cette Asiatique, cette parfaite Thibétaine est néanmoins restée une Occidentale, mais une Occidentale disciple de Descartes et de Claude Bernard, pratiquant le doute philosophique du premier qui doit être, suivant le second, l'oreiller du savant.
   Débarrassée de toute idée préconçue, n'étant polarisée par aucune doctrine ou dogme, Mme David-Neel a observé toutes choses, au Thibet, en toute liberté et impartialité d'esprit.
   Dans les conférences que je lui ai demandé de faire dans ma chaire du Collège de France (qui fut celle de Claude Bernard, mon maître) Mme David-Neel a pu conclure : « Tout ce qui de près ou de loin se rattache aux phénomènes psychiques et à l'action des forces psychiques en général, doit être étudié comme n'importe quelle autre science. Il n'y a point là de miracles, rien de surnaturel, rien qui doive engendrer et nourrir la superstition. L'entraînement psychique raisonné, et scientifiquement conduit, peut amener des résultats désirables. C'est pourquoi les renseignements recueillis sur un tel entraînement – alors même que celui-ci est pratiqué de façon empirique et basé sur des théories auxquelles nous ne pouvons pas toujours nous rallier – constituent des documents utiles, dignes de notre attention. »
   C’est, on le voit, le vrai déterminisme scientifique, aussi éloigné du scepticisme que de la crédulité aveugle.
   Les études de Mme David-Neel intéresseront à un égal degré les orientalistes, les psychologues et les physiologistes.

5 euros (code de commande : 03417).

 

[ÉCAUSSINNES D'ENGHIEN]. Le château de la Follie à Écaussinnes d'Enghien. Bruxelles, Office Généalogique et Héraldique de Belgique, 1958. In-8° (156 x 240 mm.) agrafé, 14 p., illustrations, (collection « Parchemin », Hors-Série A). 


Extrait de l'article de Pierre Houart :
   Le château de la Follie a une histoire mémorable.
   En 1488, alors que la moitié du pays soutenait Maximillien d'Autriche, régent des anciens Pays-Bas, et que l'autre moitié luttait contre lui, plusieurs seigneurs brabançons et hennuyers prirent le parti de Maximillien. Ensemble, Henri de Witthem, chevalier de la Toison d'Or, seigneur de Beersel, son fils Philippe, seigneur de Braine-l'Alleud, Paul Oeghe, seigneur de Fauquez et Bernard Orley, seigneur de la Follie, résistèrent aux Bruxellois qui, après avoir investi Beersel, Braine-l'Alleud, Fauquez et Bornival, firent le siège du château d'Écaussinnes d'Enghien.
   La Follie soutint sa réputation. Placée entre la banlieue de Bruxelles et la plaine du Hainaut,elle devint le quartier général de Witthem. Elle ne put être réduite « ni par la force, ni par les menaces, ni par les stratagèmes ». Les Bruxellois furent repoussés et obligés de reconnaître Maximillien.
Bibliographie :
   Houart (Pierre), Les Écaussinnes et leurs châteaux, dans Entre Senne et Soignies, V - 1970, pp.12-13.

4 euros (code de commande : 03418).

 

FAGUET (Émile) — De la famille. Cinquième édition. Paris, Sansot, [ca 1910]. In-12 (99 x 159 mm.) broché, 99 p., (collection « Les Dix Commandements », n° III).


Table des matières :
   I. Amour et respect.
   II. Admiration de l'enfant.
   III. L'éducation par l'exemple.
   IV. Par la confidence.
   V. Répartition des influences.
   VI. Les ennemis de la famille.
   VII. Autres ennemis.
   VIII. Autres encore.
   IX. L'idéal intimidant.
   X. L'art d'être époux.
   XI. L'âge d'être époux.
   XII. La famille complète.
   XIII. La famille idéale.

8 euros (code de commande : 03413).

 

GLÉNAT (René) Saint-Christophe-en-Oisans. Les derniers guides paysans. Joseph « le Zouave », Henri « le Facteur », Pierre « la Vierge » et les autres. Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 1994. In-8° broché, 218 p., illustrations in et hors texte, (collection « L'Empreinte du Temps »).


En quatrième de couverture :
   L’avènement des guides paysans : formidable saga de 25 siècles des conditions agricoles et pastorales sévères de la haute montagne, dont l’origine se situe au fond des âges ligures.
   Elle a conduit à une race de paysans alpins robustes, résistants et entreprenants, chasseurs de chamois aussi habiles que leur gibier sur le granit abrupt et la glace des hautes cimes du Vénéon.
   Ce sont eux qui, dès la fin du XVIIIe siècle guidèrent d’une vallée à l’autre par le col de la Temple, des Cavales... les découvreurs de ce massif d’Oisans, isolé, sauvage, tel Dominique Villars le grenoblois.
   Des pionniers anglais « victoriens » de l’Alpine Club lancèrent ensuite, dès le milieu du XIXe, le tourisme et l’alpinisme. Parmi eux des personnalités d’anthologie : Edward Whymper, le révérend W.A.B. Coolidge avec Miss Brevoort et Christian Aimer, d’autres encore, catalysèrent la promotion des guides de haute montagne christolets.
   Dans cette période héroïque, le point d’orgue historique se situe le 16 août 1877, date de la conquête de la Meije, reine de l’Oisans, Madone des alpinistes, le dernier grand sommet alpin inviolé. Elle consacra le plus grand et le plus célèbre des guides paysans de Saint-Christophe, Pierre Gaspard. Il était accompagné de son fils aîné, Pierre, de Jean-Baptiste Rodier, avec un noble huguenot languedocien, Henri Emmanuel Boileau de Castelnau.
   Des biographies inédites sont proposées, du père Gaspard « de la Meije » et de ses six fils, tous guides, ainsi que de ses compagnons tels Joseph Turc « Le Zouave » du Puy, Christophe Turc « Bourbon » des Étages, Jean Baptiste Rodier de la Bérarde...
   Quant à leurs compagnes, toutes filles du haut val, les Louise Giraud, Marie Turc, Marguerite Bellon, Marie Gaspard et les autres, leur contribution effacée mais déterminante est mise en lumière.

9 euros (code de commande : 03404).

 

GRENIER (Jean-Claude) — Les titulatures des empereurs romains dans les documents en langue égyptienne. Bruxelles, Fondation Égyptologique Reine Élisabeth, 1989. In-8° (170 x 240 mm.) broché, 122 p., (collection « Papyrologica Bruxellensia », n° 22), cachet ex-libris à la page de titre, exemplaire en très bon état.


Extrait de l'introduction :
   Le présent ouvrage a pour objet d'établir un répertoire des titulatures impériales transcrites en égyptien que l'on rencontre soit partagées entre les deux noms rituels du Pharaon inclus dans les cartouches des inscriptions hiéroglyphiques dans les monuments religieux traditionnels, soit employées dans les formules de datation des documents de la vie publique ou privée rédigés en démotique.
   Ce répertoire reprend donc en la complétant la part « indigène » de la documentation rassemblée par H. Gauthier dans le tome V de son Livre des Rois d'Égypte paru en 1917 et il vient constituer le pendant au recueil que P. Bureth consacra aux formulæ impériales d'Égypte attestées dans la documentation en langue grecque et qui fut publié en 1964 dans cette même collection sous le titre Les titulatures impériales dans les papyrus, les ostraca et les inscriptions d'Égypte (30 a.C - 284 p.C.).

12 euros (code de commande : 03430).

 

HINTON (William) — La guerre de cent jours : la révolution culturelle à l'Université Tsinghua. [Titre original : Hundred Day War : The Cultural Revolution at Tsinghua University.] Traduit par Martine Gilbert. Lyon, Fédérop, 1976. In-8° (135 x 185 mm.) broché, 323 p., (collection « Pratique Théorique », n° 1).


Introduction :
   Ce texte n'est pas l'histoire définitive de la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne à l'Université Tsinghua. Il doit être considéré plutôt comme la compilation de quelques notes rapides prises au cours de conversations avec certains participants. D'autres témoins des mêmes événements y trouveront sûrement d'importantes déformations et omissions. L'histoire complète ne pourra être racontée que lorsque les gens de Tsinghua eux-mêmes la recréeront ensemble à partir des milliers de sources qui existent encore mais qui pourraient bien être dispersées à jamais. Une grande partie de l'histoire est rapportée par des affiches, des tracts, des télégrammes et des lettres. Davantage encore n'est inscrit que dans la mémoire des gens qui l'ont vécue. Si les cadres, professeurs et étudiants de Tsinghua tentaient ensemble de réunir et sauvegarder cette matière, leur effort aurait une valeur inestimable. Le feront-ils un jour ? C'est là un autre problème. Des documents importants sont d'ores et déjà perdus, des personnages-clés sont partis pour des provinces éloignées tandis que ceux qui restent – et qui pourraient entreprendre ce travail – sont si occupés à réorganiser leur institution qu'ils ont tendance à négliger son histoire.
   Il y a aussi un problème politique, un problème de consensus. La lutte idéologique a été très aiguë ; qui plus est, elle continue aujourd'hui encore. À qui faut-il se fier pour résumer ce qui s'est passé ? Qui peut en interpréter la signification réelle ? L'esprit dogmatique, sectaire, associé à l'influence de Lin Piao colore encore la pensée de certains. On tend à confondre ce qui s'est passé avec ce qui aurait dû se passer. Et ceux qui ont été destitués portent des stigmates si profonds que les puristes veulent les bannir entièrement de l'histoire parce qu'il semble que parler de leurs actions et de leurs idées erronées équivaut d'une certaine manière à plaider en leur faveur.
   Pour la majorité des gens, qui rejettent cette forme de dogmatisme, se pose de plus le problème de juger prématurément des tendances politiques mal définies. Pendant l'été 1971, Kuai Ta-fu, le leader étudiant de Tsinghua, bien connu dans tout le pays, faisait l'objet d'une enquête en tant que « conspirateur du 16 mai ». Son cas n'étant pas résolu, nos informateurs tentèrent d'abord de raconter leur histoire sans jamais mentionner Kuai. Mais à mesure que nos questions devenaient plus précises, ils ont été contraints de le faire et Kuai est apparu, presque plus grand que nature, comme l'antihéros. À cette époque-là, toute la population du campus s'accordait pour le désavouer et le verdict semblait inévitable. L'affaire Lin Piao éclata alors et avec elle la possibilité d'une modification du verdict contre Kuai. Je ne veux pas suggérer par là qu'il y ait une contestation sérieuse des faits, de ce qui s'est passé, de ce que Kuai a réellement fait, mais qu'il y a un doute sur la signification politique de tout cela.
   Jusque-là, la chute de Lin Piao n'a pas été expliquée ou tout au moins pas au grand public. Je n'ai pour le moment aucun moyen de savoir quelle part de ce qu'on nous a raconté pendant l'été 1971 a pu être déguisé par des apologistes de Lin Piao et de sa ligne, à une époque où le ministre de la Défense et successeur désigné de Mao comme Président du Parti Communiste Chinois était sur le point d'être désavoué et par conséquent luttait probablement pour sa survie politique à bien des niveaux.
   Pourquoi alors raconter cette histoire maintenant ?
   Eh bien, les fous se précipitent là où les anges ont peur de poser le pied.
   J'ai le sentiment que l'histoire, aussi incomplète et partiale qu'elle puisse être, contient des leçons importantes. D'une part l'histoire de la Révolution Culturelle à Tsinghua aide à expliquer ce qu'était vraiment l'ancienne éducation révisionniste et pourquoi les gens se sont levés en masse contre elle. D'autre part, elle montre comment cette éducation, les éducateurs eux-mêmes et les étudiants ont été transformés, ou du moins comment cette transformation a commencé. Pour les lecteurs occidentaux qui en sont venus à douter que de vrais problèmes existent ou que les choses changent vraiment après que tout ait été dit, elle devrait se révéler utile.
   Ce qui est bien plus important, c'est l'histoire du développement de lignes politiques de « droite » et de « gauche » et en particulier l'apparition d'une ligne « gauchiste » qui a dominé la scène pour un temps puis s'est fait battre. Du début à la fin, il ressort que la manière dont Mao Tsé-toung aborde la révolution socialiste est empreinte de justesse et de vitalité. En étudiant ces événements, on commence à comprendre le rôle crucial qu'a joué Mao en mobilisant le mouvement de masse lorsque celui-ci était la clé de l'avenir puis en le guidant à travers les crises lorsque les déviationnistes de « droite » et de « gauche » menaçaient de le détruire. Ce sera peut-être une révélation pour ceux qui pensent que la prise du pouvoir est le dernier acte de la révolution.
   Il m'apparaît également que le problème de la pensée et de l'action « gauchistes », si central dans l'histoire de Tsinghua, est un sujet de réflexion particulièrement important pour les jeunes occidentaux. D'une part certaines voix répètent encore avec insistance en Occident que le gauchisme représentait la véritable révolution en Chine et que finalement, malgré ses bonnes paroles, Mao Tsé-toung a piétiné la fleur de la jeunesse chinoise. D'autre part de nombreux révolutionnaires occidentaux sont enclins à accepter des slogans et des lignes d'action gauchistes, tout autant que leurs homologues chinois. Les gens ont du mal à reconnaître la contre-révolution lorsqu'elle porte un habit « de gauche ». Ils pensent : « De toute manière, la gauche vaut mieux que la droite ». Ayant appris à haïr l'impérialisme, ils sont portés à croire que celui qui s'exprime avec le plus de violence et qui préconise les actions les plus extrémistes est celui qui hait le plus l'impérialisme ; que le drapeau le plus rouge est, ipso facto, le plus révolutionnaire. Si la politique révolutionnaire était aussi simple que ça, personne n'aurait besoin d'étudier Marx, Lénine ou Mao. Les lignes d'action gauchistes sont désastreuses en ce qu'elles isolent la classe ouvrière et interdisent aux leaders ouvriers d'unir toutes les forces mobilisables contre l'ennemi principal. Il est un élément qui brise souvent l'unité ici comme il l'a souvent fait en Chine : c'est le « culte de la personnalité » qui prétend qu'un individu et son groupe sont les vrais révolutionnaires tandis que les gens qui ont des idées différentes ou qui sont venus plus tard aux mêmes idées ne méritent en aucune façon d'être considérés comme des camarades et ne peuvent certainement pas faire partie de l'avant-garde.
   L'histoire de Tsinghua montre clairement combien le culte de la personnalité peut faire de dégâts, comment il mène à l'arrogance, à l'isolement et en fin de compte à des crimes envers le peuple, tous parés de la plus noble rhétorique de « gauche ». Si tout cela peut être compris, ces notes rapides seront justifiées.
   L'action unitaire des travailleurs de Pékin contraste violemment avec le culte de la personnalité. Ils n'ont pris aucun compte des provocations les plus extrêmes afin de réconcilier les factions étudiantes qui se menaient une guerre sans espoir. Ce qui a uni les travailleurs et qui en fin de compte a réuni les étudiants, c'est la pensée marxiste-léniniste de Mao Tsé-toung. Le pouvoir de cette théorie révolutionnaire a rarement trouvé une démonstration plus convaincante que sur le campus de Tsinghua, le 27 juillet 1968. Si la nature extraordinaire de ces événements et de la conscience politique qui les a rendus possibles peut être comprise en partie grâce à ces notes, cela aussi justifiera leur publication.

12 euros (code de commande : 03431).

 

JAY (Antoine) — Tableau littéraire de la France pendant le XVIIIe siècle. Discours qui a remporté le prix d'Éloquence décerné par la Classe de la Langue et de la Littérature françaises de l'Institut, dans sa séance du 4 avril 1810. Par M. Jay. Paris, Baudouin, 1810. [Paris. ÷ Chez Baudouin et C°, Imp. de l'Institut, ÷ Rue du Pot-de-Fer S.-G., n°. 14. ÷ Et Michaud Frères, imprim.-libraires, rue des ÷ Bons-Enfans, n°. 34. ÷ Delaunay, libraire, au Palais-Royal. ÷ 1810.] In-8° (133 x 207 mm.) sous son brochage de l'époque, 99, [1 bl.] p., ex-libris manuscrit de l'avocat montois Le Tellier, bon exemplaire malgré quelques rousseurs.
   Édition originale.


Note, à propos de cet ouvrage, publiée dans le tome IV des Œuvres littéraires de M. A. Jay (Paris, 1831) :
   Cette étude « obtint en 1810 les suffrages de l'Académie française. Le prix fut partagé entre l'auteur et M. Victorin Fabre, dont l'ouvrage fut aussi favorablement accueilli du public que de l'Institut. Je lui donnerais tous les éloges qu'il mérite sous le rapport philosophique et littéraire, si ces éloges ne retombaient indirectement sur la production jugée digne de la concurrence. Je remarquerai en passant que le choix seul du sujet était un acte de courage sous l'empire : l'opposition était alors dans la philosophie, conservatrice des grands principes d'égalité civile et de liberté.

25 euros (code de commande : 03410).

 

[LÉOPOLD III DE BELGIQUE]. CLEEREMANS (Jean) — Léopold III homme libre. Chronique des années1951 à 1983. Braine-l'Alleud, Collet, 2001. In-8° (165 x 240 mm.) broché, 255 p., quelques illustrations, exemplaire en parfait état.


En quatrième de couverture :
   Le 50e anniversaire de l'abdication du roi Léopold III et le centenaire de sa naissance sont une occasion de choix pour dévoiler la vie intime du souverain retiré de ses affaires.
   Jean Cleeremans, qui a eu le privilège de l'approcher, décrit le cheminement d'un homme libre au fil des trente-deux dernières années de son existence. Elles furent heureuses et sereines, malgré la tourmente qui bouleversa son règne. Une fois l'épreuve passée, sa joie de vivre et son effacement de la vie publique lui donnèrent la chance de réaliser ses rêves. Il se lança dans de nombreuses activités, surtout scientifiques et humanitaires, dont il fit bénéficier son pays, auquel il était tellement attaché.
   Personne jusqu'à présent n'avait tenté d'explorer cette tranche de vie du quatrième roi des Belges. Pour écrire cet ouvrage, riche en révélations diverses, l'auteur a eu accès à de nombreux documents inédits et à des témoignages directs. Il fait suite à son Léopold III en l'an 40, à Léopold III, sa famille, son peuple sous l'occupation et à Léopold III, de l'exil à l'abdication (erronément intitulé aussi Un royaume pour un amour).

Vendu.

 

[MARIE-LOUISE D'AUTRICHE]. Marie-Louise et Napoléon 1813-1814. Lettres inédites de l'Impératrice avec les réponses déjà connues de Napoléon de la même époque. Suivie en annexes de documents inédits tirés des Archives Bernadotte. Réunies et commentées par C. F. Palmstierna. Notes biographiques de Jean Savant. Paris, Stock, 1955. In-8° (142 x 202 mm.) broché, 312 p., quelques illustrations hors texte, exemplaire bien complet du feuillet volant d'errata.


Extrait de l'introduction :
   Napoléon et Marie-Louise ne se séparèrent guère au cours des vingt-sept premiers mois de leur union. En 1812, l'Empereur quitta sa jeune femme pour aller se mettre à la tête de la Grande Armée et ne la revit que sept mois après, vaincu par l'hiver de Russie. Il dut s'éloigner de Paris en 1813 pour n'y revenir, battu à Leipzig, que le 9 novembre. Le 25 janvier 1814, il s'arrachait aux siens pour courir arrêter l'invasion en Champagne ; il ne devait pas rencontrer sa femme au cours des trois mois qui séparèrent le jour de son départ de celui où, déchu du trône, il s'embarquait pour l'île d'Elbe – en fait, ils ne devaient plus jamais se revoir.
   Au cours de ces séparations les époux s'écrivirent presque quotidiennement des lettres intimes et familières dont huit seulement de Napoléon et une ou deux de Marie-Louise étaient connues, lorsque, en 1934, on apprit que le prince Ferdinand Montenuovo en Autriche avait en sa possession toutes les lettres de Napoléon, écrites au cours des années 1810-1814.

Vendu.

 

MARTENS (Mina) — Le censier ducal pour une partie de la circonscription de Louvain en 1366. Bruxelles, Palais des Académies, 1962. In-8° (140 x 219 mm.) sous reliure toilée d'éditeur, 130 p., un plan volant à déplier, (collection « Commission royale d'Histoire »), hommage de l'auteur au professeur Maurice-A. Arnould, exemplaire en très bon état.


Extrait de l'introduction :
   Le censier ducal pour l'ammanie de Bruxelles a été publié par nous en premier lieu, en considération de sa date : c'est le plus ancien document du genre conservé pour le domaine ducal brabançon.
   Il nous a paru utile de donner, en second lieu, une édition du censier ducal pour la circonscription de Louvain, dont on sait qu'elle est à l'origine des possessions domaniales de la maison de Brabant.
   Nous avons cru pouvoir nous écarter ainsi de l'ordre chronologique, car, bien qu'il ne soit guère antérieur à 1366, le texte concernant Louvain permettait d'utiles comparaisons avec Bruxelles.
   Le bénéfice de cette comparaison s'établissait en ordre principal à l'échelon urbain : les deux villes, leurs habitants, leurs rues et lieux dits, certaines de leurs institutions pouvaient être confrontés.
   Il en allait autrement des localités relevant des circonscriptions soumises aux receveurs de Bruxelles et de Louvain. Si nous disposions d'un texte complet pour Bruxelles, celui de Louvain ne dénombre que les censitaires de Holsbeek, de Pellenberg, de Velthem et de Kelfsele, faisant abstraction de ceux de Hérent, Thildonc, Winxele, Wijgmael, Rhode-Saint-Pierre, Berthem et Binswijck.
   Le censier de 1366 pouvait donc paraître incomplet. S'il l'est à coup sûr, en égard à toute la circonscription, il ne fut probablement jamais plus long. Il est en effet curieux de constater que les cens domaniaux de la circonscription de Louvain ne furent jamais consignés dans un registre unique, mais dans des registres de circonscriptions partielles relevant, probablement, de subordonnés au receveur de Louvain.
   Quoi qu'il en soit, on doit moins regretter l'absence de mentions concernant certaines localités de la circonscription, que celles-ci sont restées très rurales et que les biens s'y repèrent avec plus de facilité. Ce qui importe assurément, c'est que le censier de 1366 établit en clair la situation particulièrement complexe de Louvain.
   Nous ne reviendrons plus sur les considérations générales relatives à la nature des censiers, développées dans notre publication précédente.
En ce qui concerne le censier relatif à Louvain, il est certain qu'on est en présence de la copie d'un document plus ancien ; le modèle bruxellois de 1321, déjà probablement la copie d'un censier antérieur, constitue une indication dans ce sens.
   S'il ne nous est pas permis d'identifier, à coup sûr, le scribe du censier avec le receveur ducal à Louvain, Gérard de Alphen, qui nous présente le texte, fl n'en est pas moins certain que c'est sous sa direction que celui-ci a été rédigé.

10 euros (code de commande : 03424).

 

MELLOY (Camille, pseudonyme de Camille De Paepe) Une vie de chien. Nouvelle ornée de quatre pointes sèches par Jan van Ael. Anvers, Papegay, 1943. In-8° (144 x 192 mm.) broché sous couverture à rabat, 92 p., un des 225 exemplaires numérotés (n° 41) et nominatifs (le poète Gustave Viseur).



Extrait de l'article d'Henri Davignon :
   La place occupée par Camille Melloy, excellent poète mineur, trop tôt disparu, m'apparaît comme particulière dans l'évolution de notre littérature en Belgique, Ce n'est certes pas la première fois que nous voyons un Flamand, de naissance et de race, se servir de la langue française comme instrument d'expression artistique. Mais pour un Verhaeren, un Van Lerberghe, un Eekhoud il n'y avait pas véritablement un choix à exercer. Le français était la seule langue à leur disposition. La connaissance du flamand chez eux était nulle ou insuffisante. Rien de pareil dans le cas de l’auteur du Parfum des Buis.
   Dernier né d’une famille rurale de sept enfants, Camille-Joseph De Paepe n'approche de la langue française qu'au collège et en commençant des humanités anciennes chez les pères Joséphites de Grammont. Jusque-là au foyer paternel, à l'école primaire de Melle son enfance a été baignée de sonorités thioises. Sa mère, nature délicate et poétique, issue d’une famille de douze enfants, comme son père d'ailleurs, ne lui a jamais parlé que le flamand. Bien qu'elle eût une connaissance rudimentaire de l'autre langue, elle ne fut point apte à lire aucun des poèmes que son fils écrivit en français. Il lui en donnera lui-même une analyse en flamand. À aucun moment de sa carrière et une fois son pseudonyme passé en état de notoriété, Camille Melloy n'a cessé d'user couramment du flamand, traduisant ou écrivant directement en cet idiome ses propres œuvres, entretenant avec les écrivains de Flandre un commerce amical et spirituel basé sur un échange abondant en néerlandais.
   Le choix du français fut donc, delà part du poète, l'objet d’une prédilection spontanée, ne comportant aucune ignorance, aucun dédain de l'autre langue. Nous pouvons y voir une préférence de culture, le fruit d’un humanisme latin, l'orientation naturelle d’une âme par la tradition spirituelle du catholicisme lettré.
Bibliographie :
   - Davignon (Henri), « Un poète flamand de langue française. Camille Melloy 1891-1941 », dans Bulletin de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises, t. XXX, n° 4, pp. 121-133.


 

90 euros (code de commande : 03400).

 

MILLEPIERRES (François) — La vie quotidienne des médecins au temps de Molière. Paris, Hachette, 1964. In-8° (130 x 200 mm.) sous reliure et jaquette d'éditeur, 250 p., (collection « La Vie Quotidienne »).


En quatrième de couverture :
   Il ne suffit pas d’avoir assisté à une représentation du Malade imaginaire pour se faire une juste idée de ce qu’était la vie médicale au XVIIe siècle Molière, gravement atteint d’une maladie qui, récemment encore, ne pardonnait pas, est sans doute excusable d’avoir ridiculisé le corps médical tel qu’il se présentait alors avec tous ses préjugés, ses routines et ses prétentions.
   Mais la vie médicale sous Louis XIV est autre chose en réalité qu'une longue série de purges, de clystères et de saignées avec rhubarbe et séné. Elle offre plus de sérieux avec une science plus variée, et des traitements fondés sur une observation bien conduite. Si certains docteurs ne sont que des pédants latinisants uniquement capables de réciter par cœur leur Hippocrate et leur Galien, d’autres sont animés d’un esprit de recherche qui annonce déjà le siècle de l’Encyclopédie.
   En s’aidant de travaux antérieurs et en remontant lui-même aux sources, François Millepierres nous donne de la Vie quotidienne des médecins sous Louis XIV, un tableau vivant et divertissant, où figurent également chirurgiens, apothicaires, et... charlatans. Tout en relevant avec la pointe d’humour nécessaire les erreurs et les bévues de nos aïeux en thérapeutique, l’auteur s’est gardé de porter sur eux un jugement trop sévère. Loin d’être tous des Diafoirus, beaucoup de médecins de l’époque ont su faire preuve d’attention, de courage et de dévouement ; trois vertus essentielles dans leur lutte quotidienne contre la maladie.

8 euros (code de commande : 03408).

 

MOUTARD-ULDRY (Renée) — Saint Fiacre, patron des jardiniers. Paris, Henri Lefèbvre, 1943. In-12 (130 x 172 mm.) broché, 21, [3] p., illustré de 3 bois gravés de Jean Chièze (un frontispice, un bandeau et un grand cul-de-lampe), (collection « Les Saints Patrons », n° 12), exemplaire numéroté sur vélin chiffon de Lana (n° 604), non coupé.



Extrait :
   Saint Fiacre, dont la protection assure la fécondité de la terre, est inséparable de visions d'abondance et de joie : mannes lourdes de légumes savoureux, corbeilles débordantes de fruits juteux et mûrs, gerbes et guirlandes de fleurs diaprées, odorantes : toute la gloire de nos potagers, de nos vergers et de nos jardins !
   Ce saint, venu du Nord, a pris racine dans la glèbe de nos champs ; nous aimons que ce fils de roi, fuyant le monde, son pays et ses charges, ait choisi, pour faire son salut, une des parcelles les plus doucement humaines de notre sol, la Brie. [...] C'est pour avoir foulé cette terre, pour avoir respiré cet air, que saint Fèvre, plus connu sous le nom de saint Fiacre, est devenu – et demeuré – un des saints les plus populaires de France.

12 euros (code de commande : 03429).

 

NOTHOMB (Amélie) — Brillant comme une casserole. Illustrations par Kikie Crêvecœur. Préface par Daniel Fano. Bruxelles, La Pierre d'Alun, 2005. In-8° (165 x 225 mm.) broché, 99 p., (collection « La Petite Pierre », n° 17), exemplaire à l'état de neuf.


En quatrième de couverture :
   Amélie Nothomb n'a pas oublié ce que c'est que d'être un enfant et elle excelle à retrouver l'esprit d'enfance à volonté. Son look à la Mary Poppins ajoutait à notre espoir de la voir un jour écrire quelque chose pour la jeunesse. Avec ce premier recueil d'histoires où elle ironise sur la féerie, sur la vie, elle confirme le bien-fondé de notre attente.
   Le comique d'ambiguïté est aussi présent dans Le Hollandais ferroviaire, une plaisanterie dans le droit fil du grand Roald Dahl, qui n'aurait pas renié non plus De meilleure qualité, texte sera sans doute le préféré des lecteurs entre 9 et 12 ans environ : sa cruauté n'a rien de gratuit, c'est comme L'existence de Dieu un modèle d'attitude railleuse à l'égard des prétentions et des hypocrisies qui fondent la société des adultes.
« Un livre sans dialogues et sans images n'est pas un vrai livre » disait Alice Carroll. Kikie Crêvecœur interprète plus qu'elle n'illustre : pas de redondance mais un art consommé d'entraîner l'œil et son intelligence poétique toujours plus loin.

15 euros (code de commande : 03401).

 

OEHLER (Dolf) — Juin 1848. Le spleen contre l'oubli. Baudelaire, Flaubert, Heine, Herzen, Marx. Traduit de l'allemand par Guy Petitdemange et Patrick Charbonneau. Paris, La Fabrique, 2017. In-8° (142 x 224 mm.) collé, 404 p., un cahier d'illustrations hors texte, exemplaire en très bon état et avec sa bande d'annonce.


En quatrième de couverture :
   « Je ne suis pas mort, mais j'ai vieilli, je dois me remettre des journées de Juin comme d'une maladie grave », écrit l'émigré russe Alexandre Herzen. Cette maladie grave est précisément le sujet de ce livre. Elle frappe Baudelaire et son pauvre Cygne qui « sur le sol raboteux traînait son blanc plumage » comme elle atteint Flaubert, ébranlé par tant de bêtise dans la férocité bourgeoise. Et Heine, sur son grabat-tombeau, qui imagine l'épicier faisant des cornets de son Livre des chants pour y « verser du café et du tabac à priser pour les vieilles femmes de l'avenir ».
   Si les journées de Juin et leur répression inouïe n'apparaissent chez ces écrivains que sous forme ironique ou métaphorique, Dolf Oehler montre qu'il s'agit du refoulement de la terrible fracture de Juin entre les deux classes de la société moderne. « Ce n'est absolument pas un hasard si les écrivains les plus significatifs du second Empire sont justement ceux qui ont réfléchi le plus profondément sur la portée des événements de Juin, qui ont intégré Juin dans la texture même de ce qu'ils écrivaient. » Il peut arriver que cette « intégration » soit des plus claires, comme le coup de fusil que le père Roque tire à travers les barreaux sur un prisonnier qui demande du pain, ou chez Baudelaire évoquant cette « voix affaiblie » qui
      Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie
      Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts,
      Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts.
   Il revient à Marx d'avoir tiré à chaud les leçons de la défaite : « La révolution de Juin est la révolution haïssable, la révolution répugnante, parce que la chose prend la place du mot, parce que la République découvre la face du monstre en brisant la couronne qui le couvrait et le cachait. »
   Un grand livre sur juin 1848, une magistrale démonstration du lien entre littérature et politique.
Pour aller plus loin :
   Une belle rencontre avec Dolf Oehler :
https://www.youtube.com/watch?v=qVGoEpAyytg

15 euros (code de commande : 03432).

 

PERIN (François)Franc-parler. Témoignage sur la double crise du christianisme et du rationalisme. Louvain-la-Neuve, Quorum, 1996. In-8° (141 x 220 mm.) collé, 191 p., exemplaire en très bon état.


En quatrième de couverture :
   
« La tâche du prochain siècle, en face de la plus terrible menace qu'ait connue l'humanité, va être d'y réintégrer les dieux. »
   Faisant sienne cette parole d'André Malraux, François Perin plaide pour une rénovation de la pensée humaniste, dégagée des gangues du christianisme et du rationalisme. Nulle loi, divine ou autre, ne régit le destin de l'homme !
   À l'appui de sa thèse, François Perin invoque les découvertes de la science sur l'univers et le chaos. Dans le même temps, il prône une réhabilitation des valeurs de la Grèce antique occultées par le christianisme. Tout comme il explore les voies ouvertes par les grands mystiques ainsi que par la philosophie bouddhiste.
   Victime de guerres suicidaires et de délires idéologiques depuis presque vingt siècles, l'Europe n'engendrera, à la fin de ce siècle, qu'un vague marché. Quant à une civilisation, en sera-t-elle capable ?
   À travers cet essai, François Perin lance une bouteille à la mer à destination d'héritiers inconnus... et fait œuvre politique.

5 euros (code de commande : 03415).

 

PLISNIER (Charles) — Faux passeports. Roman. (Prix Goncourt 1937.) Lecture de Pierre Mertens. Bruxelles, Labor, 1991. In-8° (108 x 172 mm.) collé, 363 p., (collections « Espace Nord », n° 313 et « Babel » des Éditions Actes Sud), exemplaire en très bon état.


En quatrième de couverture :
   Convaincu de trotskisme et exclu du Parti communiste lors du congrès d’Anvers en 1928, Charles Plisnier s’est inspiré de son itinéraire personnel pour écrire cette suite narrative, cet archipel de moments douloureusement privilégiés, dans lesquels les héros et leurs bouillonnants idéaux se confondent presque.
Le roman rend compte de la destruction d’une espérance collective auquel l’éclatement de l’empire soviétique, plus de cinquante ans après, apporte un écho ample et terrifiant.

7 euros (code de commande : 03402).

 

PRÉVOST (Éric) — Trésors d'argile. Patrimoine montois oublié. Héritage d'une dynastie de céramistes Antoine Dubois. Nimy, Éditions Musea Nostra, 2026. In-8° (200 x 270 mm.) collé, 102 p., très nombreuses illustrations en couleurs. 


En quatrième de couverture :
   Tout commence par quelques faïences familiales, transmises de génération en génération. Des signatures, des motifs, des traces fragiles d’un passé presque effacé.
   En cherchant à en comprendre l’origine, Éric Prévost se heurte à un patrimoine industriel dont la plupart des archives ont disparu. Sa recherche progresse alors par fragments : certaines réponses apparaissent, d’autres s’échappent. Rien n’est achevé, les questions restent ouvertes, et de nouvelles pistes surgissent au fil des découvertes.
   Ce livre – le premier jamais consacré à Antoine Dubois – raconte cette exploration toujours en cours : une enquête patiente qui a permis de remettre au jour une page oubliée du patrimoine montois et de redonner vie à une famille de céramistes dont l’histoire semblait perdue.

22 euros (code de commande : 03427).

 

RICHARDSON (H. G.) et SAYLES (G. O.) — The Irish Parliament in the Middle Ages. Philadelphia, University of Pennsylvania Press, 1952. In-8° (170 x 242 mm.) sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, X, 395 p., (collection « Études présentées à la Commission internationale pour l'Histoire des Assemblées d'États », n° X), bon exemplaire.


Sur la jaquette :
   Giving here the first comprehensive account ever to be made of the Irish Parliament in the Middle Ages, the authors contribute a monumental achievement to the world's store of major reference works.
   Based largely on manuscript material, the book shows that early Irish parliaments cannot be identified either in form or function with modern parliaments and consequently demonstrates that the concept of governmental democracy had a much slower, more gradual development than historians have heretofore believed.
   The study begins by tracing, during the early years of the Conquest, the origin of the principal elements in the Irish Parliament, and the administrative organization within which Parliament was designed to function: the « common council », the most ancient of the components of Parliament ; the secretum consilium, or Privy Council ; and the development of taxation.
   The history of the Irish Parliaments proper begins with that held at Castledermot in mid-June 1264. During the reign of Edward II and the early years of Edward III significant changes took place-changes, the authors point out, similar to those taking place in the development of the English Parliament, though there were important differences.
   The study continues with a description of the Irish Parliament in the middle years of Edward IlI's reign... and concludes with an account of the parliament at Drogheda held in 1494, when the passing of Poyning's Law brought the period of medieval parliaments to a close.
   The appendices include an almost complete list of the meetings convened between 1264 and 1494 - as well as copies of documents which, the authors say, are the only means whereby a close glimpse may be had of the personnel and deliberations of the Privy Council.
   The Irish Parliament in the Middle Ages is the only work of authority on this subject. All students of early constitutional history, of the growth of representative institutions, and of medieval history generally will find it an invaluable book.

12 euros (code de commande : 03434).

 

[SCIENCES]. La diffusion du savoir scientifique XVIe-XIXe siècles. Actes du colloque de l'Université de Mons-Hainaut 22 septembre 1995. Édités par Marie-Thérèse Isaac et Claude Sorgeloos. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1996. In-8° (160 x 240 mm.) collé, 282 p.
   
Il s'agit du numéro spécial n° 51 de la revue Archives et Bibliothèques de Belgique.


Table ses matières :
   - Diffusion du savoir scientifique XVIe-XIXe siècles : les enjeux, les moyens, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La stéréotomie dans les traités d'architecture des XVIe et XVIIe siècles, par Émile Péquet.
   - Le livre de plantes en France au dix-septième siècle (1593-1708) : analyse d'un recensement, par Alice Lemaire.
   - L'édition des « Cours de Chymie » aux XVIIe et XVIIIe siècles : obscurités et lumières d'une nouvelle discipline scientifique, par Bernard Joly.
   - Le Spectacle de la nature de l'abbé Pluche : une encyclopédie chrétienne à l'aube des Lumières, par Robert Locqueneux.
   - Un jésuite du XVIIIe s. au service de la vulgarisation scientifique : Les Entretiens physiques d'Ariste et d'Eudoxe de Noël Regnault, par Andreas Kleinert.
   - Les cabinets d'histoire naturelle et de physique dans les Pays-Bas autrichiens et à Liège, par Claude Sorgeloos.
   - Vulgariser la chimie par le livre, hier et aujourd'hui, par Jean Jacques.
   - Le livre de vulgarisation en Belgique au XIXe siècle, par Robert Halleux.
   - Index.

12 euros (code de commande : 03399).

 

[SOCIÉTÉ BELGE D'HISTOIRE DES HÔPITAUX]. Annales de la Société belge d'Histoire des Hôpitaux et de la Santé publique - Annalen van de Belgische Vereninging voor Hospitaal-geschiedenis. Tome XIX 1981. Bruxelles, Société belge d'Histoire des Hôpitaux et de la Santé Publique, 1982. In-8° (158 x 238 mm.) broché, 94 p.


Table des matières :
   - Het gentse antwoord op de armoede : de sociale instellingen van wevers en volders te Gent in de late middeleeuwen, par A.-M. DeVocht, p. 3.
   - Controverses sur la nocivité du charbon de terre (18e-19e siècles), par Roger Darquenne, p. 33.
   - Les dépôts de mendicité au tribunal de l'histoire, par E. Meuwissen, p. 47.
   - La pratique de la chirurgie dans les hôpitaux bruxellois au XIXe siècle, par Claire Dickstein-Bernard, p. 69.

Vendu.

 

THIBEAU (Roland) — Moneuse. Pièce en XXXV scènes. [Élouges], La Roulotte Théâtrale, [1997]. In-8° (150 x 210 mm.) broché, 87 p., exemplaire en bon état.
   Texte créé à « La Grange » le 9 mai 1997.


Résumé de la réédition aux éditions Micromania :
   La pièce Moneuse, de Roland Thibeau, écrite dans un picard authentique et riche, s'inspire de faits réels et retrace la vie du bandit de grand chemin Antoine-Joseph Moneuse, qui a marqué profondément l'imaginaire populaire picard. Un moneuse n'est-il pas encore aujourd'hui un enfant turbulent ?
   Chef des « chauffeurs du Nord » à l'époque troublée de la Révolution, il terrorisa les régions du nord de la France et fut finalement guillotiné à Douai en 1798. Mais en décrivant son personnage, Roland Thibeau pousse les spectateurs à s'interroger sur ses aspects contestataires et l'influence que ceux-ci peuvent encore avoir aujourd'hui.
   La pièce a reçu le prix des langues, catégorie « Théâtre », décerné par la Communauté française de Belgique en 2009.

10 euros (code de commande : 03407).

 

[THIRY (Marcel)]. BODART (Roger) — Marcel Thiry. Paris, Pierre Seghers, 1964. In-8° (136 x 160 mm.) broché, 185 p., illustrations hors texte, (collection « Poètes d'Aujourd'hui », n° 124).
   Envoi de l'auteur à Claire Lejeune


Table des matières :
   - Marcel Thiry, par Roger Bodart.
   Choix de poèmes.
      - Toi qui pâlis au nom de Vancouver.
      - Plongeantes proues.
      - L'enfant prodigue.
      - Statue de la fatigue.
      - Marchands.
      - La mer de la Tranquillité.
      - Âges. Astrale automobile.
      - Âges. Prose dans Paris sombré.
      - Âges. Inermis.
      - Âges. Château des fleurs.
      - Âges. Jeune fille la Paix.
      - Âges. L’âge Aster.
      - Trois longs regrets du lys des champs.
      - Usine à penser des choses tristes.
      - Vie poésie.
      - Le festin d'attente.
      - Inédit.
   - Bibliographie.

12 euros (code de commande : 03409).

 

[TOURNAI - SOCIÉTÉ ROYALE D'HISTOIRE ET D'ARCHÉOLOGIE DE TOURNAI]. Mémoires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome I - 1980. Tournai, Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1980. In-8° (155 x 240 mm.) broché, 451 p., illustrations.

Table des matières :
   - Statuts de la Société, p. 5.
   - Liste des abréviations employées dans le volume, p. 11.
   - À propos de plombs de tournai trouvés à Novgorod, par Jean Blankoff, p. 13.
   - Une élection à Tournai en 1863. Récit d'un journaliste, par Marie-Thérèse Delmer, p. 33.
   - Mobilier et vêtements liturgiques à la cathédrale de Tournai avant les Iconoclastes (1566), par Jean Dumoulin et Jacques Pycke, p. 67.
   - L'hôpital capitulaire Notre-Dame de Tournai. Bref historique à partir des documents et statuts de la maison hospitalière, par Daniel Dupriez, p. 107.
   - Les fers de reliure aux armes de Tournai, par Philippe de Ghellinck Vaernewyck, p. 123.
   - La stabilité du chœur de la cathédrale de Tournai au cours de son histoire, par Hubert-Fernand Joway, p. 149.
   - La châsse de saint Éleuthère, chef d'œuvre original malgré les restaurations des XIXe et XXe siècles ?, par Jean-Marie Lequeux, p. 181.
   - Tournai dans les dernières années du XVIIIe siècle. Documents inédits, par Albert Milet, p. 203.
   - Documents concernant Tournai et le Tournaisis dans le Fonds Puissant (Mons), par Christiane Piérard, p. 257.
   - Tournai dans le carnet de voyage de James Thornhill (1711), par Irène Pion-Leblanc, p. 271.
   - Extrait des registres des Consaux de la ville de Tournai (1455-1472). Complément à l'édition de la Grange, par Gaston Preud'homme, p. 297.
   - Bibliographie relative à l’histoire de Tournai Troisième partie : n° 4291-4920, par Jacques Pycke, p. 343.
   - Liste des membres de la Société au 1er septembre 1979, p. 445.

18 euros (code de commande : 03405).

 

TOURNELLE (Henri, pseudonyme de Jules-Henri Lefèvre) — Ée divorce in musique. Vaudeville en trois actes. À la suite : L'Petit Bébert. Comédie en un acte. Jemappes, Éditions Tournelle, [post 1935]. In-8° (146 x 216 mm.) agrafé, 103 p., exemplaire en bon état.


Ée divorce in musique, personnages et situation :
   Arthur Cantiau (30 ans), Félisse Noircat (32 ans), Remi Bécart (45 ans), M. Taratort, juge (60 ans), M. Taffiart, avocat (40 ans), El Mayeur (50 ans), El Champette (50 ans), El Greffier (60 ans), Colas (13 ans), Lixite (45 ans), Celenie Cramoron (25 ans), Irma Chabotte (27 ans).
   El plache de d'vant d'ée n'éterieur borégne. Meublée à volonté. Portes au fond, à droite et à gauche.
   Deux twois pupites de musiciégnes sont s'pardus dins l'plache : su l'tabe et su les chaises il a des éstrumints d'musique, ée tambour, des partitions.
L'Petit Bébert, personnages et situation :
   Sophie, enne grande forte dgeins d'enne trintaine d'années, Bébert, ess n'homme ; el pu p'tit possibe, Louisa minme age que Sophie, Clovis, ess n'homme ; ée grand fort gaillard.
   Ell scène erprésinte ée gardégne ou bié n'cour. Ée d'arcau est tindu, d'gauche à doite, d'enne coulisse à l'aute ; il est supporté au mitan d'ell scène pa ée pilot à hauteur d'homme.

10 euros (code de commande : 03422).

 

TOURNELLE (Henri, pseudonyme de Jules-Henri Lefèvre) — Ritournelles. Le livre qui chante. 75 chansonnettes, monologues, chansons, récits, duos français et wallons. 25 dessins du peintre Marius Carion. Jemappes, Éditions Tournelle, [ca 1931]. Mention de 4e mille. In-8° (167 x 254 mm.) broché, 190 p., illustrations, quelques airs notés, exemplaire non coupé.


Avis de l'auteur aux lecteurs :
   Ritournelles !... Musique et poésie... Refrains d'aujourd'hui et d'autrefois... Vers, simples et sans apprêt : vers à chanter, vers à dire, vers à boire... Humour facile pour lecteurs et auditeurs de bonne volonté... Émotion à l'usage des cœurs tendres...
   Voilà ce qu'évoque un titre qui ne pourrait, certes, être taxé de modernisme.
   Vous trouverez, ci-après, une longue série d'œuvrettes, réunies au petit bonheur, pour vous divertir et, surtout, pour vous permettre de divertir les autres.
   Si vous glanez, parmi ces chansons wallonnes et françaises, parmi ces récits badins ou dramatiques, quelques morceaux qu'il vous plairait de dire ou d'entendre en société, je n'aurai pas perdu ma peine et mon titre aura tenu sa promesse.
   À côté de nombreuses pages inédites, vous rencontrerez quelques extraits caractéristiques de mes comédies boraines. Quoique séparés du dialogue, qui leur donnait grand relief à la scène, ces numéros gardent encore quelque intérêt, si j'en crois maint chanteur /89populaire puisant volontiers à cette source.
   Je dédie mon recueil à mes proches, à mes amis, à mes interprètes, réunissant ainsi, sous l'égide de ma reconnaissance, tous ceux qui ont mis au service de mes œuvres, leur talent ou leur appui sympathique.
   Je ne puis les citer tous ; la liste en est, heureusement, fort longue.
   Puissé-je trouver en chaque nouveau lecteur, un ami de plus ; tel est le vœu que je forme en confiant mon livre au vent de la destinée.

20 euros (code de commande : 03416).

 

[TOUVIER (Paul)]. MONIQUET (Claude) — Touvier. Un milicien à l'ombre de l'Église. Paris, Olivier Orban, 1989. In-8° (133 x 215 mm.) collé, 293 p., exemplaire en bon état.

En quatrième de couverture :
   L'arrestation de Paul Touvier, en mai dernier [1989], après 45 ans de clandestinité quasi-ininterrompue, a suscité de multiples interrogations et réveillé les fantômes des heures les plus noires de l'occupation. Paul Touvier n'est-il pas le premier Français à être jugé pour « crime contre l'humanité » ? On a beaucoup imaginé, mais les hypothèses comportaient plus de trous que d'éléments solides.
   Voici venu le temps des réponses et des révélations. Claude Moniquet a suivi, pour un grand hebdomadaire d'abord, puis en concevant ce livre, la piste de Touvier pendant trois ans. Il a rencontré sa famille, il a su s'imprégner de l'atmosphère extraordinaire de cet homme si longtemps traqué. Claude Moniquet a su tisser des liens privilégiés avec les enquêteurs qui lui ont confié certaines archives fermées depuis la fin de la guerre. Grâce à ces multiples documents, Claude Moniquet éclaire les responsabilités de l'Église dans cet épisode si controversé.
   Ce livre retrace, avec passion mais sans parti pris, l'histoire véridique et incroyable du plus grand criminel de guerre français encore vivant.

4 euros (code de commande : 03433).

 

[VALÉRY (Paul)]. NOULET (Émilie) — « Albums d'idées » voilà le titre. Bruxelles, Jacques Antoine, 1973. In-8° (144 x 192 mm.) broché, 171 p., (collection « Les Cahiers de Paul Valéry » Année 1934), exemplaire non coupé et en parfait état.

Extrait :
   C'est le titre que Paul Valéry avait trouvé pour synthétiser la masse innombrable et diverse de ses notes matinales, n'imaginant pas sans doute qu'on pût les appeler simplement et heureusement d'ailleurs, les Cahiers.
   On le rencontre, mis en évidence page 657 du Cahier XVII. Au-dessous : Voilà le titre. Des doubles traits encadrent de leur rectangle isolant les deux notations.
   ... Albums, le pluriel parce qu'il savait déjà à cette date que la collection finirait seulement avec sa vie. Albums à feuilleter puisqu'il ne s'agit pas de texte suivi, mais de remarques jetées en tous sens sur la page, toujours différentes les unes des autres. Et de même qu'un album ordinaire peut grouper les images d'un même personnage, dans ces albums-ci, il arrive souvent qu'un même sujet revienne sous des formes nouvelles, lesquelles peuvent se ressembler et se rassembler.
   ... d'idées. Ah ! ce mot descriptif, indicatif, significatif, remarquable, irréfutable ! Idées, surgies chaque matin, suivant l'humeur du jour ! Idées, seules dignes d'une préoccupation renouvelée, sujets exclusifs d'attention, objet du seul amour, « maîtresses de l'âme, idées ! »

12 euros (code de commande : 03436).

 

[VOTTEM]. Le temps où Vottem riait. Histoire et anecdotes de notre village. Par J. Fraikin, P. Gérard, F. Carpay, H. Matthys, J. Noelanders et P. Donis. Ans, Imprimerie Frings, 1987. In-4° (219 x 304 mm.) broché sous couverture à rabats, 141, [50] p., très nombreuses illustrations, trace de mouillure in fine.


Table des matières :
   - Rue du Plope.
   - Rue Gaillard Cheval.
   - Rue Bonnier du Chêne.
   - La Chapelle.
   - Rue Visé-Voie.
   - Rue Croix-Jouette.
   - Rue de Liège.
   - La Cité des Cascogniers.
   - Le Moulin Depireux.
   - Le Tillet.
   - Le Moulin Bouquette.
   - La Cité du Pireux.
   - Le Thier Fatal.
   - Rue Florent Boclinville.
   - Rue du Docteur Malpas et Sous-la-Ville.
   - Rue des Meuniers.
   - Le Bouxthay, son château, sa chapelle.
   - Le Château de Bernalmont.
   - Rue Joseph Clokers.
   - Rue Bizette.
   - Rue des Fontaines.
   - Rue Ferdinand Nicolay.
   - Rue Sous-les-Haxhes.
   - Rue des Fraisiers.
   - Rue des Fleurs.
   - Le Croupet.
   - Sur les Walles.
   - Rue Lombard.
   - « Les Travaux ».
   - Chaussée Brunehault.
   - Clos du Val.
   - Rue Émile Vandervelde.
   - Place Gilles Gérard.
   - Le Vert-Vinâve.
   - Appendice.
   - Bibliographie.
   - Album souvenir.
   - Cartographie.

12 euros (code de commande : 03425).

 

WHITE (Lynn) — Technologie médiévale et transformations sociales. [Titre original : Medieval Technology and Social Change.] Traduit de l'anglais par Martine Lejeune. Paris - La Haye, Mouton & C°, 1969. In-8° (160 x 240 mm.) broché, IX, 190 p., illustrations hors texte, (collection « École Pratique des Hautes Études - Sorbonne », Sixième Section : « Sciences Économiques et Sociales Centre de Recherches Historiques », « Civilisations et Sociétés », n° 13), couverture plastifiée, ex-libris du professeur Jean-Jacques Hoebanx. 


Table des matières :
   Chapitre 1. Étrier, combat à cheval, féodalité et chevalerie.
      I. La théorie classique des origines de la féodalité.
      II. Origine et diffusion de l’étrier.
      III. Combat à cheval et caractères de la vie féodale.
      - Notes du chapitre premier.
   Chapitre 2. La révolution agricole du haut Moyen Âge.
      I. La charrue et la seigneurie rurale.
      II. La découverte de la force motrice du cheval.
      III. L’assolement triennal et l’amélioration du régime alimentaire.
      IV. Le centre de gravité de l’Europe se déplace vers le nord.
      - Notes du chapitre 2.
   Chapitre 3. Le Moyen Âge à la découverte de la technique et du machinisme.
      I. Les sources d’énergie.
      II. Développement du machinisme.
      III. Prise de conscience et élargissement du concept technologique.
      - Notes du chapitre 3.
   - Index.

17 euros (code de commande : 03428).



La prochaine mise à jour
aura lieu
le mardi 16 juin 2026

 

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